Actualité

Nouveaux venus dans les quartiers populaires, les programmes des promoteurs privés se multiplient dans les zones en rénovation urbaine. Avec la possibilité de bénéficier d’une TVA réduite dans les quartiers en rénovation urbaine en Île-de-France, l’offre de logement se diversifie et l’accession à la propriété se met à la portée des ménages modestes. Sachez par exemple qu’en Ile-de-France, pas moins de 72 quartiers, situés en zone urbaine sensible, font l’objet d’une convention avec l’Anru (Agence nationale de rénovation urbaine). Comme l’indique Jean-François Gabilla, président de la Fédération des promoteursconstructeurs (voir notre dossier sur le marché d’Ile-de-France, dans l’Indicateur Bertrand de juin 2008) : “Depuis sa mise en place, il y a deux ans, la TVA à 5,5 % connaît un très grand succès, comme l’indiquent les bons rythmes d’acquisition. Combinée à des terrains moins chers, elle permet une baisse des prix de vente. Grâce à cette offre d’accession à la propriété, de nouveaux habitants arrivent dans ces quartiers et les gens qui y résidaient déjà et y sont souvent attachés, peuvent y devenir propriétaires. Cela entraîne d’ailleurs la libération de logements locatifs sociaux, un effet secondaire positif. Il s’agit donc d’un réel succès, à tous points de vue ; pour s’en convaincre, il suffit de voir le grand nombre de promoteurs qui s’engagent dans ces quartiers.”

Immobilier : progression significative du label BBC
L'association Effinergie a lancé en 2007 le label BBC-Effinergie. Ce label a pour but principal d'identifier les bâtiments neufs ou rénovés à très faible consommation énergétique. Aujourd'hui, on ne peut que constater le succès de l'opération.

Bien investir les règles d’or
L’investissement pierre reste un placement-refuge solide. Le choix du neuf permet de bénéficier de mesures fiscales avantageuses, mais nécessite quelques précautions, pour être sûr de faire le bon choix.

Investir en résidence avec services
L'immobilier géré offre aux investisseurs des revenus complémentaires, sans les tracas de la gestion locative. Une formule qui marche, à condition de bien choisir l'exploitant.

L’AVIS DE Emmanuel LAMY Maire de Saint-Germain-en-Laye
Nous encourageons l’accession sociale

Réinventer Paris : une conciergerie solidaire pour tous
DIAPORAMAS. Prévu pour 2018, le programme immobilier du groupe Pichet innove tant sur le plan architectural que sur le fonctionnement de la résidence. Zoom sur un projet pas comme les autres.

Une dynamique de l’immobilier
Le RER va de Bry-sur-Marne, à une dizaine de kilomètres de Paris, jusqu'à Val d'Europe, à une quarantaine de kilomètres de la capitale, en traversant 4 secteurs de Marne-la- Vallée. Sur les portes de Paris dit "secteur 1", des programmes de Pierre Etoile et du groupe Arc sortent sur Noisy-le-Grand, la ville où Bofill construisit dans les années 80 un habitat remarqué mêlant fonctionnalités et formes classiques. Tout à côté, en Seine-et-Marne, le Val Maubué (secteur 2) voit des projets se monter sur Torcy et Noisiel, 2 communes de 15 000 à 20 000 habitants. Ce sont dans l'ensemble des programmes d'assez petite taille comme La Closerie du Sénéchal (Nexity Féréal) composée de 37 appartements répartis sur deux bâtiments de trois étages. Sur le Val Bussy (3e secteur), la palme des bâtisseuses est longtemps revenue à Bussy Saint- Georges qui a rejoint Marne-la-Vallée en 1985. Depuis lors, au fil des constructions, la population a été multipliée par 36, passant allègrement de 500 à 18 000 habitants. Bien que Bouygues Immobilier achève la commercialisation de maisons livrées en fin d'année, ce sont maintenant Montévrain et Chanteloup-en-Brie qui montent sur le podium avec une dizaine de programmes en cours (Parthéna, Hermitage, groupe Saint-Germain, Meunier…).

CĂ´te languedocienne : des prix plus abordables
La Grande-Motte, Cap d’Agde, Palavas... les inconditionnels du bord de mer trouveront aisément leur bonheur sur cette côte à l’offre variée.

3 questions à Gilles Hautrive - Directeur général des Espaces Immobiliers BNP Paribas
"Ces marchés offrent une des meilleures rentabilités"

L'avis de CATHERINE POULET Responsable de la communication des Maisons Barbey Maillard
Indicateur Bertrand : Quel est le concept de cette ligne Tissot ?

Éric Mazoyer - Directeur général Bouygues Immobilier Ile-de-France
Indicateur Bertrand : Quels sont vos principaux programmes à Paris intra-muros ? Eric Mazoyer : Nous menons une très belle opération dans le cadre de l'aménagement de Paris Seine Rive Gauche, Quai treize, dans le 13e. Après quatre grandes opérations de bureaux, nous avions envie d'inscrire en termes d'architecture et de témoignage une résidence de prestige. Nous avons eu la chance de gagner le concours lancé sur ce terrain proche de la Bibliothèque Nationale de France. C'était également l'occasion de travailler avec le grand architecte Henri Gaudin. L'opération qui comprend 58 logements se commercialise bien et les travaux vont démarrer d'ici la fin de l'année. Par ailleurs, nous terminons le Passage de verre, dans le 9e et avons d'autres projets dans le 13e, rue du Chevaleret notamment. Mais Paris est davantage pour nous une cible d'opportunités plutôt qu'une cible stratégique. Il n'y a pratiquement plus de foncier et les prix ont souvent dépassé le cadre du raisonnable. Aujourd'hui, je regrette que Paris ne puisse répondre à une clientèle familiale. Elle ne peut pas devenir une réserve pour personnes ou très riches ou très pauvres, très jeunes ou âgées. C'est malheureusement la tendance actuelle. Ce danger concerne à la fois les politiques et les opérateurs. Nous avons constaté lors de grandes opérations et à des niveaux de prix très différents, que la clientèle sortante de Paris se rabattait sur le neuf en proche périphérie, Issy à l'ouest, Saint-Denis au nord, faute de trouver une réponse parisienne en terme de logements. En Ile-de-France, nous sentons d'ailleurs que tout le marché est en train de migrer. I.B. : Justement, parmi vos nombreux programmes en Ile-de-France, quels sont les plus emblématiques ? E.M. : Il y en a quatre, qui ont en commun leur grande taille : Corentin Celton comprend 480 logements, en centre ville d'Issy-les-Moulineaux dans un cadre historique au cœur d'un parc protégé ; à Carrièressous- Poissy, 450 appartements vendus en accession à la propriété présentent une architecture et un urbanisme de bord de Seine ; à Bussy Saint- Georges, nous réalisons 650 appartements, 5 000 m2 de commerces et 9 000 m2 de bureaux dans une opération baptisée "O Vert". Enfin, au Plessis-Robinson, 250 logements, sur 3 immeubles dont un est en cours de commercialisation. I.B : Quelles sont vos principales orientations stratégiques ? E.M. : En premier lieu, la conquête de nouveaux marchés : c'est l'accompagnement de la demande vers une certaine délocalisation qui nous guide. Nous devons anticiper toujours plus loin du foncier, le rendre commercialisable et y élaborer des produits de qualité. Il y a un inter-marché entre les zones d'influences de bassins d'emplois régionaux comme Chartres, Orléans, Montargis, Reims, Compiègne et le marché de seconde, troisième couronne d'Ile-de-France. Car aujourd'hui, les frontières administratives franciliennes n'ont plus de sens. N'oublions pas que Tours, par exemple, n'est qu'à 50 mn de Paris en TGV. Nous devons donc répondre à une vraie demande naissante qui s'accompagne d'une vie meilleure, d'un environnement plus sain, d'une qualité de vie périurbaine. En second lieu, le service : notre show-room. Un client de Bouygues Immobilier peut opter pour des modifications dans tous les domaines de sa gamme et acquérir des produits associés, comme la mise en sécurité de son appartement, l'équipement de sa cuisine, etc. Enfin, notre organisation géographique. Nous implantons progressivement nos directions régionales sur leur territoire : Grande Couronne à Massy, Grand Ouest à Vélizy et bientôt, Paris- Nord, en proche banlieue. Notre stratégie et notre organisation sont efficaces car nous pesons aujourd'hui 15 % de parts de marché, contre 9 %, il y a deux ans. I.B : D'une façon plus générale, quel regard portez-vous sur le marché ? E.M. : Aujourd'hui, en raison des prix, les clients sont sous très haute pression. Cependant, nous estimons que la décélération des prix sera douce tant que nous serons capables de solvabiliser nos clients sur des zones de marché un peu plus lointaines avec des produits et des services de qualité. Il n'y aura pas de rupture forte tant que les taux resteront à des niveaux aussi bas qu'aujourd'hui (3,5 % environ) et que nous bénéficierons toujours de l'effet refuge de la pierre. Plus que jamais, l'immobilier est une valeur sûre, une épargne pour la retraite. IB : Qu'est-ce qui a changé dans votre métier ? E.M. : L'époque de la banalisation à outrance des produits est révolue. Nous effectuons un travail beaucoup plus fin, plus en profondeur sur la conception avec des produits thématiques. Notre objectif est de mettre notre créativité au service de nos clients pour contribuer à leur bien-être. C'est ainsi que la dimension environnementale devient un élément fondamental de notre stratégie. Nous avons donc créé et développé la démarche "Agir vert" pour tous nos programmes de logements. "Agir Vert"s'inscrit dans la démarche HQE(r) qui vise à maîtriser les impacts d'une opération de construction sur l'environnement. Notre métier de promoteur, que nous appelons chez nous "la passion créatrice", est de plus en plus engagé dans l'architecture, le développement durable, dans notre responsabilité de bâtisseur. Je considère toujours qu'un bâtiment est réussi quand c'est un bel objet, et qu'il a vraiment pris sa place, dans la ville et dans son environnement immédiat.

Le Sud de la France reste un eldorado convoité, avec des prix en conséquence, qui dépassent les 3 200 euros/m2 à Marseille, et peuvent aller au-delà de 5 000 euros/m2 dans les villes les plus touristiques comme Cannes, où les actifs ont bien du mal à se loger. La demande locative existe, mais elle est bien difficile à satisfaire, le manque de logements neufs à des prix permettant un minimum de rentabilité locative se faisant ressentir partout. A Marseille par exemple, le loyer ne peut guère aller au-delà de 11 euros/m2 sans se heurter à une limite de solvabilité.

Bien que les taux de crédits restent en général bas, des différences se font sentir selon les banques ou les régions. Décryptage.

Bien optimiser les espaces de vie
En vingt ans, nos modes de vie ont radicalement changé. Les acteurs de la construction l'ont bien compris, et proposent des logements de mieux en mieux adaptés à nos nouveaux besoins.

3 QUESTIONS À CLAUDE CAGOL, Président de la FPC Ile-de-France
Indicateur Bertrand : 2004 a été une bonne année pour l'immobilier neuf, porté en grande partie par le dispositif Robien. Comment s'annoncent les résultats de 2005 en Ile-de-France ?

3 QUESTIONS À CHRISTINE PASSEMAN, Responsable marketing produits crédits au Crédit Foncier
Indicateur Bertrand : Comment abordez-vous la problématique des jeunes ménages qui viennent vous voir pour acheter leur premier logement ?

L'immobilier neuf entre Sète et Thau
Entre la sauvegarde du Lido ou la remise en état du Port grâce à l’injection de 200 millions d’euros au cours des dix prochaines années, Sète intègre largement la question urbaine dans son développement. Avec la Zac Ouest, la ville “singulière” restructure ces espaces en cohérence avec l’environnement et réalisera 75 000 m2 de Shon afin de répondre aux besoins de logements tout en contrôlant l’évolution des prix. Les deux Zac sur Sète sont la reconquête d’anciennes friches. Enfin, comme le souligne son maire, François Commeinhes, “toutes les opérations immobilières comportent 20 % de logements aidés et, dans le cadre d’une mixité, les logements sociaux sont souvent accolés à des opérations immobilières privées”. À Sète, Kaufman & Broad réalise Les Marches du Soleil, au prix moyen de 3 697 e le m2 habitable, pour une livraison attendue au 2e trimestre 2009. L’étang de Thau est non seulement le plus étendu et le plus profond (4,50 m en moyenne et jusqu’à 10 m) des étangs du Languedoc, mais il est aussi riche d’une grande biodiversité et entouré de communes réputées. Avec Balaruc-les-Bains, l’Hérault dispose ainsi d’un lieu de renom puisque la commune est classée deuxième station thermale de France et première du Languedoc-Roussillon. Sa situation en bord de Méditerranée attire 35 000 curistes chaque année. C’est sur la station que Pragma lance Résidence Aquanatura, deux bâtiments en R+2, face au centre thermal. Le 2-pièces de 44m2, parking inclus, est proposé dès 152 600€ et devrait être livré au 3e trimestre 2009.