Le dernier contextuel

Alors étudiant, il dessine à vingt ans son premier projet : “Un pavillon de 90 m2 pour un garçon boucher. Un vrai désastre. Sa femme l’a quitté et il s’est retrouvé seul dans la maison”, avoue-t-il. En 1980, il fonde son agence à Bandol. Les concours d’architecture pratiqués en France permettent à ses idées décalées une réalité remarquée dans la politique de construction publique : “Une chance unique au monde que tous les architectes étrangers nous envient”. En 2004, la consécration arrive quand le ministère de la Culture le désigne pour le musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. Versant sud, Rudy Ricciotti travaille, entre autres, sur le Centre chorégraphique national d’Aixen- Provence, l’Hôtel de Caumont d’Avignon, le Palais des festivals de Venise… Côté nord, il s’expatrie pour la salle de spectacles de Sélestat, la Nickolaïsaal de Postdam, un hôtel sur les docks de Confluence (Lyon), la réhabilitation des Grands Moulins (Paris Rive Gauche) et le musée des Arts premiers (Quai Branly). Il pousse jusqu’à Séoul pour une passerelle en béton fluide qui ressemble à du marbre. Un défi qui convient à son profil à deux têtes d’architecte et d’ingénieur. A l’heure actuelle, il planche sur l’aile du musée des Arts de l’Islam pour le Louvre.

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Alors étudiant, il dessine à vingt ans son premier projet : “Un pavillon de 90 m2 pour un garçon boucher. Un vrai désastre. Sa femme l’a quitté et il s’est retrouvé seul dans la maison”, avoue-t-il. En 1980, il fonde son agence à Bandol. Les concours d’architecture pratiqués en France permettent à ses idées décalées une réalité remarquée dans la politique de construction publique : “Une chance unique au monde que tous les architectes étrangers nous envient”. En 2004, la consécration arrive quand le ministère de la Culture le désigne pour le musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. Versant sud, Rudy Ricciotti travaille, entre autres, sur le Centre chorégraphique national d’Aixen- Provence, l’Hôtel de Caumont d’Avignon, le Palais des festivals de Venise… Côté nord, il s’expatrie pour la salle de spectacles de Sélestat, la Nickolaïsaal de Postdam, un hôtel sur les docks de Confluence (Lyon), la réhabilitation des Grands Moulins (Paris Rive Gauche) et le musée des Arts premiers (Quai Branly). Il pousse jusqu’à Séoul pour une passerelle en béton fluide qui ressemble à du marbre. Un défi qui convient à son profil à deux têtes d’architecte et d’ingénieur. A l’heure actuelle, il planche sur l’aile du musée des Arts de l’Islam pour le Louvre.


 

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