Des logements neufs aux prix attractifs

Outre la quantité des offres, Antony possède donc un argument de poids : des prix particulièrement attractifs dans une Ile-de- France au bord de l'asphyxie : fin 2005, les promoteurs affichaient un prix moyen de 3 924 €/m2 (entre 3 340 €/m2 et 4 740 €/m2). Dans les Hauts-de-Seine, seules Nanterre et Gennevilliers pratiquent des moyennes inférieures. À 15 minutes de Denfert- Rochereau par la ligne B du RER, la commune a pourtant de grands atouts, avec un tissu économique bien développé, notamment dans le tertiaire et la Haute-technologie, plus particulièrement le biomédical. De grands établissements ont choisi de s'y implanter. Parmi eux, Rhône-Poulenc, Bodum, Universal ou Essilor. Le territoire offre 19 000 emplois dont un quart environ est occupé par des Antoniens. La ville possède aussi de nombreux espaces verts (issus pour beaucoup du découpage tardif de grandes propriétés) et un tissu pavillonnaire comparable à celui de La Garenne-Colombes. Les maisons de ville couvrent deux-tiers de sa superficie et représentent un tiers de ses logements. "Antony compte environ 25 000 logements, précise Jean-Yves Sénant, le maire de la ville. Sur ses 8 000 pavillons, une cinquantaine sont reconstruits entièrement chaque année. Une centaine sont rénovés ou agrandis". Le nouveau Plan local d'urbanisme va le préserver. Il prévoit le maintien du coefficient d'occupation des sols à 0,7 (encore récemment à 0,4) pour permettre le renouvellement et la modernisation des pavillons et envisage des mesures nouvelles pour protéger ses îlots. Avec le soutien de l'Etat et du Conseil général, la ville s'est également attaquée à ses "démons". Comme dans le reste du département, les barres font l'objet d'un vaste chantier de reconstruction et de réhabilitation. Parmi les 9 sites prioritaires, le quartier du Noyer-Doré est marqué par une forte concentration de logements sociaux. Le site est un des premiers projets des Hauts-de-Seine à avoir été retenu, en juillet 2004, par la nouvelle Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) - mise en place dans le cadre de la loi Borloo de 2002.

Des logements neufs aux prix attractifs
Des logements neufs aux prix attractifs

Outre la quantité des offres, Antony possède donc un argument de poids : des prix particulièrement attractifs dans une Ile-de- France au bord de l'asphyxie : fin 2005, les promoteurs affichaient un prix moyen de 3 924 €/m2 (entre 3 340 €/m2 et 4 740 €/m2). Dans les Hauts-de-Seine, seules Nanterre et Gennevilliers pratiquent des moyennes inférieures. À 15 minutes de Denfert- Rochereau par la ligne B du RER, la commune a pourtant de grands atouts, avec un tissu économique bien développé, notamment dans le tertiaire et la Haute-technologie, plus particulièrement le biomédical. De grands établissements ont choisi de s'y implanter. Parmi eux, Rhône-Poulenc, Bodum, Universal ou Essilor. Le territoire offre 19 000 emplois dont un quart environ est occupé par des Antoniens. La ville possède aussi de nombreux espaces verts (issus pour beaucoup du découpage tardif de grandes propriétés) et un tissu pavillonnaire comparable à celui de La Garenne-Colombes. Les maisons de ville couvrent deux-tiers de sa superficie et représentent un tiers de ses logements. "Antony compte environ 25 000 logements, précise Jean-Yves Sénant, le maire de la ville. Sur ses 8 000 pavillons, une cinquantaine sont reconstruits entièrement chaque année. Une centaine sont rénovés ou agrandis". Le nouveau Plan local d'urbanisme va le préserver. Il prévoit le maintien du coefficient d'occupation des sols à 0,7 (encore récemment à 0,4) pour permettre le renouvellement et la modernisation des pavillons et envisage des mesures nouvelles pour protéger ses îlots. Avec le soutien de l'Etat et du Conseil général, la ville s'est également attaquée à ses "démons". Comme dans le reste du département, les barres font l'objet d'un vaste chantier de reconstruction et de réhabilitation. Parmi les 9 sites prioritaires, le quartier du Noyer-Doré est marqué par une forte concentration de logements sociaux. Le site est un des premiers projets des Hauts-de-Seine à avoir été retenu, en juillet 2004, par la nouvelle Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) - mise en place dans le cadre de la loi Borloo de 2002.


 

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