Actualité

Le logement sous ordonnances

Le logement sous ordonnances

Afin d’accélérer les projets de construction et grâce à une série d’ordonnances, des mesures en faveur du logement vont pouvoir s’appliquer dès l’été.

Une grande surface pour l’avenir

Une grande surface pour l’avenir

Les grandes surfaces s’adressent à un autre type d’acquéreur. “L’investisseur patrimonial cherche plutôt à faire un placement immobilier, à profiter de la défiscalisation puis à récupérer son bien par la suite pour l’habiter ou y établir sa résidence secondaire. Il doit donc investir dans un produit unique à ses yeux, qui lui plaît, dans un endroit qu’il connaît bien. Après la période de location et quelques travaux de rafraîchissement, il pourra en profiter”, détaille Olivier Bokobza. Mais avant de récupérer son bien, l’investisseur devra louer celui-ci durant une période de dix à quinze ans. Et en cas de vacance locative, “c’est la totalité de l’investissement qui ne génère pas de revenus fonciers,contrairement au cas où l’on a acheté deux studios”, prévient Patrice Haubois, le directeur adjoint marketing produit et services au Crédit Foncier.

L'investissement à la montagne

L'investissement à la montagne

Fan de glisse, vous envisagez d'investir dans un pied-à-terre en montagne ? Vous pouvez associer plaisir et rentabilité locative. A condition de faire le bon choix...

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération d'Orléans-Val de Loire au 4e trimestre 2013

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération d'Orléans-Val de Loire au 4e trimestre 2013

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération d'Orléans-Val de Loire par la fédération des promoteurs immobiliers.

Rhône-Alpes : De grands projets sur la ville-centre

Rhône-Alpes : De grands projets sur la ville-centre

En tant qu'ancien maire du 9e arrondissement, Gérard Collomb suit attentivement l'évolution de la Duchère, l'autre opération emblématique de Lyon. Au-delà de la restructuration du bâti, il s'agit de faire progresser les modes de vie à l'aide de missions d'insertion sociale et de développement économique. La mixité est déjà amorcée avec la mise sur le marché d'appartements privés intéressant les jeunes actifs des classes moyennes. Plus de 1 000 logements seront construits d'ici 2008/2009.

La qualité certifiée

La qualité certifiée

Qualitel, NF Logement, Habitat & Environnement : vous pouvez retrouver ces différents sigles sur les plaquettes des programmes neufs des promoteurs. A quoi correspond cette diversité ? "Qualitel caractérise avant tout le confort et l'économie de charges d'une réalisation.Mais plusieurs marques sont proposées afin que les maîtres d'oeuvre aient envie de s'engager. La certification est une démarche volontaire et notre gamme permet de répondre à différents objectifs. Le promoteur peut ainsi choisir ce qu'il veut affirmer en premier point sur son ou ses programmes", explique Antoine Desbarrières, directeur de Qualitel. Filiale de l'association Qualitel, Cerqual a été créée en 2004 pour délivrer toutes les certifications du logement neuf. C'est elle qui attribue la certification NF Logement. Celle-ci concerne la qualité du bien, mais aussi les services que le promoteur apporte à l'acquéreur, de la phase d'avant-contrat jusqu'à la livraison. Elle va donc au-delà de la construction. De plus, NF Logement implique un engagement du promoteur sur tous les produits qu'il construit, contrairement aux autres marques. Les trois critères sur lesquels se base la certification NF Logement - sécurité, acoustique et thermique - possèdent plusieurs niveaux de performance : A, B ou C. Au final, le profil affiché par une opération immobilière dans chacun de ces critères permet, selon la marque, de donner au consommateur "un élément de lecture pointu sur le marché immobilier".

Pensez au nouveau PTZ+

Pensez au nouveau PTZ+

Destiné aux primo-accédants, le Prêt à taux zéro + off re des avantages non négligeables aux acquéreurs en Vefa.

Ancien-neuf : bras de fer sur les prix

Ancien-neuf : bras de fer sur les prix

Avec une moyenne de prix neufs qui frise les 3 000 €/m2 fin 2005, le marché marseillais a enregistré une progression de 5 % en un an, qui devient peu à peu plus raisonnable. Le manque de logements disponibles semble avoir créé dans certains secteurs des tensions entre prix du neuf et de l'ancien où parfois le prix au mètre carré de biens récents dépasse celui de la promotion immobilière. "Si l'offre de logements neufs était plus importante, on n'assisterait pas à un phénomène de surcote pour des biens sur le marché de la revente, estime Philippe Roux, président régional de la FPC. Dans certains quartiers où l'offre en neuf est très restreinte, certains biens dépasseraient de 10 % les prix du neuf pour une seule raison : la disponibilité immédiate du bien ancien face aux logements neufs dont la livraison pour la plupart des programmes actuellement en cours de commercialisation n'est attendue qu'en 2007". Fabrice Halimi, directeur du Groupe A et Associés confirme ce constat : "J'ai plusieurs métiers, dont la promotion, la commercialisation et la transaction immobilière. Les produits existants sont dopés par une surdemande dans certains quartiers, comme les 7e ou 8e. Les prix pratiqués dans le neuf le sont en fonction d'un marché décalé ! Entre le moment où une opération de promotion est préparée et où elle est commercialisée, il peut se passer une année alors que le marché évolue pendant ce temps. Les logements neufs en commercialisation ont souvent des références antérieures de huit à douze mois !" En tout état de cause, les prix affichés à Marseille sont-ils si élevés ? "Il est difficile de percevoir le marché, explique Jean-Louis Boularan, directeur régional d'Eiffage Méditerranée. Nous avons la perception d'un marché cher mais, par rapport aux métropoles européennes, il l'est peu.Qui a raison ? Je ne sais pas, mais je crois que la progression du prix de vente à Marseille n'est pas le fait d'un mouvement inflationniste des promoteurs. Les prix de vente ne sont pas éhontés, mais il importe d'en réduire la tendance à la hausse !".

Bertrand Mours, directeur promotion de l'agence nantaise d'Espacil

Bertrand Mours, directeur promotion de l'agence nantaise d'Espacil

Indicateur Bertrand :Votre groupe combine plusieurs métiers de l'immobilier : pouvez-vous nous le présenter ? Bertrand Mours : Espacil est un groupe régional qui intervient dans trois métiers. Nous sommes présents sur le secteur du prêt 1% logement, qui constitue l'origine du groupe. Notre deuxième métier est la construction et la gestion de logements sociaux, avec plus de 16 000 logements en grande partie sur la Bretagne. Notre troisième métier est la promotion immobilière, en collectif ou en maisons groupées. Il faut y ajouter une activité de syndic et de gestionnaire pour compte de tiers et la construction de résidences étudiantes. Cette diversité correspond à notre volonté d'être des "généralistes de l'habitat", c'est-à-dire de pouvoir apporter toutes les réponses aux propriétaires occupants et aux investisseurs. I.B. : Que pensez-vous du marché immobilier sur votre région ? B.M. : L'année 2004 a été excellente sur tous les fronts, tant dans le neuf que dans l'ancien. L'augmentation des prix a été forte, mais s'il faut parler d'inflation, elle s'est plutôt illustrée par le marché de l'ancien, notamment sur les maisons et les terrains à bâtir, qui dans certains secteurs du sud de la Loire ont progressé de façon très importante. 2005 sera sans doute aussi une très bonne année en matière de vente. L'évolution de nos commercialisations est peut-être un peu plus raisonnable, mais la demande est toujours importante. D'une part du côté des investisseurs, à la recherche de produits de défiscalisation ou de constitution de patrimoine retraite. D'autre part, nous avons toujours une forte demande en résidence principale et notamment de primo-accédants, pour lesquels la difficulté consiste à trouver des produits adaptés à leur budget. Le centre-ville ne leur est souvent pas accessible, mais la hausse des prix se répercute aussi en première, voire en deuxième couronne, et nous éprouvons des difficultés à répondre à leur demande, même en s'éloignant. Du côté du marché locatif, on constate aujourd'hui qu'il redevient plus fluide, après une période de forte tension il y a un an, un an et demi. Nous assistons aujourd'hui à une certaine détente et du coup, les loyers ont tendance à être plus raisonnables. I.B. : Le marché de Nantes est-il très différent de celui du reste de la région, avec notamment la présence d'un marché de la résidence secondaire ? B.M. : Il est vrai que la réalité du marché nantais est proche de celle de toutes les grandes agglomérations. Mais la région Nantes Saint-Nazaire bénéficie en outre d'éléments porteurs, avec la présence de la côte à proximité. Nantes est d'autant plus attractive. On sait que la population du littoral va poursuivre son expansion et Nantes va en bénéficier. La résidence secondaire existe, mais il y a aussi une forte demande en résidence principale, y compris dans des villes comme La Baule, qui ont une vie au-delà de la saison estivale. L'an dernier, nous y avons par exemple commercialisé une résidence, en très grande majorité à des investisseurs locatifs. De même, nous livrons la première tranche d'une opération d'une soixantaine de logements à Saint-Nazaire, où nous avons beaucoup d'investisseurs locatifs. Saint-Nazaire et Nantes évoluent en symbiose et je crois beaucoup à ce marché, même si des questions se posent. I.B. : Des questions qui recouvrent celle de l'éventuelle existence d'une bulle spéculative ? B.M. : La question principale est "jusqu'où cela va-t-il monter ?". Pour le marché nantais, il faut souligner qu'il y a 10-15 ans, ce marché était très peu cher. Nous avons donc vu un rattrapage, lié aux besoins et à la demande croissante, et les prix correspondent maintenant à l'attractivité qu'exerce l'agglomération nantaise. Dans les années qui viennent, je pense que nous assisterons au retour à une situation plus raisonnable et à des augmentations plus contenues, notamment dans le secteur ancien. Quant au neuf, son coût va forcément au-delà de la simple augmentation du coût de la vie, car il faut prendre en compte les coûts supplémentaires liés aux exigences nouvelles, notamment en matière de développement durable. Qu'il s'agisse des normes thermiques, ou des problèmes liés à la gestion de l'eau, cette préoccupation a une conséquence financière. Quant à l'existence d'une bulle spéculative, nous ne sommes pas dans la situation du début des années 90, où les acheteurs avaient vraiment une démarche spéculative. Leur but était de réaliser une plus-value rapide. Aujourd'hui, sur les marchés régionaux, on voit des tensions sur le logement locatif, mais parce qu'il n'y a pas assez de biens par rapport à la demande. Le marché est alimenté par une demande réelle et non par des mécanismes artificiels. I.B. : Quels sont vos projets actuels ? B.M. : Sur Nantes, nous avons deux opérations en cours de commercialisation, toutes deux bien placées et très centrales : résidence Bella Maria, qui compte une cinquantaine de logements et les Jardins de la Comète, d'une dimension comparable. Les travaux démarrent cet automne pour ces deux résidences. Par ailleurs, nous lançons la commercialisation d'une petite opération en appartements et maisons de ville à la Chevrolière, au sud de Nantes. Enfin, avant la fin de l'année, nous lancerons trois nouveaux programmes dans le département : l'un en deuxième couronne nantaise, l'autre à Saint-Nazaire et le dernier en bord de Loire.

Un programme résidentiel de luxe en plein Paris

Un programme résidentiel de luxe en plein Paris

Des logements spacieux en plein cœur du XIIIème arrondissement, c’est ce que propose l’immeuble « 03 », livré depuis peu dans la capitale. Un bâtiment haut-de-gamme et 100% écologique.

QU'APPORTE LA CONVENTION EN CAS DE SEPARATION ?

QU'APPORTE LA CONVENTION EN CAS DE SEPARATION ?

En présence d'une convention d'indivision, lorsque les deux concubins sont d'accord pour vendre le logement, pas de problème : ils se partagent le prix du bien à hauteur de leur mise de fonds respective. Si l'un souhaite conserver le logement, il dispose d'un droit de priorité pour racheter la part de l'autre. Il est encore possible que l'un des deux continue de vivre dans le logement moyennant une indemnité versée à l'autre. Dans ce cas l'indivision peut être maintenue. En l'absence de convention, sortir de l'indivision peut être plus compliqué. En cas de désaccord, c'est le tribunal de grande instance qui ordonnera soit le partage, soit la poursuite de l'indivision. Toutefois, celle-ci ne peut pas se prolonger au-delà de deux ans. Si la convention a été signée pour une durée déterminée : les concubins sont théoriquement liés jusqu'à l'échéance de la convention. Mais si l'un d'eux demande le partage immédiat, il doit en faire la demande auprès du juge du tribunal. Si la convention a été conclue à durée indéterminée, le partage peut être provoqué à tout moment. A condition que le concubin demandeur ne soit pas considéré comme de mauvaise foi.

Un projet de 592 logements près de Bordeaux

Un projet de 592 logements près de Bordeaux

C’est à Saint-André-de-Cubzac, 10 000 habitants aux portes de Bordeaux, que prend forme le projet de la ZAC de Bois-Milon, aménagée par Ataraxia.

Que finance le PLS ?

Que finance le PLS ?

Le PLS peut financer à peu près tous les types d’opérations. Vous pouvez financer l’acquisition d’un terrain destiné à la construction d’un logement locatif ainsi que la construction proprement dite (ou la construction seule). Vous pouvez également y faire appel pour l’achat d’un logement acquis en l’état futur d’achèvement (Vefa), ce qui est le cas d’un logement neuf. Est également concernée, l’acquisition d’un logement ancien et, le cas échéant, les travaux nécessaires. Dans ce cas, le logement doit avoir au moins 20 ans (sauf dérogation accordée par le Préfet). Pour certaines opérations (logement foyer), ces travaux doivent au minimum représenter 20 % du coût total de l’opération. Les travaux d’amélioration peuvent également être pris en compte, dès lors qu’ils concernent des logements cédés à bail emphytéotique par l’Etat ou une collectivité locale. Vous pouvez aussi envisager des travaux tels la création d’un garage, de locaux annexes sous certaines conditions. L’achat peut concerner un appartement ou une maison classique, mais aussi un logement en foyer, dans une résidence pour personnes âgées (RPA, MPA, MAPAD) ou handicapée, ou encore un logement pour étudiants. Quel que soit le type d’opération que vous envisagez, le logement doit être loué avec l’obligation de respecter certaines contraintes.

Nantes, pleine d’avenir

Nantes, pleine d’avenir

L'incroyable projet de restructuration de l'île de Nantes alimente la dynamique sur toute l'agglomération. Et l'aire urbaine de la ville dépasse maintenant son territoire.

Ma cyber cuisine

Ma cyber cuisine

A quoi pourra bien ressembler votre petit déjeuner dans une cuisine "intelligente" ? Bien entendu, le café est déjà prêt quand vous entrez dans la cuisine et votre toast grillé à point, puisque vous avez programmé votre cuisson idéale sur votre grille-pain. Mais ce n'est pas tout : relié au système intranet de votre maison, l'écran tactile de votre réfrigérateur vous tient au courant des dates de péremption des aliments entreposés et s'occupe même de passer commande, via internet, à votre supermarché en ligne : de quoi vous assurer de ne jamais manquer de beurre ! Autre exemple des applications "confort" de la domotique : les ingénieurs d'EDF ont travaillé à un projet baptisé Art culinaire. Ils ont conçu un plateau équipé de contacts magnétiques permettant de rafraîchir le verre de jus d'orange et de garder le café au chaud, sans oublier la lecture du e-journal sur son écran amovible…

Seine-Maritime : du neuf côté ville et côté campagne

Seine-Maritime : du neuf côté ville et côté campagne

Rouen concentre une part importante de la production en Seine-Maritime. En bord de Seine, près de la place Saint-Marc, on peut opter pour un studio avec un budget de 116 500 euros au Cap Seine, affiché par Palm Promotion boulevard Gambetta. Le programme comprend de beaux volumes, avec des 4-pièces jusqu’à 144 m2. Les grandes surfaces sont aussi à l’ordre du jour du 50 Avenue de Caen. Ce dernier, construit par les Nouveaux Propriétaires au pied du métro et près du centre commercial Saint-Sever, dispose de plusieurs 4-pièces à partir de 108 m2 et des 5-pièces à partir de 104 m2 (269 000 euros). Proche de Rouen et accueillant le plus gros du pôle universitaire de la communauté urbaine, Mont-Saint-Aignan se renouvelle aussi : pour les familles entre autres, Nexity George V vient d’y lancer les Florilèges, un programme d’exception dans un parc arboré entre ville et forêt, bénéficiant de prestations hautement qualitatives.