Actualité

3 QUESTIONS À JACQUES SALVATOR, Maire d’Aubervilliers, vice-président de Plaine Commune
“Une production de 200 logements : 60 % dans le privé, 40 % dans le social”

Matériaux immobilier neuf : une maison de paille
L’association Empreinte, qui fait la promotion de l’habitat passif, a réalisé une grande enquête nationale sur la construction en paille, “un matériau local, sain, renouvelable et recyclable, offrant un excellent bilan énergétique”. Avoine, blé, épeautre, seigle, lin, orge et même riz : la variété des pailles utilisées est très grande. En revanche, ceux qui font appel à la paille ne se retrouvent pas forcément dessus, mais plutôt autour du mode de chauffage : en effet, 87 % plébiscitent le bois, et seuls 3% restent à l’électricité. Du côté des couvertures, la tuile arrive en tête (50 %), talonnée par l’ardoise (17,5 %), et la toiture végétalisée (9 %). Sur l’ensemble des projets recensés, 98 % utilisent la paille pour remplir les murs, 40 % pour isoler la toiture, 20 % pour isoler le plancher et 18 % pour remplir les cloisons. Et 7 % pour ces quatre usages à la fois : ce sont donc des maisons entièrement en paille ! Dernier chiffre intéressant : 78,5 % des projets font intervenir 50 % ou plus d’autoconstruction.

François Bertière, PDG de Bouygues Immobilier
En ce début 2015, nous avons voulu faire le point avec les promoteurs sur le bilan de l’année 2014, les perspectives 2015 et leurs attentes pour faire repartir l’activité immobilière. François Bertière, président directeur général de Bouygues Immobilier nous livre ses analyses.

TROIS QUESTIONS À GHISLAINE TOULEMONDE, Premier adjoint à l’urbanisme de Valbonne Sophia-Antipolis
“Nous sommes un peu pionniers en matière d’accession à la propriété”

Les ventes de logements neufs doublent en Île-de-France
CARTE INTERACTIVE. Selon l’agence départementale d’information sur le logement (Adil75), les transactions progressent de 114 % en 1 an. Une augmentation qui touche l’ensemble de la région, sauf la capitale.

3 QUESTIONS À Anne Hidalgo, 1re adjointe au maire de Paris
"Créer un éco-quartier mixte de plus de 3 000 logements"

CCMI, un contrat très protecteur
Dès lors que vous signez un contrat de construction d’une maison individuelle (CCMI), vous disposez d’assurances très étendues.

La majorité requise pour les travaux sur les parties communes en vue de prévenir les atteintes aux personnes et aux biens a-t-elle été modifiée ? (Brigitte L.,Toulon, 83)

Dans le Golfe du Morbihan, Icade propose une résidence haut de gamme et éco-respectueuse.

Les grandes étapes de la réglementation thermique
Cela fait près de quarante ans que la réglementation thermique a été mise en oeuvre en France. De 1974 à 2013, histoire d’une lutte contre le gaspillage et pour la préservation de la planète.

J’ai acquis il y a quelques temps un terrain qui était classé comme constructible dans le plan d’occupation des sols. La commune vient de placer ce terrain en zone non constructible à la suite de l’institution d’un plan de prévention des risques. La valeur du terrain n’est donc plus du tout la même. Quel recours puis-je avoir ? (Paulette R.,Uzès, 30)

Chambery : L'éco-construction à l'honneur
C’est autour du thème « Santé et performance énergétique » que se dérouleront début novembre (les 8 et 9), les rencontres du bâtiment durable à Chambery (Savoie).

Le neuf devient attractif dans le 94
Après des hausses importantes, les prix ont tendance à se stabiliser dans le Val-de -Marne, dont le marché est valorisé par l’effet Grand Paris et l’arrivée du supermétro.

L'AVIS DE VINCENT CANU, Avocat spécialiste en droit immobilier
Vincent Canu : Certaines étapes de la Vefa demandent une vigilance particulière de la part des acquéreurs. C'est déjà le cas avant même de signer le contrat de vente. Lorsqu'il signe le contrat de réservation, l'acquéreur a tout intérêt à faire écrire le plus de données techniques possible : parquet plutôt que moquette, cuisine équipée comprise dans le prix, etc. Attention, car tout ce qui n'est pas écrit, et seulement précisé à l'oral, n'a aucune valeur.

L’AVIS DE Isabelle COUËTOUX DU TERTRE Directrice adjointe de l'Anil
"Les garanties joueront sur les paiements"

L’exploitant sous haute surveillance
Un bon exploitant est l’autre condition nécessaire et indispensable à la réussite d’un investissement à la montagne. Sur le marché, deux types d’exploitants cohabitent : les promoteurs-exploitants et les exploitants extérieurs. Comme vous, les premiers ont intérêt à ce que le bien vieillisse correctement, sinon, cela pourrait leur coûter cher. “Avant de signer avec un exploitant, il faut toujours vérifier ses références. Car c’est lui qui va gérer le bien sur le long terme”, recommande Pascale Jallet, déléguée générale du syndicat national des résidences de tourisme (voir encadré ci-contre). S’il a par exemple mauvaise presse, méfiance. Autre point à surveiller : la diversification de son parc d’appartements. En gérant à la fois des appartements à la mer et à la montagne, il limite les risques de vacance locative en cas d’hiver sans neige ou d’été pluvieux. Ce qui ne manquerait pas de peser sur la rentabilité locative de votre bien. En résidence de tourisme, la rentabilité varie en fonction de la localisation du bien, du marché locatif local, de la formule de rémunération proposée par l’exploitant et de l’occupation ou pas de l’appartement par l’investisseur. La rentabilité, autrement dit, le rapport entre le prix d’achat du bien et les revenus tirés de la location, sera d’autant plus faible que le bien acquis est cher à l’achat. Investir dans une station huppée ou branchée ne vous rapportera donc pas grand-chose. Dans ce cas, misez plutôt sur la plus-value à la revente. Selon les sources, la rentabilité locative en RT oscille entre 1,8 % et 4 % par an. Dans le bail, l’exploitant s’engage donc à vous verser un loyer annuel garanti compris entre 1,8 % et 4 % du montant de l’investissement. Si vous renoncez à l’occupation ponctuelle de votre logement, vous augmentez de fait la rentabilité. Sachez toutefois que les règles du jeu évoluent vers des loyers “variables”. Lors du renouvellement d’un bail, Pierre & Vacances peut proposer une formule “fixe + variable”. L’investisseur se voit garanti un loyer minimum assorti d’une partie variable proportionnelle au taux d’occupation de son logement. “Pour répondre à une demande de la clientèle étrangère”, affirmet- on dans le groupe. Faites-vous bien préciser les règles du jeu dès le départ car vous vous engagez pour 9 ans minimum. Sachez qu’aujourd’hui, la durée minimale des baux proposés est à la hausse. On parle plus souvent de 11 voire 22 ans.

L'expérience de la maison en 3D par Explorimmoneuf
Comment visualiser et visiter sa maison avant même qu’elle ne soit construite ? C’est à cette expérience inédite qu’ont pu se livrer les visiteurs du Salon de l’immobilier, sur le stand d’Explorimmoneuf.