Actualité

Vente annulée : les conditions de restitution du dépôt de garantie
J’ai réservé un logement vendu sur plan, avec achèvement prévu fin 2009. Aujourd’hui, je suis convoquée chez le notaire pour signer l’acte de vente, mais le prix est supérieur à celui annoncé. Puis-je renoncer à cet achat ? (Laurence V., Draguignan, 83)

Avec près de 700 commerçants et artisans, 17 rues piétonnes, plus de 40 hectares d'espaces verts et de nombreux équipements culturels, Issy-les- Moulineaux est une commune où il fait bon vivre. Elle a d'ailleurs gagné près de 10 000 habitants entre 1999 et 2004 et avec 63 000 habitants aujourd'hui, elle affiche le plus fort taux de croissance démographique de la région. Une nouvelle population jeune - les 20-39 ans représentent la tranche d'âge la plus nombreuse - qui apprécie cette ancienne banlieue ouvrière engagée depuis 20 ans dans une mutation réussie. Nouveaux quartiers d'affaires, reconversion de bâtiments anciens, comme la manufacture des Tabacs qui abrite aujourd'hui logements, commerces et un restaurant dont la réputation a franchi les frontières de la commune : Issy-les- Moulineaux est rentré dans ses habits neufs depuis le milieu des années 80 et n'en finit pas de faire des projets.

Qu’est-ce qu’un prêt in fine ?
Traditionnellement, quand on emprunte, on rembourse le crédit chaque mois sur la base d’une mensualité qui comprend une part du capital, des intérêts et des assurances éventuelles (décès, invalidité, chômage). Rien de tel avec un crédit “in fine”. Car, comme son nom l’indique, c’est un crédit remboursable en fin de prêt. Autrement dit, en une seule fois au bout de 10 ou 15 ans. Avec ce type de formule, vous ne payez que les intérêts et frais d’assurance. La mensualité bien qu’allégée reste lourde. Les intérêts à verser étant élevés puisqu’ils portent sur la totalité du capital sur une durée très longue. La formule doit donc être maniée avec prudence car elle est d’un coût très important. Mais, en revanche, elle peut vous permettre, si vous êtes un gros contribuable, de jouer au maximum avec la déductibilité des intérêts d’emprunt et diminuer votre imposition. Pour que l’opération soit valable, encore faut-il que le taux d’intérêt du crédit ne dépasse pas le taux de rendement global que vous êtes en droit d’attendre de votre placement.

Longtemps cantonnés au traitement des dossiers jugés délicats et peu connus du grand public, les courtiers ont, depuis une dizaine d'années, investi le terrain du crédit immobilier, notamment par le biais d'internet. Disposant d'agences ou officiant uniquement sur la toile, ces courtiers se disputent un marché qui représente actuellement l'équivalent de 15 % de la production de prêts en France. Il y a 2 ou 3 ans, ils n'avaient encore que 7 % de parts de marché. Parmi une multitude de petits cabinets, quelques grands courtiers se détachent toutefois du lot. A commencer par Cafpi (Conseil à l'accession et au financement en prêts immobiliers), le pionnier du genre, créé il y a une trentaine d'années, suivi d'Ace qui, pour sa part, est né en 1995. Viennent ensuite des courtiers en ligne comme Meilleurtaux.com ou Empruntis.com. Profitant de l'attrait grandissant des emprunteurs et du volume d'affaires non négligeable qui passe désormais par leur intermédiaire, les courtiers parviennent à négocier les taux les plus bas du marché. Il est vrai que les banquiers voient là un excellent moyen de drainer de nouvelles clientèles. Car c'est surtout à l'occasion d'un emprunt immobilier que les particuliers acceptent de changer de banque. Et, que l'établissement obtient généralement la domiciliation des revenus et, par ce biais, la vente de nombreux services, qu'il s'agisse de cartes de crédit, d'assurances ou de placements financiers. En passant par un courtier, vous pouvez aussi y trouver votre compte. D'une part, parce que le délai de réponse est très court (48 heures pour certains) et, d'autre part, vous pouvez économiser quelques milliers d'euros sur le coût de votre crédit.

Les champs d'application du PTZ
Ai-je le droit de demander un prêt à taux zéro pour transformer un garage en habitation ? (Arthur V., Grenoble, 38)

L'AVIS DE CHRISTIAN LOUIS-VICTOR, Président de l'Union des Maison Françaises
"Il nous faut sécuriser le futur"

“L’emplacement du bien est au coeur de l’investissement”

Bordeaux, de solides atouts, 5e ville où investir en 2015
Malgré son éviction du trio de tête et des prix en légère hausse, Bordeaux n’en reste pas moins une ville à privilégier pour l’investissement locatif, autant dans le neuf que dans l’ancien.

119 logements à Saint-Martin-du-Var
Le 14 mars dernier, à Saint-Martin-du-Var, dans les Alpes-Maritimes, le groupe Gambetta a inauguré le programme Aqua Verde, 75 logements, dont 15 en locatif social, et a posé la première pierre du programme Roméo & Juliette.

“Pour éviter d’investir dans une résidence étudiante à Saint-Paul-les Dax où, il n’y a pas… d’étudiants, il faut ouvrir les yeux et les oreilles”, conseille Alain Amram, directeur commercial régional de Primaxia. Pas question de s’en tenir à la plaquette du promoteur pour signer la promesse d’achat. Il est impératif de se rendre sur place pour connaître précisément l’emplacement et l’environnement du bien convoité. Cette visite de repérage doit vous permettre de vérifier que le marché locatif n’est pas déjà saturé ou en passe de l’être. Pour cela, levez le nez : comptez le nombre de grues et donc le nombre de chantiers en cours. Idem pour les panneaux de commercialisation des programmes neufs. Un petit détour ou quelques coups de fil aux agences immobilières du coin s’impose. Vous saurez rapidement si le marché de la location est tendu (ce qui est positif en vue de votre prochain investissement) ou si au contraire, l’offre de biens est supérieure à la demande. Par la même occasion, vous glanerez des infos sur les loyers pratiqués sur le territoire. “Si on vous a promis 12 r/m2 et que les loyers en vigueur ne dépassent pas 8 r, vous devrez revoir vos prétentions de loyer à la baisse pour garantir la location de votre bien”, prévient Pascal Brasseur, de BNP Invest Immo. Pour en savoir davantage sur ce dernier sujet, vous aurez évidemment pris soin de consulter les études immobilières des grands réseaux de gestionnaires de biens (Lamy, Foncier) qui chaque année, listent, ville par ville, les prix du mètre carré en location. Un coup de fil en mairie, à la chambre de commerce et d’industrie locale, mais aussi un coup d’oeil à la presse locale, devraient également vous fournir de précieuses informations sur les projets de business et sur les futures écoles et universités. Un territoire éligible au label des pôles de compétitivité est par exemple une bonne opportunité. Consulter les grandes données statistiques nationales (évolution de la population, nombre d’étudiants, migration…) permet également de suivre l’évolution démographique du lieu. Déficitaire ou excédentaire. “On sait par exemple que 1 000 nouvelles familles débarquent chaque mois à Montpellier et qu’elles recherchent des biens plus grands que ceux qu’elles possédaient avant. Investir dans des grandes surfaces dans le quartier de la nouvelle mairie peut paraître judicieux”, conclut Alain Amram.

Autre élément à vérifier : le logement bénéficie- t-il de labels ? Qualitel, Habitat & Environnement, NF logement... Contrairement aux réglementations, qui sont obligatoires, les labels ou certifications sont le fruit d’une démarche volontaire. Opter pour un logement certifié, c’est s’assurer de sa qualité, pour s’engager avec plus de confiance. C’est évidemment un plus. Malheureusement, vous ne pouvez pas visiter votre futur logement, pour la bonne raison qu’il n’existe pas encore. Alors en attendant, n’hésitez pas à vous rendre sur place pour faire un “état des lieux” du quartier : est-il bien desservi par les transports ? Y a-t-il des écoles et commerces à proximité ? Bref, pensez à votre confort de vie ! N’oubliez pas également de vous renseigner auprès du service d’urbanisme de la mairie sur les projets d’évolution du quartier : nouvelle voie rapide, extension du métro, etc. Enfin, vérifiez bien le montant de vos futures charges de copropriété et, surtout, à quoi elles correspondent. Avant de vous précipiter sur le stylo tendu par le promoteur, n’hésitez pas à négocier. En effet, selon l’avancement du programme, vous obtiendrez peut-être des “ristournes” intéressantes.

Au final, malgré tous les changements introduits par les nouvelles dispositions fiscales et le "Borloo populaire", il est bon de rappeler quelques principes de base. "Il ne faut jamais investir n'importe où" rappelle Norbert Desmard, directeur général de Liins : "Acheter en Robien en fonction d'un plafond de loyer trop élevé par rapport au véritable marché locatif est une grosse erreur, car l'investisseur ne trouvera pas de locataires à ce loyer là et devra faire son deuil de la rentabilité promise par la simulation".

Indicateur Bertrand. : Quel est l'impact de votre opération sur l'organisation de ce secteur de la ville ?

Notre syndic va prendre sa retraite en cours de mandat. Doit-il convoquer une Assemblée Générale pour choisir son successeur ? (M. et Mme Michel D.,Orléans, 45)

Des produits pour tous, des étudiants aux familles nombreuses
Dans ce contexte, tout laisse penser que la croissance soutenue des prix du marché - entre 13 et 16 % en moyenne depuis 2000 avec un doublement des prix de la pierre en 6 ans - s'appuie ici sur des bases solides. Les produits proposés aujourd'hui sur le marché oscillent entre 2 417 et 4 537 e/m2, avec une moyenne autour de 3 537 e/m2. De nombreuses résidences se déclinent du studio au 6-pièces, pour satisfaire aussi bien la demande des 60 000 étudiants que des familles nombreuses soucieuses de rester dans le centre. Côté ventes, l'actualité est maintenant à des produits qui seront livrés entre fin 2008 et fin 2009. Nexity George V achève la commercialisation de la résidence Au Bonheur des Dames dans le quartier Emile-Zola, du Carré R'L à la Butte Sainte-Anne et de Libre Cours, sur le célèbre Cour des Cinquante Otages. Le promoteur national Kaufman & Broad, très présent sur la ville avec au moins 7 programmes en cours de commercialisation dans Nantes, dispose notamment de nombreuses opportunités au Clos du Plessis, une résidence de 16 logements, vendus à 3 494 e/m2 en moyenne. Il affiche encore Le 2 Meusnier de Querlon, un programme haut de gamme tout près du parc du Procé. "Vendus au prix moyen de 4 050 r/m2, chaque logement bénéficie d'un plan minutieusement étudié", assure le commercialisateur. Enfin, tandis que les premières pierres sont déjà posées, Les Parvis de Longchamps proposent encore des 2, 3 et 4-pièces (à partir de 290 000 e pour 81,4 m2). Dans le quartier des Hauts-Pavés, le troisième grand promoteur national engagé sur la ville, Promogim, termine la vente de sa Villa des Hauts-Pavés avec encore quelques 3-pièces, entre 52 et 67 m2 à partir de 204 000 e hors parking. Sous des couleurs plus "locales", c'est Espacil qui occupe le terrain. Le promoteur breton développe 3 programmes, dans le centre (la Résidence Bella-Maria rue Paul-Bellamy), dans le quartier du jardin des Plantes, qui se trouve être également à proximité de la gare (les Jardins de la Comète) et à Doulon.

Villages Nature : le tourisme durable arrive en Île-de-France
Le plus grand parc aquatique d’Europe, des jardins suspendus et un lagon gigantesque à ciel ouvert sont autant d’installations qui vont enrichir le futur complexe touristique éco-responsable Villages Nature. Visite guidée.

Un marché immobilier neuf en dents de scie
L’Hexagone, qui n’est pas une île coupée du monde, n’est malheureusement pas à l’abri des à-coups. Les ventes de logements neufs y ont baissé dans l’ensemble à partir du second semestre 2007. Durant les premiers mois de 2008, le recul s’est poursuivi, écartant l’hypothèse d’une année aussi euphorique que les précédentes. Par rapport au premier trimestre 2007, les ventes ont même chuté de 27,9 %, avec des écarts extrêmement contrastés selon les régions. Restons tout de même prudents. Les analystes s’accordent pour reconnaître que la réforme du permis de construire a perturbé les statistiques sans que nous ayons une réelle vision des biais introduits. Toujours est-il que l’atterrissage des marchés immobiliers, tant annoncé, se confirme. L’Ile-de-France est moins dans l’oeil du cyclone que d’autres régions. Pour autant, les ventes de neuf s’y sont rétractées d’environ un quart au premier trimestre par rapport à la même époque de 2007, très faste, il est vrai. Au cours de l’année dernière, des signaux avaient donné l’alerte quant à des évolutions prévisibles : les ventes avaient déjà diminué de 10 % selon le Capem, l’observatoire de la FPC.