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L’AVIS DE YOLANDE BONNIFET, Responsable département crédit La Banque Postale

L’AVIS DE YOLANDE BONNIFET, Responsable département crédit La Banque Postale

Yolande Bonnifet : De notre point de vue, le prêt relais est un service que nous rendons aux clients dont la situation évolue, soit professionnellement, soit par la venue d'un enfant ou tout simplement parce qu'ils ont un coup de coeur. Nous leur proposons notre formule Pactys Relais qui associe deux crédits, un relais et un prêt complémentaire. Si un mandat a été confié à une agence immobilière, l'emprunteur peut obtenir, au titre du relais, une avance de 80 % de la valeur du bien à vendre, déduction faite des crédits éventuellement en cours. Ce montant peut aller jusqu'à 100 % si un compromis de vente est déjà signé. Pour l'évaluation du bien, nous demandons parfois une expertise, qui est alors à notre charge, donc sans coût supplémentaire pour le client. En ce qui concerne le remboursement, l'emprunteur verse le capital au moment de la vente et au plus tard au bout de deux ans, tandis que les intérêts et la prime d'assurance sont payables tous les mois. Notre prêt relais n'intègre donc pas aujourd'hui de différé de remboursement des intérêts. A côté du prêt relais, nous mettons en place un prêt amortissable de façon classique. L'emprunteur paie donc chaque mois les intérêts de l'avance au titre du crédit relais et une mensualité au titre du prêt complémentaire. Il faut donc qu'il soit en mesure de faire face à un engagement qui reste lourd et il nous appartient de bien analyser si le client a réellement la possibilité d'assumer cette charge, ne serait-ce que quelques mois. Quant aux frais liés à un tel montage, ils ne concernent que le prêt relais et se situent autour de 0,5 % du montant de l'avance (avec un maximum de 1 000 e). Il faut en effet préciser que La Banque Postale ne prend aucun frais de dossier sur ses autres prêts.

Imposition des terrains à bâtir

Imposition des terrains à bâtir

Afin d’inciter à vendre, les plus-values sur les terrains à bâtir seront plus imposées.

Effet TGV : à l’Est, du nouveau

Effet TGV : à l’Est, du nouveau

Particulièrement sensible dans certaines villes, l'arrivée du TGV apporte un souffle nouveau à l'immobilier neuf dans les grandes métropoles de l'Est. Nancy, Metz, Strasbourg, Reims : des villes aux atouts incontestables profitent de cette opportunité.

Le choix d’une fiscalité light

Le choix d’une fiscalité light

Réduire la facture de votre achat immobilier, c'est aussi profiter des meilleures conditions fiscales. Petit tour des opportunités offertes par l'immobilier neuf.

Une offre de logements de la Cub à Arcachon

Une offre de logements de la Cub à Arcachon

Parmi l’offre de logements, Icade Capri réalise le Parc Montesquieu au 390, rue Pasteur, une résidence livrée au 1er trimestre 2009. Sous sa marque Citalis, Cogedim commercialise le Domaine des Bourdieux, 128 logements au Haillan, à 7 km de Bordeaux et en lisière d’un parc de 6 ha. À tout juste 25 minutes de l’Atlantique, le 2-pièces, jusqu’à 47 m2, est commercialisé à partir de 110000euros. La livraison est attendue au cours du 4e trimestre 2010. C’est au 3e trimestre 2010 que la résidence Clos Haussmann III – 33 appartements –, située au coeur de Cestas Bourg, à proximité immédiate de Bordeaux, sera également livrée. Quant à Eiffage Immobilier, il propose une belle opération à Caudéran, avec l’Hôtel Delandre, une petite résidence intimiste attendue pour le 3e trimestre 2009.

Les constructeurs de maison

Les constructeurs de maison

À eux seuls, ils ont produit plus de 130 000 maisons individuelles en diffus en 2011. Une production qui n’échappe cependant pas au repli (150 000 à 180 000 maisons les bonnes années).

Michel Mouillart - Professeur d’économie à l’université de Paris X Nanterre, Directeur scientifique de l’observatoire des marchés immobiliers Clameur*

Michel Mouillart - Professeur d’économie à l’université de Paris X Nanterre, Directeur scientifique de l’observatoire des marchés immobiliers Clameur*

Indicateur Bertrand : Quels sont les enseignements que l’observatoire Clameur tire de l’évolution des loyers sur les 9 premiers mois ? Michel Mouillart : Avec une hausse des loyers de marché de 2,7 % sur un an, le ralentissement est désormais confirmé. Il est vrai qu’en 2006, le rythme de la progression annonçait déjà le retour au calme des loyers, après deux années de hausse rapide (+ 3,5 % contre + 5,7 % en 2004 et + 5,1 % en 2005). Mais cette année, un fait remarquable doit être souligné : le ralentissement s’accompagne d’une nouvelle progression de l’activité du marché locatif privé (le nombre de ménages qui ont déménagé dans l’année continue à augmenter). Le marché se porte donc bien, même si la signature des nouveaux baux n’est peut-être plus aussi facile qu’au début des années 2000 : la demande est souvent hésitante face aux loyers demandés, elle négocie plus souvent, elle reste très attentive à la qualité et aux défauts des biens proposés… En un mot, les délais s’allongent et les bailleurs doivent redoubler de professionnalisme. Le seul point d’ombre, c’est le constat d’un recul sensible de la part des biens reloués après la réalisation de travaux de mise aux normes par exemple : depuis 2 ans, cette part s’établit à 21 % des relocations réalisées contre 25 % au début de la décennie. La dérive risque de devenir préoccupante si elle se confirmait. I.B. : Quelle analyse avez-vous du marché et quel est votre sentiment sur les mesures gouvernementales en faveur de l’accession ? M. M. : Jusqu’en 2005, le marché de l’immobilier a été porté par l’amélioration régulière des conditions de crédit avec la baisse des taux, l’allongement des durées, le développement des formules de prêt cautionné, etc. La remontée des taux qui a commencé à la fin de l’année 2005 s’est d’ores et déjà traduite par un relèvement de plus de 100 points de base sur les prêts du secteur concurrentiel (4,43% fin août hors assurance et coût des sûretés contre 3,36 % fin 2005). Mais dans le même temps, l’allongement des durées se poursuit : dans le neuf et dans l’ancien, les durées sont aujourd’hui de l’ordre de 19 ans et 10 mois en moyenne. Depuis la fin 2005, les durées s’allongent de 12 mois par an ! Cela a permis de compenser la hausse des taux : dans le neuf où les prix sont restés relativement sages, la solvabilité de la demande est restée forte ; alors que dans l’ancien, elle a sensiblement reculé avec la poursuite de la hausse des prix. Le nouveau crédit d’impôt en faveur de l’accession devrait dès lors impulser un nouvel élan à l’activité : par exemple dans le neuf, pour un accédant très modeste (moins de 2 smic de revenus et 18,2 % des accédants), son impact représente une diminution de taux d’effort ou ce qui revient au même, une hausse du pouvoir d’achat de l’ordre de 6,7 points ; pour un accédant modeste (de 2 à 3 smic de revenus et 35,7 % des accédants), son impact représente une diminution de taux d’effort de l’ordre de 4,5 points. Il n’est cependant pas évident que l’impact attendu s’exprime pleinement dans l’ancien : déjà, les avantages de la réforme du PTZ de 2005 avaient rapidement été compensés par la hausse des prix ; il n’est donc pas à exclure qu’encore une fois le potentiel de développement de ce marché soit confisqué par la poursuite de la hausse des prix. Si tel était le cas, le risque serait grand d’un blocage des flux de l’accession, aussi bien dans l’ancien que dans le neuf : le tiers des logements neufs achetés ou construits dans l’année ont nécessité la revente préalable de l’autre résidence principale ; si le marché de l’ancien se bloque, celui du neuf en subira les conséquences par ricochet ! I. B. : Quel regard portez-vous sur le logement neuf ? M. M. : Comme Clameur a permis de le constater, la situation des marchés locatifs privés reste bonne, dans l’ensemble : la pression de la demande est forte et tout prête à croire qu’elle devrait rester forte à l’avenir, les perspectives de recettes locatives sont toujours bien orientées. SiR les programmes proposés à des investisseurs sont bien situés et bien inscrits dans la réalité des marchés locaux, tant en termes de loyer de sortie que de nature des produits proposés, les projets d’investissement locatif continueront à avoir les faveurs de la demande : leur réalisation ne peut qu’être aidée en cela par les dispositifs de défiscalisation (Robien recentré et Borloo populaire) dont l’efficacité “économique” n’est plus à démontrer. Maintenant, il est clair qu’un certain nombre de projets d’investissement proposés ont pu être ou sont encore aujourd’hui “hors” marché : il peut cependant être facile pour un investisseur de vérifier l’adéquation du projet au marché en consultant les niveaux moyens des loyers de marché régulièrement mis à jour par notre observatoire, par exemple. Construire suffisamment pour satisfaire des besoins en logement estimés entre 450 000 et 500 000 unités chaque année d’ici 2015 nécessite en effet de faire feu de tout bois : il convient donc de consolider les flux de l’investissement locatif privé, d’amplifier la construction locative sociale et d’accroître le niveau de l’accession dans le neuf. D’ores et déjà, le niveau de la construction devrait se rapprocher des 440 000 logements mis en chantier en 2007. * Clameur : Connaître les Loyers et Analyser les Marchés sur les Espaces Urbains et Ruraux

Toulouse : l'horizon s'éclaircit

Toulouse : l'horizon s'éclaircit

Lors d'une table ronde organisée par l'Indicateur Bertrand à Toulouse, les principaux promoteurs-constructeurs du secteur ont apporté leurs analyses et dressé les perspectives du marché local pour cette année 2007. Indicateur Bertrand : En matière d'investissement locatif mesurez-vous les premiers effets des dispositifs Robien recentré et Borloo populaire sur le marché toulousain ? Jacques Rubio : Nous n'avions pas noté de recul des investisseurs l'an dernier mais pour choisir le dispositif Robien, l'investisseur doit profiter de ce système au cours des 18 prochains mois, dans la mesure où il sera probablement supprimé dans la loi de finances 2007. Franck Baudouin : Nous constatons la présence d'un investissement local qui se tourne plus vers le Borloo dans la mesure où les investisseurs trouvent là une plus grande adéquation avec le plafond de loyers. Ce système, plus proche de la réalité du marché, est à rapprocher d'une certaine manière avec le dispositif Besson d'il y a quelque années. Jean-Christophe Etienne : La préférence entre les deux dispositifs repose aussi sur un choix commercial. Le gestionnaire, comme c'est notre cas aussi chez Tagerim, préfèrera le Robien recentré car il y a moins de contraintes sur les revenus du locataire. Au cours de ces dernières années, nous avons noté une mutation des investisseurs qui sont passés de l'économie d'impôt et de l'avantage fiscal à des critères d'épargne et de constitution de retraite. Jean-Paul Alcaras : Les rentabilités restent modestes et les réseaux sont très sollicités, difficiles à convaincre. S'en suit une déperdition de la part des apporteurs d'affaires. Si l'annonce du Borloo a été bien effectuée, le point essentiel reste le niveau de rentabilité. C'est ce qui explique que les investisseurs sont peut-être moins nombreux que prévu. Gilles Buffin : Nous avons observé depuis septembre dernier une baisse des investisseurs. Ceci s'explique en raison d'un possible décalage de certains de nos produits par rapport à cette clientèle, surtout quand la demande se situe entre 140 000 et 190 000 e. D'autres raisons s'y ajoutent : nous confirmons la tendance à une mutation de la clientèle, tandis qu'en même temps les réseaux bancaires n'ont pas forcément su s'adapter à des systèmes législatifs complexes et que les clients ont du mal à les assimiler. Enfin, en raison de l'évolution des tranches fiscales, investir dans l'immobilier avec un effort de trésorerie limitée va devenir de plus en plus compliqué à l'avenir. I. B. : Localement, le découpage des zones est-il adapté à la réalité du marché ? Jorge Sousa : Oui pour les zones B1 et B2. Pour la zone C, la barre des 200 000 e ne doit pas être dépassée et ce pour une question de rentabilité. L'investissement en PLS est plus fructifiant quelle que soit la zone. Jerôme Cailleau : Il reste encore des possibilités d'offrir à des investisseurs des rentabilités correctes en zone C comme à Grenadesur- Garonne, car les prix du foncier sont relativement plus stables qu'à Toulouse où la situation devient pour le moins difficile. Gilles Buffin : Quoi qu'il en soit, il importe d'arriver à proposer aux investisseurs des produits à moins de 200 000 e et offrir une rentabilité comprise entre 3,80 et 4 %. Avec ces deux paramètres, peu importe que l'on se trouve en zone C ou B. Claude Kern : Je ne sais pas qui est intervenu sur le découpage des zones, prévu dans un décret de la loi de finances. Ce que je constate, c'est que certains sont assez curieux : Mervilla est en zone B1 tandis que Grenade et L'Isle-Jourdain, communes dynamiques, se trouvent en zone C. Certaines communes inscrites en B1 devraient passer en zone C. La conséquence pour les investisseurs est de passer de 13, 82 e en Robien recentré ou 11,06 e en Borloo populaire en zone B1 à 8,28 e et 6,62 e en zone C ! Les rentabilités ne sont donc pas en corrélation avec la situation de certaines communes ! Jacques Rubio : Le nouveau zonage auquel nous assistons est le résultat d'un effet boomerang par rapport à une période où de nombreuses opérations en Robien étaient lancées dans des zones peu urbanisées. Il y aurait dû avoir une gradation plus fine plutôt que de voir certains secteurs passer brutalement de la zone B à la zone C. I. B. : Quelle est la situation actuelle du marché de l'accession ? Jérôme Cailleau : Les accédants à la propriété recherchent notamment Toulouse intra-muros mais il faudrait que les prétentions des propriétaires fonciers deviennent raisonnables afin d'offrir des produits à un plus large éventail d'acquéreurs. Le marché toulousain n'est pas le marché parisien. Il y a un seuil à ne pas dépasser qui se situe… entre 3 200 et 3 900 e/m2 en fonction de l'emplacement et du niveau de prestations. Or, il nous est transmis actuellement des offres de fonciers à 600-650 e/m2 Shon (Surface hors oeuvre nette) et les opérations ne peuvent pas sortir à ces prix. Le groupe préfère laisser à d'autres le soin d'acquérir ces fonciers ! Philippe de Villèle : Nous sommes présents depuis un peu moins de deux ans et nous nous concentrons sur Toulouse intra-muros. Je constate également une augmentation des charges foncières et nous faisons attention à ne pas dépasser certains niveaux de prix. François Maurer : Nous avons beaucoup de jeunes clients mais pas à Toulouse intra-muros : ils se situent à Balma, Saint-Orens, Labège ou Castelginest, entre 2 400 et 2 700 e/m2 habitable. La référence de ces nouveaux habitants, ce n'est pas le Capitole et c'est un travers psychologique de croire que tout le monde veut se rapprocher de l'hypercentre de Toulouse. I. B. : L'offre à venir sur Toulouse et son agglomération en 2007 est-elle de nature à vous rassurer ? Jacques Rubio : Il y a tout de même plus de 3 000 logements qui vont être mis en vente en 2007 sur les grands projets à Toulouse et en première couronne, avec Pont- Jumeaux, Niel, Montaudran… Certains logements lancés à Toulouse seront au prix de ce que l'on observe en première couronne, voire en deuxième, avec des niveaux inférieurs à 3 500 e/m2. Il s'agit d'opérations importantes avec des fonciers maîtrisés à l'époque. Jean-Christophe Etienne : Et s'il n'y pas de concertation entre tous les acteurs sur ces projets, nous ne pourrons pas éviter de nous faire peur au regard du volume d'offres lancé sur le marché. Jorge Sousa : La vraie problématique du marché toulousain réside plus dans la typologie de son stock. Nous sommes plafonnés en studio et 2-pièces alors que la vraie demande est là et dans une moindre mesure en 3 et 4-pièces . I. B. :Comment percevez-vous l'évolution du marché toulousain et quelle part y prendrez-vous en termes de lancement d'opérations cette année ? Jérôme Cailleau : Il faut éviter de se cristalliser uniquement sur les ZAC car il existe aussi de nombreux programmes diffus intramuros qui attirent une importante clientèle. Cette année, nous commercialiserons ainsi 200 logements sur 6 opérations différentes, tant à l'attention des accédants que des investisseurs dans les quartiers Saint-Michel, Saint-Cyprien, Minimes, Croix-Daurade, Saint-Orens… En termes de prix, nous enregistrerons des écarts avec les opérations où nous avons l'obligation de réaliser un quota de logements sociaux. La fourchette se situera entre 3 200 et 3 900 e/m2. Le temps de sortie des opérations sur Toulouse et l'agglomération est relativement long mais nous sommes optimistes quant aux perspectives du marché, notamment grâce à l'implantation du Canceropôle. Gilles Buffin : Au cours de l'année 2007, nous allons lancer entre 6 et 7 petites opérations, de 40 à 130 logements, essentiellement sur Toulouse intra-muros. Nous devrions être présents sur la rive gauche dans le quartier Bourassol, en hypercentre sur un programme haut de gamme, près du monument aux morts, dans le faubourg Bonnefoy, mais aussi route de Labège, à Saint- Orens et à Leguevin. Nous observons une sectorisation du marché et une difficulté à l'observer en termes de masse. Nous nous situons sur le créneau du haut de gamme dans des quartiers cotés mais nous lançons également des programmes de la gamme Citalis qui permet d'obtenir un bon rapport qualité prix tant pour l'accédant que pour l'investisseur avec des prix situés entre 3 000 et 3 100 e/m2 habitable. François Maurer : Nous avons des projets à Mondonville et à Villemur-sur-Tarn à des prix très bas, de l'ordre de 2 300 e/m2, à Colomiers dans le cadre d'une ZAC. Courant 2007, nous lancerons des opérations en première et deuxième couronne de Toulouse ainsi qu'à Toulouse Montaudran, sur la ZAC des Tibaous et dans le quartier de Saint- Simon. Nous constatons toujours une très forte demande mais il importe d'adapter le prix au regard de la capacité financière de la clientèle. C'est à nous promoteurs, dans un contexte où l'offre en Vefa s'est étoffée, d'être encore plus professionnels et responsables. Jean-Paul Alcaras :Nous proposons aujourd'hui 4 opérations en cours mais nous ne disposons pas de stock physique. Au cours de l'année, nous allons notamment lancer 90 logements sur la ZAC Andromède entre 3 000 et 3 500 e/m2, 60 aux Ramassiers, à Colomiers, entre 2 600 et 2 900 e/m2, 38 à Montauban aux alentours de 2 500 e/m2. Nous savons que nous allons traverser, en raison des échéances présidentielles, un 1er semestre probablement difficile. Quant à la question du foncier, les acteurs ne sont pas capables de s'entendre tant leurs intérêts sont divergents. Ceci dit, il n'y aura pas de baisse des prix de revient. Bien au contraire. Jean-Christophe Etienne : Si Toulouse a été choisie devant Hambourg dans le développement du pôle aéronautique, c'est que la ville dispose d'un marché locatif très conséquent. Cet élement ne doit pas être perdu de vue. Nous lançons au cours du 1er semestre 2007 un programme à Aucamville, un autre à Toulouse, route de Launaguet ainsi que dans les quartiers Les Minimes, Purpan, avenue Saint-Exupéry (Toulouse centre) et Croix-Daurade. Ce sont 6 programmes qui seront ainsi lancés d'ici le 1er mars. Ensuite, nous entamerons au cours du 2e semestre des opérations sur Colomiers, Balma et Quartier Lardennes, à Toulouse. Nous restons, comme vous pouvez le constater, à Toulouse et en première couronne. Nos prix démarrent à 2 700 e/m2 habitable sur certains programmes comme à Aucamville, jusqu'à 3 900 e/m2, hors stationnement, avenue Saint-Exupéry. Christine Carniel : Nous terminons actuellement nos programmes sur Colomiers, Pouvourville, quartier sud-est de Toulouse, ainsi qu'à Launaguet. Nous commercialisons un programme de maisons à Grenade et nous allons lancer une opération d'appartements et de maisons à Muret centreville, un programme dans le quartier Barrière de Paris ainsi que sur le boulevard de Suisse. Nos prix varient de 2 700- 2 800 e/m2 à 3 400-3 500 e hors parking. Si nous arrivons à être dans les prix de marché, tout ira bien. Claude Kern :Cette année, nous nous concentrons à Toulouse avec 6 opérations dont celles prévues dans les quartiers de Saint- Martin-du-Touch, de Lardennes, de Saint-Michel, de Rangueil mais aussi sur le secteur des Amidonniers. Nous poursuivons notre activité sur les ZAC de Frouzins, de Balma ainsi que sur la ZAC des Ramassiers, à Colomiers. Le 2e semestre 2006 a été beaucoup plus dynamique que le 1er et je pense que cette dynamique se poursuivra avec toujours à l'esprit la nécessité de s'adapter aux besoins de nos clients. Philippe de Villèle :D'une certaine manière, nous faisons nos premiers pas dans la promotion à Toulouse en cette année 2007. Nous avons déposé 400 logements en permis de construire et au cours du 1er semestre, nous devrions commercialiser entre 200 et 300 logements, notamment sur Bonnefoy, route d'Albi, au bas de l'avenue de Castres, avec des prix moyens compris entre 3 200 et 3 500 e/m2 hors parking. Jacques Rubio : 2007 sera une année importante : plusieurs programmes phares seront commercialisés : la ZAC de Montaudran qui représentera dans sa première tranche 150 logements, en hypercentre la Résidence Carré St Etienne, dans le quartier des Minimes, la Résidence les Mélusines et, dans le courant du 2e trimestre 2007, un nouveau programme, Grande Rue St Michel. Franck Baudouin : Nous avons la volonté de développer un axe autour de la maison, adapté à nos clients. Pour la partie collective, nous travaillons sur deux axes. Nous souhaitons participer au développement de la ville en étant présent sur les ZAC, comme à Pont-Jumeaux et Niel où nous devrions être présents au cours du 1er semestre. Par ailleurs, nous avons une culture du haut de gamme qui nous permettra de proposer au cours du 1er semestre une offre supplémentaire en diffus, sur des petites résidences à la Roseraie, Saint-Cyprien et Saint-Michel. Nous diffuserons notre offre en fonction de la capacité du marché et nous serons très vigilants sur l'écoulement de nos opérations. Jorge Sousa : Au-delà des ZAC Pont-Jumeaux et de Niel, de nos opérations sises route de Launaguet et d'autres plus proches, en centre-ville, nous lançons au 1er trimestre des programmes à Tournefeuille ainsi qu'à Cugnaux, à Plaisance-du-Touch où nous proposerons une opération en accession et une totalement en PLS. Nous avons aussi des projets de maisons à Muret et Auterive.

L'AVIS DE MARC GÉDOUX, Président de Pierre Étoile

L'AVIS DE MARC GÉDOUX, Président de Pierre Étoile

La TVA réduite à 5,5 % diminue le prix d'achat de plus de 14 %

Des acheteurs identifiés

Des acheteurs identifiés

En Languedoc-Roussillon, un constat s'impose : des acheteurs s'avèrent être des "transfuges de la Côte d'Azur". Comme l'observe Gérard Niel, Directeur commercial régional de Marignan Habitat : "Nous assistons par exemple sur notre opération d'Aigues-Mortes, le Port du Roy, au transfert d'une partie de la clientèle en résidence anglo-saxonne est particulièrement importante. Du côté de Nexity George V, qui lance une résidence en bord d'étang à Mèze, Philippe Ribouet, le responsable régional, estime que "le transfert de cette clientèle est encore rare même s'il est réel".

Perles rares au coeur de Paris

Perles rares au coeur de Paris

Et le ventre de Paris ? Les programmes neufs sont d'autant plus rares qu'on se rapproche du centre-ville et de ses quartiers historiques. Il s'y passe pourtant des choses : le quartier des Halles va connaître un grand coup de neuf, avec la création d'un grand jardin en surface, une vaste toiture ajourée pour couvrir un forum agrandi et la création d'une voie piétonne entre le boulevard Sébastopol et la Bourse du commerce. Pour se loger dans ces quartiers, mieux vaut se tourner vers l'ancien ou la vente par lots, y compris dans les arrondissements les moins centraux mais à la mode, comme les 9e, 10e et 11e arrondissements. Dans ce dernier quartier, on peut noter le projet de Bouygues Immobilier, Lounge Bastille, qui proposera des appartements, du studio au 5-pièces duplex. Dans le quartier historique très prisé du Marais,

Interview de Paul Serres, Maire de Mions

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"Un habitat pour répondre aux seniors et aux jeunes actifs"

Paris : une demande toujours considérable

Paris : une demande toujours considérable

Dans la capitale, rares sont les opportunités foncières de l’immobilier neuf privé. Bien que restreint, ce marché suscite toujours un grand intérêt auprès des acquéreurs.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Métropole Nice Côte d’Azur au 1er trimestre 2013

Les prix de l'immobilier neuf dans la Métropole Nice Côte d’Azur au 1er trimestre 2013

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Métropole Nice Côte d’Azur par la fédération des promoteurs immobiliers.

Le 94 : des guinguettes au renouveau d'Orly

Le 94 : des guinguettes au renouveau d'Orly

Après deux années d'essor, le Val-de-Marne n'a pas fait preuve de dynamisme au début de l'année. Fin mars, les ventes enregistraient une chute de 30 % sur un an et les commercialisations de 75 %. Par voie de conséquence, l'offre disponible redescendait à 1 000 logements. "Dans ce contexte de rareté des biens, la pression sur les prix est l'une des plus fortes de la région : + 9 % par an, analyse l'Adil dans sa note de conjoncture. Un appartement neuf dans le Val-de-Marne coûte désormais en moyenne près de 4500 r/m2, mais la gamme de prix du département reste très étendue, allant de 3 100 r à Orly à près de 6 000 r/m2 à Charenton-le-Pont". En quelque sorte, le Val-de-Marne apparaît comme le grand magasin de l'Est. A chaque étage, l'acquéreur peut dénicher le bien correspondant à son budget ou à ses prétentions. Au sommet : les villes proches du bois de Vincennes. A des niveaux moins cotés, des communes populaires, mais en renouveau. Nogent-sur-Marne a pris du volume ces dernières années, passant de 28 200 habitants en 1999 à 32 200 de nos jours. Les nouvelles recrues viennent de Seine-Saint- Denis, du Val-de-Marne, et aussi de Paris. L'attrait des lieux ? "La proximité de Paris, l'ambiance village de grande qualité et l'aspect familial", répond le maire Jacques JP Martin. Les nostalgiques des guinguettes apprécient l'animation des bords de Marne et les familles se rassurent d'avoir sous la main des établissements scolaires, comme les institutions privées Albert de Mun et Montalembert ou le lycée Branly. L'offre se concentre sur le coeur de ville et sur le boulevard de Strasbourg, l'axe structurant allant du RER A jusqu'au Perreux. Les projets sont signés Eiffage Immobilier, Franco-Suisse, Bouygues Immobilier, Kaufman et Broad et Altaréa. Un autre s'annonce à proximité de la caserne et sera baptisé "La petite Italie" en raison de son caractère architectural. Quelques exemples de prix : 285 000 e pour un 3-pièces de 54 m2 de Bouygues Immobilier et 538 000 e le 4-pièces de 83 m2 de Franco-Suisse.Ville d'habitat majoritairement collectif (à 75 %), Nogent préserve son patrimoine pavillonnaire, trésor architectural des villes de première couronne. Le Perreux-sur-Marne, sa voisine et presque jumelle, comporte 60 % de maisons individuelles auxquelles la ville accorde une attention similaire. La faible mobilité résidentielle et les réserves foncières quasiment inexistantes font que l'offre est rare et recherchée. Seuls deux projets sont commercialisés pour l'heure par Icade Capri et NS Développement. Plus on s'éloigne de Paris, plus les surfaces s'étoffent : au Plessis- Trévise, à 17 km de la capitale, le 3-pièces de Cogedim coûte 269 000 e pour 71 m2.

Refus de prêt

Refus de prêt

Je ne vais pas pouvoir donner suite à l'achat de mon logement car je n'ai pas obtenu le prêt nécessaire au financement. Suis-je pour autant tenu de payer les frais de rédaction de l'acte de vente ? (Joël T., Sceaux, 92)