Actualité

Pensez à la modulation des échéances
Opter pour un prêt classique avec modulation des échéances peut constituer une piste tout à fait intéressante. Un tel prêt permet, en effet, à l'emprunteur de décider, lui-même, du montant de ses mensualités de remboursement en fonction de l'évolution de ses revenus. Elles peuvent être modulables à la hausse comme à la baisse avec certaines limites, variables selon les établissements bancaires. Si l'emprunteur souhaite augmenter ses échéances, la durée totale de son crédit se trouve diminuée, ce qui signifie une économie sur le coût global du crédit. A l'inverse, s'il veut diminuer ses échéances, par exemple après son passage à la retraite, la durée de son crédit s'allongera.

Lyon Confluence, écoquartier modèle
Les Lyonnais façonnent leur nouvel hypercentre. Selon le WWF, organisme de protection de l’environnement et partenaire de ce grand projet, c’est le « premier quartier durable français ».

Plusieurs étapes importantes ont été franchies :

Comment visiter son futur logement ?
Les promoteurs immobiliers ont de plus en plus recours aux nouvelles technologies pour aider les particuliers à visualiser une acquisition. Quelques exemples de nouveaux outils.

UN CRÉDIT POUR CHANGER DE LOGEMENT
Paul et Valérie sont des quadras dynamiques. Propriétaires de leur maison en région parisienne, ils envisagent de revenir sur Paris à la faveur du départ des enfants. Que faire d'une grande maison, autant se payer un appartement coquet dans le neuf, si possible. Seulement, il faudra rajouter au bout. Paul et Valérie risquent d'avoir beaucoup de mal à supporter le surplus financier d'une nouvelle acquisition. Aussi, leur faut-il souscrire un crédit achat-revente ou crédit relais, seule solution permettant de résoudre le décalage de trésorerie. Choisir un prêt-relais

3 QUESTIONS À Josiane Alberti, Responsable du recensement du Languedoc-Roussillon à l'Insee
Chaque année, Montpellier gagne 3 800 habitants !

3 QUESTIONS À Francis Borezée, Vice-président Immobilier et Touristique, EuroDisney Associés SCA
Indicateur Bertrand : Quelle est la tendance du marché de Val d'Europe ?

Pour pallier ces inconvénients, une convention d'indivision s'avère utile. Outre une plus grande souplesse de fonctionnement que l'indivision légale, son intérêt tient justement à la possibilité d'organiser l'indivision. Cette convention peut nommer un des deux concubins gérant de l'indivision, elle peut aussi préciser les conditions de sortie de l'indivision. A titre d'exemple, en cas de séparation, la convention peut indiquer le mode d'évaluation du logement retenu. Il va de soi que chacun s'engage à respecter ces modalités. La convention peut prévoir l'acquisition de la quote-part du concubin décédé. A condition toutefois que le survivant en ait les moyens... Si ce n'est pas le cas, "un démembrement de propriété croisé peut tout de même assurer la jouissance du bien à celui qui reste", indique Maître Dominique Gardel. Surtout s'il s'agit d'une résidence principale. Chacun des concubins acquiert par exemple l'équivalent de 50 % de la nue propriété et de 50 % de l'usufruit, de telle sorte qu'au décès de l'un, l'autre dispose de l'usufruit total et qu'aucun des enfants ne puisse agir pour mettre dehors le survivant. Cela implique donc qu'ils n'hériteront qu'au décès du deuxième concubin. Tout dépend alors de ce que l'on veut privilégier : le compagnon ou les enfants... "La méthode n'est pas très loyale vis-à-vis des héritiers, s'exclame Maître Dominique Gardel, mais elle existe et est tout à fait légale". A titre d'exemple, imaginons un couple qui acquiert par moitié un logement en indivision se décomposant en 200 parts. Les concubins détiennent chacun 100 parts numérotées de 1 à 100. L'un achète les parts numérotées de 1 à 50 en nue propriété et les parts numérotées de 51 à 100 en usufruit, l'autre les parts de 1 à 50 en usufruit et les parts 51 à 100 en nue propriété. Au décès de l'un des concubins, l'autre récupère l'usufruit total du bien et ne peut donc, dans ces conditions, être privé de la jouissance de son logement. Dans ce cas, l'usufruit s'éteint avec le décès du second concubin. Certes, le mécanisme est un peu complexe et nécessite le recours à un notaire. Mais il peut être tout à fait efficace pour se protéger mutuellement.

Après la réflexion, place à l'action ! Une fois votre décision prise, vous pourrez signer le contrat de réservation. Cela se fait sous seing privé, c'est-à-dire entre le vendeur et l'acheteur, sans l'intervention d'un notaire.

Exemple pour un couple avec 2 enfants qui souscrit un emprunt de 200 000 e sur 20 ans à 4 %. Le gain, grâce au crédit d’impôt, sera de plus de 7 000 e ce qui correspond à une diminution du coût total du crédit de plus de 8 %. De la même façon, un célibataire souscrivant un emprunt de 100 000 e sur 15 ans au même taux réalise un gain de 3 500 e, soit une réduction de plus de 10 % de son crédit.

Le Borloo Populaire pour la réhabilitation
Si j'investis dans un logement locatif ancien, puis-je bénéficier du dispositif fiscal Borloo Populaire permettant d'amortir le coût de l'opération sur les loyers ? (Henri G., Lons-le-Saunier, 39)

L'AVIS DE FABIEN BARBOTEU Directeur régional de Gecina
Indicateur Bertrand : Quelles sont les caractéristiques de l'emplacement de Labuire ?

Cap d’Ail : les projets de résidences neuves de la ZAC Saint-Antoine
D’ici à 2013, plusieurs dizaines de logements pour actifs, ainsi que de nombreux équipements, vont être réalisés sur cette commune des Alpes-Maritimes.

Des logements neufs pour les actifs à Marseille
Après plusieurs années de records, le secteur du logement neuf connaît un recul en Provence en dépit de programmes immobiliers ciblés pour les investisseurs et les particuliers.

Une intervention publique forte pour le logement neuf à st ouen et st denis
Une vingtaine de promoteurs intervient régulièrement sur Saint-Denis et une petite dizaine sur Saint-Ouen. Leur mode de collaboration avec les municipalités est régi par une charte relativement similaire que viennent de promulguer les deux villes. "Ce document comporte trois volets, explique Stéphane Peu, adjoint à l'urbanisme de Saint-Denis. Le premier porte sur la qualité architecturale et le second sur la qualité intrinsèque des logements, leur fonctionnement et leur pérennité. Nous ne voulons pas être confrontés par la suite à des copropriétés difficilement gérables. Le troisième volet met l'accent sur une commercialisation orientée prioritairement sur les accédants-occupants." La municipalité veille aussi à ce que 30 % de chaque programme soit cédé à des acquéreurs éligibles au prêt à 0 %. La commercialisation doit s'effectuer en bulles de ventes, et non via des réseaux. Parallèlement, les deux villes utilisent le droit de préemption. Cela signifie qu'au moment de la signature du compromis de vente, tout propriétaire doit informer la mairie de la vente. La Ville a dès lors deux mois pour faire valoir son droit de préemption, c'est-à-dire signifier au vendeur son souhait d'acquérir le bien à la place de l'acquéreur initial. Saint-Denis et Saint-Ouen entendent aussi maintenir la proportion de 40 % de logements sociaux qui est la leur. Malgré cela, les listes d'attente pour une HLM explosent et Saint-Ouen, par exemple, enregistre 3 600 demandes non satisfaites. Un point de différence entre les deux voisines "cousines" : pour endiguer la hausse des prix, Saint-Denis cède les droits à construire au prix fixe de 350 €/m2 tandis que Saint-Ouen laisse jouer la loi du marché sur la cession de terrain, mais intervient sur les prix de sortie.

Ce pessimisme reflète une situation de crise réelle et pas seulement pour les catégories sociales les plus fragiles et les plus démunies.

Le 77 des villes et le 77 des champs
Vous doutiez-vous que les Franciliens de grande couronne étaient les plus heureux de leur sort ? Selon l'enquête Logement de l'Insee, près des trois-quarts des habitants de grande couronne s'estiment bien logés alors que les deux tiers seulement des ménages de zone centrale partagent cet avis. Ceci s'explique par la structure du parc immobilier comptant "davantage de petits logements anciens, moins confortables ou de logements locatifs, au centre de l'agglomération qu'en périphérie." Dans les secteurs plus excentrés relève l'Insee, "Les constructions récentes sont de meilleure qualité, les maisons individuelles offrant des surfaces plus grandes sont plus nombreuses et la proportion de propriétaires, en général plus satisfaits, est plus élevée." Un bon point pour la Seine-et-Marne !