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3 QUESTIONS À JEAN-CHRISTOPHE AUGER - Adjoint à l'urbanisme de la mairie de Vannes
“L’urbanisation de nouveaux quartiers rencontre un succès extraordinaire”

EN PLEIN DÉVELOPPEMENT. Absente l’an dernier, la capitale nordiste revient dans notre palmarès des 10 villes les plus attractives avec des critères propres à convaincre les investisseurs.

Patrick Saint-Agne : " Le marché ne montre aucun signe de surchauffe "
le Président de l’Observer de l’Immobilier toulousain répond à explorimmoneuf sur l'évolution du marché.

François Jouven - Président du groupe Akerys
Indicateur Bertrand : Comment se positionne votre groupe dans les différents métiers liés à l’immobilier ? François Jouven : Le groupe Akerys est un acteur de référence sur le marché de l’épargne et de l’immobilier, avec l’investissement locatif comme spécialité. Notre activité repose sur quatre grands métiers, avec la volonté de suivre l’investisseur tout au long de son projet. En premier lieu, nous sommes un promoteur, avec 12 000 logements en construction dont 85 % sont déjà réservés et 70 % actés, sur tout le territoire français, dédiés majoritairement à l’investissement locatif et à l’accession sociale à la propriété. Des réseaux indépendants de conseillers en patrimoine, avec qui nous sommes associés, proposent nos logements à la vente et mettent leur expertise au service de nos clients. Depuis le 1er juillet, l’offre d’Akerys intègre une garantie de loyer dès la date de livraison du bien, et ce jusqu’à l’entrée dans les lieux du premier locataire, sans qu’aucune franchise ne soit appliquée. Nos services immobiliers viennent logiquement compléter ce dispositif. Nous gérons aujourd’hui près de 700 résidences, dont une centaine pour des promoteurs concurrents avec lesquels nous travaillons. Des équipes de proximité nous permettent d’être réactifs, tant dans la recherche des locataires que dans le suivi et l’entretien des résidences. Enfin, nous sommes aussi distributeurs de produits financiers, à travers notre pôle Akerys Capital. Au total, nous nous sommes organisés pour accompagner nos 50 000 clients investisseurs, ainsi que leurs locataires. La progression de leur satisfaction est mesurée par les enquêtes que nous réalisons chaque année avec BVA. I.B. : Quels sont vos programmes résidentiels les plus emblématiques ? F. J. : Difficile de faire un choix parmi les quelque 600 résidences déjà réalisées ou en cours de commercialisation… J’ai en tête la résidence La Lutèce, à Garges-les-Gonesses (95) qui propose des appartements et des villas au sein d’espaces paysagers. J’ajoute que cette résidence vient de recevoir le label Habitat et Environnement. J’ai bien aimé aussi la résidence étudiante Thalès, à Toulouse, à 10 minutes à pied du Campus Paul Sabatier. Elle offre tous les avantages susceptibles de faciliter la vie des étudiants. À Antibes, j’ai visité récemment la résidence La Peyregoue, proche du centre-ville, qui vient d’accueillir ses locataires. C’est une petite copropriété, aérée et sans vis-à-vis. Les derniers étages, avec vue sur mer, disposent de grandes terrasses. Dans un tel cadre, il est facile d’imaginer à quel point il a été aisé de trouver rapidement des locataires. I.B. : Quel regard portez-vous sur le marché du logement ? F. J. : L’évolution est inquiétante. Pour la première fois, experts et politiques s’accordent à dire qu’il faut construire 500 000 logements pour faire face à la croissance du nombre de ménages et rattraper le retard accumulé. Or, le nombre de logements mis en chantier diminue : de 435 000 en 2007, on va passer à 350 000 en 2008 ; et 2009 puis 2010 vont voir cette déperdition s’accélérer. Nous allons avoir une offre insuffisante, avec la tension que cela induit sur les loyers. Le fait que quelques micro-marchés soient saturés, en accession à la propriété comme en investissement locatif, masque encore ce phénomène. Les hausses des prix ont été trop fortes – 140 % en 10 ans sur l’ancien, 75 % sur le neuf – et sont le signe d’un fossé grandissant entre l’offre et la demande : les besoins sont là, mais la demande solvable ne suit pas. Le marché va peu à peu se bloquer : parcours résidentiel plus difficile, mobilité géographique moins facile, passage du secteur social au parc privé découragé… Bref, la fluidité du marché va encore chuter. La commission Attali a montré que dans le logement, l’État devait reprendre la main. En effet, la stimulation de la construction, toutes catégories confondues, ne se fera pas sans une initiative politique forte.

2e conseil pour acheter un bien neuf en bord de mer : Faîtes-vous plaisir
Habiter ou investir dans un bien neuf en bord de mer doit donner l’envie d’y passer ses vacances.

La campagne aux portes de la ville
La périphérie ouest de Lyon cultive l'image de la campagne a votre porte. Le PLU adopté sur le territoire du Grand Lyon prévoit notamment de développer la ville en respectant de son environnement naturel, notamment par la préservation des perspectives visuelles sur les Monts d'Or et les Monts du Lyonnais. La commune de La Tour-de-Salvagny en est un exemple frappant. Golf, hippodrome, casino, vieux bourg typique, que d'arguments pour convaincre des ménages aisés de venir s'y installer. Pour autant, la municipalité ne manque pas d'ambition et lance un projet de refonte de son centre-ville et l'aménagement du site dit du Contal. Sur une superficie de 8 hectares, elle va proposer une nouvelle zone d'habitat mixte, intégrant des bâtiments de haute qualité environnementale, destinée à des jeunes ménages qui veulent se maintenir ou venir s'installer à La Tour-de-Salvagny. Plus de 20 000 m2 vont être proposés dans ce quartier, dont 30 % de logements sociaux. D'autres communes telles que Craponne ou Dardilly ne veulent pas céder aux sirènes de l'urbanisation et entendent rester des lieux de transition entre ville et campagne.

La baisse des prix s’accélère en Île-de-France
La dernière note de conjoncture des notaires franciliens démontre le manque de sou! e de l’ancien et un recul durable des valeurs.

Immobilier neuf : les secteurs hors de Marseille
I.B. :Comment se comportent les secteurs situés hors de la cité phocéenne ?

I. B. : Le marché du littoral affiche-t-il des prix élevés ?

Grand Projet de Ville et périphérie
Ailleurs sur la ville, c'est du côté des secteurs sélectionnés en Grand Projet de Ville (GPV) qu'il faut regarder. Dans les quartiers est, sur Bottière-Chenaie, 1 000 nouveaux logements sont programmés. "Dans le neuf, c'est le ticket d'entrée à Nantes", avertit Arnaud Danjoux, directeur commercial chez Bouwfonds Marignan. Le promoteur y affiche Les Allées du Parc (2 400 e/m2 à prix maîtrisés). Le quartier Joseph de Porterie est également en rénovation. Quelques opérations fleurissent, en plus, ça et là. Espacil lance tout juste, par exemple, Villa Color, près du boulevard Doulon et de la route de Sainte-Luce-sur-Loire, une petite copropriété, du studio au 2-pièces, autour de 3 500 e/m2. Avenue des Vesprées, il dispose d'un autre programme, de 13 petits logements, à 3 300 e/m2 en moyenne. Face aux péniches des bords de l'Erdre, Bati- Nantes érige Le Madison (les 4-pièces jusqu'à 101, 40 m2 démarrent à 466 000 e).

Hérault : vers la fin d’une pénurie d’offre
Dans l'Hérault, outre Montpellier, ce sont Béziers et Sète qui font parler d'elles. Longtemps en retrait, Béziers affiche aujourd'hui un marché qui appelle certains professionnels à la vigilance :"L'offre y est surabondante car elle est essentiellement composée de produits locatifs, constate Philippe Gadelle, président de la FPC et PDG de la société Pragma. Il faut être prudents pour ne pas déstabiliser le marché et il convient de le ramener vers une offre pour partie composée de produits en accession". Entre des mises en vente de l'ordre de 310 logements au 3e trimestre 2007, des ventes d'environ 150 logements au cours de la même période, un record en matière de prix, de l'ordre de 2 900 e/m2, c'est donc "sans surprise que la ville affiche une offre record entraînant une stabilisation des rythmes de vente", constate Xavier Longin, consultant au sein de l'Observatoire du logement Adéquation. Quant au marché du logement de Sète, Philippe Gadelle l'estime en situation de sous-offre mais"l'utilisation de friches industrielles, son développement économique et sa proximité de Montpellier en font un marché prisé, avec des prix comparables à ceux de la capitale régionale".

Manuel Valls : le logement est une priorité du gouvernement
C’est à l’occasion du 68e congrès de la Fnaim que le Premier ministre a présenté les principales orientations de la politique du logement.

En Haute-Savoie, Chamonix Mont-Blanc voit se réaliser une opération signée Nexity George V de 40 appartements en deux bâtiments, du 3 au 6-pièces, face au glacier des Bossons, sur la chaîne du Mont-Blanc. Dans un style fidèle à l'architecture locale, les balcons sont réalisés en ferronnerie, la toiture en cuivre, les menuiseries extérieures en bois. Cette résidence, baptisée Le Paradis, propose un 3-pièces, de 49 à 75 m2, à partir de 455 000 e. La livraison est prévue pour le 4e trimestre 2008.

3 QUESTIONS À JEAN-PIERRE BALDUYCK, Maire de Tourcoing
"Tourcoing intéresse les promoteurs"

Top Duo : Devenez « le chef d’orchestre » de votre propre maison
La marque, qui appartient au AST Groupe, propose une formule inédite : une maison dont vous managez vous-même la construction à partir du gros œuvre. Une garantie d’économie.

Des opportunités dans des résidences neuves côté mer et côté campagne
Côté mer, on trouve Icade Capri. Le promoteur affiche Sur Le Quai. En face du bassin de Morny, à quelques pas des commerces de la rue Désiré-Le-Hoc et de la gare, la résidence va décliner tous les volumes, du studio au 5-pièces (156 m2 de 783 000 à 814 000 e). Des balcons, on observera la vie sur Trouville, le Deauville Yatching Club et son port de plaisance. La place de Morny ne sera pas loin non plus de la future réalisation d'Eiffage. Son Carré Hoche est en chantier dans une impasse de la rue Eugène-Colas. "Ses appartements seront spacieux et fonctionnels", assure le promoteur. Il n'en reste que très peu sur le marché, en 2 et 3-pièces. Si les courses, ventes de yearlings et matchs de polo vous semblent au moins aussi attractifs que le sable de la Manche, l'autre secteur à examiner se situe à Mont Casiny. Dans le quartier des hippodromes, Sefri-Cime devrait livrer à la fin de l'année prochaine Les Hameaux du Coteau, une quarantaine d'appartements du 2 au 4-pièces et 12 maisons de 3 à 5-pièces, pour attirer la clientèle la plus large possible. L'architecte a joué la carte de l'authenticité en puisant dans les références locales. En petites surfaces, on commence autour de 200 000 e et de 461 800 e en individuel. Les Terrasses du Mont-Casiny (Vinci Immobilier) proposent enfin des 4-pièces duplex. Les prestations sont celles de l'immobilier haut de gamme. On démarre à 216 000 e pour un appartement d'1-pièce de 43 m2. De l'autre côté du pont, avec une adresse légèrement moins cotée dans les imaginaires, mais une atmosphère quasi identique, Vinci s'affiche aussi à Trouville-sur-Mer. Face au parc du Manoir, sur le versant sud-ouest de la Touques et proche du centre-ville, "la demeure s'intègre dans un parc arboré en relation harmonieuse avec le manoir qu'elle jouxte", explique le commercialisateur.

En dehors du Prêt à taux zéro et des prêts aidés, les dispositifs ont été complétés par une des mesures de la loi en faveur du Travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (la Tepa) : le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt pour l’achat ou la construction de l’habitation principale. Un an après sa promulgation, en août dernier, Christine Lagarde présentait un premier bilan. Du 6 mai au 31 décembre 2007, près de 320 000 foyers ont eu recours à cet avantage. Sous la forme simple et lisible d’un crédit d’impôt, il bénéficie également aux ménages non imposables à l’impôt sur le revenu. Pour rappel, le dispositif porte sur les intérêts payés au titre des cinq premières années de remboursement d’un prêt contracté pour l’acquisition ou la construction de sa résidence principale. Le montant des intérêts ouvrant droit au crédit d’impôt ne peut excéder, par an, la somme de 3 750€ pour une personne célibataire, veuve ou divorcée, et de 7 500€pour un couple ; somme pouvant être majorée de 500€par personne à charge du foyer fiscal. Dans la limite des intérêts éligibles à la mesure, le crédit d’impôt est égal à 20 % du montant des intérêts d’emprunt payés chaque année. Autre nouveauté : le Pass-foncier. Ce dispositif est issu d’une convention entre l’État, le 1% logement et la Caisse des dépôts et consignations, signée le 20 décembre 2006 pour quatre ans, à compter du 1er janvier 2007. Il permet aux primo-accédants un achat en deux temps : ils commencent par rembourser la construction de la maison, et ensuite le terrain. Objectif : favoriser l’acquisition dans le neuf de la première résidence principale. Le Pass foncier donne la possibilité aux familles qui ont des revenus modestes de devenir propriétaires autrement.