Actualité

Ce chef d’entreprise assure la présidence de la puissante Fédération française du bâtiment. Un rôle dans ses cordes.

Investir en 2014 avec la Loi Duflot !
La loi Duflot est un dispositif de défiscalisation permettant aux investisseurs de bénéficier d’une réduction de 18% du montant du bien sur 9 ans.

PENSEZ AU PRÊT LOCATIF SOCIAL (PLS)
Distribué notamment par le Crédit Foncier, le Prêt Locatif Social mérite votre attention en tant qu'investisseur, dans la mesure où il procure des avantages fiscaux très intéressants. En particulier :

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Rennes au 2e trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Rennes par la fédération des promoteurs immobiliers.

L’AVIS DE HENRI DOGLIONE, Président de l’agence d’urbanisme Pays d’Aix Val de Durance
Indicateur Bertrand : Quel type d'action mène Aix-en-Provence pour favoriser une offre de logements diversifiée ?

Longtemps assoupies après les ravages de la guerre, les deux grandes de Haute-Normandie sont en plein renouveau. Projets d'envergure et logements neufs sont à l'ordre du jour.

Vers des services clés en main
S’inspirant du modèle américain, les conciergeries font leur apparition dans les immeubles de prestige pour faire gagner du temps aux résidants.

Marc-Philippe Daubresse, président de l'Anah
Spécialiste du logement, le nouveau président de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) dresse ses priorités, livre ses analyses et nous fait partager sa vision du marché. Indicateur Bertrand : Quel regard portez-vous sur l'évolution du marché de la pierre ? >Marc-Philippe Daubresse : Une première crise a émergé entre 1983 et 2003, où l'on a très peu construit et sous-estimé le besoin en logements. Nous avons ensuite connu un boom exceptionnel de la construction, et la situation s'est retournée en 2008 en contrecoup de la crise des subprimes. Nous avons accumulé du retard, c'est pourquoi aujourd'hui nous manquons de 800 000 logements environ : la saturation du parc social pousse les ménages modestes vers le locatif privé. Parallèlement, les promoteurs et les artisans du bâtiment ont vu leurs carnets de commandes diminuer considérablement. Il était donc urgent de relancer la machine du logement, mais aussi d'engager une nouvelle bataille comme l'a annoncé le président de la République dans son discours de Douai. I. B. : Justement, le plan de relance est-il à la hauteur du problème du logement ? >M.-P.D. : Ce plan est une véritable révolution : il agit massivement sur l'investissement, avec des moyens d'une ampleur sans précédent. Il prévoit le financement de 100 000 logements neufs supplémentaires, dont 30 000 seront rachetés par l'État. Par ailleurs, le plan de relance renforce le budget de l'Agence nationale de l'habitat et celui de l'Agence nationale de rénovation urbaine. À l'Anah, un fonds de 200 millions d'euros est réparti en 100 millions pour 50 000 propriétaires occupants modestes supplémentaires, 50 millions pour traiter les copropriétés dégradées et 50 millions pour accélérer les Opah en cours, traitant notamment des situations d'habitat indigne dans le parc locatif privé. I. B. : Faut-il aider les maires bâtisseurs ? Si oui, comment ? >M. -P. D. : Dans le cadre de la loi Boutin, les députés ne sont pas revenus sur l'article 55 de la loi SRU, qui prévoit 20 % de logements sociaux pour les communes. Mais je pense qu'il faut aller plus loin et aider les maires bâtisseurs qui s'efforcent de construire du logement locatif ou en accession. I. B. : Quels sont les grands chantiers de l'Agence nationale de l'habitat ? >M. -P. D. : Après une année 2008 qui a renforcé le caractère “social et durable” des actions de l'Anah, 2009 s'inscrit dans la dynamique du plan de relance, avec un budget historiquement élevé pour favoriser les missions prioritaires de lutte contre l'habitat indigne et la précarité énergétique. À ce titre, l'Anah a signé récemment avec GDF Suez une convention de partenariat “Solidarité Énergie” pour mieux accompagner les propriétaires modestes à mieux maîtriser leurs dépenses d'énergie et à financer des travaux d'amélioration de l'efficacité énergétique. L'Anah versera à ces propriétaires modestes des éco-primes de 1 000 €que GDF Suez abondera d'un montant pouvant atteindre 800 €, sur une période de deux ans. Cette mesure s'inscrit dans la dynamique du plan de relance et du Grenelle de l'environnement. Mais nous souhaitons aller plus loin : on estime que 3,9 millions de Français sont propriétaires de maisons individuelles dont les combles ne sont pas isolés, principale source de déperdition énergétique alors qu'il s'agit de travaux facilement réalisables et rentables. Sur la base de ces éléments, l'Anah étudie la mise au point de “bouquets de travaux” simples et performants, comprenant des travaux de 5 000 à 8 000 € pouvant générer près de 25 % d'économies sur la facture énergétique mensuelle. Enfin, pour accélérer les opérations en cours et inciter les propriétaires à réaliser des travaux d'amélioration de leur logement, l'Anah donne rendez-vous au public, les 3 et 4 avril, dans les permanences de près de 400 Opah récemment mises en place. Ces Rendez-vous de l'habitat durable apporteront des conseils gratuits de professionnels à tous les propriétaires qui souhaitent mieux maîtriser leurs dépenses d'énergie.

La construction BBC-Effinergie se généralise
En 2012, 70 % des logements autorisés pour le collectif ont fait l’objet de demandes de labellisation BBC-Effinergie contre à peine 8 % trois ans plus tôt. Ces constructions neuves dont la consommation en énergie annuelle est inférieure ou égale à 50kWh/m2 représentent désormais 87 022 logements collectifs sur le territoire français, depuis le lancement du label BBC-Effinergie en 2007. (Source : Effinergie).

Avec des projets de tours aussi écologiques qu’esthétiques, les architectes D. Valode & J. Pistre étonnent, séduisent, rassurent. Ce duo est devenu l’une des agences “fétiches” du moment.

Construction : de nouvelles règles
Répondre à la crise du logement en construisant plus et mieux, tout en préservant l’environnement, telles sont aussi les ambitions du projet de loi en matière d’urbanisme.

Paris Open : faire des logements neufs avec de vieux bureaux
Trois ans de travaux et plusieurs dizaines de millions d’euros auront été nécessaires pour réaliser cette opération de transformation titanesque. Découverte.

Indicateur Bertrand :Quels sont les programmes emblématiques et les développements de Bouwfonds Marignan pour le secteur Paris 1ère Couronne ? Jean-Philippe Bourgade : Nos opérations phares en Première Couronne sont le Domaine des Dryades, en bordure de forêt au Plessis- Trévise (94) et Square Saint-James, au coeur de la Cité Jardins du Plessis-Robinson (92). Elles représentent chacune une centaine de logements et la commercialisation se déroule pour le mieux. Nous avons aussi deux autres opérations dont la commercialisation sera lancée avant l'été. L'une est située à Saint- Denis, l'autre à Levallois- Perret. Pour cette dernière, il s'agira d'une opération d'exception proche de la mairie. Elle comprendra 30 appartements, du studio au 5-pièces, ainsi que quatre maisons. C'est une offre rare sur le marché de l'immobilier neuf aux portes de la capitale. I.B. : Quels sont votre positionnement et votre stratégie en Ile-de-France Grande Couronne ? J-P.B. : Nous affirmer aujourd'hui comme un opérateur majeur sur le marché de l'habitat tant au niveau des appartements que de celui de la maison individuelle où nous nous positionnons plus particulièrement sur le segment haut de gamme. Des opérations de prestige comme le Domaine de Bois Maison à Vauhallan (91) et récemment, Courtaline à Magny-le-Hongre (77), constituent de solides références. Fort de ces deux succès commerciaux, nous nous engageons dans de nouveaux projets, l'un d'envergure porte sur la réalisation de 200 maisons sur le plateau de Saclay, face à l'école HEC, un autre à Maisons- Laffitte avec 35 appartements, un troisième à Vieille-l'Eglise près de Rambouillet. Au total, nous prévoyons 20 lancements d'ici la fin de l'année. Parmi les prochains, citons notamment Bobigny, Serris-Val d'Europe, Aubergenville, Lagny-sur-Marne, Dourdan, Montreuil, Conflans-Sainte-Honorine, sans oublier une nouvelle tranche à Vauréal. Pour cette année 2006, ce sont plus de 1 000 logements qui seront lancés par Bouwfonds Marignan en Ile-de-France Grande Couronne. I.B. : Au niveau prix, où se situe l'Ile-de-France Grande Couronne ? J-P.B. : Même s'il y a toujours structurellement une difficulté à produire du foncier et à répondre à la forte demande, je pense que globalement les prix vont se stabiliser et notamment sur le marché de la maison individuelle : l'année 2006 sera l'année de la croissance maîtrisée. Elle s'exprimera d'autant mieux au travers d'opérations en Ile-de-France Grande Couronne que nous resterons dans des fourchettes de prix entre 2 800 euros/m2 et 3 500 euros/m2 correspondant à une réelle solvabilité des clients. A noter que les crédits ne cessent de s'allonger ; à titre d'exemple, en 2005, lors de la commercialisation de notre première tranche à Vauréal, 20 % des crédits étaient sur une durée supérieure à 20 ans. Aujourd'hui pour la seconde tranche, ces mêmes crédits représentent 80 %. I.B. : Avez-vous des ambitions sur le marché de la très Grande Couronne parisienne ? J-P.B. :Nous avons une stratégie de développement au sein de villes très dynamiques situées à une heure de Paris comme Tours, Chartres ou Orléans. Nous allons nous implanter cette année à Rouen et nous étudions les opportunités foncières de Reims car l'arrivée du TGV en 2007 mettra Paris à trois quarts d'heure. La bonne pertinence immobilière est de savoir s'adapter là où le marché est porteur. I.B. : Que vous inspire l'arrivée du Borloo populaire ? J-P.B. : Je pense que son arrivée est une très bonne chose pour l'investissement locatif et la mixité. D'ailleurs, tout ce qui peut favoriser le social intermédiaire ou l'accession sociale à la propriété doit être développé. En tant que promoteur citoyen, je ne peux que féliciter sa mise en place.

Les règles d'or avant d'acheter un logement neuf
État dumarché, objectif de l'investissement, emplacement…de nombreuses questions se posent avant tout achat immobilier. Tour d'horizon des fondamentaux afin de placermalin.

Grenoble : la vogue des écoquartiers
La capitale des Alpes a posé sa candidature aux jeux Olympiques de 2018. En attendant d’édifier des podiums, elle construit des écoquartiers tendance comme celui de Bonne, dont les bureaux à énergie positive ont été couronnés à la biennale du développement durable de la ville. Sur ce morceau de ville de 8 hectares, près de la ligne de tramway, sortiront du sol 850 logements à 50 kW/m2/an, un centre commercial de 15 000 m2, des résidences à thème (pour seniors ou étudiants), trois cinémas, un hôtel et une école. Les premiers habitants entrent dans les lieux, mais, fin septembre, les promoteurs avaient encore quelques disponibilités pour amateurs tardifs : lofts de plus de 100 m2 dans un bâtiment restauré de la caserne du site (Villes et Villages, 3 100 €le m2, livraison immédiate), appartements signés Jean-Paul Viguier (pour Nexity, 4-pièces duplex témoin en appoint). Sont également présents, Safilaf avec des lots au prix maîtrisé de 3 700 €le m2, Icade et Novalim. Ailleurs aussi, la programmation a de l’ampleur : 350 logements dans le quartier tendance et culturel Bouchayer- Viallet (dont le Patio de Bouygues Immobilier), 200 sur l’ancienne ganterie Perrin (Central Park de Meunier Rhône-Alpes, appartements à 92 kW/m2/an, façades à bardage bois pratiquement inédites à Grenoble), commercialisations de résidences Bernard Teillaud, Cogedim, Nexity, etc. La moitié de la production de l’agglomération se localise sur la ville-centre, au rythme de 700 à 800 logements par an. Intra-muros, les valeurs neuves affichent une moyenne dans les 3 700 € le m2 comparable à celle de Lyon, une fourchette basse de 2 500 €en accession sociale et une haute de 4 500 €. L’ancien cotait 2 480 € le m2, fin mai, selon la base de données Notaires de France. L’investisseur doit savoir qu’en 2007, la hausse des loyers a été quasi inexistante. Les 60 000 étudiants, plus nombreux qu’à Lyon, sont très demandeurs de petits logements. Toutefois, comme le souligne une étude du Crédit Foncier de France, “ils se tournent de plus en plus vers la colocation”. Un 90 m2, récent et bien situé, avec tennis et piscine, se loue très cher, 1 250 à 1 400 € par mois.

Un logement neuf à Carrières-sous-Poissy et Villennes-sur-Seine
De l'autre côté de la Seine se trouvent Carrières-sous- Poissy et Villennes-sur-Seine. La petite commune de Carrières-sous-Poissy est tournée vers son fleuve, dont elle valorise et aménage les berges. La Seine retrouve la vocation de ses heures de gloire du début du 20e siècle, lorsqu'elle était un lieu privilégié de promenades et même de villégiature. Cultures maraîchères, chemin de halage et étangs s'ajoutent aux 38 hectares d'espaces verts qui aèrent la commune. L'école de musique, celle de théâtre, les écoles et les commerces font de Carrières une ville bien vivante, desservie par la gare RER et Sncf de Poissy. 30 % de la population est d'ailleurs sous la barre des 20 ans ! Dans cette ville de 14 000 habitants, plusieurs grands projets sont à l'œuvre : dans le quartier Saint-Louis, le centre commercial doit être démoli et reconstruit par tranches, avec une présence renforcée de services et d'équipements et la construction de petits immeubles et maisons individuelles. La création d'une nouvelle voie de circulation permettra de désenclaver et de revitaliser ce quartier un peu replié sur lui-même. Mais l'actualité se situe côté Seine, sur la Zac des Bords de Seine : 40 000 m2 d'habitat collectif et autant d'espaces d'activités. La Croisette est l'ensemble résidentiel signé Bouygues Immobilier qui regroupe près de 190 logements et place la ville parmi celles dont le marché immobilier est le plus actif du département ! Répartis sur six bâtiments à taille humaine, les appartements bénéficient d'un environnement exceptionnel, des rives aménagées de la Seine au parc paysager intérieur. Le prix moyen s'établit à 3 657 €/m2 et quelques logements, livrables au début de l'année 2008, sont encore disponibles. Résidence de son temps, La Croisette bénéficie du label AgirVert, qui distingue les programmes Bouygues s'engageant sur les répercussions de l'habitat sur l'environnement. Une volonté qui s'illustre dans l'aménagement du site, le respect des berges de la Seine et la prévention des risques de crue, la plantation d'essences adaptées au site, etc. Quant à la résidence elle-même, elle est par exemple équipée de locaux adaptés au tri sélectif, d'installations qui permettent la régulation du rejet des eaux de pluie et des plantations favorisant leur passage dans le sol.

Un copropriétaire de notre immeuble souhaite acheter un cagibi (partie commune) afin de l'annexer à son appartement, en a-t-il le droit ? (Catherine C., Suresnes, 92)