L'immobilier à l'étranger, nouvel Eldorado ?

Après la Suisse, les candidats à l’exil fiscal lorgnent vers la Belgique, le Maroc ou l’île Maurice.

L'immobilier à l'étranger, nouvel Eldorado ?
L'immobilier à l'étranger, nouvel Eldorado ?

De nombreux Français fortunés, découragés par la nouvelle donne fiscale prévue pour 2013, cherchent à partir vers des pays plus cléments. Et si certains se défendent de faire cette démarche pour échapper à la fiscalité française, d’autres le revendiquent et n’hésitent pas à s’installer dans les pays francophones. Comme la Belgique, qui devient un eldorado pour les riches contribuables. Surtout Bruxelles où les Français apprécient les communes comme Uccle, Ixelles, Forest... Et pour cause, outre une qualité de vie agréable, la fiscalité y est très douce pour les Français. Si les droits d’enregistrement sont plus élevés qu’en France, de l’ordre de 15 % (droits d’enregistrement et frais de notaire compris), la plus-value est exonérée au bout de cinq ans de détention et il n’y a pas de taxation sur les revenus locatifs. La Suisse déroule aussi le tapis rouge aux riches contribuables. Retraités fortunés, rentiers, entrepreneurs... n’hésitent pas à plier bagage et à s’installer dans les cantons de Genève ou de Vaud. Le système du forfait fiscal leur permet, en effet, de ne pas être imposés sur leurs revenus ou leur fortune, mais sur leurs dépenses. Des pays plus exotiques font aussi de l’œil aux contribuables moins fortunés, tels le Maroc, l’île Maurice... Quel que soit le pays, mieux vaut se faire assister par un conseiller fiscal ou un avocat.

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