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L’AVIS DE PIERRE-CHRISTOPHE BAGUET Député-maire de Boulogne-Billancourt

L’AVIS DE PIERRE-CHRISTOPHE BAGUET Député-maire de Boulogne-Billancourt

Indicateur Bertrand : Où en est l’opération Seguin-Rives de Seine ?

Vaut-il mieux acheter ou louer ?

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Le courtier Meilleurtaux.com a présenté récemment une étude sur l’intérêt d’acheter sa résidence principale ou de la louer dans les 37 plus grandes villes françaises.

Vers des logements plus économes

Vers des logements plus économes

Pour l’agence en charge de la maîtrise de l’énergie, le secteur résidentiel consommera un tiers moins dans vingt ans qu’aujourd’hui.

Acheter à deux

Acheter à deux

Vous avez le projet d’acquérir un logement en couple. Que vous souhaitiez vous marier, vous pacser ou vivre en union libre, voici ce qu’il faut savoir avant de s’engager.

Les ventes de logements neufs explosent en Île-de-France

Les ventes de logements neufs explosent en Île-de-France

INFOGRAPHIE. Selon une récente étude, les transactions dans le neuf progressent de 122 % en un an pour la région.

Des maisons personnalisées

Des maisons personnalisées

C’est de cette alliance entre architecture, choix des matériaux et maîtrise du métier que naissent l’équilibre et l’harmonie des maisons. Du pavillon en rez-de-chaussée de 85 m2, aux imposantes maisons, avec des tours et des décrochés de toiture, de 220 m2, OC Résidences propose une cinquantaine de modèles. Aucune maison pourtant ne se ressemble. C’est l’une des particularités du constructeur qui propose à ses clients de personnaliser les espaces à vivre, en fonction des besoins et des envies de la famille. Une cheminée centrale trônant dans le salon ou un escalier en pierre grimpant à l’étage, c’est à vous de décider. Ce sont ces détails et ces aménagements qui font d'une maison OC Résidences un chez-soi sur mesure.

Haute qualité environnementale

Haute qualité environnementale

À quelques pas de là, une autre architecture moderne est annoncée par Bouwfonds Marignan.

Parole à Jean-François Gabilla - Président de la FPC (Fédération des promoteurs-constructeurs de France)

Parole à Jean-François Gabilla - Président de la FPC (Fédération des promoteurs-constructeurs de France)

Indicateur Bertrand : Quel bilan tire la FPC de 2007 et quels sont les perspectives d’évolution du marché de l’immobilier neuf en 2008 ? Jean-François Gabilla : L’année 2007 aura été globalement un bon cru puisque nous aurons vendu probablement autant qu’en 2006, soit 126 000 logements, mais l’évolution du marché mérite d’être soulignée : un excellent 1er trimestre, puis un glissement au 2e, une chute au 3e (-7,8%) et un 4e qui ne s’annonce pas très bon. Les prix ont continué leur hausse sous la pression conjuguée des réglementations techniques (RT 2005, handicapés) et des coûts de construction. Alliée à celle des taux d’intérêt et au resserrement du crédit, cette pression a comme conséquence la moindre solvabilité des acquéreurs et la baisse de la rentabilité de l’investissement locatif. La satisfaction est venue du niveau de l’offre commerciale. Les 94 600 logements en vente fin septembre ne représentaient que 9,2 mois de vente, en légère augmentation par rapport au trimestre précédent (8,7 mois) mais bien en deçà d’un 1er seuil de vigilance que je situe à 12 mois. En outre, le stock de logements terminés invendus est resté stable à 2 100 logements environ. Malgré une demande qui reste très forte, 2008 devrait voir la confirmation de l’atterrissage en douceur du marché. La FPC prévoit un volume d’activité de 110 000 à 115 000 ventes, avec un niveau de prix en légère hausse. Il est impératif de s’attaquer au problème du niveau du prix de revient des opérations. Il ne trouvera pas sa seule solution dans le foncier moins cher. Il faut aussi revisiter les coûts de construction en commençant par les règles techniques et les normes. I.B. :Que représente l’investissement locatif aujourd’hui en France ? Les dispositifs actuels doivent-ils évoluer ? J-F. G. : La loi Robien relative aux incitations fiscales pour l’investissement locatif a déjà évolué en juillet 2006 avec le recentrage du Robien et la création du Borloo populaire. Il faut avoir conscience de l’importance du Robien dans la construction de logements neufs en France. Les ventes liées à ce dispositif s’élèvent à environ 60 000 par an soit près de 50 % du total, plus que le nombre de logements sociaux neufs mis en chantier en 2006. Ce chiffre montre à l’évidence l’impact des lois Robien/Borloo sur la construction en France et leurs contributions à répondre aux besoins de logements annuels évalués à 500 000. Concernant le Robien, je m’étonne de l’acharnement de certains de vos confrères et de certains hommes politiques à le déconsidérer, en s’appuyant sur les quelques villes moyennes qui ont connu une production de logements excessive. Je rappelle que la FPC a toujours insisté sur la dimension immobilière de ces investissements, et pas seulement fiscale et financière, en incitant chaque investisseur à se renseigner sur la localisation, l’existence et à la tenue du marché locatif, la qualité du produit, le promoteur… Toutefois, il faut relativiser et tenir compte de la réalité des chiffres : entre 2003 et 2007, près de 200 000 logements Robien et Borloo ont été livrés et moins de 4 000 sont aujourd’hui vacants. C’est encore trop mais cela ne représente que 2 %. Grâce à eux, 196 000 ménages ont été logés. Où seraient-ils et quel loyer devraient-ils payer si ces logements n’avaient pas été construits ? 60 000 logements par an, c’est plus de 100 000 emplois créés par ce système. Et puis, l’Etat, dont on dit que le Robien lui coûte 400 millions d’epar an en impôts non encaissés, perçoit chaque année 1,7 milliard d’e de recettes de TVA auxquelles s’ajoutent la TFPB, la taxation sur les plus value de cession, etc. Alors oui, il faut préserver les dispositifs Robien/Borloo, ce qui n’empêche pas de réfléchir à une simplification des différents systèmes, en gardant en tête l’importance du besoin de logements neufs, donc des incitations à les produire.

Changement dans l'imposition des loyers

Changement dans l'imposition des loyers

J'ai lu que l'imposition des loyers avait changé, notamment que j'allais pouvoir déduire la totalité des primes d'assurance que j'acquitte. Cela signifie-t-il que je pourrai déduire des loyers l'assurance de l'immeuble ? (Christine M., Paris 11e)

Les avantages du neuf : Fiscalité, confort, sécurité

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Plus cher à l'achat que l'ancien, l'immobilier neuf s'avère une bonne affaire sur la durée. Explications.

Défiscalisation : faire le bon choix

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Robien maintenu, Borloo populaire, loi Girardin, Malraux, LMP : les dispositifs de défiscalisation incitant à l'investissement pierre sont nombreux. Voici quelques pistes pour s'y retrouver et investir malin.

OC Résidences, mélange de tradition et d’innovation

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Leader sur la région Midi-Pyrénées, OC Résidences construit chaque année plus de 400 maisons individuelles.

Ile-de-France : la réforme des aides en chantier

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C'est autour du nouveau levier à l'accession, baptisé prêt à taux zéro+ (PTZ+), que débute cette année la réforme des aides à la propriété en faveur des primo-accédants.

Contrats seniors

Contrats seniors

Pour palier la difficulté liée à l'âge et capter la clientèle des retardataires, les banques ont cependant fait pression sur les assureurs et fait en sorte de pouvoir proposer, à côté des contrats "groupe" standards, des contrats adaptés aux acquéreurs plus âgés. Une clientèle qui même lorsqu'elle n'est pas propriétaire, dispose généralement d'un bon niveau de revenu et d'économies. D'où les contrats dits "seniors". Ceux-ci ont la particularité de proposer une garantie décès dont la date limite de souscription se situe entre le 70e et le 85e anniversaire de l'emprunteur. Quant au remboursement, il peut aller, dans certains cas, jusqu'au 90e anniversaire de l'assuré. A titre d'exemple, citons le contrat de La Banque Postale où la souscription peut avoir lieu jusqu'à 85 ans et la garantie s'étendre jusqu'au 90e anniversaire. Même chose chez BNP Paribas. Chez LCL (Crédit Lyonnais), la souscription doit intervenir au plus tard au 80e anniversaire de l'assuré mais l'assurance couvre également jusqu'au 90e anniversaire. Au CIC, la police d'assurance doit être souscrite au plus tard au 65e anniversaire et la garantie couvre jusqu'au 80e ou 85e anniversaire (deux formules coexistent). Au Crédit Foncier, vous pouvez contracter l'assurance jusqu'à 75 ans pour une garantie qui court jusqu'au 80e anniversaire. Chez Banque Populaire Rives de Paris, en revanche, la souscription n'est possible que jusqu'au 70e anniversaire et la date limite de garantie ne va pas au-delà du 75e anniversaire. On le voit, les contrats diffèrent sensiblement selon les compagnies.

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