Actualité

Parier sur des régions en devenir

Parier sur des régions en devenir

En règle générale, lorsqu’on raisonne en termes de géographie, toutes les grandes agglomérations, et des villes du littoral comme Quimper, Hendaye, Perpignan, Menton ou encore Toulouse, sont des valeurs sûres. “Mais le top 20 des villes françaises et les façades méditerranéenne et atlantique ne doivent pas faire oublier l’effet d’aubaine de certaines villes qui ont rattrapé leur écart de marché, reprend Jean- Jacques Toulgoat.

Matériaux, énergie : les maisons s’émancipent

Matériaux, énergie : les maisons s’émancipent

La maison du futur se construit maintenant. L’engouement pour le bois et les maisons à énergie positive le confirment.

Grand Lyon, des logements neufs et de l’ambition

Grand Lyon, des logements neufs et de l’ambition

De grands projets d'aménagement donnent naissance à des opérations immobilières diversifiées qui rencontrent un large public d'acquéreurs. Les aménagements durables gagnent du terrain. Enquête sur le marché et les secteurs à suivre.

Les deux départements phares de l'immobilier neuf en Normandie

Les deux départements phares de l'immobilier neuf en Normandie

Entre bocage et bord de mer, la Normandie offre à deux ou trois heures de la capitale et près des îles britanniques des produits de qualité. Des résidences intéressantes à la fois pour vivre à l'année, préparer sa retraite ou investir en logeant des familles, des étudiants ou bien des vacanciers, toujours nombreux dans la région. Aujourd'hui, une bonne partie des projets en neuf sont à l'affiche dans deux départements, la Seine-Maritime, en Haute-Normandie et le Calvados, en Basse-Normandie.

Côté financement

Côté financement

Mesurez au plus juste vos capacités d’endettement et surtout anticipez d’éventuels changements familiaux. Le loyer ne compensera jamais la totalité de votre investissement. En moyenne au final, 30 % du prix de l’acquisition restent à votre charge. Un plan de financement mal ficelé peut rapidement virer au cauchemar. “Pour cela,évaluez vos ressources actuelles sans les surestimer (…) puis estimez les mensualités que vous seriez en mesure de payer sans trop grever votre budget. Essayer aussi de vous projeter dans l’avenir”, conseillent les deux auteurs de “Investissement locatif mode d’emploi”. Comment vont évoluer vos ressources et vos charges dans les 10 ou 15 ans à venir ? Serez-vous capable de faire face à une éventuelle réforme des règles fiscales sur les revenus fonciers ? “Il faut ajuster son investissement à sa capacité à s’autofinancer en cas de coup dur”, insiste Mathie Toulza- Dubonnet, dirigeant de MTD Finances, cabinet de conseil en gestion de patrimoine et en défiscalisation immobilière à Paris. Actuellement, selon le dernier baromètre Empruntis, les taux d’intérêt des crédits immobiliers oscillent entre 4,45 et 4,65 % selon votre profil et votre région. Même s’ils sont en hausse, les taux pratiqués restent encore abordables. D’autant que vous pourrez déduire une partie de vos intérêts d’emprunt et bénéficier de “cadeau fiscal”. En effet, pour encourager la construction de logements, le législateur a mis sur pied de multiples dispositifs permettant au propriétaire bailleur de déduire de son impôt une partie, plus ou moins conséquente de son investissement. Chacun avec des avantages et des inconvénients. Parmi ces carottes fiscales, on trouve le Robien recentré. A raison de 6 % les 7 premières années et de 4 % pour chacune des 2 années suivantes, vous pouvez amortir jusqu’à 50 % du montant de votre investissement. En contrepartie, pendant 9 ans, vous vous engagez à louer votre bien à un locataire au titre de sa résidence principale en respectant des plafonds de loyer selon les zones géographiques. Aucune condition de ressource n’est exigée pour le locataire qui peut être un descendant ou un ascendant (hors foyer fiscal). Attention, face à la multiplication des immeubles éligibles au Robien recentré, certains biens peinent à trouver des locataires ou faute de demande suffisante, les loyers sont revus à la baisse. Ce qui ampute d’autant la rentabilité de départ. Dans le même esprit et toujours avec un engagement locatif de 9 ans, vous pouvez opter pour le Borloo neuf (ou Borloo populaire). Cette fois, vous pouvez amortir jusqu’au 65 % du prix d’acquisition et bénéficier d’un abattement de 30 % sur les revenus locatifs. En revanche, vous devez louer votre appartement à des personnes ayant des revenus modestes (hors ascendant et descendant) moyennant des loyers encadrés par la loi. Ce qui grève d’autant vos rentrées locatives. Vous pouvez également vous tourner vers une opération en résidence avec services (de tourisme, d’affaires, étudiante...). Le principe est simple : vous confiez à une société (l’exploitant) la gestion de votre bien pendant au moins 9 ans en échange d’un loyer annuel forfaitaire versé quel que soit le nombre de semaines effectivement occupées. Pas de travaux ni d’entretien à prévoir, l’exploitant de la résidence s’occupe de tout. Outre cette “tranquillité logistique”, vous bénéficiez de la récupération de TVA (19,6 %) sur le montant du bien. Et puis, compte tenu du caractère meublé de la location, vous endossez le statut de loueur meublé professionnel (LMP, si vos revenus fonciers dépassent 23 000 e par an) ou celui de loueur meublé non professionnel (LMNP) en deçà de ce seuil. Ce système permet de classer les recettes locatives dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non plus fonciers. A noter que si vous investissez dans une résidence de tourisme en zone de revitalisation rurale (ZRR), vous pouvez bénéficiez du dispositif Demessine et retrancher 25 % du prix d’achat du bien de votre impôt final. Si vous affichez une tranche marginale d’imposition de 30 % voire plus, l’investissement locatif dans les Dom Tom, (dispositif Girardin) vous permettra d’amortir entre 40 % (Girardin libre) et 50 % (Girardin intermédiaire) du montant de votre achat. En contre partie, vous vous engagez à louer le bien nu pour une durée minimale de 5 et 6 ans. Cet avantage est accordé pour toutes les opérations réalisées avant le 1er janvier 2018. Donc ne vous précipitez pas et envisagez pourquoi pas, un petit séjour sur place. Cela vous permettra peut-être d’éviter les mauvaises surprises. Pour un investissement dans les îles ou en métropole, prenez toujours le temps de la réflexion. C’est en multipliant les avis de professionnels (agents immobiliers, promoteurs, notaires, gestionnaires de pratimoine, etc.) que vous pourrez vous faire une idée précise de la vraie valeur d’un bien immobilier. Et donc de sa rentabilité !

Languedoc : nouveaux quartiers à Montpellier

Languedoc : nouveaux quartiers à Montpellier

Philippe Gadelle conteste toute chute des prix : “Dire qu’à Montpellier, les prix du neuf connaissent une baisse dans certains secteurs est un non-sens ! Il ne faut pas confondre des remises opérées, ici ou là, par tel ou tel opérateur sur un programme précis, et un décrochage des prix.Que certains promoteurs, pour des raisons stratégiques ou financières, veuillent accélérer leur rythme de commercialisation, comme ils l’ont toujours fait, est une chose, mais on ne doit surtout pas en faire une généralité.La majorité des intervenants sur le marché n’entre pas dans cette logique. Non seulement, ce n’est pas dans nos habitudes, mais le prix étant une addition de coûts, je ne vois pas au nom de quelle urgence nous serions prêts à fragiliser nos entreprises, alors que nous adaptons en permanence l’offre à la demande.”

Languedoc-Roussillon : un solide regain d'activité

Languedoc-Roussillon : un solide regain d'activité

Nîmes, Montpellier ou Perpignan portent clairement le marché du logement neuf en Languedoc-Roussillon. Et ce, grâce à l'existence d'une réelle demande et des projets urbains structurants. État des lieux pour habiter ou investir.

TAUX RÉVISABLES RISQUÉS

TAUX RÉVISABLES RISQUÉS

"Ce sont des formules souples qui permettent aux emprunteurs de maîtriser le coût de leur crédit ", argumentent les tenants des crédits à taux révisable. "Les prêts à taux révisable sont risqués car il est impossible d'en connaître à l'avance le coût final. En cas de forte hausse, on s'expose à une augmentation de la mensualité ou à l'allongement de la durée de remboursement", rétorquent les adeptes des formules à taux fixe. Bien difficile de trancher. Tout dépend, en fait, de l'évolution des taux et du degré de risque que l'on est prêt à prendre. Dans un contexte de taux plancher, il faut se rendre à l'évidence : les taux révisables ont plus de chance de remonter que de baisser à nouveau. Or, quand on opte pour une telle formule, c'est que l'on mise sur d'éventuelles baisses pour gagner sur le coût de son crédit. Bref, il faut aimer le risque. En la matière, les emprunteurs français sont plutôt timorés et ce sont les taux fixes qui continuent de faire l'essentiel du marché. C'est encore plus vrai aujourd'hui, alors que l'écart de taux entre fixe et révisable s'amenuise.

L’AVIS DE PIERRE BOULDOIRE Maire de Frontignan, vice-président de la communauté d’agglomération du Bassin de Thau

L’AVIS DE PIERRE BOULDOIRE Maire de Frontignan, vice-président de la communauté d’agglomération du Bassin de Thau

Indicateur Bertrand : Quelle est la problématique de l'habitat à l'échelle du territoire intercommunal ?

L'AVIS DE ELIZABETH TOUTON, Adjointe au maire de Bordeaux

L'AVIS DE ELIZABETH TOUTON, Adjointe au maire de Bordeaux

"Des logements qui s'adaptent aux nouveaux modes de vie"

3 QUESTIONS À Nathalie Couzigou-Suhas, Notaire à Paris

3 QUESTIONS À Nathalie Couzigou-Suhas, Notaire à Paris

Indicateur Bertrand: Quels conseils donnez-vous aux couples qui souhaitent acheter un bien immobilier ensemble ?

Un marché qui résiste doucement à Marseille

Un marché qui résiste doucement à Marseille

Malgré le prestige dû à son rang de Capitale européenne de la Culture en 2013, Marseille n’a pas connu une année exceptionnelle côté immobilier. Éclairage.

Castelord à la pointe du BBC

Castelord à la pointe du BBC

Avec son concept Greenlord, le constructeur compose à Compiègne Les Villas du Mail, un nouvel écoquartier de 18 maisons en BBC-Effinergie, dont 9 seront livrées en 2011.

Emprunter sur 25 ans

Emprunter sur 25 ans

Alors qu'il n'était pas envisageable, jusqu'à un passé récent, d'emprunter sur plus de 20 ans, aujourd'hui, c'est monnaie courante. Pour preuve, selon une étude de l'Observatoire du financement du logement/ CSA, la durée moyenne d'un crédit qui se situait à 12,3 ans en 1992 est passée à 17,2 ans en 2004 et à 18 ans pour les logements neufs. Et les prêts souscrits sur 25 ans ou plus représentent 25 % de la production des banques (source Meilleur- Taux.com). C'est donc désormais entré dans les moeurs. Il est vrai que pour compenser l'augmentation des prix de l'immobilier et ne pas perdre tout un pan de clientèle, les établissements financiers ont dû trouver la parade. D'où l'allongement de la durée des crédits qui va désormais couramment jusqu'à 25 ans. Parmi les banques qui proposent ce type de financement, LCL Crédit Lyonnais dont le taux fixe sur 25 ans s'établit, à l'heure où nous écrivons, à 4,75 %. Mais la formule peut aussi être à taux révisable capé (le taux ne peut dépasser un certain cap). Dans ce cas, le taux oscille entre 4,21 % avec un cap d'un point, 3,87 % avec un cap de 2 points. Le prêt offre en outre quelques souplesses comme la modulation des échéances, le report de deux échéances mensuelles par an en cas de pépin. A la Société Générale, le prêt est également modulable. Un différé d'amortissement et une possibilité de transfert du crédit sur un autre achat sont possibles. A taux fixe, le crédit sur 25 ans, est consenti à 4,35 % ; à taux révisable capé (+2/-2 points), à 4,05 %. Il peut financer 100 % de l'opération. Au Crédit Agricole Ile-de-France, la formule à taux fixe s'établit à 4,45 %. Elle permet, là encore, une modulation des échéances à la hausse ou à la baisse ainsi que la suspension d'une échéance. La Bred, quant à elle, propose, au choix, deux formules sur 25 ans. La première est un prêt classique à taux fixe de 4,65 % non modulable. A contrario, la seconde est modulable. Si vous optez pour cette deuxième option, le taux qui reste fixe, varie en fonction de la durée. Pour un prêt au-delà de 20 ans, il s'établit à 4,65 %.