Actualité

Des délais d'instruction garantis
C’est sans doute l’apport le plus attendu de cette réforme. Un délai de base sera fixé, il figurera sur le récépissé remis au demandeur lors du dépôt de son dossier en mairie. Le temps imparti à l'administration pour traiter les dossiers sera limité à : 1 mois pour les déclarations ; 2 mois pour les permis de construire des maisons individuelles et les permis de démolir ; 3 mois pour tous les autres permis. Si le temps nécessaire à l'administration pour traiter le dossier est supérieur au délai imparti, elle devra en informer le demandeur dans le mois suivant le dépôt de la demande. Si ces délais de réponse imposés ne sont pas respectés, l'autorisation sera considérée comme acquise tacitement. Par ailleurs la liste des pièces qui doivent être jointes à une demande de permis sera précisée de façon exhaustive et l’administration ne disposera que d’un mois, après le dépôt d’une demande en mairie, pour demander les pièces manquantes si le dossier n’est pas complet. Il ne sera donc plus possible de faire traîner en longueur l'instruction du dossier par des réclamations à répétition de pièces manquantes. A la fin du premier mois, vous pourrez donc connaître précisément le délai dans lequel la décision doit intervenir.

L'AVIS DE MARYSE JOISSAINS-MASINI, Député-maire d'Aix-en-Provence
Nous souhaitons ajouter de la vie à la ville”

L'avis de Ludovic Gillet - Directeur du département crédit immobilier à La Banque Postale "
A La Banque Postale, la question de l'achat revente se pose une fois sur trois ; cependant toutes les demandes ne débouchent pas sur la souscription d'un prêt relais. Pour aider notre clientèle à acheter et vendre dans les meilleures conditions, nous proposons le prêt "Pactys Relais", un prêt relais jumelé à un prêt à long terme. L'avance est plafonnée à 80 % de la valeur du bien, déduction faite du montant restant à rembourser sur tous les prêts éventuellement en cours sur le bien à vendre. A La Banque Postale, il n'est pas exigé de promesse de vente, pas plus qu'une expertise, sauf pour des opérations de montant important. A l'heure actuelle, ce type de prêt est consenti en taux fixe à 4,55 % (au 1/9/2006), sur 24 mois maximum, durée qui permet à l'emprunteur de vendre dans de bonnes conditions. Dans la grande majorité des cas, on observe que les ventes se réalisent en moyenne en six mois. Il faut d'ailleurs noter que les transactions sont plus rapides à Paris et dans les grands centres urbains, qu'en zone rurale. Tout dépend aussi de la qualité du bien et de la catégorie dans laquelle il se situe. Par exemple, les biens d'exception mettent généralement plus de temps à trouver preneur. Quoi qu'il en soit, si le logement est bien évalué, il ne reste jamais bien longtemps à la vente, ce qui permet de limiter le coût du prêt relais qui, certes, alourdit l'opération, mais évite à ceux qui sont dans une situation d'achat/revente, de passer à côté d'une opportunité qu'ils ne pourraient pas saisir si ce type de financement n'existait pas. Le prêt relais a donc son utilité. Côté financement à long terme, nous proposons le prêt "Pactys Liberté", un prêt à taux fixe modulable sur 25 ans maximum. L'emprunteur peut baisser jusqu'à 10 % sa mensualité ou l'augmenter de 30 % par rapport à l'échéance initiale. Il peut également effectuer gratuitement des remboursements anticipés partiels pouvant aller jusqu'à 2 500 € par an. Une façon de raccourcir la durée du crédit et donc de limiter son coût."

Villages renommés des Yvelines
Département le plus cher de grande couronne, les Yvelines abritent des communes dont la réputation résidentielle n'est plus à faire. Entre Versailles, la royale et Saint-Germain-en-Laye, non moins majestueuse, le département égraine aussi de beaux petits villages plus discrets, mais tout aussi résidentiels. C'est aussi le département qui compte le plus de terrains de golf en Ile-de-France, parmi lesquels les parcours les plus réputés. A Saint-Nom-la-Bretèche, le golf 36 trous fêtera ses 50 ans en 2009. Avec son clubhouse installé dans l'un des bâtiments restaurés de la ferme et l'organisation des célèbres Trophées Lancôme, il est mondialement connu et reconnu. Le tout dans un petit village de 5 000 habitants bordé par la forêt de Marly. Rares nouvelles réalisations Un cadre préservé dans lequel les nouvelles réalisations sont rares. Raison de plus pour souligner la présence du Parc de Galie, un domaine de 57 belles maisons signé en co-promotion par Kaufman & Broad et le groupe Vinci. Même si les maisons ne donnent pas directement sur le golf, elles bénéficient de sa proximité immédiate et font face à un beau parc paysager de 3 000 m2. De 135 à 164 m2 habitables, les maisons individuelles bénéficient de beaux jardins pouvant aller jusqu'à 800 m2. Les prix démarrent à 610 000 € : des prix élevés qui correspondent à l'environnement d'exception et au département. Plus au nord, Villennes sur Seine profite des bords de Seine, entre Orgeval et Poissy. Le village présente les caractéristiques qui font le succès des maisons : environnement nature, belles demeures bourgeoises, paysage vallonné descendant doucement vers la Seine. Relié à la gare Saint-Lazare par le train, le village possède aussi son golf, avec un parcours 6 trous et un 18 trous récemment réaménagé. Le groupe Arc y propose un domaine de 35 maisons, le Domaine du Vallon. Livrable au premier trimestre de l'année prochaine, il possède encore quelques belles villas de 5-pièces, dont la plus grande s'épanouit sur 217 m2 pour 740 000 €.

Je souhaite recourir à un prêt afin d'acheter une maison et je me demande pendant combien de temps l'offre de la banque est valable ? (Daniel S., Laon, 02)

Immobilier neuf : Les Alpes en première ligne
Loin de s’être effondré, le marché de l’habitat de loisirs comme celui du logement résidentiel, affiche une stabilité des prix en Savoie et Haute-Savoie.

Destiné aux primo-accédants, le Prêt à taux zéro + off re des avantages non négligeables aux acquéreurs en Vefa.

Un projet de 592 logements près de Bordeaux
C’est à Saint-André-de-Cubzac, 10 000 habitants aux portes de Bordeaux, que prend forme le projet de la ZAC de Bois-Milon, aménagée par Ataraxia.

Pays basque : un marché attractif
Du Pays basque au sud des Landes, le marché immobilier évolue à un rythme soutenu.

3 QUESTIONS À Nathalie Carrasco, Propriétaire d'une maison neuve à Joinville-le-Pont (94)
Le contrat doit prévoir le délai des travaux et les pénalités en cas de retard de livraison

Qualitel est le “leader” du marché. Cet expert de la certification de la qualité des logements délivre plusieurs agréments :Qualitel (confort et économie de charges), Habitat & Environnement (confort et respect de l’environnement), NF logement et NF maison individuelle (qualité technique et services associés) et NF maison individuelle démarche HQE® (respect de l’environnement). Actuellement, les constructeurs formulent des demandes spécifiques, ce qui justifie l’existence de plusieurs marques aux critères différents. De quoi offrir du sur-mesure à chaque projet. Le confort, notamment thermique et acoustique, des occupants reste le premier objectif de ces certifications. Il est talonné par la performance énergétique. Le cahier des charges est strict : chauffage et isolation efficaces, prime donnée aux énergies renouvelables, ou bien encore choix d’équipements à faible consommation (notamment pour la production d’eau chaude). Tout est mis en oeuvre pour assurer le respect de l’environnement. Qualitel impose aussi aux promoteurs d’encourager les bons gestes pour la planète auprès des futurs occupants. Le succès est au rendez-vous.

3 QUESTIONS À Philippe de Longevialle Adjoint à l'Urbanisme à la ville de Grenoble
Un projet d'envergure comparable à l'île de Nantes

PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ : TOULOUSE SE SENT POUSSER DES AILES
Toulouse est à la fête. En désignant, le 12 juillet dernier, Toulouse parmi une liste de 67 pôles de compétitivité retenus par le gouvernement, le Comité interministériel pour l'aménagement du territoire a donné à la région Midi- Pyrénées une chance supplémentaire de développement et de croissance. _ En association avec la région Aquitaine le premier pôle dont bénéficie la région concerne l'aéronautique et l'espace, à travers le projet ambitieux "Aérospace Vallée", qui devrait permettre la création de 40 000 emplois en vingt ans. Les régions Midi-Pyrénées et Aquitaine sont les 2e et 3e régions pour l'aéronautique civile et militaire. En effet l'aéronautique y représente le premier secteur industriel, hors agroalimentaire. Ce pôle de compétence définit neuf grandes thématiques technologiques et douze projets structurants. La décentralisation de chercheurs parisiens de l'Office national d'études et de recherches aérospatiales (Onera), déjà en projet, sera réalisée dans le cadre "d'Aérospace Campus". _ Avec la Région Limousin, Midi-Pyrénées s'est vu attribuer le pôle européen Elopsys, spécialisé dans les hautes technologies micro-ondes, photoniques et réseaux sécurisés. Des entreprises comme Thalès sont impliquées dans ce pôle. Le but est de développer quatre axes industriels : distribution des interfaces Voix-Données-Images, réseaux haut-débit sécurisés, système de vision-détection et mise au point pour les praticiens ORL d'un fibroscope à usage unique. _ Une préfiguration de pôle, baptisé "Cancer-Bio-Santé" associe les régions Midi-Pyrénées et Limousin, avec 80 entreprises issues du secteur biomédical, 63 impliquées dans les bio-technologies ainsi que de nombreuses équipes de chercheurs. Le projet du pôle se situe dans le contexte de la reconversion du pôle AZF en un cancéropole comprenant un hôpital et des laboratoires de recherche.

Pour obtenir l'APL (Aide personnalisée au logement), vous devez être bénéficiaire d'un Pas ou d'un PC (prêt conventionné). Le montant de l'aide est fonction de la part de revenu consacré au logement. Pour son calcul sont retenus, outre les ressources, de nombreux éléments : situation familiale, lieu de résidence, nature du logement, montant des remboursements, nombre d'enfants à charge... Une fois établie, l'aide est versée chaque mois à l'organisme prêteur. Elle vient en déduction des mensualités du prêt. Mais attention, sa révision est annuelle. Cela signifie que tout changement de situation peut entraîner un nouveau calcul du montant de l'aide. Celle-ci peut donc varier à la hausse comme à la baisse. Ou être tout simplement supprimée ! La demande doit être formulée auprès de la Caisse d'Allocations Familiales dont vous dépendez. Pour tous renseignements, prenez contact avec votre CAF ou connectez-vous à Internet : www.caf.fr

Achat immobilier : cibler les villes qui se refont une beauté
Les bonnes affaires se négocient aussi dans les communes qui commencent leur restructuration. En 1re couronne, Pantin a fait le choix stratégique de se transformer à partir de projets d'envergure : réaménagement du centre-ville, émergence de deux quartiers, l'un près de la gare, l'autre autour d'un petit port. Chacun d'eux accueillera d'ici 5 ans du tertiaire et environ 500 logements. En janvier 2009, viendront s'installer sur les Grands Moulins les 3 000 collaborateurs de BNP Paribas Securities Services. Aux portes de Paris, la commune a d'ailleurs un côté village bien plus sympathique que ne le laissait supposer le film "Tchao Pantin". Ce mois-ci, des promoteurs sortent des programmes en commercialisation (Meunier, Icade Capri et un petit indépendant Bouteyre) tandis que Kaufman & Broad montera deux projets dans un proche avenir (voir interview du maire en encadré). D'autres villes qui plafonnent plus ou moins les prix de vente comme Pantin sont aussi à repérer. Intégrée dans le "9-3" en mutation, la Plaine Saint-Denis, par exemple, présente l'avantage de jouxter la capitale. Autour du stade de France, est sorti de terre un quartier phare, irrigué par de larges allées, où les immeubles modernes remplacent petit à petit l'habitat vétuste. Mais il y a encore des progrès à accomplir pour mixer davantage la population. Dans cette commune desservie par le métro et le RER, les promoteurs sortent régulièrement des lots à 200 000 e et moins, appropriés à la primo-accession. Au bord du canal, Bouygues Immobilier démarre le 2-pièces des Docks Saint-Denis à 155 000 e et Pyramides le 3-pièces des Terrasses du canal à 198 000 e. Pariez aussi sur le versant sud de la boucle nord de la Seine : Gennevilliers, Nanterre et Saint-Ouen, de l'autre côté de la Seine, maîtrisent les prix moyennant des coûts fonciers compétitifs. Dans ces conditions, la petite surface ressort souvent à un prix qui ne dépasse pas la fameuse barre psychologique des "200 000 e". Maîtres d'ouvrage à surveiller de près puisqu'ils sont actifs sur les lieux : Bouygues Immobilier, Nexity Seeri, Meunier.

Lyon : Focus sur le logement neuf dans le 6e
Dans l’ensemble, le marché lyonnais demeure très actif, malgré une baisse à l’automne, observe Nicole Esterle, directrice de l’agence Guy Hoquet du 6e arrondissement. Depuis peu, les mandats rentrent plus facilement, mais les acquéreurs se raréfient. Ils négocient davantage et ils ont raison, car les prix sont trop élevés.” Même des offres un peu basses parviennent parfois à passer. Ainsi, un 5-pièces de 165 m2 sans garage, situé aux Brotteaux, est parti à 41 000 euros de moins, alors qu’il était en vente à 566000euros. Le 6e peut être comparé à la Presqu’île du 2e, au 3e côté préfecture et un peu à la Croix-Rousse, sans pour autant avoir la même clientèle. “Dans le 6e, nous avons beaucoup d’investisseurs, poursuit Nicole Esterle. Leur placement, de type patrimonial, est bien situé : on va à pied ou en tramway au domaine scientifique de la Doua, les prépas littéraires se font sur Edouard-Herriot. C’est l’arrondissement huppé de Lyon, où des clients achètent pour les études de leurs enfants. En attendant, ils louent le bien. Beaucoup de Franciliens investissent aussi à Lyon, pour sa proximité avec la Côte d’Azur et son aéroport international. Récemment, l’un d’eux a acheté un logement qu’il a mis en location et occupera à son départ à la retraite.”

Bertrand Mours, directeur promotion de l'agence nantaise d'Espacil
Indicateur Bertrand :Votre groupe combine plusieurs métiers de l'immobilier : pouvez-vous nous le présenter ? Bertrand Mours : Espacil est un groupe régional qui intervient dans trois métiers. Nous sommes présents sur le secteur du prêt 1% logement, qui constitue l'origine du groupe. Notre deuxième métier est la construction et la gestion de logements sociaux, avec plus de 16 000 logements en grande partie sur la Bretagne. Notre troisième métier est la promotion immobilière, en collectif ou en maisons groupées. Il faut y ajouter une activité de syndic et de gestionnaire pour compte de tiers et la construction de résidences étudiantes. Cette diversité correspond à notre volonté d'être des "généralistes de l'habitat", c'est-à-dire de pouvoir apporter toutes les réponses aux propriétaires occupants et aux investisseurs. I.B. : Que pensez-vous du marché immobilier sur votre région ? B.M. : L'année 2004 a été excellente sur tous les fronts, tant dans le neuf que dans l'ancien. L'augmentation des prix a été forte, mais s'il faut parler d'inflation, elle s'est plutôt illustrée par le marché de l'ancien, notamment sur les maisons et les terrains à bâtir, qui dans certains secteurs du sud de la Loire ont progressé de façon très importante. 2005 sera sans doute aussi une très bonne année en matière de vente. L'évolution de nos commercialisations est peut-être un peu plus raisonnable, mais la demande est toujours importante. D'une part du côté des investisseurs, à la recherche de produits de défiscalisation ou de constitution de patrimoine retraite. D'autre part, nous avons toujours une forte demande en résidence principale et notamment de primo-accédants, pour lesquels la difficulté consiste à trouver des produits adaptés à leur budget. Le centre-ville ne leur est souvent pas accessible, mais la hausse des prix se répercute aussi en première, voire en deuxième couronne, et nous éprouvons des difficultés à répondre à leur demande, même en s'éloignant. Du côté du marché locatif, on constate aujourd'hui qu'il redevient plus fluide, après une période de forte tension il y a un an, un an et demi. Nous assistons aujourd'hui à une certaine détente et du coup, les loyers ont tendance à être plus raisonnables. I.B. : Le marché de Nantes est-il très différent de celui du reste de la région, avec notamment la présence d'un marché de la résidence secondaire ? B.M. : Il est vrai que la réalité du marché nantais est proche de celle de toutes les grandes agglomérations. Mais la région Nantes Saint-Nazaire bénéficie en outre d'éléments porteurs, avec la présence de la côte à proximité. Nantes est d'autant plus attractive. On sait que la population du littoral va poursuivre son expansion et Nantes va en bénéficier. La résidence secondaire existe, mais il y a aussi une forte demande en résidence principale, y compris dans des villes comme La Baule, qui ont une vie au-delà de la saison estivale. L'an dernier, nous y avons par exemple commercialisé une résidence, en très grande majorité à des investisseurs locatifs. De même, nous livrons la première tranche d'une opération d'une soixantaine de logements à Saint-Nazaire, où nous avons beaucoup d'investisseurs locatifs. Saint-Nazaire et Nantes évoluent en symbiose et je crois beaucoup à ce marché, même si des questions se posent. I.B. : Des questions qui recouvrent celle de l'éventuelle existence d'une bulle spéculative ? B.M. : La question principale est "jusqu'où cela va-t-il monter ?". Pour le marché nantais, il faut souligner qu'il y a 10-15 ans, ce marché était très peu cher. Nous avons donc vu un rattrapage, lié aux besoins et à la demande croissante, et les prix correspondent maintenant à l'attractivité qu'exerce l'agglomération nantaise. Dans les années qui viennent, je pense que nous assisterons au retour à une situation plus raisonnable et à des augmentations plus contenues, notamment dans le secteur ancien. Quant au neuf, son coût va forcément au-delà de la simple augmentation du coût de la vie, car il faut prendre en compte les coûts supplémentaires liés aux exigences nouvelles, notamment en matière de développement durable. Qu'il s'agisse des normes thermiques, ou des problèmes liés à la gestion de l'eau, cette préoccupation a une conséquence financière. Quant à l'existence d'une bulle spéculative, nous ne sommes pas dans la situation du début des années 90, où les acheteurs avaient vraiment une démarche spéculative. Leur but était de réaliser une plus-value rapide. Aujourd'hui, sur les marchés régionaux, on voit des tensions sur le logement locatif, mais parce qu'il n'y a pas assez de biens par rapport à la demande. Le marché est alimenté par une demande réelle et non par des mécanismes artificiels. I.B. : Quels sont vos projets actuels ? B.M. : Sur Nantes, nous avons deux opérations en cours de commercialisation, toutes deux bien placées et très centrales : résidence Bella Maria, qui compte une cinquantaine de logements et les Jardins de la Comète, d'une dimension comparable. Les travaux démarrent cet automne pour ces deux résidences. Par ailleurs, nous lançons la commercialisation d'une petite opération en appartements et maisons de ville à la Chevrolière, au sud de Nantes. Enfin, avant la fin de l'année, nous lancerons trois nouveaux programmes dans le département : l'un en deuxième couronne nantaise, l'autre à Saint-Nazaire et le dernier en bord de Loire.