Actualité

La HQE® (Haute Qualité Environnementale), mode d’emploi
En quelques années, la Haute Qualité Environnementale (HQE®) est devenue une référence dans le secteur du bâtiment. Coup de projecteur sur ce concept en plein boom.

Deux faits marquants ont jalonné sa vie professionnelle : la restructuration de la Lorraine, en panne d'activité après la désindustrialisation de la sidérurgie, et la mise en oeuvre du tramway de Bordeaux. Deux missions aussi différentes que La Courneuve et l'avenue Mozart, selon ses propos. En Lorraine, il a fallu traiter la reconversion des friches industrielles, les négociations sur les suppressions d'emplois et assurer le redéploiement économique par de nouveaux aménagements. "Une expérience humaine extraordinaire,enrichissante tant sur le plan personnel que social, dans une région décapitée par les fermetures d'usines". Mais la réussite de l'opération n'est pas à la hauteur des espérances parce que "la reconversion d'une région industrielle prend 20 ans". Plus suave est l'aventure de Bordeaux, où Cuillier tient la barre de l'agence d'urbanisme depuis 1995, entouré de 70 collaborateurs qui ont travaillé sur le tramway, le plan local d'urbanisme de la communauté urbaine, le plan de déplacements urbains, le Scot, le PLH… En ce moment, "l'équipage" planche entre autres sur la stratégie transports 2020 et une assistance à la 3e phase du tramway ainsi que sur le GPV de Haute-Garonne, où se situent les ZUP des années 60.

Dominique Perben - Ministre de l’Equipement, des Transports, du Tourisme et de la Mer
Indicateur Bertrand : Quelles sont les principales mesures relatives au permis de construire et aux autorisations d'urbanisme dont vous avez présenté récemment le projet de loi ? Dominique Perben : L’essentiel de la réforme tient en trois points : la quinzaine de régimes d’autorisation différents existants seront regroupés en seulement trois catégories d’autorisation : le permis de construire, le permis de démolir, le permis d’aménager. En outre, le régime de la déclaration préalable sera rénové et simplifié. Les délais d’instruction seront prévisibles et garantis. Le mécanisme de contrôle de la conformité des travaux sera simplifié. Le décret qui précisera les détails de la réforme est en cours de finalisation. Je tiens à ce qu’il soit publié dès cet automne pour que la réforme puisse s’appliquer sereinement à l’été 2007. I.B. : Est-ce vraiment une réforme qui va simplifier, accélérer les choses pour la vie quotidienne des Français ? Qu’est-ce que cela va aussi changer pour les collectivités ? D.P. : Il s’agit vraiment d’une réforme au bénéfice de l’usager : celui-ci n’aura plus à s’interroger sur la procédure à suivre et le formulaire à remplir, et il saura, un mois après le dépôt de son dossier à la mairie, à quelle date la réponse lui sera donnée, au lieu d’être, comme aujourd’hui, souvent retardé dans son projet par une complication administrative imprévue. C’est très important pour les particuliers comme pour les entreprises et les collectivités elles-mêmes y verront plus clair. Tous les permis déposés après le 1er juillet 2007 pourront en bénéficier. I.B. :Un projet d’aménagement urbain d’envergure se dessine à Lyon, La Confluence. Quels sont, selon vous, ses principaux atouts ? D.P. : Lyon Confluence est en effet une opération très importante et capitale pour Lyon : il s’agit de doubler la superficie du centre-ville sur une surface de 150 hectares en transformant un espace délaissé marqué par son passé industriel. Ce projet, il faudra naturellement du temps pour le réaliser. Les premiers résultats que nous constatons aujourd’hui sont essentiellement le fruit d’une ambition très forte de Raymond Barre qui a donné l’impulsion pour faire au cœur de la ville et dans ce site d’une potentialité exceptionnelle, un nouveau quartier mixte à vocation métropolitaine. Cette opération bénéficie en effet de nombreux atouts : sa localisation sur la presqu’île d’abord, dans un site d’une exceptionnelle qualité paysagère entre le Rhône et la Saône, permettant la valorisation de l’accès aux fleuves, qui sera renforcée par la création d’une place nautique de 4 hectares. Les équipements à prévoir en feront un lieu d’attraction, avec l’implantation d’un grand pôle de loisirs et l’ouverture du musée des confluences, sous maîtrise d’ouvrage du Conseil général, qui seront des évènements architecturaux. La mixité du programme, logements et activités, assurera la vie du quartier en permanence. Je remarque d’ailleurs que la densité bâtie y sera forte, de l’ordre de 3, pour dégager près de la moitié des surfaces au profit des espaces publics. Enfin, elle sera, dès la première tranche, desservie par le tramway. C’est vraiment la ville du troisième millénaire qui doit être créée à Lyon Confluence… J’y contribue activement en ayant permis le déménagement des prisons de Lyon, en ayant favorisé la recherche d’une solution pour le transfert du marché de gros et en appuyant la démarche des Voies Navigables de France qui a présenté un projet de valorisation du site de Port Rambaud. J’appelle de mes vœux une meilleure lisibilité pour les tranches à venir en termes de définition et de prise de responsabilité, ce site mérite que l’ambition initiale qui a permis le développement que nous constatons aujourd’hui soit à nouveau présente dans les années à venir pour donner à Lyon ce centre de ville digne d’une grande métropole européenne et dont les Lyonnaises et les Lyonnais pourront être fiers. I.B. : Et le logement neuf ? D.P. : « D’abord je constate que ce gouvernement a porté la production de logement à un niveau historique : nous sommes sur un rythme de 420 000 logements neufs par an ! Ce dynamisme était indispensable au vu du retard accumulé et les entreprises de bâtiment ont su répondre présent. La qualité de la production est plutôt bonne, et des progrès sont faits tous les jours en matière d’économies d’énergie ou de qualité environnementale. Mais beaucoup reste encore à faire, et je crois qu’il nous faut libérer les imaginations et encourager l’innovation pour construire les logements qui répondront aux nouveaux modes de vie, qui devront concilier densité urbaine et présence de la nature, proximité des transports et des services et besoins de calme, ouverture sur la ville et protection de l’intimité ; autant d’aspirations légitimes, en apparence contradictoires, qu’il faut résoudre à l’échelle du logement mais aussi, et peut-être surtout, de la qualité de l’aménagement et de l’urbanisme. Déjà les recherches engagées par le Plan Construction Urbanisme et Architecture dessinent l’avenir du possible. Fixons-nous des objectifs ambitieux : je sais que nous sommes capables de les atteindre. » I.B. : Et l’espace public ? D.P. : « En France c’est le lieu de la socialité urbaine, cet espace de rencontre, de partage dans le respect de l’autre. La mixité sociale se construit pas à pas à travers l’aménagement des quartiers, de par la volonté des responsables politiques de créer pour leurs concitoyens des espaces de qualité. L’Etat y prend sa part : je pense aux terrasses de Seine-Arche, aux espaces verts de Sénart, aux promenades qui voient le jour sur le port de Marseille. Mais surtout ses services déconcentrés épaulent si besoin est toutes les collectivités locales soucieuses de s’engager dans cette voie. »

RENDEMENT DE VOTRE INVESTISSEMENT
En tout cas, les investisseurs sont toujours présents et même de plus en plus, puisque dans le secteur de l'immobilier neuf, ils sont pour la première fois passés devant les acquéreurs en résidence principale et ont représenté plus de 50 % des acheteurs en 2004. Non pas que les logements neufs soient subitement devenus extrêmement rentables : c'est le dispositif d'amortissement en Robien qui a démangé les portefeuilles... De fait, l'investissement immobilier obéit à des motivations qui peuvent s'écarter largement de la simple rentabilité locative, par exemple lorsque votre premier objectif est de réduire le montant de votre chèque aux impôts. Il n'en reste pas moins le premier élément à prendre en compte.

Les perspectives de programmation immobilière en ile de France
Le marché francilien poursuit son atterrissage depuis l’an dernier. En revanche, une période de créativité s’ouvre en termes de programmation immobilière et d’architecture. Enquête sur les perspectives d’une région en mutation.

L’AVIS DE PHILIPPE PAILHÈS, Responsable du marché immobilier des notaires de Haute-Garonne
Indicateur Bertrand : Quelles sont les tendances du marché immobilier de l'aire toulousaine ?

Même à un niveau élevé de prix, le 8e arrondissement fait l'objet de lancements d'opérations : Kaufman & Broad, très présent sur plus de la moitié des arrondissements, lance 112 Prado, 42 logements du 2 au 4-pièces, pour une livraison au 1er trimestre 2009. Pour Park Saint-Anne, du même promoteur, où le 3-pièces de 57 m2 en rez-de-chaussée est commercialisé 260 000 €, la livraison des 94 logements est prévue pour le 2e trimestre 2009. C'est également dans le 8e, rue Roumanille, que Bouygues Immobilier lance une opération commercialisée entre 3 700 et 3 800 €/m2 habitable. Dans ce secteur, dont la Zac du Rouet dopera l'offre de 14 programmes immobiliers, Les Nouveaux Constructeurs proposent Cantini Parc, face au parc du 26e Centenaire, 57 logements livrables entre fin 2008 et début 2009. Dans les 10e, 11e et 12e arrondissements, Les Nouveaux Constructeurs débutent la commercialisation de Coteaux Saint-Julien tandis que Bouygues Immobilier lance Villa Amandine, aux alentours de 3 300 €/m2. C'est dans ce périmètre que Closerie Toscane, de Kaufman & Broad, propose une mixité collectifs-maisons individuelles en résidence principale, pour une livraison au 4e trimestre 2008. Du 13e au 15e, l'offre est confortée par de nouvelles opérations. Dans le 13e, quartier Chalusset, Promogim commercialise Le Clos Jardin, 101 logements collectifs et 3 maisons, livrés en septembre 2008, à moins de 3 000 €/m2 . Toujours dans cet arrondissement, Bouwfonds Marignan présente Colline Manon et Valon Florette, 41 appartements sur les hauteurs de Marseille, avec des 3-pièces à partir de 194 100 €. C'est dans cet arrondissement que Nexity livrera au 3e trimestre 2008, Paradisio, plusieurs petits bâtiments de 2 étages, sur un parc de 3 ha, avec le 3-pièces de 60,3 m2, au 1er étage, à 211 300 €. Dans le 14e, Urbat réalise sur Sainte-Marthe, Côté Mer, 22 villas et 48 appartements répartis sur un terrain de 1,5 ha. Les Nouveaux Constructeurs proposent à flanc de colline avec vue mer, dans le 15e arrondissement, Les Aygalades, au prix moyen de 2 650 €/m2 habitable. La plupart des opérateurs développent leur activité en dehors de Marseille. "Pour répondre à la demande d'actifs locaux marseillais, nous construisons de plus en plus loin, parfois même au-delà du département", constate Jacques Fèvre, directeur du développement foncier de Geoxia Immobilier, spécialisé dans la réalisation de maisons groupées. Outre 4 maisons réalisées dans le 14e, à Sainte-Marthe, la société conçoit aussi, 6 maisons de ville à Trets, à 40 mn de Marseille, à partir de 220 000 e et 9 demeures à Vauvenargues, face au château de Pablo Picasso, à 14 km au nord-est d'Aix-en-Provence.

Les prix de l'immobilier dans la Communauté Urbaine de Brest au 2e trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté Urbaine de Brest par la fédération des promoteurs immobiliers.

Pas d'accalmie sur le marché breton
Avec une hausse de 22,3 % en 2005, selon les chiffres de la FNAIM, la Bretagne enregistre l'une des hausses les plus élevées de l'hexagone. La région – et en particulier ses secteurs les plus touristiques et littoraux – attire des ménages au pouvoir d'achat important. Un agent immobilier de Vannes constate : “Les retraités sont surreprésentés et influencent les prix à la hausse”. “L'immobilier breton est également dopé par ses ports de plaisance : l'extension des ports, les projets comme celui de la Cité de la voile à Lorient, entraînent une attractivité plus grande pour ces villes, plus d'emplois et donc une plus grande activité sur le marché immobilier” estime Ariane Le Manach, responsable d'une agence immobilière à Lorient.

Habitat: objectif économies d’énergie
Le Grenelle a donné un bon coup d'accélérateur aux projets verts. La preuve que ça bouge déjà...

Aix-Marseille : bonne tenue du neuf
À Marseille ou à Aix-en-Provence, les fondamentaux de la promotion-construction sont rassurants, dans un secteur où la demande de logements reste toujours très soutenue.

Démocratisons la basse consommation

Le marché neuf francilien n’a pas fait de merveilles en 2012. D’après l’observatoire de la Fédération des promoteurs immobiliers, les ventes se sont repliées de 19 % et les mises en ventes de 6 %.

IdF : L'AVIS DE CLAUDE CAGOL Président de la FPC* Ile-de-France
Indicateur Bertrand : L'an dernier, on a souvent évoqué la "baisse de la hausse des prix". Pensez-vous que ce sera encore d'actualité en 2007 ?

Calcul de la défiscalisation

Evolution du marché immobilier à Nantes
I.B. : Comment va évoluer le marché et de quelle manière vous positionnez-vous ?

Forte demande pour les résidences
“La demande en logements étudiants est élevée et non satisfaite par le secteur public” constate le bureau des élèves de la faculté de Jussieu. En effet, plus de la moitié des 2 millions 250 mille étudiants ne vivent plus chez leurs parents. Ce ne sont pas les 150 000 chambres gérées par le Crous qui peuvent répondre aux besoins ! Dans ce contexte, les résidences offertes par le secteur privé remportent un franc succès et leur construction s'accélère : 8 000 nouveaux logements en 2005, 10 000 en 2006 et 12 000 prévues pour l'an prochain. Autre signe de prospérité pour ce secteur : de plus en plus de grands noms de la promotion “classique” s'y engagent, comme Eiffage, Icade par l'intermédiaire de sa filiale Eurostudiomes, Financière Rive Gauche, Nexity ou encore Kaufman & Broad, Promogim ou Bouwfonds Marignan. “L'investissement en résidence étudiante obéit à une seule règle : choisir un bon emplacement, près des campus ou, dans les grandes villes comme Paris ou Lyon, près des transports en commun” estime le gérant d'une de ces résidences en banlieue parisienne, tout près du campus de Marne-la-Vallée.