Actualité

…et de belles opportunités pour vivre dans le neuf dans l’agglomération Toulousaine
En quittant Toulouse, l'offre est aussi très présente à l'instar du Groupe Imocom qui va lancer, pour son propre compte, à Aussonnes, près de Blagnac, une opération de 34 logements, du 2 au 4-pièces, à environ 3 000 e/m2. A Blagnac, Icade Capri propose, au coeur du quartier Andromède, Le Grand Patio, du 2 au 6-pièces, avec quelques maisons de ville 4-pièces. Le 3-pièces, de 62 à 72 m2, est proposé entre 190 000 et 246 000 e. A l'est de Toulouse, dans le secteur de Balma, le Groupe Carrère commercialise Les Jardins de l'Europe, 28 villas de 5 et 6-pièces, pour des surfaces de 95 à 150 m2. Egalement présent à Balma, le groupe Nexity George V, très présent dans le secteur toulousain, commercialise Cyprié Village, avec le 4-pièces à partir de 225 000 e.

Sur le marché sont aussi apparues depuis quelques années des formules finançant l’opération achat-revente en un seul crédit. Dans ce cas, le contrat de prêt prévoit le remboursement par anticipation d’une part importante de capital. En l’occurrence, l’équivalent du bien vendu. La formule a des avantages. Tout d’abord celui de la simplicité : un seul crédit, donc une seule mensualité, adaptée à vos possibilités de remboursement. La plupart des banques qui proposent ce type de prêt offrent des souplesses, du moins les premiers mois, tant que l’ancien logement n’est pas revendu. La mensualité peut ainsi être amoindrie au départ et augmentée ensuite. Une façon de rester dans les critères de solvabilité imposés, soit 33 % maximum en principe. En outre, avec un seul crédit, les frais de dossier sont moins élevés que pour deux crédits. Il faut en effet savoir que pour un crédit relais jumelé à un prêt à long terme, la banque peut très bien exiger le paiement des frais de dossier pour chacun des deux crédits mis en place. La plupart y renoncent heureusement. Quant aux taux de crédit, ils sont, là encore, identiques à ceux proposés pour un crédit classique.

L'AVIS DE CÉCILE KATZ, Directrice adjointe du Caue 93*
Indicateur Bertrand : Un renouveau architectural éclôt en Seine-Saint-Denis, non ?

Financer son logement neuf : réussir son premier achat
Des prix qui restent orientés à la baisse, une offre diversifiée, des crédits attractifs. Autant de signes qui doivent vous encourager à devenir propriétaire de votre premier logement.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération du Havre au 1e trimestre 2014
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération du Havre par la fédération des promoteurs immobiliers.

Sur le marché de la revente, la FNAIM des Alpes-Maritimes a constaté, par la voix de son président, Jérôme Renaud, à la fois un “ralentissement de l’activité et un maintien du niveau de prix élevé. La pénurie est donc toujours à l’ordre du jour, et s’accentue même. Le stock des biens à vendre est aujourd’hui en majorité constitué par des produits intermédiaires, qui ont de plus en plus de mal à trouver preneur, car ils sont à la fois trop chers pour les acquéreurs locaux, actifs ou retraités, et trop éloignés des attentes de la clientèle extérieure, à la recherche d’une résidence secondaire.” Bien qu’une correction des prix par les propriétaires vendeurs semble nécessaire, celle-ci prendra du temps. Globalement, les transactions sur le marché de l’ancien ont diminué de 7 % par rapport à l’année précédente, tandis que le prix moyen est en augmentation de 7 %, à 3 976 €/m2. Les 2-pièces représentent le tiers des transactions, suivis par les 3-pièces (27% du marché).

Énergies renouvelables : Le vent tourne
Dans le cadre de la politique de lutte contre le changement climatique et d'amélioration de la sécurité d'approvisionnement énergétique, le gouvernement a réaffirmé la nécessité de développer les énergies renouvelables. Les engagements pris à l'occasion du Grenelle de l'Environnement devraient conduire à développer significativement toutes les filières. L'objectif est de porter la part des énergies renouvelables à 20 % de la consommation d'énergie totale. En 2007, la puissance totale du parc éolien français a atteint près de 2 500 MW, plaçant ainsi la France au 3e rang européen en terme de puissance annuelle, derrière l'Allemagne et l'Espagne.

Rentabilisez votre location saisonnière
Détenir un appartement ou une maison en résidence secondaire coûte relativement cher. Envisagez de louer son bien constitue une bonne option de rentabilité.

"D'ici 4 ans, 1 000 à 1 500 logements sortiront de terre"

Des logements neufs aux prix attractifs
Outre la quantité des offres, Antony possède donc un argument de poids : des prix particulièrement attractifs dans une Ile-de- France au bord de l'asphyxie : fin 2005, les promoteurs affichaient un prix moyen de 3 924 €/m2 (entre 3 340 €/m2 et 4 740 €/m2). Dans les Hauts-de-Seine, seules Nanterre et Gennevilliers pratiquent des moyennes inférieures. À 15 minutes de Denfert- Rochereau par la ligne B du RER, la commune a pourtant de grands atouts, avec un tissu économique bien développé, notamment dans le tertiaire et la Haute-technologie, plus particulièrement le biomédical. De grands établissements ont choisi de s'y implanter. Parmi eux, Rhône-Poulenc, Bodum, Universal ou Essilor. Le territoire offre 19 000 emplois dont un quart environ est occupé par des Antoniens. La ville possède aussi de nombreux espaces verts (issus pour beaucoup du découpage tardif de grandes propriétés) et un tissu pavillonnaire comparable à celui de La Garenne-Colombes. Les maisons de ville couvrent deux-tiers de sa superficie et représentent un tiers de ses logements. "Antony compte environ 25 000 logements, précise Jean-Yves Sénant, le maire de la ville. Sur ses 8 000 pavillons, une cinquantaine sont reconstruits entièrement chaque année. Une centaine sont rénovés ou agrandis". Le nouveau Plan local d'urbanisme va le préserver. Il prévoit le maintien du coefficient d'occupation des sols à 0,7 (encore récemment à 0,4) pour permettre le renouvellement et la modernisation des pavillons et envisage des mesures nouvelles pour protéger ses îlots. Avec le soutien de l'Etat et du Conseil général, la ville s'est également attaquée à ses "démons". Comme dans le reste du département, les barres font l'objet d'un vaste chantier de reconstruction et de réhabilitation. Parmi les 9 sites prioritaires, le quartier du Noyer-Doré est marqué par une forte concentration de logements sociaux. Le site est un des premiers projets des Hauts-de-Seine à avoir été retenu, en juillet 2004, par la nouvelle Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) - mise en place dans le cadre de la loi Borloo de 2002.

La politique de prix maîtrisés annoncée par la ville devrait voir ses premiers effets au cours de cette année 2006 et répondre enfin aux primo-accédants qui se voient souvent écartés du marché au profit d'accédants en résidence principale disposant d'apports plus conséquents. "Les primoaccédants n'ont plus la possibilité de participer au marché de l'acquisition immobilière, regrette Pascal Gousset, directeur d'agence de Meunier Méditerranée. Fort heureusement, la ville a pris conscience de la nécessité de maîtriser ses fonciers sur des Zac ou des terrains lui appartenant pour disposer de prix de sortie maîtrisés. N'oublions pas que les primo-accédants représentent notre vrai vivier de clients car plus les prix augmentent et plus la pyramide des clients potentiels se réduit. Pourtant, même si le terrain est donné, construire pour avoir un prix de sortie à 2 300 €/m2 est loin d'être aisé !". Les promoteurs ne perdent pas l'idée de répondre à cette clientèle dont la demande est très forte. Bouygues Immobilier lance une opération dans le 12e, à un prix moyen de 2 450 €/m2 pour les primo-accédants, avec une réglementation très stricte. Eiffage Méditerranée commercialise La Martelière, une opération de 64 logements à Château- Gombert, qui s'adresse aux primo-accédants. Novelis Immo qui commercialise Pavillon Massilia, dans le secteur de la gare TGV et des facultés, à un prix moyen de 2 700 €/m2 a été surpris : "Je m'attendais à avoir une forte majorité d'investisseurs, explique Fabrice Halimi, le co-gérant de la société, mais nous avons aussi une forte proportion d'acquéreurs en résidence principale. Réaliser une telle opération dans le quartier Belle de Mai est possible car il y a peu d'offres mais un excès de programmes dans ce secteur aurait des effets désastreux".

3 QUESTIONS À Marc Sirotteau, responsable de secteur chez Meilleurtaux
Le nouveau PTZ va augmenter la capacité d'emprunt de l'acquéreur

Evolution du marché dans la région de Montpellier
I.B. :Comment percevez-vous l'évolution du marché régional en 2007 et quelle part allez-vous y prendre ?

Bilan et perspectives Grand Ouest : l’accalmie se confirme
Qualité de vie, belles métropoles proches de la mer sont les atouts du Grand Ouest. En volume comme en prix, la pause déjà constatée fin 2006 joue les prolongations.

L’assureur dommages-ouvrage qui a procédé au “préfinancement” des travaux nécessaires peut se retourner contre les responsables des désordres. En lieu et place des constructeurs, c’est l’assureur de responsabilité qui est actionné. Une telle assurance est obligatoire pour toute personne dont la responsabilité décennale peut être engagée. Sont principalement concernés : l’architecte, le constructeur de maison indivi individuelle, le fabricant d’ouvrage, le promoteur et le vendeur d’immeuble à construire. En principe, la garantie est apportée pour un volume d’opérations à l’année. Elle est maintenue, même en cas de disparition de l’entreprise, tant que subsiste une construction sur laquelle sa responsabilité est encourue (10 ans). L’assurance est limitée aux secteurs d’activité déclarés. Une fois connues les coordonnées de l’assureur, il est recommandé de lui demander quels types de travaux il garantit précisément.

En achetant sur plan un appartement ou une maison en village neuf, vous vous placez sous le contrat de vente en l’état futur d’achèvement (Vefa). Une réglementation très sécurisante.

Des crédits toujours plus longs
Malgré le jeu de yo-yo des taux fixes qui ont grimpé au 1er semestre 2006 puis commencé de baisser au second, force est de constater que le crédit immobilier coûte plus cher aujourd'hui qu'il y a un an. En décembre 2005, emprunter 150 000 € à 3,55 % sur 15 ans signifiait rembourser 1 076 € par mois et le coût du crédit revenait à 43 680 €. Aujourd'hui, le même prêt consenti à 3,95 % (taux fixe) implique une mensualité de 1 105 €, soit 29 € de plus et un coût de crédit qui passe à 49 039 €, soit 5 359 €. A taux révisable, en supposant qu'il n'y ait pas de hausse et que le taux reste identique pendant 15 ans, un même emprunt souscrit à 3,15 % en 2005 et à 3,60 aujourd'hui, fait grimper la mensualité à 1 079 €, soit 33 € de plus par mois, entraînant un coût supplémentaire de 5 935 €.