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Vous cherchez à défiscaliser rapidement ? Pensez SCPI ! Les sociétés civiles de placement immobilier permettent d’investir dans des immeubles de logements neufs BBC,principalement en région parisienne et dans les grandes métropoles (Lille, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Nice, Strasbourg, Lyon…).

L'immobilier à l'étranger, nouvel Eldorado ?
Après la Suisse, les candidats à l’exil fiscal lorgnent vers la Belgique, le Maroc ou l’île Maurice.

L’immobilier neuf sous garanties
Pour éviter les mauvaises surprises, l’achat dans le neuf comporte de multiples garanties. Deux contrats principaux les encadrent : Vefa et CCMI. Ce sont des “assurances tous risques”. Explications.

Créativité et pragmatisme Des chats ?
Surtout des félins : l’agence vient de sortir ses griffes sur un hôtel de luxe, une école, des logements étudiants et de remporter la scénographie d’une exposition de la fondation Pinault à Lille. Telle une agence anglo-saxonne, Search privilégie le travail d’équipe et recrute des talents dans les viviers internationaux. Parisienne cependant, elle a implanté ses bureaux à Belleville, près de l’école d’architecture où Caroline et Thomas ont accompli leurs études. L’openspace de 230 m2 n’est pas décoré avec ostentation. Ni puits de lumière ni mezzanine comme chez les confrères. “Ici nous n’avons pas à jeter nos maquettes faute de place !”, expliquent les architectes. Le confort prime sur l’esthétisme, le rationnel sur le futile. C’est peut-être cela aussi la raison du démarrage au quart de tour de Search ?

Mesurez la rentabilité locative
Véritable valeur refuge, la pierre peut aussi être rentable, à condition d'avoir soigneusement choisi son bien au départ. Conseils malins et règles d’or.

L’AVIS DE ESTELLE LAURENT, Responsable communication Credixia.com
Estelle laurent : Pour une première acquisition, certaines banques ont mis en place des crédits spécifiques qui fonctionnent bien. Par exemple, la Banque Populaire, le CIC, le Crédit Mutuel , proposent un prêt sur 30 ans à taux fixe pendant 10 ans et passant à taux variable les 20 années suivantes. Elles partent du principe que l'emprunteur revend généralement dans les dix ans pour acheter plus grand et qu'il n'aura donc pas à passer en taux variable. Même s'il ne revend pas, il aura toujours la faculté de repasser à taux fixe si cela lui convient mieux. Ces formules démarrent aujourd'hui à partir de 4,70 %. Ce type de prêt remporte un vif succès auprès des jeunes emprunteurs qui achètent leur premier logement et qui savent qu'ils devront en changer dans quelques années. En revanche, la formule est sans doute moins attractive pour les personnes qui achètent d'emblée un grand appartement et qui ne tablent pas sur une revente rapide. Le taux démarre à 4,70 % pour les dix premières années, ce qui est très compétitif pour les jeunes. D'autant qu'ils peuvent aussi profiter de la délégation d'assurances décès-invalidité. Ce qui leur permet de réaliser une économie supplémentaire sur le coût de leur crédit. Les meilleurs tarifs sont accordés aux emprunteurs ayant entre 25 et 30 ans, s'ils sont cadres et non fumeurs. Si l'emprunteur est une femme, c'est encore mieux car les femmes ont une espérance de vie supérieure à l'homme. A titre d'exemple, un jeune cadre non fumeur qui emprunte 150 000 e ne paiera que 0,10 % du capital emprunté alors que s'il dépasse les 40 ans, sa prime sera de l'ordre de 0,27 à 0,30 %.

Un marché immobilier neuf toujours tendu
Du côté du neuf, les hausses restent conséquentes, comme en témoignent les chiffres publiés par l'Adil : + 22 % à Paris, + 12 % dans les Hauts-de-Seine ou encore + 17 % dans les Yvelines ou l'Essonne. De Paris, où le prix moyen du neuf atteint 7 600 €/m2, les acquéreurs se reportent fort logiquement sur les villes périphériques. Un "effet domino" qui se répercute sur les prix, comme dans les communes populaires de Seine-Saint-Denis, où le prix moyen s'établit maintenant à 3 155 €/m2, contre un peu plus de 2 000 €/m2 il y a seulement deux ans. Une augmentation importante, qui a accompagné le mouvement des Parisiens franchissant le périphérique pour trouver un bien à la mesure de leur porte-monnaie. Le même phénomène s'illustre en grande couronne, en particulier en Seine-et-Marne, qui tire son épingle du jeu à la fois en nombre de logements mis sur le marché et ventes réalisées, mais aussi en terme d'augmentation des prix : + 22 % en un an ! Les professionnels de l'immobilier nuancent toutefois l'appréciation des prix, en rappelant par exemple qu'en prix constant, certains quartiers n'ont pas encore retrouvé le niveau de prix qui était le leur avant la crise des années 90, en particulier les arrondissements chics de la capitale et certaines villes de la banlieue ouest huppée qui, s'ils restent les secteurs les plus chers, augmentent beaucoup moins vite, voire baissent.

Des Zac en préparation rive sud
Au sud du fleuve, on réaménage Saint- Marceau. Au Clos Rosay, Bâtir Centre réalise 250 logements en petits collectifs et une cinquantaine de maisons individuelles. Environ 110 logements seront réservés au lo- catif aidé et intermédiaire. L'aménageur oeuvre aussi à Candolle, avec un programme mixte de 61 logements. Sur la future Zac Boyau, 400 logements sont programmés à échéance 2015. On devrait trouver, à la même date, les premières livraisons de la Zac CAF/Les Montées (100 logements environ). À la pointe sud de la ville, 450 logements devront voir le jour dans le cadre du grand projet de ville. Le quartier de la Source, créé dans les années 60 à 10 km d'Orléans, est désenclavé depuis l'ouverture du pont Thinat en 1977. Avec le campus et surtout la reconstruction de l'hôpital (deuxième employeur de l'agglomération après l'armée), dont l'achèvement est prévu en 2015, il devrait attirer un nouveau public dans les années à venir. La Zac de la Gare table sur 500 nouveaux logements disponibles.

Lors de la dernière assemblée générale, nous avons approuvé le contrat de syndic. Il s'avère que d'après celui-ci notre copropriété ne fera pas l'objet d'un compte bancaire séparé.Cette disposition contractuelle est-elle applicable ? (Denis P.,Bordeaux, 33)

Le chauffage collectif est vétuste, mais les copropriétaires majoritaires ne veulent pas y toucher. Puis-je être exonéré des charges de chauffage en installant une chaudière individuelle ? (Thomas T.,Vanves, 92)

Lorient manque de programmes neufs. Opale, la nouvelle résidence d'Immopierre, figure parmi les rares nouveautés de la commune. “On trouve par contre des opportunités dans les villes environnantes, comme Guidel par exemple, que les acquéreurs préfèrent d'ailleurs à la ville elle-même”, commente Bruno de La Brosse. A une douzaine de kilomètres de Lorient, la petite commune de Kervignac abrite deux programmes neufs : le Clos des Mimosas, signé Immo Golfe Bretagne, qui propose des appartements du 2 au 4-pièces et la Résidence Glazig, d'Albert 1er Investissement, dont les 2-pièces démarrent à 94 000 e. Les villes côtières, notamment autour de la baie de Quiberon, affichent les prix les plus élevés et attirent un mélange d'acquéreurs en résidence principale et secondaire, et relativement peu d'investisseurs “purs”. A Quiberon, le Cabinet Peterson commercialise par exemple des petites maisons de type T3 et T4 à partir de 230 000 e.

UN COEUR DE VILLE FACE À LA MER
Façonné par Auguste Perret après les destructions de la guerre, le centre-ville bénéficie de la proximité immédiate de la plage. Ici, le foncier libre est rare, bien sûr, mais quelques belles réalisations neuves ont réussi à se trouver des emplacements de rêve pour résidences haut de gamme. C'est le cas de la Villa Albert 1er d'Eiffage Immobilier, dont la commercialisation est achevée. Les 12 appartements de grand standing, de 90 à 120 m2 face à la mer se sont vendus très rapidement. Sur le même boulevard, Seri-Ouest propose également une très belle résidence en front de mer, qui regroupe trois appartements d'exception seulement. Ces beaux 5-pièces bénéficient de prestations haut de gamme et de terrasses face à la mer. On retrouve le même promoteur sur un très bel emplacement en coeur de ville, non loin de l'hôtel de ville. Les 38 appartements de la résidence Thamyris, disposés autour d'une cour intérieure orientée plein sud, profitent d'un ensoleillement maximum, favorisé par les balcons et terrasses qui prolongent les appartements vers l'extérieur. Dessinée par l'architecte Jean Amoyal, la résidence est habillée de matériaux nobles, pierres, corniches apparentes, zinc, qui l'intègrent parfaitement à son environnement de cœur de ville. Toujours en cœur de ville, le Colisée, signé Bouygues Immobilier, bénéficie d'une très belle adresse, sur le boulevard de Strasbourg, l'une des plus belles artères du Havre. Les 33 appartements de cette résidence à l'architecture moderne et harmonieuse, livrable en fin d'année prochaine, se sont vite commercialisé, à un prix moyen tournant autour de 2 700 €/m2. Restent tout de même quelques beaux 5- pièces à prendre, à partir de 233 200 €. Dans le très agréable quartier des Ormeaux, le départ de la clinique, transférée dans le quartier de l'Eure, a libéré du terrain : Pronier y commercialise le Parc des Ormeaux, un grand projet comptant 91 logements, dont les travaux commenceront en janvier 2006. Les prix y débutent à 2 450 €/m2.

Les résidences de tourisme autorisent le remboursement de la TVA, auquel s'ajoute un statut fiscal intéressant. Suivant les recettes que vous tirez de votre activité de loueur d'une résidence meublée, vous pouvez opter pour le statut de Loueur en meublé non profes sionnel (LMNP), ou de Loueur en meublé professionnel (LMP). Dans les deux cas, vous récupérez la TVA. Vos revenus sont imposables dans la catégorie des Bic (bénéfices industriels et commerciaux), plus avantageuse que celle des revenus fonciers. Si vous êtes professionnel, vous pouvez déduire vos charges de gestion de votre bénéfice et les déficits occasionnés par cette activité de votre revenu global. L'exonération de la plus-value est également possible, sous condition de durée de détention et de montant des recettes. Au-delà de 76 300 ede recettes annuelles, vous pouvez opter pour le régime micro-Bic. Les avantages sont alors substantiels, les revenus locatifs bénéficiant d'un abattement forfaitaire annuel de 72 % qui tient compte des différentes charges imputables. Enfin, lorsqu'elles sont situées en ZRR (zones de revitalisation rurales), les résidences de tourisme permettent une défiscalisation particulière grâce à la loi Demessine. Vous pouvez alors déduire 25 % du prix d'acquisition hors taxe (avec plafond) et étalés sur 6 ans. La contrepartie, comme pour la plupart des investissements locatifs "fiscalement aidés", réside dans l'obligation de louer pendant au moins 9 ans. Prolongée jusqu'en 2010 et étendue à de nouvelles zones par la loi sur le développement des territoires ruraux, la loi sur les ZRR concerne désormais aussi la rénovation de résidences de tourisme.

Longtemps délaissée, la ville est désormais sous le feu des projecteurs. Au plan économique, il y a d'abord Port 2000, un projet d'envergure visant à améliorer les capacités d'accueil du port qui, rappelons-le, est le 1er port français pour le commerce extérieur, pour le trafic des conteneurs ainsi que pour le trafic fluvial, et le 5e port européen. Au plan des transports, ça y est, la ville s'est décidée à se doter d'un tramway pour l'agglomération. D'une longueur totale de 12,7 km, la première branche partira de la Porte Océane pour rejoindre Mont-Gaillard et le futur pôle de Santé. Une seconde reliera Caucriauville au centre-ville du Havre.

Un impact évident sur les taux de crédit
La politique de la BCE allège incontestablement le coût de l'argent pour les banques qui se refinancent auprès d'elle. Elle favorise la détente sur le marché interbancaire (celui sur lequel les banques se prêtent entre elles) et contribue à baisser les taux à court terme des marchés financiers et notamment l'Euribor, qui sert de référence aux banques pour fixer les conditions des prêts immobiliers à taux révisable. De 5,35 % il y a quatre mois, ce taux est tombé à 2,80 % à peine aujourd'hui. Les taux révisables pratiqués pour les particuliers devraient donc redevenir attractifs. Ces baisses en cascades rejaillissent aussi sur les taux à long terme des marchés financiers. L'OAT 10, sur lequel s'adossent les prêts immobiliers à taux fixe, est en baisse depuis l'été dernier. En août 2008, il atteignait, en effet, 4,86 %, mais à la mi-janvier 2009, il était redescendu à 3,40 %. Les banques peuvent donc se financer dans de bien meilleures conditions qu'il y a quelques mois et proposer, de fait, des taux plus compétitifs aux emprunteurs particuliers. D'ailleurs, un prêt à taux fixe sur 20 ans se négocie aujourd'hui à moins de 5 %. Pour autant, les taux n'ont pas baissé dans les mêmes proportions. Entre début novembre et mi-janvier, la baisse des barèmes se situe autour de 0,45 point. C'est peu au regard de la chute spectaculaire des taux des marchés financiers. “On constate que les différentes baisses dont ont pu bénéficier les banques ne se sont pas répercutées intégralement sur les taux des crédits aux particuliers, indique Geoffroy Bragadir, fondateur d'Empruntis.com. Elles ont également profité de cette aubaine pour reconstituer leurs marges”. Malgré tout, pour l'emprunteur, la donne change. Entre la baisse des prix de l'immobilier et celle des taux de crédit, leur pouvoir d'achat logement se reforme. Et les différentes baisses des taux permettent de diminuer non seulement la mensualité, mais aussi le coût du crédit. Prenons l'exemple d'un prêt de 200 000 € sur 20 ans entre octobre 2008 et janvier 2009. En octobre 2008, pour un tel prêt, le taux qui était consenti se situait à 5,40 %, ce qui mettait la mensualité à 1364 € et le coût du crédit à 127 480€. En janvier 2009, le taux n'était plus que de 4,95 %, tandis que la mensualité s'affichait à 1 314 € et le coût du crédit, à 115 454 €. Autrement dit, en l'espace de trois mois, le gain © Khz Un prêt à taux fixe sur 20 ans se négocie à moins de 5% L'emprunteur voit son pouvoir d'achat logement se reformer “ se situe à 50 € sur la mensualité et à 12 026 € sur le coût total du crédit, soit une diminution de 10 %. Reste à convaincre les emprunteurs...

L'AVIS DE MAÎTRE JEAN-MARIE MONTAZEAUD Président de la Chambre des notaires des Hauts-de-Seine
Indicateur Bertrand : Boulogne connaît-elle l'accalmie des prix constatée au niveau national ?

Gérard Collomb Sénateur-maire de Lyon, président du Grand Lyon
Indicateur Bertrand : Lyon évolue beaucoup depuis quelque temps. Pour autant, est-elle devenue une métropole internationale ? Gérard Collomb : Assurément, l’agglomération lyonnaise dispose de réels atouts sur la scène internationale. En terme d’investissements, la métropole se classe au 5e rang européen, juste après Paris. Elle affiche une progression de 38 % de son tourisme et occupe une position de leader en France dans la création d’entreprises. Deux de ses pôles de compétitivité ont été retenus pour leur visibilité internationale et trois autres pour leur vocation nationale. Je rappelle pour mémoire que ce sont Lyonbiopole dans les biotechnologies, Axelera dans la chimie et l’environnement, Lyon Urban Trucks & Bus 2015 pour les systèmes de transports, Lyongame dans les loisirs numériques et Techtera (tissus techniques). La métropole vient de rejoindre le réseau des “villes gourmandes” et a procédé à la création de la signature “Onlylyon” afin de soutenir son développement économique et d’accroître sa visibilité à l’international. Je préside aussi “Eurocités” qui rassemble 130 villes européennes. I. B. : Qu’en est-il des grands projets d’aménagement ? G.C. :D’abord, dans le cadre de l’emblématique projet Lyon- Confluence, la ville va doubler la taille de son centre entre le Rhône et la Saône, au sud de la Presqu’île. Dans le 9e arrondissement se poursuit l’ambitieux projet de rénovation urbaine de La Duchère. A proximité de La Part-Dieu, dans le 3e arrondissement, prend forme le nouveau quartier de Labuire. La tour Oxygène est en construction. Par la suite, une 3e tour sera construite sur un lot de l’Etat, deux grands hôpitaux vont être rénovés dans le 5e arrondissement et trois établissements pour personnes âgées dépendantes, auxquels s’ajouteront trois résidences de retraite, seront réalisés dans les années à venir. Le Grand Stade va aussi être construit à Décines. Ces grands projets d’agglomération conforteront la dimension européenne de Lyon. I. B. :Disposez-vous encore de réserves foncières sur l’agglomération lyonnaise ? G. C. : Dans le 7e arrondissement, il reste le pendant du Confluent avec une ouverture sur la porte sud de Lyon, soit un vaste tènement industriel. Nous avons aussi une Zac en cours sur le 8e arrondissement, des friches encore disponibles sur Vaise… En 1re couronne, nous réfléchissons à des solutions pour abolir la coupure au-delà de laquelle la ville s’est paupérisée. Sur le Carré de soie, nous disposons de 500 hectares, dont 100 seront aménagés dans les prochaines années. Nous avons aussi en portefeuille le terrain du Puisoz, à Vénissieux, et les 100 hectares qui ont été remembrés à Saint-Priest. I. B. : Selon vous, quel rôle est dévolu à l’investissement privé dans les aménagements ? G. C. : La puissance publique donne le signal et l’investissement privé prend le relais, avec des opérateurs crédibles dans le monde des affaires. Ce principe est comparable à celui de la perle : il faut donner de la matière à l’huître pour que la nacre jaillisse. Une grande opération a été montée de cette façon sur le Carré de soie, où le Grand Lyon prolonge les lignes de métro et de tramway tandis que Altaréa construit le pôle de loisirs. A Saint-Priest, sur la Zac Berliet, où Renault Trucks va aménager une vitrine internationale du camion, nous aboutirons à une mutation importante du quartier comprenant une diversité de fonctions. Cela avec l’aide notamment de Nexity. De tels exemples de partenariats publics/ privés ne manquent pas dans l’agglomération lyonnaise. I. B. :Quel regard portez-vous sur l’immobilier ? G. C. : Je suis convaincu que la ville nouvelle doit être dense et aérée avec des petits jardins tous les 500 m. Le Programme local de l’habitat du Grand Lyon prévoit de construire 6 000 logements par an, tous biens con- DR fondus. En 2006, nous avons réalisé 2 600 logements sociaux sur un total de 5 800 unités. Lyon devient une métropole attractive et, pour éviter la congestion du centre-ville, nous raisonnons dès à présent au niveau de l’aire urbaine qui compte 1,8 million d’habitants : nous étudions la mise en place d’un “RER à la Lyonnaise” pour ne pas ramener la pollution dans le coeur de l’agglomération. I.B.:Si vous êtes réélu aux prochaines municipales, quelles seront vos orientations ? G. C. : Nous avons des projets ambitieux en termes de culture et de sport. Mon modèle de développement demeure Barcelone, où se mêlent étroitement la culture et l’urbanisme. Constatez que, à Lyon, l’accueil des Biennales à la Sucrière a donné le top départ du projet Lyon- Confluence. I. B. :Est-il question d’une extension de la communauté urbaine ? G. C. : C’est un sujet qui n’est pas évoqué à la communauté urbaine… avant les élections. Et pourtant, pour ne prendre que cet exemple, l’aéroport Saint-Exupéry ne fait pas partie du Grand Lyon ! Barcelone a su créer un “Grand Barcelone” et, si nous n’étions pas capables d’en faire autant, nous régresserions. Je pense que la première réforme à mettre en oeuvre en France est celle des institutions.