Actualité

La baisse des taux des crédits continue
En août, plus de la moitié des banques ont baissé ses taux de crédits immobiliers, selon le courtier Meilleurtaux.

3 QUESTIONS À Frédéric Marchal, président de la FPI lyonnaise
Explorimmoneuf. Peut-on parler d'un bon cru 2010 du neuf en région lyonnaise et de perspectives 2011 encourageantes ?

Congrès des promoteurs : Cécile Duflot appelle à la mobilisation des acteurs du logement
Cécile Duflot s'est exprimée lors du Congrès des promoteurs immobiliers à Deauville. La ministre du Logement a évoqué le futur dispositif d'investissement locatif et détaillé les priorités du gouvernement.

Pour ceux qui ont eu le réflexe d'acheter quelques années en arrière, la question ne se pose pas dans les mêmes termes que pour les retardataires. La revente d'un logement trop grand pour en acquérir un plus modeste, peut s'envisager par le biais d'un crédit relais seul qui suffira à couvrir en totalité le nouvel achat. A condition, toutefois, que l'intervalle entre achat et revente soit le plus court possible pour éviter un coût de crédit trop élevé. De ce point de vue, le ralentissement de l'activité économique et le tassement du marché immobilier doivent inciter à la prudence. Même chose pour ceux disposant d'un bien dont la valeur est moindre que l'achat envisagé. Dans ce cas, un crédit relais "jumelé" à un crédit à long terme apporte généralement une réponse adaptée. Le logement détenu constitue un capital qui servira au nouvel achat et limitera l'emprunt. Quant à ceux qui achètent pour la première fois, la nécessité de s'endetter sur dix, douze, voire quinze ans s'impose. Hélas, passée la cinquantaine, cela porte la charge de remboursement souvent au-delà de 60-65 ans, à un moment où l'on aimerait justement que cette charge, au mieux, disparaisse ou, au pire, s'atténue. S'il n'existe pas de solution miracle, reste que les banques font preuve d'imagination pour apporter le maximum de souplesse à leurs formules. Sur le marché, on trouve des prêts à taux fixe, à taux révisable, mixtes, à mensualités constantes, modulables ou encore lissées. Il est même possible de rembourser jusqu'à 70/75 ans, voire 80 ans, à condition d'accepter de payer le prix fort. Hélas, cela ne va pas dans le sens d'une diminution des charges au moment de la retraite ! Tout espoir n'est cependant pas perdu ! Les banques se sont, en effet, penchées sur le cas de ces "quinquas" retardataires. Pour preuve "Idéalia", la formule de crédit mise au point par l'UCB qui, n'en doutons pas, devrait susciter l'intérêt des plus de 50 ans.

Des logements neufs aux prix attractifs
Outre la quantité des offres, Antony possède donc un argument de poids : des prix particulièrement attractifs dans une Ile-de- France au bord de l'asphyxie : fin 2005, les promoteurs affichaient un prix moyen de 3 924 €/m2 (entre 3 340 €/m2 et 4 740 €/m2). Dans les Hauts-de-Seine, seules Nanterre et Gennevilliers pratiquent des moyennes inférieures. À 15 minutes de Denfert- Rochereau par la ligne B du RER, la commune a pourtant de grands atouts, avec un tissu économique bien développé, notamment dans le tertiaire et la Haute-technologie, plus particulièrement le biomédical. De grands établissements ont choisi de s'y implanter. Parmi eux, Rhône-Poulenc, Bodum, Universal ou Essilor. Le territoire offre 19 000 emplois dont un quart environ est occupé par des Antoniens. La ville possède aussi de nombreux espaces verts (issus pour beaucoup du découpage tardif de grandes propriétés) et un tissu pavillonnaire comparable à celui de La Garenne-Colombes. Les maisons de ville couvrent deux-tiers de sa superficie et représentent un tiers de ses logements. "Antony compte environ 25 000 logements, précise Jean-Yves Sénant, le maire de la ville. Sur ses 8 000 pavillons, une cinquantaine sont reconstruits entièrement chaque année. Une centaine sont rénovés ou agrandis". Le nouveau Plan local d'urbanisme va le préserver. Il prévoit le maintien du coefficient d'occupation des sols à 0,7 (encore récemment à 0,4) pour permettre le renouvellement et la modernisation des pavillons et envisage des mesures nouvelles pour protéger ses îlots. Avec le soutien de l'Etat et du Conseil général, la ville s'est également attaquée à ses "démons". Comme dans le reste du département, les barres font l'objet d'un vaste chantier de reconstruction et de réhabilitation. Parmi les 9 sites prioritaires, le quartier du Noyer-Doré est marqué par une forte concentration de logements sociaux. Le site est un des premiers projets des Hauts-de-Seine à avoir été retenu, en juillet 2004, par la nouvelle Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) - mise en place dans le cadre de la loi Borloo de 2002.

Logement neuf : aménagement du Canal Saint-Denis
Dans les tiroirs depuis 10 ans pour cause de négociation entre la ville de Paris et la Direction des canaux, propriétaire et gestionnaire du canal, l'aménagement du Canal Saint-Denis prend forme. Définis en concertation avec les riverains, les travaux vont rendre les rives aux piétons et aux vélos avec des constructions de voies et d'espaces verts. Petit clin d'œil au passé portuaire, tous les pavés d'origine seront affectés au réaménagement des berges. Entamés mi-mai, les travaux d'aménagement de la rive droite du canal Saint-Denis se poursuivent par le secteur du quai du Port, entre la gare et le square De Geyter. Avec la couverture de l'autoroute sur l'avenue Wilson, l'aménagement du canal Saint-Denis constituera, à terme, l'une des deux grandes unités paysagères de la Plaine Saint-Denis. Le coût des travaux est estimé à 8 millions d'euros, supporté à 30 % par la région et 28 % par la communauté d'agglomération Plaine Commune.

Guillaume Gozlan : les bénéfices du courtier
Guillaume Gozlan, directeur marketing de Meilleurtaux, répond à Explorimmoneuf sur les bénéfices d'un courtier.

3 QUESTIONS À Marc Sirotteau, responsable de secteur chez Meilleurtaux
Le nouveau PTZ va augmenter la capacité d'emprunt de l'acquéreur

“Pour une prise de conscience environnementale”

En achetant sur plan un appartement ou une maison en village neuf, vous vous placez sous le contrat de vente en l’état futur d’achèvement (Vefa). Une réglementation très sécurisante.

"D'ici 4 ans, 1 000 à 1 500 logements sortiront de terre"

Du nouveau sur Euroméditerranée
Après la confirmation de l’élargissement du périmètre de l’Opération d’intérêt national sur 170 ha supplémentaires, par un décret paru au Journal officiel le 22 décembre dernier, Euroméditerranée poursuit son extension. Le projet-phare de ce vaste site, baptisé SAS Suède et présenté au mois de février dernier, est celui de Constructa. Le programme s’inscrit dans le cadre de la Cité de la Méditerranée et dans la transformation de la façade maritime engagée par Euroméditerranée. Il se décline en quatre immeubles sur un même terrain : deux immeubles de logements de grande hauteur et deux immeubles de bureaux, dont une tour. L’ensemble, qui comprendra trois tours de 135 (réalisée par Jean Nouvel), 113 et 99 m, se trouve sur les actuels entrepôts Transcausse, entre le futur Euromed Center et la tour CMA CGM à Arenc. Entre les quatre immeubles de SAS Suède naîtra un “strip”, une véritable rue intérieure qui sera éclairée de nuit comme une grande avenue bordée de commerces, et dont le traitement architectural rappellera celui du quai du Littoral. D’ailleurs, le strip s’ouvrira sur ce même quai et la tour CMA CGM, formant ainsi le prolongement naturel du mail d’Euromed Center, de la place de la Joliette, de la rue des Docks, de la rue de la République et, finalement, du Vieux-Port.

Lyon : les projets se concrétisent
Depuis l'approbation du PLU en 2005, les projets immobiliers du Grand Lyon, dont deux emblématiques, vont enfin sortir de terre. Tour d'horizon...

Louis Ziz : "Des prix inférieurs à ceux du marché"
Président de la FPI Région lyonnaise

Bretagne : le vent de la transformation
Sans surprise, les villes les plus dynamiques sont celles qui concentrent emplois et universités, tout en affichant une belle qualité de vie. A ce jeu, Rennes et Nantes tirent leur épingle du jeu, d'autant plus facilement que la desserte TGV les a rapprochées de la capitale, contrairement à des villes comme Brest ou Lorient, plus modestes, et surtout moins accessibles.

Compte tenu du risque accru, il faut se rendre à l'évidence : les contrats "seniors" se paient le prix fort. Si l'assurance "standard" bénéficie d'une tarification spécifique identique pour tout le monde et qui varie entre 0,40 et 0,50 % du capital emprunté (ou restant dû), selon les compagnies et les contrats, il n'en va pas de même des primes appliquées aux contrats "seniors", généralement évaluées au cas par cas en fonction du risque. A titre de comparaison, si l'assurance "standard" coûte en moyenne de 3 à 3,50 euros par mois pour 10 000 euros empruntés, l'assurance "senior" peut vous coûter le triple ou le quadruple. Ainsi, à la Société Générale, rare établissement à afficher ses tarifs, le montant de la prime s'établit à 14,60 euros par mois pour 10 000 euros empruntés. Emprunter après un certain âge coûte donc plus cher. Quoi qu'il en soit, même pour un contrat standard, certaines compagnies appliquent une surprime à partir de 65 ans. A vérifier dans votre contrat pour éviter les mauvaises surprises !

3 QUESTIONS À Yves Molina, Directeur général adjoint de la Serl
Indicateur Bertrand : Étant donné la conjoncture, l'aménageur du Grand Lyon que vous êtes ne cède-t-il pas ses terrains à un prix trop élevé ?