Actualité

De Bonne, Esplanade, Flaubert, gares, tramway, centre-ville... Décidément, Grenoble multiplie les projets éco-innovants.

Villeurbanne, à suivre de près, 5e ville où investir en 2014
Deuxième ville de l’agglomération lyonnaise, Villeurbanne fait son entrée dans notre Top 10. Une belle place pour cette ville dynamique, soutenue par les projets du Grand Lyon.

Hausse des demandes de permis de construire
Les bons chiffres de la construction de logements de l’été confirment l’embellie annoncée au printemps.

Éco-Vallée va générer 4 000 logements et 50 000 emplois
Christian Tordo, président de l'établissement public d'aménagement Éco-Vallée répond à Explorimmoneuf.

Les partenariats avec les collectivités
I.B. : Des partenariats avec les collectivités commencent pourtant à voir le jour. Quelle est la philosophie de ces opérations et quelles formes prennent-elles ?

L'avis de Guy Chautard - Directeur de l'Association HQE®
Indicateur Bertrand : Quels sont les principaux objectifs de l'association ?

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Rouen au 3er trimestre 2013
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Rouen par la fédération des promoteurs immobiliers.

L'immobilier reste l'une des formes préférées d'investissement pour les Français et cela aussi bien sous forme d'acquisition de la résidence principale qu'en tant qu'investissement locatif. Posséder son chez-soi est le souhait de l'écrasante majorité, qui correspond au sentiment de ne pas "donner" son argent à perte chaque mois et permet d'acquérir un patrimoine. Au final, on dispose d'une source éventuelle de plus-value à la revente, d'un bien que l'on peut léguer à ses enfants en leur permettant de ne pas "partir de rien"... Quant à l'investissement locatif, "il recouvre plusieurs objectifs, qui vont de l'économie d'impôts à la constitution d'une source de revenus supplémentaires" explique un professionnel du conseil en investissement.

Mordu de ski alpin et envie de payer moins d’impôt ? C’est tout à fait possible en investissant judicieusement à la montagne. Nos conseils pour bien optimiser votre investissement. Une enquête tout shuss !

L’effet TGV: de l’international au local
L'arrivée du TGV constitue toujours un spectaculaire accélérateur de développement de l'économie et du dynamisme d'un territoire. La règle se vérifie en Alsace avec de nouvelles disponibilités foncières, le développement de zones d'activités, des vastes programmes de construction de logements (un objectif de 2 500 à 2 900 logements annuels dont 500 logements sociaux, d'après le service de la communication de la communauté urbaine de Strasbourg, contre une production de 1 826 logements en 2006). Egalement au programme : des constructions de bureaux, un renforcement de l'offre culturelle et de loisirs et la modernisation des équipements publics. La dynamique est d'autant mieux entretenue que le lancement de la LGV Est en juin dernier n'était qu'une étape. En 2010, le prolongement de la nouvelle ligne entre Baudrecourt et Vendenheim raccourcira encore les distances, mettant Strasbourg à 1h50 de Paris. Par ailleurs, la mise en service du TGV Rhin-Rhône entre Mulhouse et Dijon, prévu pour 2012, la placera sur un deuxième axe à grande vitesse, entre la mer du Nord et la mer Méditerranée. Il ne faudra plus que 3h15 pour relier Lyon et 5h05 jusqu'à Marseille. Un des grands bénéficiaires de cette actualité : le secteur Strasbourg-Kehl, soit environ 250 hectares, traversé par la RN4 en direction de l'Allemagne. Sur les sites d'Heyritz, de l'Etoile, du Danube, de Starlette et de la Porte de France, l'offre va se développer dans le temps en matière de logements et d'équipements, créant un cadre de vie et de travail novateur avec des logements de qualité proches de l'eau, des bureaux et des commerces. Au-delà, habitants et investisseurs de toute l'agglomération devraient profiter d'un "effet TGV". A l'occasion de sa mise en place, la CUS (communauté urbaine de Strabourg) améliore en effet son réseau de transports local : le tramway, doté actuellement de 46 stations sur 25 km, en ouvrira prochainement 20 nouvelles, qui permettront une couverture de l'essentiel des 28 communes de la communauté urbaine. Un élément essentiel à l'attractivité d'un bien immobilier.

3 QUESTIONS A BRUNO TRANCART, Directeur de la Semmassy
“Qualité pour les aménagements de Massy”

Des Pyrénées-Atlantiques aux Landes
Les Pyrénées-Atlantiques comptent seulement 32 kilomètres de côte, qui offrent de longues plages de sable fin et de hautes falaises percées d’anses rocheuses, comme à Biarritz ou à Saint-Jean-de-Luz. Ouvert aux vents de l’Atlantique qui invitent à tutoyer l’immensité de l’horizon, ce territoire bénéficie cependant, grâce à la barrière des Pyrénées, d’un climat doux et humide qui est l’une de ses principales caractéristiques. Un premier marché couvre la bande de la côte qui va de Hossegor à la frontière espagnole, le second regroupant le BAB (Bayonne-Anglet-Biarritz) et le Sud des Landes. Comme le souligne Denis Luthereau, directeur régional Aquitaine d’Icade Capri, “les communes réellement littorales sont hors de prix, et affichent un déficit d’offre qui ne correspond pas à la réalité de la demande locale”. Déjà, dès Hendaye, l’attrait du secteur est évident et la communauté de communes du Sud Pays Basque oriente le futur développement urbain dans les bourgs en appelant à la maîtrise des nouvelles extensions urbaines. Afin de garantir aux actifs locaux une offre de logements suffisante avec des loyers maîtrisés, la collectivité a programmé 600 logements sociaux d’ici à la fin de l’année. Ainsi, la communauté de communes Sud Pays Basque s’engage à financer, en lieu et place des communes, jusqu’à un tiers de la surcharge foncière pour créer des logements locatifs. Parmi l’offre existante, certains opérateurs s’illustrent tout particulièrement, tel Kaufman & Broad qui termine, avec Résidence Aréna, la commercialisation d’une résidence de 35 logements sise à 50 mètres de la plage, et prépare le lancement d’une seconde d’ici à quelques mois. À Hendaye, le groupe Patrice Pichet propose Les Jardins d’Orio, 73 appartements du studio au 5-pièces, livrable au 4e trimestre 2009.

Bilan et perspectives du marché
À l’image de très nombreux secteurs économiques, le marché immobilier résidentiel dans le neuf est à la peine selon la dernière note de conjoncture de l’ADIL 75, avec des prix qui se stabilisent.

Hervé Manet, Président de Bouwfonds Marignan
Indicateur Bertrand : Quel bilan dressez-vous de l’année 2006 ? Hervé Manet : L’année 2006 a été une année exceptionnelle pour l’immobilier neuf. En totale adéquation avec l’évolution du marché, Bouwfonds Marignan a enregistré un volume d’affaires logements de 567 millions d’euros, en hausse de 30 % par rapport à 2005 ; le pôle habitat demeure notre coeur de métier et représente 64 % de notre activité avec plus de 2 700 logements commercialisés en 2006. Parallèlement, nous poursuivons notre développement en immobilier d’entreprises et la diversification de nos activités dans les secteurs du loisir, du tourisme d’affaires, du logement pour étudiants et des résidences seniors a pris toute sa dimension avec la création, l’an dernier, du pôle résidences services. L’objectif initial est atteint : en 4 ans, Bouwfonds Marignan a doublé son activité. La forte croissance du groupe traduit la pertinence de ses choix stratégiques. I. B. : Quels sont vos axes de développement ? H. M. : En habitat, notre objectif est d’atteindre un rythme de production annuel d’environ 7 000 logements à l’horizon 2011, soit 7 % de parts de marché, avec un premier palier à 3 500 logements dès cette année. L’immobilier d’entreprises constitue un axe fort de notre développement ; nous intervenons sous différentes formes : en qualité de promoteur, en codéveloppeur avec des fonds d’investissement et en prestataires de services. En résidences services, 6 opérations en résidence de tourisme ou urbaines sont en cours de développement. Nous développons 4 résidences seniors en Indre-et-Loire, dans la Sarthe et plusieurs projets sont à l’étude en Ile-de- France et en régions. I. B. : Quelles sont les grandes opérations d’urbanisme sur lesquelles vous intervenez ? H. M. : Parmi les plus emblématiques, la reconquête de Lyon Confluence qui s’étend entre le Rhône et la Saône et s’affirme comme l’une des plus vastes réalisations urbaines de centreville en Europe. Sur l’Ilot B, nous réalisons l’essentiel des 350 logements en accession. A Marseille 14e, la Zac des Hauts de Sainte-Marthe est un projet d’urbanisme qui représente également un enjeu majeur pour la ville de par l’importance de son volet environnemental. Nous nous sommes positionnés sur six îlots totalisant 112 500 m2, pour la réalisation de 750 logements. Enfin, la requalification et la restructuration de l’île de Nantes (350 hectares au coeur de la ville), constituent, avec une capacité de près d’un million de m2 constructibles, le plus ambitieux projet d’urbanisme du Grand-Ouest. A l’horizon 2008, 70 hectares d’espaces publics seront créés et environ 2 000 logements seront construits. I. B. : Quel regard portez vous sur le marché ? H. M. : Nous observons toujours une attente forte de la clientèle à l’accession principale qui va sans doute se confirmer avec les nouvelles mesures fiscales annoncées par le gouvernement et le retour des investisseurs qui continueront à bénéficier des dispositifs en vigueur (Robien recentré et Borloo). Après un cycle continu de hausse à deux chiffres depuis 2002, le ralentissement de la hausse des prix amorcé en 2006 se confirme. Les taux d’intérêt se maintiennent à des niveaux encore attractifs et la pression démographique représente le plus fort soutien de la demande en logements. La stabilité des fondamentaux écarte l’hypothèse d’un retournement du marché en 2007. La confiance est de mise mais comme l’ensemble des acteurs de notre profession, nous sommes vigilants. Nous devons réaliser une production maîtrisée en prix de revient afin de permettre à nos clients de rester dans le seuil de solvabilité du financement de leur budget.

C’est évidemment chez les jeunes ménages que le manque d’apport est le plus fréquent. D’autant qu’aujourd’hui, le désir de devenir propriétaire apparaît de plus en plus tôt dans la vie active. Il n’est pas rare de voir des jeunes couples s’investir dans l’acquisition de leur résidence principale dès leur début de vie professionnelle. Les loyers étant élevés, le crédit peu cher, les comptes sont vite faits. “Aujourd’hui, il vaut mieux être propriétaire car nous avons des instruments qui permettent d’emprunter dans des conditions très attractives, à taux fixe, à taux révisable, sur une longue durée, à 100 voire 110 % du prix du bien…”, indique-t-on à l’UCB. Les banquiers ne voient donc pas forcément d’un mauvais oeil le fait que vous n’ayez pas d’apport. Encore faut-il que vous présentiez un bon dossier. Autrement dit, que vous ayez des revenus stables et pas trop de charges par ailleurs (crédits à la consommation, frais de garde pour les enfants, pension alimentaire…). Si vous êtes un jeune couple diplômé, c’est encore mieux. Comme nous l’avons évoqué, les banques n’acceptent pas un endettement supérieur au tiers des revenus. Et plus les revenus sont modestes moins grande est la tolérance des établissements financiers. Emprunter à 100 % comporte un risque supplémentaire pour la banque. Un risque qu’elle vous fera payer. De toute évidence, une question mérite d’être posée : vaut-il mieux acheter tout de suite sans apport, quitte à emprunter sur une très longue durée, ou économiser avant de vous engager ? Les arguments en faveur de l’achat à 100 % ne manquent pas. Les taux de crédit, comme nous l’évoquions plus haut, sont encore très attractifs, bien qu’ils remontent depuis la fin de l’année dernière.

Se mettre à l’heure du développement durable
Les acteurs de la construction ont bien compris l’importance de bâtir durable. La France est en train de combler son retard par rapport à certains de ses voisins européens. Démonstration.

Labels, l’évolution perpétuelle
Labels et certifications permettent d'assurer la qualité des logements selon différents critères, qui évoluent en même temps que les exigences de confort et d'économie.