Actualité

Pensez aux frais annexes du crédit
Outre les frais de notaire, vous devrez aussi régler un certain nombre de dépenses liées au crédit. L’étude du dossier de crédit vous sera facturée. Ces frais varient en fonction de l’importance du capital emprunté. Il peut vous en coûter 700 à 900 e, voire plus selon la complexité du dossier. Si vous présentez un dossier solide, n’oubliez pas que les frais de dossier sont négociables. Par ailleurs, vous devrez aussi contracter une assurance décès-invalidité. Aucune banque ne vous prêtera sans cette assurance. Au taux de crédit annoncé par l’établissement, vous devrez ajouter entre 0,20 et 0,40 point selon votre âge et votre état de santé. Si vous êtes jeune et bien portant, privilégiez la délégation d’assurances, beaucoup moins chère. Si vous avez passé la quarantaine, au contraire, souscrivez au contrat groupe de la banque plus attractif puisque la prime est identique que vous soyez jeune ou plus âgé. Votre banque peut également vous proposer une assurance perte d’emploi. Celle-ci est facultative et d’un coût relativement élevé pour une garantie qui tend à se réduire. Autre dépense et non des moindres dont vous ne pourrez faire l’économie : la garantie prise par la banque pour se couvrir en cas de défaillance de votre part. Celle-ci peut prendre différentes formes : la garantie hypothécaire ou la garantie d’un établissement de caution. Tant que faire se peut, optez plutôt pour le cautionnement. Une fois l’emprunt remboursé, certains organismes vous rembourseront une partie des frais avancés.

Rhône-Alpes : Investissez dans le Grand Lyon
Dans la région, malgré le ralentissement du marché, les projets ambitieux se multiplient, créant autant d’opportunités d’achat pour les acquéreurs.

L'investissement immobilier est multiple : rentabilité locative, achat d'une résidence à habiter plus tard, économie d'impôts... Voici quelques conseils qui s'adressent à toutes les catégories d'investisseurs.

3 questions à Martine Polito - Directrice régionale de l’UCB Lyon Est
“Il faut être intransigeant sur la localisation”

Construction : de nouvelles règles
Répondre à la crise du logement en construisant plus et mieux, tout en préservant l’environnement, telles sont aussi les ambitions du projet de loi en matière d’urbanisme.

Diagnostic de performance énergétique
Je suis propriétaire-bailleur d'un studio et j'ai entendu parler de nouveaux diagnostics à fournir à mon locataire. Dans quels délais dois-je remplir cette obligation ? (Mathieu R.,Nice,06)

L’AVIS DE HENRI DOGLIONE, Président de l’agence d’urbanisme Pays d’Aix Val de Durance
Indicateur Bertrand : Quel type d'action mène Aix-en-Provence pour favoriser une offre de logements diversifiée ?

Rares sont les primo-accédants
Au Plessis-Robinson, où l'offre demeure d'une réelle ampleur dans la Cité Jardins, Franco Suisse attaque son 4e programme en cours sur la ville. "Nos acquéreurs ne sont pas des familles, mais souvent de jeunes seniors qui achètent par ailleurs un bien au soleil après la revente de leur maison, observe le promoteur. De plus en plus de Parisiens viennent nous voir, intéressés par le cadre verdoyant et des surfaces plus grandes. Ce ne sont pas des primo-accédants : les prix seraient trop élevés pour eux à 4 800 e environ le m2". A Levallois, les appartements sont encore moins à la portée du commun des mortels : dans une toute petite opération, le 3-pièces de 68 m2 vaut 626 000 e, mais il comporte un jardin et une terrasse de 30 m2. Un luxe dans cette ville dense. "Ce sont des biens de prestige", souligne-t-on chez Gefic, le commercialisateur du projet. Alors que les acquéreurs des 2 et 3-pièces habitent déjà Levallois, les autres sont provinciaux ou parfois étrangers.Ce programme leur donne l'occasion de réaliser un excellent investissement patrimonial". A Issy, Boulogne ou Courbevoie, le mètre carré frôle les 6 000 e et il n'est plus question de se reporter sur l'ancien puisque ses tarifs se superposent sur ceux du neuf. A Boulogne, par exemple, un bien ancien se négociait en moyenne 5 185 e/m2 l'an dernier alors que L'Artistic Palace, un programme neuf original de Cogedim, avec la façade préservée d'un cinéma des années 30, commence aujourd'hui à 5 750 e/m2. Presque du copié-collé ! A Montrouge, les prix approchent aussi 6 000 e/m2 hors parking : "Ce sont des Montrougiens qui achètent. C'est un micro marché d'acquéreurs qui adorent leur ville et ne veulent pas la quitter parce qu'elle est commerçante et à 10 mn de Montparnasse", remarque Sogeprom, le promoteur. Un léger ralentissement se fait sentir sur la ville depuis quelques jours : les jeunes cadres attendraient-ils un crédit d'impôts sur la résidence principale ? Les médias ont annoncé cette éventualité si une nouvelle majorité sortait des urnes… A Plaisir, pour s'offrir une maison du Domaine Windsor, il faut 460 000 e en poche et beaucoup de détermination en tête car les biens partent vite : le promoteur a écoulé une bonne partie de son programme en quatre mois. "C'est un produit très recherché sur le secteur, où les villes nouvelles sont importantes et les maisons individuelles rares, signale-t-il. La clientèle est diversifiée, mais ne comprend pas de primo-accédants. Les acquéreurs possèdent déjà un petit bien et réalisent une belle plus-value en le revendant".

François de Las Cases, Sefri Cime
Chargé du pôle résidentiel chez Sefri Cime, François de Las Cases nous expose les particularités de son nouveau programme immobilier situé dans le quartier des Yearlings à Deauville.

Un logement neuf à Carrières-sous-Poissy et Villennes-sur-Seine
De l'autre côté de la Seine se trouvent Carrières-sous- Poissy et Villennes-sur-Seine. La petite commune de Carrières-sous-Poissy est tournée vers son fleuve, dont elle valorise et aménage les berges. La Seine retrouve la vocation de ses heures de gloire du début du 20e siècle, lorsqu'elle était un lieu privilégié de promenades et même de villégiature. Cultures maraîchères, chemin de halage et étangs s'ajoutent aux 38 hectares d'espaces verts qui aèrent la commune. L'école de musique, celle de théâtre, les écoles et les commerces font de Carrières une ville bien vivante, desservie par la gare RER et Sncf de Poissy. 30 % de la population est d'ailleurs sous la barre des 20 ans ! Dans cette ville de 14 000 habitants, plusieurs grands projets sont à l'œuvre : dans le quartier Saint-Louis, le centre commercial doit être démoli et reconstruit par tranches, avec une présence renforcée de services et d'équipements et la construction de petits immeubles et maisons individuelles. La création d'une nouvelle voie de circulation permettra de désenclaver et de revitaliser ce quartier un peu replié sur lui-même. Mais l'actualité se situe côté Seine, sur la Zac des Bords de Seine : 40 000 m2 d'habitat collectif et autant d'espaces d'activités. La Croisette est l'ensemble résidentiel signé Bouygues Immobilier qui regroupe près de 190 logements et place la ville parmi celles dont le marché immobilier est le plus actif du département ! Répartis sur six bâtiments à taille humaine, les appartements bénéficient d'un environnement exceptionnel, des rives aménagées de la Seine au parc paysager intérieur. Le prix moyen s'établit à 3 657 €/m2 et quelques logements, livrables au début de l'année 2008, sont encore disponibles. Résidence de son temps, La Croisette bénéficie du label AgirVert, qui distingue les programmes Bouygues s'engageant sur les répercussions de l'habitat sur l'environnement. Une volonté qui s'illustre dans l'aménagement du site, le respect des berges de la Seine et la prévention des risques de crue, la plantation d'essences adaptées au site, etc. Quant à la résidence elle-même, elle est par exemple équipée de locaux adaptés au tri sélectif, d'installations qui permettent la régulation du rejet des eaux de pluie et des plantations favorisant leur passage dans le sol.

Provence : une offre bien adaptée
À force de fixer le compteur à 300 000 e, le risque existe de ne pas voir les écarts entre les secteurs : "L'offre de logements neufs est adaptée à quasiment tous les budgets, rappelle Patrick Alary, directeur régional de Bouygues Immobilier et président de la FPC Provence. À Marseille, à 3 700 r/m2, hors parking, il est possible de trouver des petits 3-pièces pour un budget avoisinant les 200 000 r et ce marché ne peut en aucun cas être assimilé à celui de la Côte d'Azur". C'est en effet le cas : Promogim commercialise des 3-pièces de 67 m2 à 205 000 e sur l'opération Le Clos Jardin, rue Chalusset. Dans le 9e, Bouygues Immobilier propose un 3-pièces de 55,85 m2 avec terrasse de 15,90 m2, jardin de 41 m2 et parking intérieur pour 237 000 e.

Pour Jean-Marie Montazeaud, président de la chambre des notaires des Hauts-de-Seine, les critères de sélection d'un bien sont simples : “L'emplacement,l'emplacement et encore l'emplacement.Auquel j'ajouterais la qualité du bien. C'est le rapport qualité-prix d'un bien, associé à son emplacement, qui permettra de vérifier sa rentabilité et de garantir une bonne plus-value à la revente”. Où ? Il faut donc porter une attention soutenue à la situation de la résidence ou de la maison. A commencer par la région. Au delà de la situation générale (plébiscite des régions au sud de la Loire, succès des agglomérations du Grand Ouest comme Nantes ou Rennes, etc.), les marchés sont différents suivant les quartiers dans une même ville et peuvent même varier d'une rue à l'autre ! Entre un programme très central, mais donnant sur une avenue bruyante et un autre, un peu plus éloigné mais situé au calme, mieux vaut peut-être préférer le deuxième. “Un appartement situé sur le côté ensoleillé de la rue y restera. Même si le marché connaît une récession, c'est ce logement là qui se revendra le plus facilement” déclare Maître Jean-Marie Montazeaud pour illustrer l'importance du choix de l'emplacement. Dans l'un et l'autre cas, vous devez aller voir le bien, vous faire une idée du quartier, de son atmosphère et de l'ambiance. Le quartier est parfois l'argument de vente principal : "J'ai récemment vendu 568 000 euros mon 3-pièces de 60 m2, qui doit être rafraîchi et dont l'électricité n'est plus aux normes, situé au deuxième étage, assez peu lumineux et sur rue… Mais sur la rue d'Ulm, à quelques dizaines de mètres du lycée Henri IV. La famille qui s'est portée acquéreuse était très clairement motivée par la proximité de l'un des établissements scolaires les plus prestigieux de France" explique Pierre Klier-Berdekine, qui n'en revient toujours pas. Sans généraliser les coups de coeur dus à des situations vraiment exceptionnelles ou à la présence d'équipements particuliers, l'existence de commerces de proximité, la desserte en transports en commun, les écoles proches et leur fréquentation sont autant d'éléments qui pèseront lourd dans la balance “revente” de votre acquisition.

Renforcer des pôles économiques, créer des emplois, bâtir des logements, faciliter les transports, tout en offrant une meilleure qualité de vie à ses habitants, ce sont les ambitions capitales du Grand Paris.

Midi-Méditérranée : L'AVIS DE PHILIPPE ROUX Président de la FPC* Provence
Philippe Roux : En 2006, la production des Bouches-du- Rhône aura atteint 6 000 logements, contre 3 330 mises en vente en 2004 ! Nous avons assisté à une très forte augmentation de la production, ce qui constitue un changement de braquet, même à Marseille qui passe de 2 168 mises en vente en 2004 à 3 500 logements en 2006. Seul bémol, un décalage de l'ordre d'un millier de logements entre le niveau des ventes et le niveau des mises en vente. Ce ralentissement du rythme de commercialisation est un nouveau paramètre mais il s'explique aisément. Les nouveaux dispositifs fiscaux ne sont applicables que depuis peu et nécessitent un temps d'adaptation pour les investisseurs. Ces derniers doivent en outre faire face à un afflux de livraisons d'opérations en Robien. Résultat : les investisseurs ne représentent plus que 20 % des acquéreurs dans le département, contre 50 % il y a peu. Ils seront de retour en 2007 sur le marché marseillais.

La ville prend son destin en main
A mi-chemin entre Paris et la mer, facile d'accès par le TGV qui ne met que 90 mn pour relier la capitale et 30 mn pour joindre Nantes, Angers voit sa population grossir un peu plus chaque année. Avec 152 700 habitants intra muros d'après le dernier recensement de l'Insee (2005) et 270 000 à l'échelle de l'agglomération, elle figure en 3e position des agglomérations du Grand Ouest après Nantes et Rennes. Son patrimoine architectural tantôt paré de schiste et d'ardoise, tantôt de tuffeau de la Loire, ne laisse évidemment pas insensible. Pas plus que son patrimoine naturel, dominé par l'eau, notamment avec la Maine qui traverse la ville de part en part. De fait, les seniors s'y installent volontiers pour goûter les charmes de la vie provinciale. Tout en disposant des infrastructures d'une grande ville. Les cadres et employés sont séduits par le dynamisme des entreprises implantées sur le secteur et la diversité des filières proposées. En outre, sa tradition universitaire lui permet de drainer quelque 30 000 étudiants investissant chaque année les bancs de ses deux universités, de ses écoles d'ingénieurs et de ses instituts supérieurs. De nouveaux arrivants qui ont, évidemment, besoin de se loger. Or, comme partout, l'afflux de population a fait grimper les prix de l'immobilier. "Nous avons affaire à une demande très importante en logements à laquelle nous devons pouvoir répondre, explique Monique Pirotais, maire adjointe à l'urbanisme, le développement économique de l'agglomération dépend étroitement de notre capacité à proposer un habitat diversifié pour toutes les catégories de la population". La demande est telle - 12 300 dossiers en attente de logements sociaux - que l'agglomération estime devoir construire 25 600 logements dans les dix années à venir. Un défi qu'elle semble bien décidée à relever avec de nombreuses Zac en cours ou en préparation.

Garantie de parfait achèvement
Nous venons d'emménager dans notre appartement acheté sur plan et nous constatons un grave défaut acoustique. Que pouvons-nous faire ? (Lucien V., Rambouillet, 78)

Un copropriétaire de notre immeuble souhaite acheter un cagibi (partie commune) afin de l'annexer à son appartement, en a-t-il le droit ? (Catherine C., Suresnes, 92)