Actualité

Vivre et se déplacer autrement dans une maison

Vivre et se déplacer autrement dans une maison

Le groupe MCA (Maisons de la côte atlantique) inaugure son nouveau concept de maison à énergie positive associé à un véhicule électrique. Une offre durable à un prix accessible à tous.

Vannes se développe

Vannes se développe

“Nous sommes très attentifs à la préservation du cadre de vie et je dirais qu'il s'agit d'un combat quotidien, qu'il faut mener en restant attentif à tous les détails”, estime Jean-Christophe Auger, adjoint à l'urbanisme de la mairie de Vannes. La commune de Vannes doit en effet concilier aménagement des pôles urbains, nouveaux équipements et logements, permettant d'accompagner l'arrivée de nouveaux habitants, et préservation d'un cadre de vie exceptionnel, la ville donnant sur l'un des rares golfes à faire partie du très sélect “club des plus belles baies du monde”. Les projets urbains du Plan local d’urbanisme (PLU) de Vannes se placent donc sous un même étendard : développer la ville sans dénaturer son cadre et en préservant la qualité de vie.

3 QUESTIONS À Philippe Augier, Maire de Deauville

3 QUESTIONS À Philippe Augier, Maire de Deauville

Indicateur Bertrand: Quelle est la spécificité de Deauville en matière d'habitat ?

Nantes : Le frémissement attendu

Nantes : Le frémissement attendu

Si le marché ralentit, la capitale des Pays de Loire affiche une belle résistance et retrouve même peu à peu un second souffle grâce à une forte demande, un choix plus large et de bonnes perspectives d'avenir.

Immobilier neuf Bouches-du-Rhône : un recul relatif

Immobilier neuf Bouches-du-Rhône : un recul relatif

Si le marché départemental du neuf a enregistré une progression de 2 % de ses ventes en 2007, il est en retrait de 9,6 % au 1er trimestre 2008, ce qui reste mieux que la moyenne nationale. Sur Marseille, selon l’Observatoire immobilier de Provence, les ventes se sont établies à 765 logements au 1er trimestre 2008 (ventes en accession en bloc, en prix maîtrisés et en libre), soit un léger retrait de l’ordre de 6 % par rapport au 1er trimestre 2007. Les ventes en accession libre sont aussi en légère baisse, également de l’ordre de 6 %. En matière de prix de vente, il importe de distinguer plusieurs secteurs. Dans les quartiers Nord, les prix varient de 2 650 à 2 850 €/m2 habitable hors parking, certaines zones permettant de bénéficier de la TVA à 5,5 % sous certaines conditions. Tandis que dans les quartiers Sud, les prix s’échelonnent entre 3 600 et 4 000 €/m2, hors programme disposant d’une situation exceptionnelle. Les quartiers Est affichent une fourchette comprise entre 2 800 et 3 800 €/m2. Les projets structurants se poursuivent sur le territoire de la Communauté urbaine de Marseille (MPM pour Marseille Provence Métropole). Eugène Caselli, son nouveau président, a annoncé qu’“en matière de logement, la Communauté urbaine devait mener une politique forte et innovante permettant de répondre aux besoins notamment des familles les plus modestes.Pour cela, le taux de 20 % de logements sociaux par commune et par secteur de Marseille sera un objectif commun”. Enfin, concernant le développement d’Euroméditerranée, il a déclaré que “la dimension euroméditerranéenne de l’agglomération marseillaise sera valorisée, et MPM s’emploiera à faire de Marseille la capitale européenne de la culture en 2013”.

Bien isoler pour vivre mieux

Bien isoler pour vivre mieux

L'isolation thermique, quant à elle, est d'autant plus importante qu'elle a des répercussions non négligeables sur le chauffage et les économies d'énergie d'une manière générale. A quoi bon disposer d'un thermostat d'ambiance pour contrôler le niveau de température dans les différentes pièces si votre maison est pleine de courants d'air ?

Dynamique marché immobilier neuf bordelais

Dynamique marché immobilier neuf bordelais

A observer le marché bordelais, l'offre est effectivement bien présente. Dans le secteur de Caudéran, Cogedim propose Villa Saint- Amand, une résidence intimiste de 21 appartements, du 2 au 5-pièces, tandis qu'Icade Capri y commercialise la troisième tranche du Parc Montesquieu, avec 86 logements, du studio au 5-pièces, livrable au 2e semestre 2008. Kaufman & Broad termine la vente, dans le même secteur du Square Caudéran, où le 3-pièces est commercialisé à partir de 187 000 e. Au coeur du nouveau quartier de la Bastide et de ses nombreux espaces verts, George V Apollonia réalise L'Autre Quai, de petites résidences qui bénéficieront pour la plupart de vues sur la Garonne. Le 2-pièces de 44,2 m2 vaut 161 000 e et la livraison est attendue pour le 4e trimestre 2007. Bouygues Immobilier signe deux opérations livrables en 2008, à 200 m de l'hôtel de ville, avec le Square Pey Berland, où le 3-pièces est commercialisé à partir de 263 000 e, et avec 17 rue du Ha, une opération de prestige dans le quartier de l'hôtel de ville pour 51 appartements. Groupe Patrice Pichet lance de nombreux programmes à Bordeaux, il offrira 200 logements avec Les Jardins de la Marjolaine, entre les Chartrons et le Jardin public, à un prix moyen de 3 300 e/m2, pour une livraison prévue eu 2e trimestre 2008.

Alain Durand - Directeur commercial d'Urbat Promotion - Logement

Alain Durand - Directeur commercial d'Urbat Promotion - Logement

Indicateur Bertrand : Vous venez de fêter les trente ans de la marque Urbat. Comment peut-on arriver à durer dans le milieu de la promotion ? Alain Durand : Depuis la création d'Urbat par son fondateur Alain de Clausel de Coussergues, l'idée constante a été de produire des logements adaptés aux contraintes et aux besoins des candidats à la résidence principale. Pour chaque opération, nous nous fixons pour objectif de proposer des prix au mètre carré abordables ou des surfaces unitaires pour une enveloppe budgétaire accessible. A l'origine, nous étions des promoteurs de loisirs. Cette particularité nous a permis d'inventer le petit 3-pièces pour satisfaire nos acheteurs primo-accédants, quand, en 1998, le niveau général des prix de l'immobilier a commencé à déraper. Notre longévité n'aurait aucun sens si nous ne soulignions pas le concours de tous ceux qui ont participé étroitement au développement d'Urbat : anciens et actuels collaborateurs et salariés, architectes et entreprises intervenants, collectivités locales, fournisseurs tels EDF et, bien-sûr, nos prescripteurs. I.B. : Vous êtes présents à Montpellier, Toulouse et Marseille : qu'ont ces villes en commun ? A.D. : Historiquement, nous possédons une excellente connaissance de ces trois secteurs. Les trois villes ont en commun une évolution des prix résultant d'un manque d'offre et d'une rareté du foncier disponible. La différence se joue entre Toulouse et les deux autres agglomérations qui ont un marché de la résidence principale plus étoffé. Pour être cohérent avec notre politique de logement, nous proposons à Toulouse, comme ailleurs, une offre de logements en résidence principale, grâce au travail des prescripteurs locaux qui ont une réelle implication dans l'économie locale. I.B. : Vous diversifiez votre production géographiquement en vous éloignant du centre-ville de ces agglomérations... A.D. : Oui, la majeure partie de notre production est tournée vers des secteurs situés hors des centres-villes, comme nous l'avons fait à Lunel, dans l'Hérault, à Vitrolles, dans les Bouches-du-Rhône ou à La Salvetat-Saint-Gilles, au nord de Toulouse. Notre présence dans ces villes n'est pas le fait du hasard, mais au contraire le résultat d'une longue maturation : nous menons des études locatives très poussées, réalisons un état du marché de la revente, calculons des simulations sur des durées de crédit en fonction des revenus moyens. Et, c'est vrai, ces opérations rencontrent un vrai succès. Prenons l'exemple de Lunel : la commune enregistre l'un des plus forts taux de croissance démographiques du Languedoc- Roussillon, avec des créations d'emplois très significatives. Dans ce contexte, la réalisation de résidences principales - qui intéressent aussi l'investisseur - est pleinement justifiée. Ces programmes, qu'on baptise parfois d'alternatifs n'en ont que le nom puisqu'une clientèle locale trouve enfin une offre adaptée à ses besoins. L'exemple le plus frappant est celui de Vitrolles : nous y avons commercialisé une opération entre 2 000 et 2 600 €/m2 et la demande locale a répondu de façon nette. I.B : Quels sont vos projets pour les prochains mois ? Allez-vous poursuivre votre politique d'entreprise en faveur de logements à vocation de résidence principale ? A.D. : Nous poursuivons notre réflexion en matière de résidence principale, d'autant que de nouveaux marchés révèlent leur existence. Nous allons être très actifs sur ces marchés émergeants qui représentent une grande partie des 1 100 logements produits au cours de l'année 2005. A Elne, près de Perpignan, un programme de 22 maisons, à un budget unitaire inférieur à 200 000 €, sera livré courant 2007. C'est au cours de la même période que nous livrerons 40 logements au Crès, dans l'agglomération de Montpellier, à environ 2 500 €/m2. A Lunel, fin 2006, nous livrerons deux opérations de 40 logements, entre 2 500 et 2 600 €/m2. A Istres, Aubagne, mais aussi Marseille intra muros, Muret, Cugneaux ou dans Toulouse, nous allons proposer une offre nouvelle. Au total, ce ne sont pas moins de 25 opérations qui vont être lancées au cours des six prochains mois. Cette volonté de réaliser des logements accessibles en prix ne nous empêchent pas de concevoir des opérations de prestige, comme à Palavas, à proximité de l'Institut Saint-Pierre, où nous proposons 22 logements à 3 800 €/m2.

3 QUESTIONS À MARC DAUNIS, Maire de Valbonne Sophia Antipolis, conseiller régional

3 QUESTIONS À MARC DAUNIS, Maire de Valbonne Sophia Antipolis, conseiller régional

“Permettre aux actifs de devenir propriétaires de leur résidence principale”

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération Urbaine de Lyon au 3er trimestre 2013

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération Urbaine de Lyon au 3er trimestre 2013

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans l'Agglomération Urbaine de Lyon par la fédération des promoteurs immobiliers.

Marché immobilier : les perspectives pour 2011

Marché immobilier : les perspectives pour 2011

À l'occasion de la nouvelle année, Explorimmoneuf a souhaité donner la parole aux principaux acteurs du marché de l'immobilier neuf en France. Voici leurs analyses, recueillies en exclusivité lors d'une table ronde virtuelle. Quel regard portez-vous sur l'évolution du marché, et du neuf en particulier ? Christian de Gournay, président du directoire de Cogedim Nous revivons un cycle haussier, en prix comme en volume, dans le neuf comme dans l'ancien. Après la crise, le marché du neuf est reparti dès la mi-2009, stimulé par le Plan de relance gouvernemental et le nouveau dispositif Scellier. Le marché de l'ancien, lui, a repris de la vigueur en 2010, boosté par la baisse des taux d'intérêt et une production de prêts bancaires supérieure de 25 % environ à celle de 2009. Pour ma part, j'attends une belle année 2011 pour le neuf. La bonne santé de l'ancien redonnera de la souplesse et des liquidités aux secundo-accédants d'un bien neuf. Et les taux de crédit resteront très attractifs, même s'ils repartent à la hausse, car celle-ci sera progressive. Christian Rolloy, président-directeur général de Promogim Le marché en 2010 a été très actif, et la demande, forte, avec des taux d'intérêt très bas et un dispositif d'aide aux investisseurs très efficace. En revanche, l'offre a eu du mal à se reconstituer, en raison d'un certain nombre de difficultés, notamment le processus de plus en plus complexe par lequel il faut passer pour obtenir un permis de construire utilisable. En effet, nous devons faire face à des PLU (Plan local d'urbanisme) de plus en plus restrictifs. Nous attendons beaucoup d'une réforme de la réglementation de l'urbanisme. Il faut simplifier les procédures, cesser de multiplier les obstacles et les coûts supplémentaires. Ce que l'on construit aujourd'hui est plus cher que ce que l'on bâtissait il y a 5 ans. Pour 2011, nos nouveaux programmes répondent aux normes BBC (Bâtiment basse consommation), ce qui induit un surcoût de 4 à 8 % par rapport au prix de vente. Autre raison à l'augmentation des prix de l'immobilier : celle des prix du foncier, due à la forte demande des opérateurs. Alain Dinin, président-directeur général de Nexity Le marché immobilier français est en pénurie, et la situation va s'aggraver. L'offre de logements neufs est aujourd'hui trop faible au regard de la demande des ménages, et surtout des classes moyennes. Les acquéreurs ont de plus en plus de mal à se reporter sur l'ancien, dont les prix ont rattrapé la baisse de 2008. Si le niveau historiquement bas des taux d'intérêt, resolvabilise les acquéreurs, il encourage aussi à investir dans l'immobilier. Le flux d'offres peine à se reconstituer. Un relèvement des taux d'intérêt n'est pas exclu, mais pour répondre au besoin de logements, il faut accélérer le rythme de construction. C'est-à-dire, libérer du foncier, densifier les villes et simplifier le processus administratif. Guy Nafilyan, président-directeur général de Kaufman & Broad Le marché du neuf a été très dynamique en 2010, soutenu par les mesures gouvernementales (Pass-foncier, doublement du PTZ, dispositif Scellier), les taux d'intérêt très attractifs et le retour à la pierre des investisseurs. Les prix des logements ont fortement progressé en Île-de-France et Paca, plus faiblement dans les autres régions. Cette augmentation des prix est surtout due à la faiblesse de l'offre commerciale, qui représente moins de 65 000 logements. Ce marché devrait rester positif en 2011, le dispositif Scellier demeurant intéressant et le nouveau PTZ + devant se révéler plus efficace. On estime que 110 000 à 115 000 logements neufs devraient être réservés en 2011. Serge Grzybowski, président-directeur général d'Icade Il faut libérer du terrain par des règles d'urbanisme simples, pour bâtir des logements de qualité. Sans quoi, nous serons condamnés à vivre dans un marché de pénurie. La France manque cruellement de logements accessibles à tous. Le déséquilibre global entre offre insuffisante et forte demande, a généré une inflation des prix, notamment sur le marché de l'ancien. D'une manière générale, les marchés régionaux ont affiché en 2010 un réel dynamisme, et l'Île-de-France retrouve le niveau de transactions d'avant-crise. Quant au marché du neuf, il s'est spectaculairement redressé en 2010, et nous devrions à nouveau tutoyer des niveaux historiquement hauts, avec environ 115 000 logements vendus. Mais la pénurie de l'offre est inquiétante, représentant à peine 5 mois d'activité. Jean-Philippe Bourgade, président-directeur général de Bouwfonds Marignan Immobilier Le marché du logement est toujours sous pression et ce, pour plusieurs raisons. D'abord, le paramètre démographique, qui s'ajoute à la question des retraites. L'allongement de la durée de la vie entraîne une rotation plus lente des logements. Par ailleurs, les évolutions sociologiques – parmi lesquelles, le nombre croissant des familles monoparentales – entraînent une augmentation du nombre de logements nécessaires. Le besoin correspond à environ 500 000 logements par an, avec, une demande plus urgente en Île-de-France et dans les autres grandes agglomérations du pays. Le challenge peut être relevé, notamment par la libération de foncier par les pouvoirs publics et les promoteurs qui sont prêts à répondre favorablement à une demande de construction exponentielle.

3 QUESTIONS À PHILIPPE BRILLAULT, Maire du Chesnay

3 QUESTIONS À PHILIPPE BRILLAULT, Maire du Chesnay

"Une ouverture intéressante pour des logements intermédiaires"

Régis Hérouard, Directeur général adjoint d'Ogic

Régis Hérouard, Directeur général adjoint d'Ogic

Promoteur généraliste de l'immobilier, Ogic intervient dans tous les métiers de la promotion immobilière. Son directeur général adjoint nous livre sa vision du marché et nous fait part de ses projets. " L'investissement locatif Scellier est un véritable succès " Indicateur Bertrand : Comment abordez-vous cette fin d'année ? >Régis Hérouard : Il y a tout juste un an, nous nous demandions si nous devions nous séparer de certaines opérations immobilières. Un an plus tard, l'ensemble de nos programmes en cours de commercialisation ont présenté un taux d'écoulement très satisfaisant et nous souhaitons lancer de nouveaux programmes. Nous abordons donc cette fin d'année avec confiance. Nous allons terminer l'année 2009, avec des résultats commerciaux très favorables, sans doute équivalents à la moyenne des meilleures années. Nos programmes se vendent à un rythme tout à fait confortable. Dans la ville d'Évry, par exemple, nous vendons actuellement 4 à 5 appartements en moyenne par mois. Notre groupe est positionné sur des produits de haute et moyenne gamme. Nous proposons toujours des emplacements de qualité, des sites exceptionnels, ce qui est une véritable philosophie et qui explique sans doute nos bons résultats. En effet, La qualité intrinsèque du site est primordiale et les clients y sont sensibles, particulièrement en temps de crise. Dans ces moments incertains, les investisseurs préfèrent choisir une situation irréprochable et en payer le prix, ce qui garantit la pérennité de leur investissement. Nous constatons que la vente d'appartements de grandes surfaces reste en revanche moins évidente. Les acquéreurs de grands appartements ont généralement des biens à revendre et le marché de l'ancien restant fragilisé, les délais de transactions sont donc plus lents. I. B. : Quels sont vos programmes en cours et vos prochaines réalisations ? >R. H. :Nous venons de lancer une opération au coeur de Vanves. Le Clos Saint-Rémy est un petit immeuble de 26 appartements du studio au 4-pièces. Son architecture respectueuse du passé s'intègre parfaitement dans ce nouvel environnement autour de l'église Saint-Rémy, inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Déjà 45 % des appartements ont trouvé un acquéreur. À Montrouge, nous proposons une résidence particulièrement bien située au pied de la future station de métro mairie de Montrouge. Le Parnassien, que nous réalisons avec Bouygues Immobilier, est un bel immeuble de six étages arborant une élégante architecture d'inspiration classique. Située sur l'avenue de la République, artère commerçante la plus convoitée, cette résidence bénéficie de tous les avantages du coeur de la ville. Nous proposons également des produits d'exception en région. À Marseille par exemple, nous commercialisons une opération de grand standing sur l'un des plus beau terrain de la ville. La résidence Prado Rivage, s'inscrit en bas du Prado, face à la plage, à côté de l'hippodrome. D'ores et déjà 60 % des appartements sont réservés. En Savoie, à Seynod, à côté d'Annecy, nous lançons Les Terrasses Semnoz. Cette opération associe l'élégance d'une belle adresse à l'agrément de vues dégagées sur la montagne. Enfin, plusieurs projets verront le jour en 2010, notamment au coeur de Paris, dans les 7e, 14e et 15e arrondissements. Nous restons concentrés sur la qualité des produits et des adresses proposés I. B. : Que pensez-vous des différents dispositifs mis en place par l'État ? >R. H. : Certaines mesures comme le doublement du prêt à taux zéro ont été très utiles pour les primo-accédants. En ce qui concerne notre clientèle, nous constatons que le dispositif Scellier fonctionne très bien, il s'agit d'une loi simple à comprendre. L'investissement Scellier est un véritable succès, il représente en moyenne 55 % à 60 % des ventes de nos programmes.

La tendance des résidences services

La tendance des résidences services

Acheter un logement dans une résidence avec services - étudiante, d'affaires, tourisme, ou médicalisée - est un bon placement. A condition d'être vigilant. Nos conseils pour investir en toute tranquillité.