Abonnez-vous au Figaro

Actualité

Recyclage engagé

Recyclage engagé

L'entreprise MonExTel.com vient de recevoir le grand prix Médicis de la microentreprise, pour son activité qui consiste à recycler les anciens téléphones portables en faveur d'associations caritatives. Il suffit de se connecter au site pour connaître la valeur de son vieux téléphone, et choisir l'association bénéficiaire. MonExTel.com fournit alors un bordereau d'envoi ou une enveloppe préaffranchie afin de l'expédier.

Campus UMSF : un projet ambitieux

Campus UMSF : un projet ambitieux

Dans le cadre du projet urbain de Montpellier, l’opération Campus, Université Montpellier Sud de France (UMSF), occupe une place prépondérante. L’enjeu principal est de hisser l’université de la ville parmi l’une des cent premières au monde. Septième pôle d’enseignement supérieur français, le campus montpelliérain accueille aujourd’hui quelque 31 000 étudiants en niveau licence), 16 000 en niveau master, 3 000 en doctorat, ainsi qu’environ 10 000 étudiants en sciences biomédicales. Leur nombre total est en augmentation de 11 % sur la période 1999-2004 et représente la plus forte croissance française (source : Académie de Montpellier). De nombreux appels à projet ont été lancés. Le cahier des charges est clair : développement ou requalification de grande envergure du campus, favorisant une mise en valeur et une identification forte ; mise en place de campus durables ; recherche de sources de financement diversifiées ; des projets exemplaires à tous niveaux : contenu, organisation de la fonction immobilière, contractualisation avec l’État. Dans cette optique, Montpellier pellier va bientôt finaliser le projet immobilier, nouer les partenariats et monter un plan de financement général, qui bénéficiera d’un accompagnement des services du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Les détails du projet devront être présentés à la fin du mois de novembre au comité d'évaluation. Le démarrage opérationnel des projets financés, quant à lui, est prévu pour début 2009.

Stéphane Imowicz : " Aujourd'hui, les investisseurs ont le choix "

Stéphane Imowicz : " Aujourd'hui, les investisseurs ont le choix "

Le Directeur général de Crédit Foncier Immobilier répond à explorimmoneuf sur le bilan 2012 et les perspectives 2013 du marché.

Toutes les tendances 2009

Toutes les tendances 2009

Économe en énergie, évolutive, accessible, la maison individuelle poursuit sa révolution.

Le Nord

Le Nord

Même si l'agglomération de Lille ne figure pas parmi les sept métropoles les plus chères de province, elle n'en reste pas moins intéressante pour les investisseurs. Située au cœur de l'Europe, bénéficiant d'une desserte TGV qui la met à une heure de la capitale, Lille est aussi l'une des métropoles européennes dotée d'un grand projet urbain en cœur de ville, avec Euralille, qui a entamé sa deuxième phase et devrait à terme compter 6 000 à 7 000 habitants et 15 000 emplois. Le prix moyen au mètre carré s'y établit à 2 928 euros/m2, rendant ce quartier encore très abordable, au regard des 3 610 euros/m2 affichés par le centre-ville.

Bénéficier d'un Prêt à Taux Zéro

Bénéficier d'un Prêt à Taux Zéro

Si j'accepte la succession de mon grand-père, je serais propriétaire d'une résidence secondaire. Cela m'empèchera-t-il de bénéficier d'un Prêt à Taux Zéro pour l'achat de ma résidence principale ? (Carole F., La Courneuve, 93)

Qualité verte

Qualité verte

Quelles sont les évolutions actuelles des marques de qualité ? “Globalement, elles vont plus loin sur la qualité environnementale. Lorsque cette dimension existe déjà, comme pour la marque Habitat & Environnement, nous intégrons de nouvelles dimensions, comme celle du confort visuel”, explique Antoine Desbarrières, le directeur de Qualitel, qui est aussi le président de Cerqual. Collant aux préoccupations majeures actuelles, les marques de qualité du bâtiment mettent en effet l'accent sur le développement durable et sur la nécessité de réaliser des économies d'énergie. Elles vont plus loin en ce qui concerne les niveaux de performance visés, en intégrant par exemple le niveau Effinergie, qui reprend les niveaux allemands et suisses pour les maisons passives. Par ailleurs, la dimension environnementale sera intégrée aux marques qui ne la présentaient pas jusqu’ici, avec par exemple un niveau Qualité Environnementale pour la marque NF Logement. Dans le droit fil de cette orientation, la qualité de l'air fait son apparition en tant que nouveau critère de qualité. Les professionnels s’engagent.“C'est un sujet difficile sur lequel nous avançons en respectant le consensus nécessaire entre professionnels et consommateurs, qui préside à chaque fois l'élaboration de nos certifications”, précise Antoine Desbarrières. La certification est une démarche volontaire et le succès croissant des différentes marques et labels de qualité montre un engagement plus fort des professionnels. Même si la première raison de cette progression réside fort logiquement dans l'augmentation du nombre de logements construits, on constate tout de même que les demandes de certification augmentent plus vite que la construction. L'engagement récent de grands noms de la profession immobilière, comme Bouygues Immobilier, Vinci Immobilier, Habitat Meunier ou le groupe Geoxia, de tout ou partie de leur production sous différentes marques de qualité, met en lumière le principal intérêt de la certification. Celle-ci illustre la volonté des professionnels d'aller dans le sens des préoccupations exprimées à la fois au niveau citoyen mais aussi au niveau des pouvoirs publics, notamment en matière d'économies d'énergies.

Le permis de construire

Le permis de construire

Une fois votre terrain trouvé, il vous faudra obtenir le permis de construire. Ce dernier concerne la réalisation de votre projet et son implantation. Tour d’horizon des différentes étapes.

Habiter dans le neuf à l'est du Rhône-Alpes : encore plus de transports !

Habiter dans le neuf à l'est du Rhône-Alpes : encore plus de transports !

Une ligne Lyon-Saint-Exupéry sera mise en service en 2007 sur 23,2 km et le tracé historique Lyon-Mézieu. Baptisée Leslys, elle placera le pôle économique et commercial de la Part-Dieu à 25 mn de l'ensemble aéroportuaire organisé autour de la gare TGV et de l'aéroport. Avec deux arrêts intermédiaires, à Vaux-en- Velin-La Soie et à la ZI de Meyzieu, il favorisera aussi l'accès sur les petites communes avoisinantes, telles que Jonage, Pusignan ou encore Saugnieu. Une autre ligne, de 14,6 km, Léa, allégera également l'est de l'agglomération. A

Les Alpes-Maritimes

Les Alpes-Maritimes

Sur la French Riviera, toujours aussi prisée, le ciel, le soleil et la mer continuent de valoir de l’or. Mais l’investissement d’aujourd’hui devrait permettre de voir la vie en rose. Il faut être vigilant sur les fondamentaux : le prix du programme, le marché locatif local, la qualité du produit et, surtout, l’emplacement. Dans les Alpes-Maritimes, en centre-ville de Juan-les-Pins, Bouygues Immobilier propose Les Rives Bleues, une résidence de 57 logements à 100 m de la mer, du studio au 3-pièces avec terrasses et loggias, pour une livraison au 4e trimestre 2009. Sagec est présent à Antibes où il vient de lancer Parc Antibea, 135 logements répartis en quatre bâtiments dans le secteur de la Pinède, à un prix moyen de 4 500 e/m2, pour une livraison au 2e trimestre 2010.

Des délais d'instruction garantis

Des délais d'instruction garantis

C’est sans doute l’apport le plus attendu de cette réforme. Un délai de base sera fixé, il figurera sur le récépissé remis au demandeur lors du dépôt de son dossier en mairie. Le temps imparti à l'administration pour traiter les dossiers sera limité à : 1 mois pour les déclarations ; 2 mois pour les permis de construire des maisons individuelles et les permis de démolir ; 3 mois pour tous les autres permis. Si le temps nécessaire à l'administration pour traiter le dossier est supérieur au délai imparti, elle devra en informer le demandeur dans le mois suivant le dépôt de la demande. Si ces délais de réponse imposés ne sont pas respectés, l'autorisation sera considérée comme acquise tacitement. Par ailleurs la liste des pièces qui doivent être jointes à une demande de permis sera précisée de façon exhaustive et l’administration ne disposera que d’un mois, après le dépôt d’une demande en mairie, pour demander les pièces manquantes si le dossier n’est pas complet. Il ne sera donc plus possible de faire traîner en longueur l'instruction du dossier par des réclamations à répétition de pièces manquantes. A la fin du premier mois, vous pourrez donc connaître précisément le délai dans lequel la décision doit intervenir.

Bertrand Mours, directeur promotion de l'agence nantaise d'Espacil

Bertrand Mours, directeur promotion de l'agence nantaise d'Espacil

Indicateur Bertrand :Votre groupe combine plusieurs métiers de l'immobilier : pouvez-vous nous le présenter ? Bertrand Mours : Espacil est un groupe régional qui intervient dans trois métiers. Nous sommes présents sur le secteur du prêt 1% logement, qui constitue l'origine du groupe. Notre deuxième métier est la construction et la gestion de logements sociaux, avec plus de 16 000 logements en grande partie sur la Bretagne. Notre troisième métier est la promotion immobilière, en collectif ou en maisons groupées. Il faut y ajouter une activité de syndic et de gestionnaire pour compte de tiers et la construction de résidences étudiantes. Cette diversité correspond à notre volonté d'être des "généralistes de l'habitat", c'est-à-dire de pouvoir apporter toutes les réponses aux propriétaires occupants et aux investisseurs. I.B. : Que pensez-vous du marché immobilier sur votre région ? B.M. : L'année 2004 a été excellente sur tous les fronts, tant dans le neuf que dans l'ancien. L'augmentation des prix a été forte, mais s'il faut parler d'inflation, elle s'est plutôt illustrée par le marché de l'ancien, notamment sur les maisons et les terrains à bâtir, qui dans certains secteurs du sud de la Loire ont progressé de façon très importante. 2005 sera sans doute aussi une très bonne année en matière de vente. L'évolution de nos commercialisations est peut-être un peu plus raisonnable, mais la demande est toujours importante. D'une part du côté des investisseurs, à la recherche de produits de défiscalisation ou de constitution de patrimoine retraite. D'autre part, nous avons toujours une forte demande en résidence principale et notamment de primo-accédants, pour lesquels la difficulté consiste à trouver des produits adaptés à leur budget. Le centre-ville ne leur est souvent pas accessible, mais la hausse des prix se répercute aussi en première, voire en deuxième couronne, et nous éprouvons des difficultés à répondre à leur demande, même en s'éloignant. Du côté du marché locatif, on constate aujourd'hui qu'il redevient plus fluide, après une période de forte tension il y a un an, un an et demi. Nous assistons aujourd'hui à une certaine détente et du coup, les loyers ont tendance à être plus raisonnables. I.B. : Le marché de Nantes est-il très différent de celui du reste de la région, avec notamment la présence d'un marché de la résidence secondaire ? B.M. : Il est vrai que la réalité du marché nantais est proche de celle de toutes les grandes agglomérations. Mais la région Nantes Saint-Nazaire bénéficie en outre d'éléments porteurs, avec la présence de la côte à proximité. Nantes est d'autant plus attractive. On sait que la population du littoral va poursuivre son expansion et Nantes va en bénéficier. La résidence secondaire existe, mais il y a aussi une forte demande en résidence principale, y compris dans des villes comme La Baule, qui ont une vie au-delà de la saison estivale. L'an dernier, nous y avons par exemple commercialisé une résidence, en très grande majorité à des investisseurs locatifs. De même, nous livrons la première tranche d'une opération d'une soixantaine de logements à Saint-Nazaire, où nous avons beaucoup d'investisseurs locatifs. Saint-Nazaire et Nantes évoluent en symbiose et je crois beaucoup à ce marché, même si des questions se posent. I.B. : Des questions qui recouvrent celle de l'éventuelle existence d'une bulle spéculative ? B.M. : La question principale est "jusqu'où cela va-t-il monter ?". Pour le marché nantais, il faut souligner qu'il y a 10-15 ans, ce marché était très peu cher. Nous avons donc vu un rattrapage, lié aux besoins et à la demande croissante, et les prix correspondent maintenant à l'attractivité qu'exerce l'agglomération nantaise. Dans les années qui viennent, je pense que nous assisterons au retour à une situation plus raisonnable et à des augmentations plus contenues, notamment dans le secteur ancien. Quant au neuf, son coût va forcément au-delà de la simple augmentation du coût de la vie, car il faut prendre en compte les coûts supplémentaires liés aux exigences nouvelles, notamment en matière de développement durable. Qu'il s'agisse des normes thermiques, ou des problèmes liés à la gestion de l'eau, cette préoccupation a une conséquence financière. Quant à l'existence d'une bulle spéculative, nous ne sommes pas dans la situation du début des années 90, où les acheteurs avaient vraiment une démarche spéculative. Leur but était de réaliser une plus-value rapide. Aujourd'hui, sur les marchés régionaux, on voit des tensions sur le logement locatif, mais parce qu'il n'y a pas assez de biens par rapport à la demande. Le marché est alimenté par une demande réelle et non par des mécanismes artificiels. I.B. : Quels sont vos projets actuels ? B.M. : Sur Nantes, nous avons deux opérations en cours de commercialisation, toutes deux bien placées et très centrales : résidence Bella Maria, qui compte une cinquantaine de logements et les Jardins de la Comète, d'une dimension comparable. Les travaux démarrent cet automne pour ces deux résidences. Par ailleurs, nous lançons la commercialisation d'une petite opération en appartements et maisons de ville à la Chevrolière, au sud de Nantes. Enfin, avant la fin de l'année, nous lancerons trois nouveaux programmes dans le département : l'un en deuxième couronne nantaise, l'autre à Saint-Nazaire et le dernier en bord de Loire.

Achat immobilier : cibler les villes qui se refont une beauté

Achat immobilier : cibler les villes qui se refont une beauté

Les bonnes affaires se négocient aussi dans les communes qui commencent leur restructuration. En 1re couronne, Pantin a fait le choix stratégique de se transformer à partir de projets d'envergure : réaménagement du centre-ville, émergence de deux quartiers, l'un près de la gare, l'autre autour d'un petit port. Chacun d'eux accueillera d'ici 5 ans du tertiaire et environ 500 logements. En janvier 2009, viendront s'installer sur les Grands Moulins les 3 000 collaborateurs de BNP Paribas Securities Services. Aux portes de Paris, la commune a d'ailleurs un côté village bien plus sympathique que ne le laissait supposer le film "Tchao Pantin". Ce mois-ci, des promoteurs sortent des programmes en commercialisation (Meunier, Icade Capri et un petit indépendant Bouteyre) tandis que Kaufman & Broad montera deux projets dans un proche avenir (voir interview du maire en encadré). D'autres villes qui plafonnent plus ou moins les prix de vente comme Pantin sont aussi à repérer. Intégrée dans le "9-3" en mutation, la Plaine Saint-Denis, par exemple, présente l'avantage de jouxter la capitale. Autour du stade de France, est sorti de terre un quartier phare, irrigué par de larges allées, où les immeubles modernes remplacent petit à petit l'habitat vétuste. Mais il y a encore des progrès à accomplir pour mixer davantage la population. Dans cette commune desservie par le métro et le RER, les promoteurs sortent régulièrement des lots à 200 000 e et moins, appropriés à la primo-accession. Au bord du canal, Bouygues Immobilier démarre le 2-pièces des Docks Saint-Denis à 155 000 e et Pyramides le 3-pièces des Terrasses du canal à 198 000 e. Pariez aussi sur le versant sud de la boucle nord de la Seine : Gennevilliers, Nanterre et Saint-Ouen, de l'autre côté de la Seine, maîtrisent les prix moyennant des coûts fonciers compétitifs. Dans ces conditions, la petite surface ressort souvent à un prix qui ne dépasse pas la fameuse barre psychologique des "200 000 e". Maîtres d'ouvrage à surveiller de près puisqu'ils sont actifs sur les lieux : Bouygues Immobilier, Nexity Seeri, Meunier.

3 questions à Vincent Delahaye - Maire de Massy

3 questions à Vincent Delahaye - Maire de Massy

"Le développement passe par l'aménagement du territoire"

Prévention - Assurances (tous) risques

Prévention - Assurances (tous) risques

Avant de signer votre contrat d’assurance, lisez attentivement tous ses paragraphes. Quelques minutes de réflexion, pour éviter de (mauvaises) surprises en cas d’incident ! Ainsi, les compagnies d’assurance peuvent exiger la mise en place de certains moyens de protection pour accorder la garantie vol. Le plus souvent, les assureurs demandent d’équiper les portes d’entrée de systèmes de fermeture certifiés A2P, de protéger les fenêtres facilement accessibles (au rez-de-chaussée, par exemple) par des volets résistants, des grilles ou des barreaux aussi rapprochés que possible. Le label A2P certifie que le produit a été testé par un laboratoire officiel, le CNPP (Centre national de prévention et de protection), pour sa capacité à résister aux tentatives d’effraction. Plus de 500 produits ont obtenu, à ce jour, le droit de porter la marque A2P (serrures, blocs portes, fenêtres...). Ces produits sont testés en utilisant les “techniques” des cambrioleurs ! Un nombre d’étoiles est attribué en fonction du temps de résistance moyen de la serrure lors des tests : de 5 à 15 minutes (1 à 3 étoiles). Sachant qu’un cambrioleur renonce s’il n’a pas réussi à entrer dans le logement au bout de quelques secondes seulement, ces systèmes sont d’une efficacité redoutable. Un renforcement des moyens de protection de l’habitation peut aussi être exigé, en particulier en présence de biens de valeur ou en cas de vols à répétition. Par exemple, cela se traduit par le blindage d’une porte d’entrée ou l’installation d’un système de détection d’intrusion.