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3 QUESTIONS À CHRISTINE VASSAL - LARGY - Responsable du pôle immobilier et directeur général de Thesaurus, société de conseil en gestion de patrimoine

“L’emplacement du bien est au coeur de l’investissement”

3 QUESTIONS À CHRISTINE VASSAL - LARGY - Responsable du pôle immobilier et directeur général de Thesaurus, société de conseil en gestion de patrimoine
3 QUESTIONS À CHRISTINE VASSAL - LARGY - Responsable du pôle immobilier et directeur général de Thesaurus, société de conseil en gestion de patrimoine

Indicateur Bertrand: D’après quels critères choisir sa résidence à la montagne?


Christine Vassal-Largy: C’est d’abord à l’investisseur de définir ses objectifs : s’agit-il d’une acquisition 100% loisirs, ou souhaite-t-il investir pour réduire ses impôts, se constituer un patrimoine ou un revenu complémentaire, et en plus se faire plaisir en achetant un bien qui lui plaît ? Lorsqu’il s’inscrit dans un dispositif fiscal comme le ZRR, c’est l’emplacement et la qualité du gestionnaire qui vont garantir la pérennité locative. Les zones de revitalisation rurale ont été créées dans des territoires qui, a priori, n’attiraient pas assez de touristes. Il faut donc être attentif au choix du lieu, bien que certaines résidences du fin fond de l’Ardèche tournent très bien ! Attention aussi au choix du bien en lui-même : depuis dix ans, plus personne ne propose d’immeubles semblables à des barres HLM. Aujourd’hui, ce qui attire les touristes, c’est un environnement naturel, en rupture avec l’urbanisme qui les entoure au quotidien.


I. B. : Est-ce que l’investissement bi saison est un bon plan ?


C. V.-L. : Certains gestionnaires de résidences de tourisme proposent en effet des biens qui se prêtent aussi bien aux vacances d’hiver que d’été. Les résidences de moyenne montagne sont idéales pour ce double usage, car autant les gens apprécient les températures froides l’hiver, autant ils préfèrent la douceur en été, ce qu’offre une moyenne altitude. Des stations, voire des communes, ont su développer un grand nombre d’activités attrayantes pour la belle saison, telles que l’accro-branche ou le VTT. Et savoir que la fréquentation, donc l’occupation, des résidences de tourisme ne repose pas que sur le taux d’enneigement, constitue une garantie supplémentaire pour l’investisseur.


I. B.: Comment se prémunir contre les gestionnaires défaillants?


C. V.-L. : Le choix d’un gestionnaire de qualité constitue, plus que jamais, le critère essentiel d’un bon investissement. C’est en effet sur lui que reposent le versement des loyers et la bonne gestion des résidences. Il est vrai que les plus fiables se trouvent généralement chez les plus gros, ceux qui ont de la notoriété et gèrent un parc de résidences important. Il faut aussi que ce parc soit diversifié, que le gestionnaire ne fasse pas que de la montagne, mais aussi de la mer, voire de la campagne. Cela permet de diversifier les risques, en rattrapant, par exemple, une mauvaise saison à la montagne par une bonne saison à la mer. Une fois de plus, l’investissement est conditionné par l’emplacement : si ce dernier est bon et le gestionnaire, défaillant, le parc de résidences peut être repris par un autre gestionnaire. S’il est mauvais, il y aura moins de candidats à la reprise.


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