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Paris-Saclay pour la géothermie
Dans l’optique de devenir le « premier territoire bas carbone d’Île-de-France », l’établissement public Paris-Saclay (Paris Sud) opte pour un réseau de chaleur basé sur la géothermie profonde. Tous les nouveaux bâtiments construits (établissements d’enseignement supérieur, entreprises, logements…) s’y raccorderont. À partir d’une eau à 28 0C, la production de chaud et de froid sera assurée par des pompes à chaleur. Le réseau permettra en outre la récupération et la valorisation de la chaleur issue des activités de recherche du secteur. L’établissement consulte sur le contrat de conception, réalisation, exploitation et maintenance. Le lauréat sera désigné au 1er trimestre 2015.

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Les prix et les niveaux des loyers sont déterminants dans le cadre de l’achat d’un bien neuf destiné à la location.

Inépuisables, non polluantes, les énergies renouvelables ont le vent en poupe. Et la France suit la tendance, avec des crédits d’impôt qui permettent d’alléger la facture des travaux et d’accélérer leur retour sur investissement. “Après la RT2005, la RT2010 sera encore plus contraignante, affirme Gaëtan Fovez, chargé d’études à Observ’ER, l’Observatoire des énergies renouvelables. L’isolation sera toujours aussi indispensable, mais insuffisante. Ce sera presque une obligation d’intégrer les énergies renouvelables aux nouvelles constructions.” Les solutions techniques les plus performantes ? Tout d’abord, le plancher solaire direct (ou plancher chauffant), qui diffuse une chaleur homogène. Le système seul ne permet pas de couvrir la totalité des besoins en chauffage. Mais couplé à une énergie d’appoint, il permet d’économiser 40 % d’énergie. Bien plus nocif pour le portemonnaie : les maisons chauffées uniquement à l’électricité. “Je recommande plutôt d’installer des pompes à chaleur. Elles ouvrent droit à un crédit d’impôt de 50% sur le matériel, et leur efficacité n’est plus à démontrer”, poursuit Gaëtan Fovez. Notre environnement – le sol sous nos pieds, l’eau des nappes phréatiques, l’air que nous respirons – stocke chaque jour l’énergie dispensée par le soleil. Les pompes à chaleur permettent de récupérer cette énergie gratuite et inépuisable, et de s’en servir pour le chauffage. L’énergie renouvelable la plus intéressante du moment, c’est sans doute le solaire thermique, qui produit de l’eau chaude sanitaire par le biais de capteurs. “Avec les crédits d’impôt plus les aides locales, l’installation est remboursée à plus de 50 %. Résultat, vous faites des économies très rapidement, assure Gaëtan Fovez. Quant au solaire photovoltaïque, c’est une technologie qui reste assez chère à l’investissement. Comptez 18 000 € pour une maison classique. Mais vous pouvez revendre votre courant électrique à EDF. Dans ce cas-là, ça peut devenir intéressant.” Enfin, le bois énergie a, lui aussi, ses adeptes. Et, contrairement aux idées reçues, comme dans la plupart des pays européens, la surface boisée française augmente d’année en année. Le matériel de chauffage au bois (chaudière, poêle, cheminée) est aujourd’hui très performant. Mais pour être sûr de son choix, mieux vaut opter pour un appareil estampillé “flamme verte”. Cette charte qualité promeut les appareils de chauffage les plus performants sur le plan énergétique et environnemental.

Je vais investir dans deux places de parking pour les mettre en location. Quel type de contrat dois-je proposer ? (Dominique I., Paris 14e)

Interview de Jean-Pierre Fourcade Sénateur-Maire de Boulogne-Billancourt
Indicateur Bertrand : Où en êtes-vous concernant les anciens terrains Renault et l'aménagement de l'île Seguin ?

Dans ces conditions, rien d’étonnant à ce que le marché immobilier neuf ait de l’entrain. En trois ans, sur l’agglomération et ses alentours, plus de 13 000 réservations et 17 000 mises en vente ont été effectuées, avec un taux de renouvellement de 128 %. Bien avant le Grenelle de l’environnement, l’urbanisme s’est caractérisé par son respect de la planète. Par exemple, la Zac des Hauts de Feuilly, créée il y a dix ans à Saint-Priest, est devenue la vitrine de l’habitat durable en mêlant des formes innovantes, individuelles ou en petit collectif. En juin, MCP Promotion a inauguré sur le site “la première maison passive de France,réalisée par la promotion privée”, selon ses mots. L’ouvrage privilégie le bois en façade et une conception bioclimatique en phase avec les paramètres naturels (lumière, vent, soleil…). Intégrant des panneaux solaires, il nécessite“un budget en énergie et en eau jusqu’à dix fois inférieur à celui d’une maison traditionnelle des années 1975”, précise le constructeur. Restés assez abordables pour ce type de produit, les tarifs vont de 380 000 à 500 000 euros sur les 31 lots qui viennent d’être mis en vente avec maison témoin. Autre exemple : les immeubles des îlots A, B et C de La Confluence obéissent aux impératifs environnementaux, à la fois du référentiel de qualité environnementale du Grand Lyon et du programme européen Concerto. Fonctionnant à partir de 80 % d’énergie renouvelable, les bâtiments ont recours au solaire et aux chaufferies à bois. Par rapport à la moyenne nationale, leurs besoins d’énergie se réduisent de moitié. Les appartements sont commercialisés 4 250 €/m2 en moyenne, pour ce qui est de Saône Park.

L’AVIS DE ALAIN GARÈS Directeur de la Sem Constellation
Indicateur Bertrand : Quel est le rôle de la Sem que vous dirigez ?

Des stations chic en Loire-Atlantique
Sur la Côte d’Amour, l’activité dans quelques communes en vogue, comme La Baule et Le Croisic, souffre un peu moins qu’ailleurs. La clientèle y est constituée principalement de seniors.

L'AVIS DE BRUNO CASSIN, Président de la FNAIM de l'Hérault
"Nous sommes surpris, inquiets et attentifs"

La maison neuve tient salon à Bordeaux
La 3e édition du salon de la Maison neuve va réunir du 14 au 16 septembre, au parc des Expositions de Bordeaux-Lac, plus de 30 constructeurs de la région girondine.

Exemples à suivre : bonnes pratiques urbaines
Les architectes, maillons essentiels de la chaîne de construction, ont édité un recueil de “bonnes pratiques” urbaines et de réalisations architecturales innovantes, en France et en Europe*. L’idée : partager des retours d’expériences, avec leurs succès et leurs limites, pour construire des projets toujours plus durables. Exemple à suivre : celui de la résidence Salvatierra, à Rennes, qui a notamment utilisé de la bauge, de la laine de mouton, ou bien encore recyclé des voies de chemin de fer. Si l’utilisation des ressources et matériaux locaux est encore une exception, l’Ordre des architectes affirme ainsi son souhait de généraliser cette pratique. Au vu des “bonnes expériences” recensées, l’Ordre des architectes constate également que “l’utilisation des énergies renouvelables se traduit principalement par l’utilisation de panneaux solaires pour alimenter les chauffe-eau, et de capteurs photovoltaïques pour compléter les besoins en électricité des bâtiments.” Ce qui montre quel chemin reste à parcourir ! L'Ordre des architectes relève également que, “de manière générale, la gestion de l’eau, le traitement des déchets, la préservation et la promotion de la biodiversité, la lutte contre le bruit, etc., à la fois lors de la phase de chantier et lors de l’usage des bâtiments, sont souvent relégués au second rang des priorités environnementales.” Or, les bilans effectués pour la résidence Salvatierra, à Rennes, ou encore la Zac de Bonne, à Grenoble, vont dans le même sens : le surinvestissement, de l’ordre de 5 à 10 % selon les projets, permet des gains de 30 à 50 % sur la facture énergétique. L’argent étant le nerf de la guerre, ce simple constat pourrait bien faire changer les mentalités !

3 QUESTIONS À MAURICE CHARRIER, Maire de Vaulx-en-Velin, vice-président du Grand Lyon
“Un fort retour de l’investissement privé sur Vaulx-en-Velin”

3 QUESTIONS À BRUNO ROULEAU Directeur associé des Partenariats et de la formation chez In&Fi France
“Pour emprunter, mieux vaut avoir un apport”

Nantes s'étend aussi le long des axes routiers. L'est accueille ainsi, à Bottière-Chénaie et Saint-Joseph de Porterie, plusieurs opérations qui représentent près de 3 000 logements. Desservi par deux stations de tramway, le premier profite d'une friche maraîchère de 35 hectares et livrera d'ici 2012, 1 500 logements, dont 25 % en locatif social et 30 % en moyenne gamme. Dans le même esprit, Saint-Joseph prévoit la sortie de 1 400 logements, d'une surface moyenne de 90 m2 pour accueillir 3 500 personnes sur plusieurs années. Des rénovations sont enfin engagées aux Dervallières, au Breil- Malville, au Clos-Toreau et au Bout-des- Landes. Et demain ? "Le périphérique nantais est plus grand que le parisien et la zone intra-muros est dix fois moins habitée : il y a donc du terrain à ouvrir à la construction", observait récemment Bertrand Mours, le président de la chambre régionale de la FPC Pays de la Loire dans nos pages.

L'habitat neuf dans les Yvelines
Gros plan sur la perle de l'Ile-de-France : les Yvelines. L'ouest de Paris, plutôt réputé conservateur, aurait-il enfin la fibre bâtisseuse ? Visite guidée du plus touristique des départements de la couronne parisienne.

Avant de vous mettre en quête d’un financement, commencez par évaluer votre capacité d’emprunt et soignez votre dossier.

Bordeaux : lancement de la Zac Bastide-Niel
Avec 3 400 logements à terme, ce projet, chantier-clé entre les deux rives de la Garonne, vient offciellement de démarrer.