Actualité

En achetant un logement neuf, vous optez pour ce que le présent peut offrir de plus performant. Et vous pouvez même y intégrer quelques éléments du futur. Certains équipements encore rares aujourd'hui, sont en effet sans aucun doute appelés à se généraliser.

Pour rassurer les emprunteurs obligés de revendre rapidement, par exemple pour des raisons de mutation professionnelle, certaines banques proposent des garanties revente. Leur objectif, compenser la perte financière éventuelle lors de la revente du bien. Dans la plupart des cas, l'assurance se limite à certains types de situation : décès, invalidité, mutation professionnelle, licenciement, divorce ou séparation... Cette garantie est évidemment limitée dans le temps. Vérifiez bien ce qu'il en est avant de signer un tel contrat. En règle générale, la durée du contrat ne va pas au-delà de 5 ans. Mais elle peut aller plus loin lorsqu'il s'agit d'un investissement locatif. Ainsi, au Crédit Foncier, si vous achetez votre résidence principale, vous serez couvert durant cinq ans. En revanche, si vous êtes investisseurs, votre garantie sera de 9 ans. Elle couvre la différence entre le prix d'achat et le prix de revente, frais compris. Une sécurité supplémentaire qui peut vous aider, le cas échéant. Surtout si vous devez vendre rapidement et faire des concessions sur le prix. Toutefois, vérifiez bien les conditions d'une telle indemnisation avant de vous engager.

Accession dans le neuf : savoir définir son projet
Avant d'entamer vos démarches et de boucler votre budget pour réaliser votre achat, avez-vous pensé à faire le point sur votre projet ? Quelques rappels indispensables.

La future loi Scellier : Premiers contours
En cette rentrée 2012, la ministre du logement, Cécile Duflot vient d’annoncer un nouveau dispositif pour 2013 qui viendrait remplacer la loi Scellier. Elle présentera dans les prochains jours son projet de loi de finances pour une publication le 24 septembre prochain.

"Un prêt 92 à 0 % plus ambitieux que le prêt d'Etat"

Marc-Philippe Daubresse, président de l'Anah
Spécialiste du logement, le nouveau président de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) dresse ses priorités, livre ses analyses et nous fait partager sa vision du marché. Indicateur Bertrand : Quel regard portez-vous sur l'évolution du marché de la pierre ? >Marc-Philippe Daubresse : Une première crise a émergé entre 1983 et 2003, où l'on a très peu construit et sous-estimé le besoin en logements. Nous avons ensuite connu un boom exceptionnel de la construction, et la situation s'est retournée en 2008 en contrecoup de la crise des subprimes. Nous avons accumulé du retard, c'est pourquoi aujourd'hui nous manquons de 800 000 logements environ : la saturation du parc social pousse les ménages modestes vers le locatif privé. Parallèlement, les promoteurs et les artisans du bâtiment ont vu leurs carnets de commandes diminuer considérablement. Il était donc urgent de relancer la machine du logement, mais aussi d'engager une nouvelle bataille comme l'a annoncé le président de la République dans son discours de Douai. I. B. : Justement, le plan de relance est-il à la hauteur du problème du logement ? >M.-P.D. : Ce plan est une véritable révolution : il agit massivement sur l'investissement, avec des moyens d'une ampleur sans précédent. Il prévoit le financement de 100 000 logements neufs supplémentaires, dont 30 000 seront rachetés par l'État. Par ailleurs, le plan de relance renforce le budget de l'Agence nationale de l'habitat et celui de l'Agence nationale de rénovation urbaine. À l'Anah, un fonds de 200 millions d'euros est réparti en 100 millions pour 50 000 propriétaires occupants modestes supplémentaires, 50 millions pour traiter les copropriétés dégradées et 50 millions pour accélérer les Opah en cours, traitant notamment des situations d'habitat indigne dans le parc locatif privé. I. B. : Faut-il aider les maires bâtisseurs ? Si oui, comment ? >M. -P. D. : Dans le cadre de la loi Boutin, les députés ne sont pas revenus sur l'article 55 de la loi SRU, qui prévoit 20 % de logements sociaux pour les communes. Mais je pense qu'il faut aller plus loin et aider les maires bâtisseurs qui s'efforcent de construire du logement locatif ou en accession. I. B. : Quels sont les grands chantiers de l'Agence nationale de l'habitat ? >M. -P. D. : Après une année 2008 qui a renforcé le caractère “social et durable” des actions de l'Anah, 2009 s'inscrit dans la dynamique du plan de relance, avec un budget historiquement élevé pour favoriser les missions prioritaires de lutte contre l'habitat indigne et la précarité énergétique. À ce titre, l'Anah a signé récemment avec GDF Suez une convention de partenariat “Solidarité Énergie” pour mieux accompagner les propriétaires modestes à mieux maîtriser leurs dépenses d'énergie et à financer des travaux d'amélioration de l'efficacité énergétique. L'Anah versera à ces propriétaires modestes des éco-primes de 1 000 €que GDF Suez abondera d'un montant pouvant atteindre 800 €, sur une période de deux ans. Cette mesure s'inscrit dans la dynamique du plan de relance et du Grenelle de l'environnement. Mais nous souhaitons aller plus loin : on estime que 3,9 millions de Français sont propriétaires de maisons individuelles dont les combles ne sont pas isolés, principale source de déperdition énergétique alors qu'il s'agit de travaux facilement réalisables et rentables. Sur la base de ces éléments, l'Anah étudie la mise au point de “bouquets de travaux” simples et performants, comprenant des travaux de 5 000 à 8 000 € pouvant générer près de 25 % d'économies sur la facture énergétique mensuelle. Enfin, pour accélérer les opérations en cours et inciter les propriétaires à réaliser des travaux d'amélioration de leur logement, l'Anah donne rendez-vous au public, les 3 et 4 avril, dans les permanences de près de 400 Opah récemment mises en place. Ces Rendez-vous de l'habitat durable apporteront des conseils gratuits de professionnels à tous les propriétaires qui souhaitent mieux maîtriser leurs dépenses d'énergie.

Grenoble : la vogue des écoquartiers
La capitale des Alpes a posé sa candidature aux jeux Olympiques de 2018. En attendant d’édifier des podiums, elle construit des écoquartiers tendance comme celui de Bonne, dont les bureaux à énergie positive ont été couronnés à la biennale du développement durable de la ville. Sur ce morceau de ville de 8 hectares, près de la ligne de tramway, sortiront du sol 850 logements à 50 kW/m2/an, un centre commercial de 15 000 m2, des résidences à thème (pour seniors ou étudiants), trois cinémas, un hôtel et une école. Les premiers habitants entrent dans les lieux, mais, fin septembre, les promoteurs avaient encore quelques disponibilités pour amateurs tardifs : lofts de plus de 100 m2 dans un bâtiment restauré de la caserne du site (Villes et Villages, 3 100 €le m2, livraison immédiate), appartements signés Jean-Paul Viguier (pour Nexity, 4-pièces duplex témoin en appoint). Sont également présents, Safilaf avec des lots au prix maîtrisé de 3 700 €le m2, Icade et Novalim. Ailleurs aussi, la programmation a de l’ampleur : 350 logements dans le quartier tendance et culturel Bouchayer- Viallet (dont le Patio de Bouygues Immobilier), 200 sur l’ancienne ganterie Perrin (Central Park de Meunier Rhône-Alpes, appartements à 92 kW/m2/an, façades à bardage bois pratiquement inédites à Grenoble), commercialisations de résidences Bernard Teillaud, Cogedim, Nexity, etc. La moitié de la production de l’agglomération se localise sur la ville-centre, au rythme de 700 à 800 logements par an. Intra-muros, les valeurs neuves affichent une moyenne dans les 3 700 € le m2 comparable à celle de Lyon, une fourchette basse de 2 500 €en accession sociale et une haute de 4 500 €. L’ancien cotait 2 480 € le m2, fin mai, selon la base de données Notaires de France. L’investisseur doit savoir qu’en 2007, la hausse des loyers a été quasi inexistante. Les 60 000 étudiants, plus nombreux qu’à Lyon, sont très demandeurs de petits logements. Toutefois, comme le souligne une étude du Crédit Foncier de France, “ils se tournent de plus en plus vers la colocation”. Un 90 m2, récent et bien situé, avec tennis et piscine, se loue très cher, 1 250 à 1 400 € par mois.

La ville prend son destin en main
A mi-chemin entre Paris et la mer, facile d'accès par le TGV qui ne met que 90 mn pour relier la capitale et 30 mn pour joindre Nantes, Angers voit sa population grossir un peu plus chaque année. Avec 152 700 habitants intra muros d'après le dernier recensement de l'Insee (2005) et 270 000 à l'échelle de l'agglomération, elle figure en 3e position des agglomérations du Grand Ouest après Nantes et Rennes. Son patrimoine architectural tantôt paré de schiste et d'ardoise, tantôt de tuffeau de la Loire, ne laisse évidemment pas insensible. Pas plus que son patrimoine naturel, dominé par l'eau, notamment avec la Maine qui traverse la ville de part en part. De fait, les seniors s'y installent volontiers pour goûter les charmes de la vie provinciale. Tout en disposant des infrastructures d'une grande ville. Les cadres et employés sont séduits par le dynamisme des entreprises implantées sur le secteur et la diversité des filières proposées. En outre, sa tradition universitaire lui permet de drainer quelque 30 000 étudiants investissant chaque année les bancs de ses deux universités, de ses écoles d'ingénieurs et de ses instituts supérieurs. De nouveaux arrivants qui ont, évidemment, besoin de se loger. Or, comme partout, l'afflux de population a fait grimper les prix de l'immobilier. "Nous avons affaire à une demande très importante en logements à laquelle nous devons pouvoir répondre, explique Monique Pirotais, maire adjointe à l'urbanisme, le développement économique de l'agglomération dépend étroitement de notre capacité à proposer un habitat diversifié pour toutes les catégories de la population". La demande est telle - 12 300 dossiers en attente de logements sociaux - que l'agglomération estime devoir construire 25 600 logements dans les dix années à venir. Un défi qu'elle semble bien décidée à relever avec de nombreuses Zac en cours ou en préparation.

Dans l'Est lyonnais, s'amorcent des opérations de reconstruction de la ville sur la ville. Au sein de zones encore à demi-industrielles, les industries muteront sous 10 à 20 ans et seront remplacées par du tertiaire et du résidentiel. Ces restructurations vont s'accompagner de la création du pôle majeur d'échanges de l'Est lyonnais autour du tramway Léa, mis en service à la fin de l'année, et de la ligne express Leslys. Rappelons que le Grand Lyon vient de recevoir le Ticket d'Or du magazine Ville et Transports pour la qualité de son offre en transports.

Une île de logements construite en zone inondable
VIDEO. L’écoquartier des Rives de Bohrie à Ostwald, près de Strasbourg, prévoit la livraison de 1 000 logements, tous construits à un mètre au-dessus du sol. Découverte.

Provence : une offre bien adaptée
À force de fixer le compteur à 300 000 e, le risque existe de ne pas voir les écarts entre les secteurs : "L'offre de logements neufs est adaptée à quasiment tous les budgets, rappelle Patrick Alary, directeur régional de Bouygues Immobilier et président de la FPC Provence. À Marseille, à 3 700 r/m2, hors parking, il est possible de trouver des petits 3-pièces pour un budget avoisinant les 200 000 r et ce marché ne peut en aucun cas être assimilé à celui de la Côte d'Azur". C'est en effet le cas : Promogim commercialise des 3-pièces de 67 m2 à 205 000 e sur l'opération Le Clos Jardin, rue Chalusset. Dans le 9e, Bouygues Immobilier propose un 3-pièces de 55,85 m2 avec terrasse de 15,90 m2, jardin de 41 m2 et parking intérieur pour 237 000 e.

Pour Jean-Marie Montazeaud, président de la chambre des notaires des Hauts-de-Seine, les critères de sélection d'un bien sont simples : “L'emplacement,l'emplacement et encore l'emplacement.Auquel j'ajouterais la qualité du bien. C'est le rapport qualité-prix d'un bien, associé à son emplacement, qui permettra de vérifier sa rentabilité et de garantir une bonne plus-value à la revente”. Où ? Il faut donc porter une attention soutenue à la situation de la résidence ou de la maison. A commencer par la région. Au delà de la situation générale (plébiscite des régions au sud de la Loire, succès des agglomérations du Grand Ouest comme Nantes ou Rennes, etc.), les marchés sont différents suivant les quartiers dans une même ville et peuvent même varier d'une rue à l'autre ! Entre un programme très central, mais donnant sur une avenue bruyante et un autre, un peu plus éloigné mais situé au calme, mieux vaut peut-être préférer le deuxième. “Un appartement situé sur le côté ensoleillé de la rue y restera. Même si le marché connaît une récession, c'est ce logement là qui se revendra le plus facilement” déclare Maître Jean-Marie Montazeaud pour illustrer l'importance du choix de l'emplacement. Dans l'un et l'autre cas, vous devez aller voir le bien, vous faire une idée du quartier, de son atmosphère et de l'ambiance. Le quartier est parfois l'argument de vente principal : "J'ai récemment vendu 568 000 euros mon 3-pièces de 60 m2, qui doit être rafraîchi et dont l'électricité n'est plus aux normes, situé au deuxième étage, assez peu lumineux et sur rue… Mais sur la rue d'Ulm, à quelques dizaines de mètres du lycée Henri IV. La famille qui s'est portée acquéreuse était très clairement motivée par la proximité de l'un des établissements scolaires les plus prestigieux de France" explique Pierre Klier-Berdekine, qui n'en revient toujours pas. Sans généraliser les coups de coeur dus à des situations vraiment exceptionnelles ou à la présence d'équipements particuliers, l'existence de commerces de proximité, la desserte en transports en commun, les écoles proches et leur fréquentation sont autant d'éléments qui pèseront lourd dans la balance “revente” de votre acquisition.

Le constructeur de maisons individuelles Maisons France Confort a racheté le constructeur Extraco Création, basé à Rouen. Cette société commercialise quelque 250 pavillons traditionnels par an et compte huit agences en Seine-Maritime et dans l’Eure.

Vers des services clés en main
S’inspirant du modèle américain, les conciergeries font leur apparition dans les immeubles de prestige pour faire gagner du temps aux résidants.

3 QUESTIONS À Stephan Rossignol, Maire deLaGrande-Motte
"Une commune à part entière avec de nouveaux services"

Les banques séduisent les seniors
Ce n’est pas parce que vous allez bientôt atteindre l’âge de la retraite que vous ne pouvez plus emprunter pour acquérir un bien immobilier. Au contraire, les banques se mettent en quatre pour vous proposer des formules appropriées. Ainsi, si vous empruntez autour de la cinquantaine et que votre prêt s’étale sur une quinzaine d’années, la banque peut vous proposer un crédit sur mesure qui intègre la baisse de vos revenus au moment de la retraite. Pour ce faire, votre effort de remboursement doit être plus consistant au départ et plus faible ensuite. Il suffit alors que le prêt intègre un mécanisme de mensualités non plus constantes, mais dégressives. Un écueil de taille toutefois : passé un certain âge, la difficulté ne tient pas au crédit proprement dit, mais à l’assurance décès invalidité.

Les prix baissent en s'éloignant du Havre, sauf à se tourner vers les "banlieues chics" proches du golf. Le nouveau programme La Normandie, que Pronier réalise à Criquetot-l'Esnevale, affiche par exemple un prix de départ moyen à 2 100 €/m2. A Goderville, entre Le Havre et Fécamp, le Clos des 3 relais de Seri-Ouest est une grosse opération de 116 appartements répartis sur 3 bâtiments. A noter pour les investisseurs, la possibilité d'y investir en Robien en profitant du pack immo que Seri-Ouest a mis en place afin de garantir une bonne gestion locative de votre bien. A Fécamp, petite ville proche du Havre mais possédant sa propre personnalité, Seri-Ouest propose également une petite résidence de 13 logements, du 2 au 4-pièces, répartis sur trois niveaux, tous orientés au sud et profitant de l'air du large !