Les Pays de la Loire séduisent toujours autant

Portée par l’activité de Nantes, la région dispose de nombreux atouts et d’une économie à la pointe dans plusieurs domaines. Ce dynamisme s’applique aussi à l’immobilier, avec un marché dopé par le dispositif Pinel.

Les Pays de la Loire séduisent toujours autant
Les Pays de la Loire séduisent toujours autant

Avec 3,6 millions d’habitants, les Pays de la Loire se classent en 10e position dans le classement des régions. En revanche, avec une croissance démographique de 18 % entre 1990-2014, le territoire atteint la 3e place des régions les plus dynamiques. Côté PIB, il participe pour 104 milliards d’euros à la richesse du pays (8e position) ; pour autant, la croissance de cet indicateur est supérieure à la moyenne du pays : + 1,5 % par an depuis 2007 (1,3 pour la France). Autre bon point : par habitant, son PIB est de l’ordre de 29 000 €, ce qui le hisse à la 4e place du classement national. « Les industries de pointe sont particulièrement développées avec huit pôles de compétitivité, dont deux à vocation mondiale, note le Crédit foncier dans une étude sur les régions. L’industrie pèse 16 % de la valeur ajoutée régionale, contre 13 % au niveau national. » Les Pays de la Loire bénéficient également d’activités portuaires et agricoles, de services à haute valeur ajoutée et de véritables atouts touristiques. Le parc immobilier est constitué de maisons à 73 % et les propriétaires y sont plus nombreux qu’à l’échelle nationale (65 % contre 59 %). Sur ce plan, les Pays de la Loire se placent en 2e position.


Un engouement pour le dispositif Pinel


Trois villes figurent parmi les plus attractives du point de vue de l’immobilier : Nantes, Angers et Le Mans. La Fédération des promoteurs immobiliers y fait état d’un marché dopé par les ventes aux investisseurs. Mais c’est à Nantes Métropole que ce mouvement est le plus puissant, puisque ces transactions ont progressé de 70 % sur un an au 3e trimestre 2015. Elles enregistrent une hausse de 43 % à Angers, de 30 % en Vendée et même de 59 % au Mans ! L’engouement des investisseurs pour le dispositif Pinel est donc bien réel.


À Nantes, boulevard des Belges, un deux-pièces de 39 m2 vendu 165 00 € peut rapporter 3,3 %. Mais sur les bords de l’Erdre, à proximité des universités, des studios de 27 m2 vendus 97 000 € et des deux-pièces de 43 m2 à 142 000 € rapportent plus de 4 %. Cependant, les étudiants (très nombreux) veulent être proches du centre ou disposer des transports en commun : les quartiers centraux sont donc des valeurs sûres. Revers de la médaille, compte tenu des prix, les rendements y sont plus faibles. Ces constats valent aussi pour Angers ou Le Mans, où des rentabilités identiques peuvent être obtenues.


Côté accession à la propriété, Nantes intramuros (Saint-Félix, Hauts-Pavés, Sainte-Anne, Presqu’île…) reste difficile d’accès pour les acquéreurs modestes, avec des prix oscillant entre 4 000 et 5 000 €/m2. Le nouveau Malakoff leur sera sans doute plus accessible. À Angers, l’offre, plus large, est adaptée aux budgets les plus modestes avec des prix inférieurs à 2 500 €/ m2. À l’image de ce programme Bouygues, situé sur le boulevard Germaine-Tillion, où des trois-pièces de 65 m2 sont proposés à 154 000 €. Ou encore comme ces logements en TVA à 5,5 %, dans la rue des Basses-Fouassières, commercialisés par Lamotte autour de 2 700 €/m2.


 


Chiffres clés  :


-  3,6 millions d’habitants (6 % de la population française)
-  5 départements regroupés
-  29 000 € de PIB par habitant
-  Taux de chômage : 8,8 %
-  Part des propriétaires : 65 %

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