Primo-accédants : du nouveau

La politique de prix maîtrisés annoncée par la ville devrait voir ses premiers effets au cours de cette année 2006 et répondre enfin aux primo-accédants qui se voient souvent écartés du marché au profit d'accédants en résidence principale disposant d'apports plus conséquents. "Les primoaccédants n'ont plus la possibilité de participer au marché de l'acquisition immobilière, regrette Pascal Gousset, directeur d'agence de Meunier Méditerranée. Fort heureusement, la ville a pris conscience de la nécessité de maîtriser ses fonciers sur des Zac ou des terrains lui appartenant pour disposer de prix de sortie maîtrisés. N'oublions pas que les primo-accédants représentent notre vrai vivier de clients car plus les prix augmentent et plus la pyramide des clients potentiels se réduit. Pourtant, même si le terrain est donné, construire pour avoir un prix de sortie à 2 300 €/m2 est loin d'être aisé !". Les promoteurs ne perdent pas l'idée de répondre à cette clientèle dont la demande est très forte. Bouygues Immobilier lance une opération dans le 12e, à un prix moyen de 2 450 €/m2 pour les primo-accédants, avec une réglementation très stricte. Eiffage Méditerranée commercialise La Martelière, une opération de 64 logements à Château- Gombert, qui s'adresse aux primo-accédants. Novelis Immo qui commercialise Pavillon Massilia, dans le secteur de la gare TGV et des facultés, à un prix moyen de 2 700 €/m2 a été surpris : "Je m'attendais à avoir une forte majorité d'investisseurs, explique Fabrice Halimi, le co-gérant de la société, mais nous avons aussi une forte proportion d'acquéreurs en résidence principale. Réaliser une telle opération dans le quartier Belle de Mai est possible car il y a peu d'offres mais un excès de programmes dans ce secteur aurait des effets désastreux".

Primo-accédants : du nouveau
Primo-accédants : du nouveau

La politique de prix maîtrisés annoncée par la ville devrait voir ses premiers effets au cours de cette année 2006 et répondre enfin aux primo-accédants qui se voient souvent écartés du marché au profit d'accédants en résidence principale disposant d'apports plus conséquents. "Les primoaccédants n'ont plus la possibilité de participer au marché de l'acquisition immobilière, regrette Pascal Gousset, directeur d'agence de Meunier Méditerranée. Fort heureusement, la ville a pris conscience de la nécessité de maîtriser ses fonciers sur des Zac ou des terrains lui appartenant pour disposer de prix de sortie maîtrisés. N'oublions pas que les primo-accédants représentent notre vrai vivier de clients car plus les prix augmentent et plus la pyramide des clients potentiels se réduit. Pourtant, même si le terrain est donné, construire pour avoir un prix de sortie à 2 300 €/m2 est loin d'être aisé !". Les promoteurs ne perdent pas l'idée de répondre à cette clientèle dont la demande est très forte. Bouygues Immobilier lance une opération dans le 12e, à un prix moyen de 2 450 €/m2 pour les primo-accédants, avec une réglementation très stricte. Eiffage Méditerranée commercialise La Martelière, une opération de 64 logements à Château- Gombert, qui s'adresse aux primo-accédants. Novelis Immo qui commercialise Pavillon Massilia, dans le secteur de la gare TGV et des facultés, à un prix moyen de 2 700 €/m2 a été surpris : "Je m'attendais à avoir une forte majorité d'investisseurs, explique Fabrice Halimi, le co-gérant de la société, mais nous avons aussi une forte proportion d'acquéreurs en résidence principale. Réaliser une telle opération dans le quartier Belle de Mai est possible car il y a peu d'offres mais un excès de programmes dans ce secteur aurait des effets désastreux".


 

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