Actualité

Emprunter moins cher, le filon des courtiers

Emprunter moins cher, le filon des courtiers

Du temps et de l'argent, voilà ce que peut vous faire gagner un courtier en crédit. Une activité méconnue il y a encore quelques années et qui, aujourd'hui, a littéralement explosé avec le développement d'internet.

Rachat de partie commune

Rachat de partie commune

Un copropriétaire de notre immeuble souhaite acheter un cagibi (partie commune) afin de l'annexer à son appartement, en a-t-il le droit ? (Catherine C., Suresnes, 92)

Grenoble, sur la bonne pente, 9e ville où investir en 2015

Grenoble, sur la bonne pente, 9e ville où investir en 2015

Dans le sillage de ses grands projets urbains et de bons indicateurs de l’immobilier, la capitale des Alpes entre dans le classement pour la première fois depuis sa création, en 2012.

De belles opportunités en région PACA

De belles opportunités en région PACA

De Marseille à Nice, les logements pour personnes actives deviennent une priorité de la région. Résultat : les projets d’aménagements intègrent une offre destinée à la primo-accession. Explications.

Pensez aux frais annexes du crédit

Pensez aux frais annexes du crédit

Outre les frais de notaire, vous devrez aussi régler un certain nombre de dépenses liées au crédit. L’étude du dossier de crédit vous sera facturée. Ces frais varient en fonction de l’importance du capital emprunté. Il peut vous en coûter 700 à 900 e, voire plus selon la complexité du dossier. Si vous présentez un dossier solide, n’oubliez pas que les frais de dossier sont négociables. Par ailleurs, vous devrez aussi contracter une assurance décès-invalidité. Aucune banque ne vous prêtera sans cette assurance. Au taux de crédit annoncé par l’établissement, vous devrez ajouter entre 0,20 et 0,40 point selon votre âge et votre état de santé. Si vous êtes jeune et bien portant, privilégiez la délégation d’assurances, beaucoup moins chère. Si vous avez passé la quarantaine, au contraire, souscrivez au contrat groupe de la banque plus attractif puisque la prime est identique que vous soyez jeune ou plus âgé. Votre banque peut également vous proposer une assurance perte d’emploi. Celle-ci est facultative et d’un coût relativement élevé pour une garantie qui tend à se réduire. Autre dépense et non des moindres dont vous ne pourrez faire l’économie : la garantie prise par la banque pour se couvrir en cas de défaillance de votre part. Celle-ci peut prendre différentes formes : la garantie hypothécaire ou la garantie d’un établissement de caution. Tant que faire se peut, optez plutôt pour le cautionnement. Une fois l’emprunt remboursé, certains organismes vous rembourseront une partie des frais avancés.

Vivre en ville et au vert ?

Vivre en ville et au vert ?

A côté du cœur de Rennes bat le poumon vert des parcs urbains (le Thabor, la trentaine d'hectares des Prairies Saint-Martin, les Gayeules). Un capital oxygène de 100 000 arbres au total dont la ville entend continuer à tirer parti par une politique active de développement des déplacements doux. Près de 200 km de bandes cyclables créent un réseau pour sillonner la ville à vélo. Contre toutes les attentes, la première ligne de métro remporte un réel succès (110 000 trajets par jour). Son extension est à l'étude jusqu'aux Rives du Blosne de même qu'une seconde ligne est-ouest entre La Courrouze et Cesson- Sevigné. Quant aux nouveaux aménagements, ils comporteront un maximum d'espaces verts et conserveront la trame végétale existante, les haies bocagères bretonnes de Beauregard par exemple. Le groupe Arc réserve aux amateurs de la vie au vert au cœur des villes le Parc des Tanneurs, à quelques pas des Prairies (à partir de 198 000 € le 2-pièces).

Carrières-sous-Poissy : des 3-pièces à 180 000 €

Carrières-sous-Poissy : des 3-pièces à 180 000 €

Hier haut-lieu de la Batellerie, avec des étangs aux eaux poissonneuses sur lesquels demeurent encore de petites maisons de pêcheurs flottantes, Carrières-sous-Poissy (appelée ainsi pour ses carrières de calcaire au sud de la commune) peut encore mieux revendiquer un air de campagne, à 30 mn de Paris par le RER, par la gare de Poissy. Accessible aussi par l'A13 et l'A14, la petite ville (13 472 habitants au dernier recensement de 1999) ne compte que 718 ha. Au recensement de 1999, le parc immobilier (4 742 logements) se répartissait entre 36 % de maisons individuelles et 64 % de logements en immeubles collectifs. 41 % de ce parc étaient postérieurs à 1974, et 27 % construits après 1990. Avec un côté "village" mais aussi une partie de son territoire classé en zone urbaine sensible, la mairie affiche la volonté de conserver "une dimension humaine". Son nouveau plan local d'urbanisme, approuvé en novembre 2005, dessine dans ce sens une projection de la ville à l'horizon 2020. Il s'articule autour de quelques ambitions : "développer la ville de façon harmonieuse et progressive, en diminuant de façon substantielle le total des surfaces urbanisables et en ralentissant le rythme des "ouvertures à l'urbanisation", et parallèlement, augmenter les zones naturelles, préserver et renforcer les espaces verts en ville", explique Daniel Schalck, le maire de la commune. Avec un mètre carré moyen autour de 3 120 €, on y trouve seulement deux programmes à l'affiche. Sur les bords de la Seine, rue de la Senette, Bouygues Immobilier commercialise la Croisette. Avec des vues panoramiques sur le fleuve, l'Ile de Migneaux et la Collégiale, la résidence, de 42 appartements du studio au 5-pièces, est proposée à 3 622 €/m2 en moyenne pour les petites surfaces. Les surfaces familiales (à partir du 3-pièces) descendent à environ 3 469 €/m2. Le programme comprend aussi deux maisons de ville. Il en reste une à vendre : avec 98,51 m2 habitables et une exposition nord-est, elle est proposée 299 000 € pour une livraison au 2e trimestre 2008. Pour les amateurs du plein centre, Cottin Immobilier vient d'entamer la commercialisation de la résidence de l'Hautil, à 200 m de la mairie. Sur 26 appartements du 2 au 4-pièces, il reste une dizaine de 3 et 4-pièces à la vente. "Nous proposons des 3-pièces entre 195 000 et 230 000 € et des 4-pièces entre 227 000 et 235 000 €, parking compris, précise Patrick Destailleur, responsable des ventes. La résidence a l'avantage d'être assez petite et bien placée". Et d'ajouter : "Des conditions exceptionnelles sont accordées. Les ventes auront lieu après achèvement et seul 5 % du prix est à verser sur un compte séquestre à la réservation. Le solde sera à régler à la livraison, évitant ainsi tout prêt relais". L'un des cinq tracés à l'examen pour le prolongement de la Francilienne de Cergy-Pontoise à Poissy-Orgeval dessert Eragny et Carrières-sous-Poissy en passant par Achères. Le 8 mars dernier, le dossier est entré en phase de débat public. Dans les deux communes, on croise les doigts. "J'appelle de mes voeux la décision du gouvernement concernant le tracé définitif qui permettra le bouclage de la Francilienne, précise le maire de Carrières- sous-Poissy. L'emprise de cette future autoroute fige depuis plus de trente ans une partie significative de notre territoire, et cette non-décision est pour nous un vrai handicap. Heureusement, le débat qui vient de s'engager, sous la houlette de la Commission nationale du débat public, fait espérer qu'une solution sera trouvée dans les mois qui viennent". Mêmes espoirs à Poissy : "Cette route désenclaverait le centre-ville, aujourd'hui traversé par les camions qui quittent PSA pour rejoindre l'autoroute vers la Normandie et la région parisienne... Mais dans le meilleur des cas, il faudra une quinzaine d'années pour boucler le tracé".

3 QUESTIONS À Stephan Rossignol, Maire deLaGrande-Motte

3 QUESTIONS À Stephan Rossignol, Maire deLaGrande-Motte

"Une commune à part entière avec de nouveaux services"

Un logement neuf à Carrières-sous-Poissy et Villennes-sur-Seine

Un logement neuf à Carrières-sous-Poissy et Villennes-sur-Seine

De l'autre côté de la Seine se trouvent Carrières-sous- Poissy et Villennes-sur-Seine. La petite commune de Carrières-sous-Poissy est tournée vers son fleuve, dont elle valorise et aménage les berges. La Seine retrouve la vocation de ses heures de gloire du début du 20e siècle, lorsqu'elle était un lieu privilégié de promenades et même de villégiature. Cultures maraîchères, chemin de halage et étangs s'ajoutent aux 38 hectares d'espaces verts qui aèrent la commune. L'école de musique, celle de théâtre, les écoles et les commerces font de Carrières une ville bien vivante, desservie par la gare RER et Sncf de Poissy. 30 % de la population est d'ailleurs sous la barre des 20 ans ! Dans cette ville de 14 000 habitants, plusieurs grands projets sont à l'œuvre : dans le quartier Saint-Louis, le centre commercial doit être démoli et reconstruit par tranches, avec une présence renforcée de services et d'équipements et la construction de petits immeubles et maisons individuelles. La création d'une nouvelle voie de circulation permettra de désenclaver et de revitaliser ce quartier un peu replié sur lui-même. Mais l'actualité se situe côté Seine, sur la Zac des Bords de Seine : 40 000 m2 d'habitat collectif et autant d'espaces d'activités. La Croisette est l'ensemble résidentiel signé Bouygues Immobilier qui regroupe près de 190 logements et place la ville parmi celles dont le marché immobilier est le plus actif du département ! Répartis sur six bâtiments à taille humaine, les appartements bénéficient d'un environnement exceptionnel, des rives aménagées de la Seine au parc paysager intérieur. Le prix moyen s'établit à 3 657 €/m2 et quelques logements, livrables au début de l'année 2008, sont encore disponibles. Résidence de son temps, La Croisette bénéficie du label AgirVert, qui distingue les programmes Bouygues s'engageant sur les répercussions de l'habitat sur l'environnement. Une volonté qui s'illustre dans l'aménagement du site, le respect des berges de la Seine et la prévention des risques de crue, la plantation d'essences adaptées au site, etc. Quant à la résidence elle-même, elle est par exemple équipée de locaux adaptés au tri sélectif, d'installations qui permettent la régulation du rejet des eaux de pluie et des plantations favorisant leur passage dans le sol.

Comportement des marchés immobiliers sur Lyon en 2007 et début 2008

Comportement des marchés immobiliers sur Lyon en 2007 et début 2008

Indicateur Bertrand :Quel a été le comportement du marché en 2007 et au cours des premiers mois de 2008 sur Lyon et son agglomération ?

Financer jusqu’à 50 % de sa mensualité de crédit

Financer jusqu’à 50 % de sa mensualité de crédit

Octroyée aux ménages modestes qui souhaitent devenir propriétaires, l’APL Accession va être maintenue en 2016.

Marc-Philippe Daubresse, président de l'Anah

Marc-Philippe Daubresse, président de l'Anah

Spécialiste du logement, le nouveau président de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) dresse ses priorités, livre ses analyses et nous fait partager sa vision du marché. Indicateur Bertrand : Quel regard portez-vous sur l'évolution du marché de la pierre ? >Marc-Philippe Daubresse : Une première crise a émergé entre 1983 et 2003, où l'on a très peu construit et sous-estimé le besoin en logements. Nous avons ensuite connu un boom exceptionnel de la construction, et la situation s'est retournée en 2008 en contrecoup de la crise des subprimes. Nous avons accumulé du retard, c'est pourquoi aujourd'hui nous manquons de 800 000 logements environ : la saturation du parc social pousse les ménages modestes vers le locatif privé. Parallèlement, les promoteurs et les artisans du bâtiment ont vu leurs carnets de commandes diminuer considérablement. Il était donc urgent de relancer la machine du logement, mais aussi d'engager une nouvelle bataille comme l'a annoncé le président de la République dans son discours de Douai. I. B. : Justement, le plan de relance est-il à la hauteur du problème du logement ? >M.-P.D. : Ce plan est une véritable révolution : il agit massivement sur l'investissement, avec des moyens d'une ampleur sans précédent. Il prévoit le financement de 100 000 logements neufs supplémentaires, dont 30 000 seront rachetés par l'État. Par ailleurs, le plan de relance renforce le budget de l'Agence nationale de l'habitat et celui de l'Agence nationale de rénovation urbaine. À l'Anah, un fonds de 200 millions d'euros est réparti en 100 millions pour 50 000 propriétaires occupants modestes supplémentaires, 50 millions pour traiter les copropriétés dégradées et 50 millions pour accélérer les Opah en cours, traitant notamment des situations d'habitat indigne dans le parc locatif privé. I. B. : Faut-il aider les maires bâtisseurs ? Si oui, comment ? >M. -P. D. : Dans le cadre de la loi Boutin, les députés ne sont pas revenus sur l'article 55 de la loi SRU, qui prévoit 20 % de logements sociaux pour les communes. Mais je pense qu'il faut aller plus loin et aider les maires bâtisseurs qui s'efforcent de construire du logement locatif ou en accession. I. B. : Quels sont les grands chantiers de l'Agence nationale de l'habitat ? >M. -P. D. : Après une année 2008 qui a renforcé le caractère “social et durable” des actions de l'Anah, 2009 s'inscrit dans la dynamique du plan de relance, avec un budget historiquement élevé pour favoriser les missions prioritaires de lutte contre l'habitat indigne et la précarité énergétique. À ce titre, l'Anah a signé récemment avec GDF Suez une convention de partenariat “Solidarité Énergie” pour mieux accompagner les propriétaires modestes à mieux maîtriser leurs dépenses d'énergie et à financer des travaux d'amélioration de l'efficacité énergétique. L'Anah versera à ces propriétaires modestes des éco-primes de 1 000 €que GDF Suez abondera d'un montant pouvant atteindre 800 €, sur une période de deux ans. Cette mesure s'inscrit dans la dynamique du plan de relance et du Grenelle de l'environnement. Mais nous souhaitons aller plus loin : on estime que 3,9 millions de Français sont propriétaires de maisons individuelles dont les combles ne sont pas isolés, principale source de déperdition énergétique alors qu'il s'agit de travaux facilement réalisables et rentables. Sur la base de ces éléments, l'Anah étudie la mise au point de “bouquets de travaux” simples et performants, comprenant des travaux de 5 000 à 8 000 € pouvant générer près de 25 % d'économies sur la facture énergétique mensuelle. Enfin, pour accélérer les opérations en cours et inciter les propriétaires à réaliser des travaux d'amélioration de leur logement, l'Anah donne rendez-vous au public, les 3 et 4 avril, dans les permanences de près de 400 Opah récemment mises en place. Ces Rendez-vous de l'habitat durable apporteront des conseils gratuits de professionnels à tous les propriétaires qui souhaitent mieux maîtriser leurs dépenses d'énergie.

Le Grand Paris sur les rails

Le Grand Paris sur les rails

Renforcer des pôles économiques, créer des emplois, bâtir des logements, faciliter les transports, tout en offrant une meilleure qualité de vie à ses habitants, ce sont les ambitions capitales du Grand Paris.

Le relais “sec"

Le relais “sec"

Compte tenu de ses caractéristiques, il y a peu de chance qu’il vous convienne. En effet, si vous achetez plus grand, vous aurez – à moins d’avoir hérité entre-temps, nécessairement besoin d’un financement complémentaire. Or, le crédit relais sec est réservé à ceux qui vendent un bien plus cher que celui qu’ils comptent acheter. Un couple qui revend une grande maison pour emménager dans un appartement de deux ou trois pièces une fois les enfants partis n’aura, dans bien des cas, pas besoin de faire appel à un prêt complémentaire. De fait, l’établissement financier mettra en place pour lui un prêt relais seul, qui aura vocation à être remboursé au bout de quelques mois. Attention : même si elles proposent ce type de formule, les banques les réservent plutôt à leurs bons clients.