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Ce petit coin de Basse-Normandie où se nichent Deauville, Cabourg ou Trouville-sur-Mer dispose de solides atouts culturels et touristiques. Il s’ouvre aujourd’hui à de nouveaux projets immobiliers tout en préservant son identité.

3 QUESTIONS À STÉPHANE CRÉMADES Institut du Patrimoine
“Mieux vaut privilégier la rentabilité au coup de cœur »

Comme tous les ans, le salon de l’immobilier de Rhône-Alpes se tiendra au Palais des congrès de Lyon, à la cité internationale.

La montée en puissance de l’habitat certifié
Il est vrai que l'Ile-de-France compte 11 millions de pollueurs. 11 millions d'habitants qui rejettent bon an mal an 52 millions de tonnes de gaz carbonique dans l'atmosphère tout en étant dépendants à 95 % de ressources énergétiques extérieures. Contrairement aux idées reçues, le bâtiment est le plus gros consommateur francilien d'énergie, loin devant les transports. Les chiffres de l'Institut d'urbanisme et d'aménagement d'Ile-de-France, dans le dernier Cahier consacré aux contraintes énergétiques, sont révélateurs : le bâtiment avale 60 % de l'énergie de la région. L'habitat en consomme les 2/3 et le tertiaire 1/3. C'est également le secteur dont l'appétit d'énergie croît trois fois plus vite que la moyenne régionale (+ 17 % durant les douze dernières années). Les boulimiques de fioul et de kilowatts sont surtout les 3,7 millions de logements construits avant 1975.

Strasbourg retrouve de l'attrait, 8ème ville où investir en 2016
Un marché en reprise. Assurément, un vent de reprise souffle sur la capitale du Grand Est, ce qui lui permet de revenir dans le peloton des 10 villes les plus attractives sur le plan immobilier.

Favoriser l'accession des résidents
Depuis 1990, le nombre de propriétaires-résidents a aussi décliné à Orléans passant d'un sur deux à un sur quatre. Dès lors, le projet urbain planifie une extension de la ville-centre et de l'agglomération à l'horizon 2015, des quartiers d'Orléans comme celui de la Râpe et Sonis étant particulièrement appelés à se développer. Un outil a été inscrit dans le PLH : un dispositif de prêt à 0 % démarrera d'ici la fin de l'année, avec un montant d'autant plus important que l'emplacement sera proche d'un environnement dense. Olivier Carré lance un appel aux promoteurs et aux architectes pour qu'ils "construisent en milieu dense des produits plus diversifiés", comme les maisons sur le toit ou les lofs offrant une alternative à la maison individuelle. "Il faut davantage raisonner en fonction de la demande", poursuit-il. Une expérience d'appartements vendus bruts de béton est en cours.

Des contrats d’assurances pour votre crédit
Pour les banques, le crédit immobilier est le meilleur moyen de capter une clientèle et de lui vendre toutes sortes de produits. Entre autres, des contrats d'assurances liés au crédit, des multirisques habitation… Tout d'abord, il y a l'assurance décès invalidité, cette garantie dont vous ne pourrez pas faire l'impasse si vous empruntez pour acheter un logement. Au lieu d'aller voir votre assureur habituel, la banque vous proposera sans doute son propre contrat "groupe", généralement négocié avec une grande compagnie. Ces contrats couvrent le décès, l'invalidité et l'incapacité temporaire de travail. Rappelons qu'en cas de décès ou d'invalidité totale et définitive, la compagnie d'assurance prend en charge la totalité du capital restant dû. Ce qui paraît la moindre des précautions vis-àvis de vos héritiers. L'incapacité temporaire de travail, pour sa part, prend en charge les mensualités du crédit durant la période de maladie, mais pas au-delà. Selon les banques, l'étendue des garanties n'est pas la même partout. Il vous appartient donc de les lire très attentivement et de vous faire expliquer ce qui ne vous semble pas clair. Côté prix, des écarts plus ou moins importants existent.

Le contrat de construction d'une maison individuelle : CCMI
La situation diffère légèrement lors de la construction d'une maison individuelle, pour laquelle il existe deux types de contrats. Tout d'abord, le contrat sans fourniture du plan. Dans ce cas, vous vous occupez personnellement, ou par l'intermédiaire d'un architecte, du plan de la maison. Ensuite, le contrat avec fourniture de plan. Dans les faits, c'est le contrat le plus plébiscité. Avec lui, vous n'avez quasiment rien à faire. Juste à choisir le bien sur un “catalogue”, et à le régler. À condition, bien sûr, d'avoir bien pris le temps d'examiner le contrat dans ses moindres recoins. Celui-ci doit être le plus complet possible, pour éviter toute mauvaise surprise : prix, détails techniques de la future maison, échéancier de paiement, délai d'achèvement, etc. Enfin, il faut savoir que la loi vous accorde une faculté de rétractation dans les sept jours.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Caen au 4e trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Caen par la fédération des promoteurs immobiliers.

S'adaptant à l'évolution des modes de vie et aux réglementations, le neuf offre quasiment du sur-mesure aux acheteurs. Pièce par pièce, coup de projecteur sur les tendances fortes.

Vous souhaitez profiter d'un logement de qualité, bénéficiant des dernières évolutions techniques et des normes de sécurité et de confort les plus actuelles et avez donc décidé de choisir un logement neuf. Que vous fassiez construire votre maison par un constructeur de maison individuelle ou optiez pour un logement dans un programme de maisons ou d'appartements construit par un promoteur, vous devrez vous décider sur plan, c'est-à-dire vous engager sur un bien qui n'existe pas encore. Cela ne signifie pas pour autant vous lancer dans l'inconnu les yeux fermés. L'achat d'un bien en état futur d'achèvement (Vefa), est sérieusement encadré par la loi et vous bénéficiez de garanties légales, qui vous protègent contre les mauvaises surprises.

3 QUESTIONS À Véronique Fayet, Vice-présidente de la Communauté urbaine bordelaise
"La production de neuf doit passer à 9000 logements par an"

"Ce sont des formules souples qui permettent aux emprunteurs de maîtriser le coût de leur crédit ", argumentent les tenants des crédits à taux révisable. "Les prêts à taux révisable sont risqués car il est impossible d'en connaître à l'avance le coût final. En cas de forte hausse, on s'expose à une augmentation de la mensualité ou à l'allongement de la durée de remboursement", rétorquent les adeptes des formules à taux fixe. Bien difficile de trancher. Tout dépend, en fait, de l'évolution des taux et du degré de risque que l'on est prêt à prendre. Dans un contexte de taux plancher, il faut se rendre à l'évidence : les taux révisables ont plus de chance de remonter que de baisser à nouveau. Or, quand on opte pour une telle formule, c'est que l'on mise sur d'éventuelles baisses pour gagner sur le coût de son crédit. Bref, il faut aimer le risque. En la matière, les emprunteurs français sont plutôt timorés et ce sont les taux fixes qui continuent de faire l'essentiel du marché. C'est encore plus vrai aujourd'hui, alors que l'écart de taux entre fixe et révisable s'amenuise.

Le saviez-vous ? L’air de nos intérieurs est dix à cent fois plus pollué que l’air extérieur. Colles, peintures et isolants ont des effets d’autant plus nuisibles que nos logements sont de mieux en mieux isolés. Or, les scientifiques sont formels : certaines plantes comme l’aloe vera, le philodendron, le lierre, le ficus... sont très efficaces pour dépolluer l’air. Dans leur livre “Plantes dépolluantes pour la maison” (éd. Ulmer), Marc Grollimund et Isabelle Hannebicque nous les présentent en détail. Vous saurez tout sur leurs effets et leurs modes d’action, et ce pour chaque pièce de la maison. À noter aussi, contrairement aux idées reçues, il n’y a pas d’inconvénient à installer des plantes dans une chambre à coucher. En effet, une plante rejettera toujours moins de gaz carbonique que votre conjoint(e) qui ronfle à côté de vous, ou encore que votre animal de compagnie qui dort dans la même pièce !

Je suis copropriétaire d'un studio et souhaiterai annexer les combles. En ai-je le droit ? (Jean-Paul N., Nandy, 77)

Sur fond de crise des marchés financiers
La banque centrale américaine a dû baisser son taux d’intervention et réinjecter de l’argent dans les circuits bancaires. Même chose au niveau de la BCE qui, pour sa part, a gelé son principal taux directeur qui est fixé à 4 % depuis juin 2007. En mai dernier, elle a décidé de maintenir ce taux pour lutter contre l’inflation galopante (3 % en avril). Malgré tout, l’Euribor – il s’agit du taux de l’argent pratiqué entre les banques de la zone euro – poursuit son ascension. L’indice à un an se situait, début mai 2008, à 4,98 % contre 4,76 % en avril dernier.

Indicateur Bertrand : Quelle est la problématique de l'habitat à l'échelle du territoire intercommunal ?