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Simulateurs sonores

Simulateurs sonores

Les sous-couches acoustiques minces, présentant l’avantage d’un encombrement réduit, sont aujourd’hui plébiscitées pour l’isolation des planchers. Le CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment) a élaboré récemment une certification CSTBat, destinée à ces fines sous-couches posées sous chape et mise en oeuvre à la demande de Qualitel. Des mesures sont réalisées en cours ou en fin de chantier, afin de vérifier si le niveau exigé est obtenu. Revêtements de sol, fenêtres, parois, toitures : tous ont pour point commun d’avoir récemment connu de nombreuses innovations sur le plan acoustique, dont les logements neufs sont les premiers à bénéficier. Et le CSTB poursuit ses efforts, apportant son concours aux professionnels pour améliorer leurs produits. Il a, par exemple, développé des simulateurs d’environnement sonore ou visuel (maquette virtuelle des villes, bruit dynamique) qui permettent aux acteurs de la construction d’entendre et/ou de voir en direct l’efficacité sonore d’un produit.

Les engagements du président Hollande

Les engagements du président Hollande

Pour pallier la pénurie de foncier disponible et constructible, le nouveau président de la République prévoit de mettre en place un dispositif de cession des terrains de l’Etat aux collectivités locales. Ces dernières devront s’engager à affecter ces terrains à la construction de logements sociaux. Autre levier : le foncier détenu par les propriétaires privés. Pour les encourager à vendre leurs terrains, il envisage d’aménager la fi scalité des plus-values. Le président Hollande a pour objectif de construire 500 000 logements par an, dont un tiers au moins de logements sociaux. Pour financer ces nouveaux logements, il préconise d’élaborer une garantie pour l’épargne défi scalisée et de doubler le plafond du livret A. Pour aider les primo-accédants, le président a évoqué l’idée d’élargir le champ du PTZ+. Autre mesure phare du programme de François Hollande sur laquelle doit avancer Cécile Duflot, nouvelle ministre de l’Egalité des territoires et du Logement : le projet d’encadrement des loyers dans les zones tendues. Enfin, pour aider les jeunes à trouver un logement en location, le nouveau gouvernement doit mettre en place prochainement une caution solidaire.

BUSSY SAINT-GEORGES

BUSSY SAINT-GEORGES

Ces 20 dernières années, plus de 8 000 logements ont vu le jour sur Bussy Saint-Georges, sur le secteur 3 de Marne-la-Vallée. Certains se trouvent dans l'enceinte même d'un superbe golf. Aujourd'hui, les constructions continuent de plus belle. 800 nouveaux logements sortent encore de terre chaque année. La proximité de la nature ne cède pas au développement urbain. En plus de ses 80 hectares d'espaces verts et 5 000 arbres plantés à travers la ville, le parc urbain traversera bientôt la ville d'ouest en est. À son extrémité orientale, le parc du Génitoy sera achevé dès 2006. C'est tout autour de ce nouvel espace que se développent les programmes actuellement. Dans le quartier résidentiel des Cents- Arpents, de nombreuses réalisations sont en cours, dont le domaine de Flore et la Villa Trévise, deux résidences de standing réalisées par France-Pierre.

Un an pour renégocier son assurance

Un an pour renégocier son assurance

" Le coût de l’assurance représente entre 10 et 20 % du coût d’un crédit immobilier, parfois un tiers ", a rappelé Benoît Hamon, ministre délégué à l’Économie sociale et solidaire et de la Consommation, fin 2013, devant les députés. Il a aussi souligné " un niveau de rémunération de l’assureur, le plus souvent une banque, très important ". Résultat : dans le cadre du passage du projet de loi sur la consommation en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, les députés ont voté un amendement qui octroie aux emprunteurs un délai d’un an pour changer ou renégocier l’assurance sur leur prêt. Une protection supplémentaire pour des consommateurs qui en dépit de la loi Lagarde de 2010 peinent encore à choisir librement leur assurance.

Hermann Kaufmann , combattant pour l'environnement

Hermann Kaufmann , combattant pour l'environnement

Alors que la famille Kaufmann est devenue l'un des leaders européens des systèmes-bois, Hermann, lui, a voué sa carrière à concilier architecture et écologie. Spécialiste de l'habitat passif, c'est-à-dire ne consommant que 40 à 0 % de combustibles fossiles, il explore aussi la construction productrice de kilowatts dite "à énergie positive". "L'architecte joue un rôle dans la société en tant que médiateur de la culture architecturale et combattant pour l'amélioration de l'environnement", déclarait-il dans un film que lui a consacré l'Epamsa, l'aménageur des Yvelines qui organise le Global Award. Ce chasseur de CO2 a ainsi construit d'étonnants projets contemporains en bois blond sur les vallons du Vorarlberg : maisons individuelles, habitat collectif, bureaux, pont couvert de Gaissau, centrale biomasse de Lech, supermarché de Dornbirn, centrevillede Ludesch… En ce moment, l'architecte travaille sur un hôtel 5 étoiles, un immeuble passif de 80 appartements au Tyrol et un autre en bois en Autriche du nord. Une architecture rare à découvrir le 3 mars à la cité du patrimoine et de l'architecture, où Hermann Kaufmann présentera l'esquisse de son projet de Chanteloup.

Salon La maison en bois

Salon La maison en bois

Du 19 au 22 octobre prochains se tiendra à Angers le 9e salon de la maison en bois. Avec près de 33 000 visiteurs et plus de 230 exposants, le salon a confirmé en 2006 tout l'intérêt pour ce mode de construction, plus répandu chez nos voisins allemands, suisses ou autrichiens. Le salon permettra aux visiteurs de découvrir les futurs bureaux du Centre régional de la propriété forestière des Pays de la Loire. Installé dans l'enceinte du parc des expositions d'Angers, ce bâtiment de 120m2 est l'exemple même d'une construction modulaire, extensible, facilement démontable et modulable. De la structure aux parements, en passant par les intérieurs et les isolants, formés de laine de bois et d'ouate de cellulose, le bâtiment utilise du bois en provenance de productions régionales certifiées. L'occasion pour tous de découvrir un matériaux de construction “tendance" et respectueux de l'environnement.

Christophe Crémer - Président-directeur général de Meilleurtaux.com

Christophe Crémer - Président-directeur général de Meilleurtaux.com

Indicateur Bertrand : Que pensez- vous du marché immobilier en ce début d’année ? Pensez-vous que nous sommes face à une crise ? Christophe Crémer : Selon les sources, le marché devrait connaître une très légère hausse ou une très légère baisse. Pour ma part, je pense que l’on sera dans une marge faiblement négative. Certaines zones restent très dynamiques. Notamment dans Paris où des quartiers comme la République fonctionnent encore très bien. Même chose à Levallois-Perret. Mais, il ne faut pas se voiler la face, dans l’ensemble, l’activité a fortement ralenti. On savait bien que l’immobilier ne pourrait pas monter indéfiniment à ce rythme là. D’ailleurs, pourquoi les prix continueraient-ils à grimper en France alors que l’immobilier baisse partout dans le monde ? Aux Etats- Unis, en Angleterre, en Espagne… partout le marché s’essouffle parce que les prix ont flambé. Aux Etats-Unis, c’est une véritable crise due au marché qui a été très spéculatif : 28 % des acquéreurs étaient des spéculateurs. En France, le contexte est différent. Le marché n’est pas en crise. La demande n’est pas, non plus, spéculative puisqu’elle émane d’acquéreurs qui cherchent tout simplement à se loger et à assurer leur avenir et leur retraite. Ils sont seulement freinés dans leur projet d’achat par les prix de l’immobilier et la montée très rapide des taux d’intérêt des crédits immobiliers. Mais, les pouvoirs publics ont pris des mesures qui devraient quelque peu les rassurer. Ne serait-ce qu’avec la déductibilité des intérêts d’emprunt. L’ennui, c’est que pour l’instant, la plupart des acquéreurs que nous recevons, ne savent même pas qu’ils peuvent bénéficier de cette déductibilité. I. B. : 2007 a été une année de forte hausse des taux de crédit. Que pronostiquez-vous pour l’année 2008 ? C.C. :Au début de l’année 2006, les taux étaient à 3,20 % et aujourd’hui ils démarrent à 4,70 % sur 15 ans. En deux ans, la remontée a été spectaculaire puisque de 1,50 point et rien que sur 2007, les taux ont bondi de 0,90 point. Personne ne peut nier que c’est une évolution importante. On peut dire que 2007 a été l’année de la fin des taux bas. Mais je pense qu’ils ne vont plus beaucoup monter. Pour ce qui concerne les taux fixes, l’OAT 10 ans a subi peu de hausse ces dernières semaines. Aujourd’hui, il est à 4,25 % et les taux de crédit proposés aux particuliers démarrent autour de 4,70 % sur 15 ans. L’écart est largement supérieur à la normale. Les banques auraient même dû baisser un peu leurs taux, mais cela n’est pas le cas. Elles sont en train de restaurer leurs marges, d’autant que leurs coûts de refinancement ont augmenté. Même les grandes banques de dépôt empruntent entre 0,25 et 0,30 point de plus qu’en juin. La crise des subprimes est passée par-là. Pour autant, je pense que la hausse ne devrait pas dépasser 0,15 point sur l’ensemble de l’année 2008. Ce qui n’aura pas de réel impact sur la solvabilité des acquéreurs. Quant aux taux révisables, il y a fort à parier que la Banque centrale européenne (BCE) n’augmente pas son taux directeur. Certes, il y a une tendance inflationniste à l’échelon européen, mais les indicateurs économiques sont loin d’être excellents. Il n’empêche que les acquéreurs et notamment les investisseurs qui ont pris des taux révisables ces dernières années, s’en mordent les doigts. Car la révision annuelle du taux de crédit sur l’Euribor fait souvent grimper le taux audelà d’un taux fixe. A titre d’exemple, si l’on applique une révision de taux aujourd’hui alors que l’Euribor est à 4,65 %, et que l’on y ajoute la marge de la banque, en moyenne de 1,20 point, le taux du crédit passe à 5,85 %. Bien plus qu’un taux fixe à 4,70 ou 4,80 % aujourd’hui. Quelqu’un qui a pris un taux révisable récemment a intérêt à le convertir en taux fixe. I. B. : Bien que les banquiers s’en défendent,constatez-vous un durcissement des conditions d’octroi des crédits ? C. C. : Nous sommes dans un environnement différent et il sera sûrement plus difficile d’obtenir un crédit en 2008. DR Nous le ressentons déjà. Notre taux de refus est passé entre juillet et aujourd’hui de 3 à 8 %. J’ai l’exemple d’un couple dont les deux membres travaillent et qui ont des revenus élevés. Pour acheter leur appartement, ils s’endettaient à hauteur de 21 %. La banque a refusé le crédit parce que l’épouse était en période d’essai. Les cas se multiplient. Un autre dossier a été refusé alors que l’endettement était de 32 % parce que la banque a considéré, en épluchant les relevés de compte du candidat emprunteur, qu’il faisait trop de retraits d’argent auprès d’un casino, supposant qu’il était joueur. Cela illustre combien tous les détails d’un dossier sont importants. I. B. : L’allongement des durées des prêts se poursuit-il ? C. C. : Pour la première fois, au 4e trimestre 2007, la courbe des prêts à 30 ans et plus a baissé par rapport au trimestre précédent. Pour un banquier, un prêt à 30 ans est généralement associé à un jeune couple qui n’a pas d’apport et peu d’expérience professionnelle. Ce qui devient un handicap. Et si l’emprunteur n’a même pas de quoi payer les frais d’acquisition, il ne sera pas vu d’un bon oeil par le banquier, contrairement aux années précédentes où les établissements de crédit prêtaient jusqu’à 110 %. Les banques n’ont pas durci leurs conditions, elles appliquent plus rigoureusement leurs critères.

2e arrondissement de Lyon, des logements neufs dans un second centre-ville

2e arrondissement de Lyon, des logements neufs dans un second centre-ville

La reconversion de la caserne de la Place Carnot en extension de l'Institut Catholique reste un exemple d'intégration du bâti ancien. Le site du Grand Bazar conservera sa fonction commerciale en accueillant Monoprix et des enseignes de proximité. La rénovation de la Place Bellecour revient à l'ordre du jour et celle de la Fontaine de la Place des Jacobins est à l'étude. Le quartier Grolée, dont certains immeubles ont été acquis par Cargill, se trouve en bonne voie pour devenir un carré d'or. Nexity Saggel commercialise les appartements d'un de ces beaux immeubles haussmanniens rénovés, le Grolée Presqu'île, un produit haut de gamme à 4 500 €/m2.

L’AVIS DE GUY MOLL-ESCARPENTER, adjoint à l’urbanisme et au renouvellement urbain de Floirac

L’AVIS DE GUY MOLL-ESCARPENTER, adjoint à l’urbanisme et au renouvellement urbain de Floirac

Indicateur Bertrand : Quelle place consacrez-vous à l’habitat sur Floirac ?

L’AVIS DE ALEXANDRE RONDEPIERRE Consultant chez Select Invest Group

L’AVIS DE ALEXANDRE RONDEPIERRE Consultant chez Select Invest Group

Indicateur Bertrand : Quels sont les avantages d’un investissement en loi Girardin ?

L’AVIS DE OLIVIER BOKOBZA Vice-président des espaces immobiliers BNP Paribas, MRICS

L’AVIS DE OLIVIER BOKOBZA Vice-président des espaces immobiliers BNP Paribas, MRICS

Olivier Bokobza : Lorsqu’on s’engage dans un investissement locatif, on doit conserver le bien pendant une durée minimum de neuf ans, dans le cadre d’un dispositif Borloo ou Robien. Pour le cas du propriétaire accédant à sa résidence principale, on constate que la durée moyenne de sa détention est de sept ans. Ces périodes de sept ou neuf ans, qui représentent du moyen-long terme, permettent de se protéger des cycles courts. En un ou deux ans, les variations des prix de l’immobilier peuvent en effet être importantes. Mais lorsque l’on se rapproche des dix ans de conservation d’un bien, si l’on se fie au marché tel qu’on l’a connu sur les trente dernières années, le risque de moins-value est très limité. Les cycles de l’immobilier tournent aux alentours d’une décennie : tous les dix ans, on se retrouve à peu près au même niveau que dix ans auparavant. Cela protège d’une éventuelle moins-value, car l’idée est de ne pas perdre d’argent et, dans le même temps, de se constituer un patrimoine. Lorsque l’investisseur achète sa résidence principale, il va plutôt viser un marché et un endroit qu’il connaît bien, avec une potentialité de plus-value à la sortie s’il rentre dans un marché en période de cycle bas à l’achat. L’investisseur locatif détient cependant un potentiel de plus-value plus important, puisqu’il peut acheter loin de ses références personnelles, et faire le choix, par exemple, d’une ville en développement. Le marché immobilier réagit comme un marché classique, avec des phases hautes et basses ; ces variations n’empêchent pas de réaliser des plus-values. À condition d’avoir, comme pour tout investissement immobilier, prêté une grande attention à l’emplacement, ainsi qu’à la qualité du produit. Il est parfois judicieux de payer un peu plus au départ, pour un logement qui se revendra beaucoup mieux quelques années plus tard.

Décrypter un plan

Décrypter un plan

Lire un plan s'avère souvent une tâche ardue pour les non professionnels ! Ce document traduit l'organisation intérieure d'un logement. S'il doit y avoir des modifications, elles doivent intervenir le plus tôt possible. Le meilleur moyen de "lire un plan", c'est de circuler dedans comme si vous y étiez et de s'imaginer dans chacune des pièces. Un bon plan est celui dans lequel on s'imagine vivre. Bien pensé, il doit assurer une distribution rationnelle des pièces, sans espace perdu (par exemple des longs couloirs). Il doit aussi optimiser la circulation et la luminosité. A surveiller : le sens d'ouverture des portes, détecter si les murs sont porteurs ou non (pour pouvoir abattre une cloison). Il est très important de vérifier l'équilibre des pièces, et de ne pas se contenter de la surface. Une chambre de 12 m2, c'est bien, mais si elle fait 2 mètres de large sur 6 mètres de long, ce n'est pas pratique ! Idem pour un balcon, il peut avoir une grande surface, mais s'il fait moins de 1,50 m de profondeur, il sera inutilisable, puisqu'on ne pourra même pas y mettre une table et des chaises ! On peut aussi annoncer un séjour de 25m2. Mais, parfois, cette surface inclut aussi le hall d'entrée et la cuisine ouverte. Surtout, n'hésitez pas à poser des questions, pour être sûr de bien tout comprendre.

3 QUESTIONS À ETIENNE CHAUFOUR Maire de Juvisy-sur-Orge

3 QUESTIONS À ETIENNE CHAUFOUR Maire de Juvisy-sur-Orge

"Le réseau de transports fait le succès de Juvisy"

Avec le tram, la périphérie se rapproche du centre

Avec le tram, la périphérie se rapproche du centre

L'agglomération nantaise compte 24 communes et des transports en commun de grande qualité qui évitent d'associer l'asphyxie à la croissance. Avec un renforce- ooo ment du BusWay, le prolongement du tramway et sa réorganisation sur trois lignes ainsi que de nouveaux services mis en place à la rentrée (Chronobus entre le centre et la Chapelle-sur-Erdre et une ligne express sur Couëron notamment), les distances s'amenuisent et la demande en périphérie se trouve dynamisée. Bouwfonds Marignan affiche actuellement à Bouguenais, au sud, les Terrasses du Vivier, avec des 2-pièces entre 127 700 et 141 950 e, des 3 et 4-pièces entre 208 000 et 215 470 e. Limitrophe, Rezé accueille aussi un de ses programmes, les Allées de Perrine. Décliné en 26 appartements, du studio et 5-pièces et 26 maisons, il offre notamment des maisons patio de 5-pièces entre 228 000 et 252 000 e. Bouwfonds Marignan lance également la Résidence Odyssée, avec plusieurs 2 et 3-pièces disponibles. A Carquefou, au nord, Bati- Nantes entame la commercialisation du Parc de la Chenaie. A Saint-Herblain, dans un environnement résidentiel et arboré, à quelques minutes du très grand centre commercial Atlantis et de nombreuses zones d'activités, Kaufman & Broad propose des produits de standing surplombant la vallée de Chézine (à 2 886 e/m2 en moyenne), dont encore deux maisons, à 343 000 e, pour 5 chambres.

La loi Duflot pour remplacer le dispositif Scellier

La loi Duflot pour remplacer le dispositif Scellier

La ministre du logement, Cécile Duflot, vient de dévoiler les contours de la nouvelle loi qui remplacerait le dispositif Scellier supprimé à la fin de l’année 2012. Cette loi a pour objectif d’orienter les investisseurs vers l’achat de logements neufs dans des zones « sous tension » immobilière.

Roland Castro

Roland Castro

L’architecte-urbaniste Roland Castro milite pour le remodelage plutôt que la démolition des grands ensembles. Avec neuf autres confrères, il vient d’être désigné pour plancher sur le Grand Paris.

Ni trop chaud, ni trop froid

Ni trop chaud, ni trop froid

La bonne température, 365 jours par an, ni trop froid en hiver, ni trop chaud en été, sans courant d'air : on pourrait définir de la sorte le confort thermique. Or, avant 1974, il n'existait aucune obligation d'isoler son logement. Autant dire que ceux construits avant cette date sont souvent des “cancres” en la matière. Depuis, la réglementation n'a cessé d'évoluer, offrant un confort thermique toujours meilleur dans le neuf.