Actualité

Les taux remontent, quel impact ?
Depuis la fin de l'année 2005, les taux remontent. La récente décision de la Banque centrale européenne de relever son principal taux directeur n'y est pas étrangère. Explications.

Je vais faire construire ma maison sur la base d'un plan que j'ai moi-même établi.Quels types de contrats vais-je devoir signer ? (Patrick P.,Verneuil-sur-Avre, 27)

Des cibles pour préserver l'environnement
Mêmes exigences du côté de l'association Haute Qualité Environnementale (HQE). Celle-ci regroupe des acteurs représentatifs du secteur du bâtiment, des professionnels, des représentants des collectivités locales, mais aussi des associations comme l'Ademe ou le CSTB. Leur objectif ? "Construire en économisant les ressources énergétiques et naturelles, de manière plus saine, sans sacrifier le confort", argumente Guy Chautard, directeur de l'association HQE. Ni norme, ni label, la Haute Qualité Environnementale est une démarche volontaire, accomplie à l'initiative des maîtres d'ouvrage. "La qualité environnementale se décline en 14 cibles que nous avons héritées d'un programme de recherche mené par le ministère de l'Equipement, avant de nous être confié. Nous avons déposé la marque HQE et ses 14 cibles afin d'être sûrs de conserver un langage commun, tout en nous engageant à la diffuser et à la mettre à disposition de tous", explique Guy Chautard. Les 14 cibles se retrouvent à la base des certifications environnementales dans lesquelles les promoteurs peuvent choisir d'engager certaines de leurs réalisations. Chacune des cibles reprend une préoccupation environnementale : la cible concernant le choix des produits et des procédés de construction engage par exemple le professionnel à choisir des matériaux à faible impact environnemental. Pour se conformer à la cible "gestion de l'eau", le maître d'oeuvre pourra par exemple poser des robinets limitateurs de débit, ou encore installer des récupérateurs des eaux pluviales, qui pourront servir à l'arrosage des jardins.

En valeur absolue, les ventes de grands logements dans l'agglomération lyonnaise se réduisent d'année en année mais sont loin d'être cependant ridicules. En 2002, sur 459 grands logements vendus, 163 l'ont été en agglomération et 326 sur l'aire centrale Lyon-Villeurbanne- Caluire. En 2003, les grandes surfaces ont totalisé 360 ventes, réparties entre les 149 de l'agglomération et les 211 du centre. Enfin, en 2004, le volume de ventes s'est réduit à 271 : 102 en agglomération et 169 sur l'aire lyonnaise. Pour Xavier Longin, chargé de mission chez Stratis Conseil, spécialisé dans les études de marché : "Le marché des grands appartements est difficile à appréhender" en raison de son faible volume. La notion de surface est à considérer autrement que pour le reste du marché. Si l'on tient pour acquis qu'un logement est dit "grand" à partir de 110 m2, on n'évoque pas pour autant la typologie. Or, on entre dans une répartition typologique d'une autre dimension qui est rarement évoquée dans les statistiques immobilières. À Lyon, les appartements de plus de 110 m2 se divisent ainsi : 7 % de 4-pièces, 77 % de 5-pièces, 13 % de 6-pièces et 3 % de 7-pièces. "Il faut être prudent, ajoute le chargé de mission, certains appartements ont de très grandes surfaces et peu de pièces. Tout est fonction de la demande".

Construire vert – immobilier et écologie
Comme tous les grands secteurs de l’économie, celui de la promotion immobilière se pose les problèmes de l’environnement. C’est d’ailleurs le thème que la FPC (Fédération des promoteurs-constructeurs) avait retenu pour l’année 2005. Et là encore, l'Etat pousse dans le même sens : la RT 2005 par exemple, qui favorise les énergies renouvelables et souhaite limiter le recours à la climatisation en divisant la France en 8 zones climatiques.

L’autre grand chantier : le nouveau Malakoff
Mais l'autre grand chantier du moment, ce sont les démolitions, rénovations et constructions du nouveau quartier Malakoff. Situé en face de l'Ile de Nantes et à l'est du "Vieux Malakoff", il offrira au moins 1 000 nouveaux logements au Pré-Gauchet (dont 40 % de logements familiaux), environ 400 sur les espaces libérés à Malakoff et plus de 100 000m2 de bureaux sur les deux secteurs, avec à la clé de larges espaces publics et verts pour une ville toujours plus agréable à vivre. Côté équipements, le projet prévoit également la construction d'un nouveau collège, d'une piscine, d'un centre socio-culturel et la restructuration d'écoles.

Grenoble et son nouvel immeuble "Mikado"
Inspiré du jeu d’adresse japonais, ce bâtiment neuf au design original sera dès 2017, l’une des surprises de la ville. Découverte.

Je voudrais me porter acquéreur d'un petit appartement parfaitement adapté à la situation de mes enfants, étudiants à Paris. Le problème est que le logement est vendu occupé, mais avec l'assurance du locataire qu'il est en cours de déménagement. Puis-je avoir confiance ? (Roland D., Lyon, 69)

Simplifiezvous la vie !

La Seine : la valeur qui monte
Depuis quelques années, les Alto-séquanais renouent effectivement avec la Seine et les pelouses. Le Conseil général poursuit l'objectif "de mettre un espace vert à un quart d'heure de chaque domicile". Déjà, il a fait "pousser" deux kilomètres de promenade au bord de l'eau entre Rueil et Nanterre, prolongés par un cheminement piétonsvélos entre les parcs "avec vue sur Seine" de Nanterre, Colombes et Gennevilliers. Sèvres repense les abords de sa Manufacture au pied du fleuve et attend l'ouverture de la base nautique de l'île de Monsieur à l'automne, une coulée verte dans la continuité du parc de Saint-Cloud. Issy-les-Moulineaux aménage ses rives et vient de lancer avec Bouygues Immobilier "Seine Ouest", un quartier d'affaires Haute qualité environnementale, où des projets sont confiés à Wilmotte et Portzamparc. Toujours en limite de Seine, mais plus au nord à Asnières et face à Saint-Ouen, démarre le "quartier de Seine", une petite ville dans la ville aux marches du RER C avec un mail piétonnier et une rue commerçante comme dans le coeur de ville. Un bon millier de logements sont prévus de même qu'un parc et des entreprises. On voit arriver un florilège de programmes dans les parages du fleuve : Eiffage Immobilier, Cogedim/Coffim en copromotion et Bouwfonds Marignan jouent la carte d'Asnières. Cogedim a retenu le romantisme des saules, près de l'île de la Jatte à Neuilly, pour implanter les bâtiments de son Jardin en Seine. Dans les Yvelines, cette fièvre pour l'or bleu et vert est vive. Chatou, dont les rives de la Seine ont titillé autrefois le pinceau des Impressionnistes, inspire aujourd'hui les promoteurs, dont Kaufman & Broad. Traversée non seulement par la Seine mais aussi par l'Oise, Conflans-Sainte- Hononorine bénéficie d'une certaine cote. Interconstruction, par exemple, vient d'y lancer les Jardins de Beaumont : "Je vois venir des clients des Hauts-de-Seine, de Saint- Germain-en-Laye et de la ville nouvelle de Cergy, attirés par le cadre de vie", explique le négociateur, très sûr de son produit réservé à 60 % en cinq mois.

Michel Willaey, Secrétaire général de Maisons Pierre
Constructeur de maisons individuelles, Maisons Pierre est spécialisé sur le marché de la primo-accession. Son secrétaire général nous livre sa vision du marché et nous fait part de ses projets. "Produire des maisons économes avec un bon rapport qualité prix" Indicateur Bertrand : Comment abordez-vous cette fin d'année 2009 ? >Michel Willaey : Sur le marché de la primo-accession, le bilan est positif puisque nous avons des chiffres de ventes pour 2009 légèrement supérieurs à ceux de 2008, de l'ordre de 5 %. Avec cette dynamique favorable, nous allons sans doute nous retrouver en seconde position des constructeurs de maisons individuelles en secteur diffus. Ces bons chiffres s'expliquent par le fait que nous sommes depuis la création de Maisons Pierre en 1984, positionnés sur ce marché de la primo-accession, avec une clientèle que l'on pourrait qualifier de “disponible”. Nos acquéreurs n'ont en effet, aucun bien à revendre, et n'ont besoin d'aucun prêt relais. En outre, nous avons bénéficié des mesures issues du plan de relance, avec le pass-foncier mais surtout le doublement du prêt à taux zéro qui nous a permisde solvabiliser un plus grand nombre d'acquéreurs potentiels. Nous avons également profité de la baisse du foncier, de l'ordre de 10 à 20 %, en fonction des régions. Notre ambition est de nous maintenir sur ce marché de la primo-accession et d'exercer pleinement notre devoir de constructeur-citoyen en proposant des maisons de qualité et à bon prix. I. B. : Quels sont vos projets ? >M. W. : Dans le cadre de notre action pour le développement durable et pour l'environnement, nous avons pour ambition de proposer dès l'année prochaine une maison BBC (bâtiment basse consommation). Cette maison devra être accessible aux revenus modestes. Nos clients sont de plus en plus réceptifs à des maisons économes en énergies. 70 % de notre gamme se compose déjà, soit de maisons HPE (haute performance énergétique) soit de maisons THPE, avec une consommation énergétique de 10 à 20 % inférieure à la réglementation actuelle. Nous souhaitons aller plus loin et être en avance sur la nouvelle réglementation thermique, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2013. Nous allons donc proposer des produits encore plus performants, en termes de perméabilité à l'air, mais aussi d'équipements de chauffage avec des pompes à chaleur, des chauffeeauxthermodynamiques et autres produits en cours de développement. Nous allons également améliorer nos process de construction de manière à être encore plus performant sur la qualité et sur le coût. En effet, nous voulons rester dans nos gammes de prix. Nous souhaitons faire bénéficier à nos clients plus modestes les mêmes prestations que celles proposées aux clients avec des revenus plus élevés. I. B. : Que pensez-vous des différents dispositifs mis en place par l'État ? >M. W. : Nous voulons être assuré du maintien des dispositifs proposés par l'État, nous voudrions notamment que le doublement du prêt taux zéro soit prolongé au-delà du premier semestre 2010. Nous recommandons également une amélioration dans le fonctionnementdu pass-foncier avec une implication plus forte des organismes collecteurs du 1% patronal et des élus des collectivités locales, 5 000 pass-foncier seulement sont consommés sur 30 000 autorisés. Nous espérons également que le dispositif Scellier garde sa forme actuelle jusqu'à fin 2010 et de n'envisager son “verdissement” qu'à partir de 2011. Le marché immobilier garde une croissance potentielle forte avec un besoin de production à hauteur de 500 000 logements et nous sommes assez optimistes pour penser qu'à terme, ce marché retrouve son développement naturel.

Les clés de la rentabilité locative
Le gouvernement mène la vie dure aux propriétaires-bailleurs pour qu’ils limitent la progression des loyers et les demandes de garanties. Mais acheter pour louer reste toujours un bon placement. Eclairage.

L'état de l'offre immobilière neuve à Montpellier
Dans le quartier Malbosc, Bouygues Immobilier réalise la résidence Beaux-Arts, à deux pas d'un vaste parc paysager. Ses appartements, du T2 au T4, disposent d'une entrée extérieure privative et s'ouvrent sur de larges terrasses. Un 2-pièces traversant de 43 m2 est commercialisé à 163 000 € et la livraison est attendue au cours du 2e trimestre 2010. Plus près en date de livraison, sur un segment de grande surface, Icade livrera au 2e trimestre Royal Palmeraie, une résidence de standing de 73 appartements et commerces en rez-de-chaussée, ancrée en première ligne sur le bassin Jacques-Coeur. Deux villas sur le toit d'exception sont encore à la vente.

Jean-Claude Gaudin : "Un logement en fonction de ses besoins et de ses capacités"
Sénateur-maire de Marseille, UMP.

Il dépend de vos revenus. Si ceux-ci sont faibles, vous bénéficiez d'un différé d'amortissement qui peut aller jusqu'à 18 ans, ce qui vous laisse le temps de rembourser votre prêt principal. Ainsi, si vos revenus n'excèdent pas 12 641 € par an, votre remboursement débutera après 18 ans et s'étalera sur 4 ans (sauf si votre prêt principal se termine avant). Si vos revenus se situent entre 12 641 et 15 800 €, vous rembourserez immédiatement mais pendant 18 ans, votre mensualité ne portera que sur 25 % du montant du prêt. Les 75 % restants seront remboursés après cette période, sur trois ans. Si vos revenus se situent entre 15 801 et 18 950 €, vous rembourserez également tout de suite, mais ce remboursement portera sur la moitié du prêt, les 50 % restants étant repoussés après la 15e année et s'étalant sur deux ans. Pour les tranches de revenus supérieurs, le remboursement porte sur la totalité du prêt. Il débute tout de suite et dure 6 ou 8 ans (selon revenus).

Sur cette portion du littoral, le marché reste porteur, attirant une clientèle à fort pouvoir d’achat.

L'offre de logements neufs de l'agglomération Nantaise
A défaut de trouver votre bonheur dans Nantes intramuros, vous pouvez viser les communes périphériques les plus proches et les plus développées. Parmi elles, Orvault, à proximité de la ligne 3 du tramway et à quelques minutes de route du centre-ville nantais. Des dizaines d'appartements y sont disponibles, dans les nouveaux programmes de Marignan ou de Versailles Immobilier, à des prix plus abordables que ceux du centre de Nantes, puisque vous pourrez y trouver des 3-pièces sous la barre des 200 000 €. Rezé est une autre des petites voisines de Nantes intéressantes. Les promoteurs y ont réalisé de nombreuses opérations, à l'exemple de celle lancée actuellement par Versailles Immobilier, où les 3-pièces démarrent à 192 000 €. Les amoureux de la maison individuelle auront en revanche bien du mal à trouver leur bonheur sans s'exiler plus loin. Un exemple avec le programme d'European Homes à Aigrefeuille-sur-Maine, dans le vignoble nantais, où la maison de 5-pièces démarre à 195 000 €.