Actualité

Montpellier : offre solide à prix variables
Grâce à la stabilité de son offre et à un rythme de commercialisation soutenu, l'agglomération n'a actuellement aucun souci sur le marché du logement neuf.

De Nogent à Saint-Maur, en passant par Joinville, les boucles de Marne figurent parmi les secteurs les plus urbanisés du département. Pour autant, ces communes n'ont pas perdu une certaine atmosphère de village, héritée de leur passé. Peu marquées par l'industrialisation, elles offrent un cadre de vie résidentiel sans être huppé, où l'on ressent encore l'esprit bon enfant des guinguettes. Bien desservies par les transports, fières de leurs berges de Marne aménagées où reviennent s'installer des guinguettes à l'image de celles du siècle dernier, les communes des premières boucles de la Marne ne manquent pas d'atouts… qui ont un prix. La barre des 4 000 €/m2 est souvent allègrement franchie et on navigue plus près des 4 500, voire au-delà des 5 000 €/m2 pour Saint-Maur, qui regroupe quelques-uns des quartiers les plus cotés des bords de Marne.

REPÈRES : David Mangin en quelques dates
1949 : Naissance à Paris

Christian Roussaux, Nouveau Président de la FPC Côte d'Azur-Corse
Président de la Chambre régionale Côte d'Azur- Corse de la Fédération des Promoteurs- Constructeurs de France, Christian Roussaux est Directeur Général de Nexity George V Côte d'Azur. Son constat sur le marché immobilier régional est encourageant : "Depuis deux ans, nous assistons à une prise de conscience des collectivités sur la nécessité de construire des logements locatifs sociaux pour ceux qui ne pouvaient plus se loger. Cependant, la classe moyenne des jeunes actifs qui souhaitent acquérir leur premier logement ne doit pas être oubliée".

3 QUESTIONS À JacquesPoliti,maire deHyères-les-Palmiers
"Les séminaires d'entreprise se développent"

Très réglementée et très encadrée, la Vefa vous offre un grand nombre de garanties qui sécurisent les sommes que vous versez au promoteur tout au long de la construction de votre maison.

L’AVIS DE Franck BERINGER Correspondant La Hénin, réseau d’indépendants du Crédit Foncier
La rentabilité moyenne actuelle se situe entre 3,6 et 4,2 %. À Paris et dans sa première couronne, les chiff res sont inférieurs. Quelques villes nouvelles d’Île-de-France, comme Marne-la-Vallée, font exception, avec une rentabilité à 4 %. En dessous de ces moyennes, les clients se détournent de l’investissement. Ceci dit, ils acceptent un prix d’acquisition plus élevé, et donc, une rentabilité plus faible, pour un bien en BBC. Les investisseurs ont pris conscience de ses avantages : les locataires sont séduits par la consommation d’énergie, et le propriétaire en tirera avantage à la revente. Dans le cas d’un achat patrimonial, la rentabilité constituera un critère moins important. Une belle opération en centre-ville dans une grande métropole, où les biens sont rares, off rira une rentabilité moins importante, mais doit prendre de la valeur avec les années. La rentabilité n’est qu’une composante d’un bon investissement locatif, après l’emplacement et la qualité du bien. Il est diffi cile de nommer des villes où une bonne rentabilité serait garantie, à part Rennes ou Nantes où les centres-villes off rent de belles opportunités.

La labellisation des écoquartiers
Le label ÉcoQuartier incarne les ambitions du gouvernement en matière d’aménagement durable et veut ainsi récompenser les opérations d’aménagement les plus ambitieuses.

Alain Dinin Président-directeur général de Nexity
Indicateur Bertrand : Vous annoncez la naissance du premier acteur intégré des métiers de l’immobilier… Quels sont les objectifs poursuivis avec la Caisse d’Epargne ? Alain Dinin : Notre ambition est très simple. Elle consiste à rendre possible et plus accessible les projets immobiliers de chacun de nos clients. Pour le logement, la solvabilité est devenue un enjeu central. Il est impératif de mieux articuler l’offre de logements et celle du financement, notamment pour répondre à l’allongement des durées d’emprunt et au vieillissement de la population. Par ailleurs, si nous voulons contribuer à l’essor de nouveaux quartiers, il faut travailler plus étroitement avec les collectivités publiques. A cet égard, notre alliance avec le Groupe Caisse d’Epargne constitue un atout essentiel, à la fois par sa capacité de financement, mais également par la complémentarité de nos métiers. Enfin, il faut être plus proche de nos clients. La proximité de nos capacités de distribution est un avantage complémentaire. I. B. : En immobilier résidentiel, quelles sont vos opérations les plus emblématiques ? A. D. : L’aménagement de Rives de Seine, à Boulogne- Billancourt, s'étend sur 74 ha entre l'île Seguin, la rive de Boulogne-Billancourt et le Pont de Sèvres. C'est aujourd'hui le plus grand projet de création de quartier en France. Cette opération exceptionnelle comprendra à l’horizon 2011, 5 800 logements dont 1/3 de logements sociaux, un grand parc de 7 hectares, 2 haltes-garderies, trois groupes scolaires, 3 nouvelles crèches, un collège et un gymnase. Nexity a déjà commercialisé 349 logements depuis huit mois et va lancer une nouvelle commercialisation au dernier trimestre 2007. Nous menons également beaucoup d’opérations en régions où nous réalisons 2/3 de notre activité. Par exemple, à Dunkerque, nous travaillons avec la ville sur une nouvelle zone d’habitat dans une démarche innovante de respect de l’environnement. A Nantes, nous avons entamé la reconversion du Tripode sur l’île de Nantes. A Lyon, Bordeaux ou Marseille, à chaque fois, notre approche est la même : réfléchir à un projet avec la ville pour développer une offre accessible au plus grand nombre. I. B. : Quel regard portezvous sur l’état du logement ? A. D. : En fait, aujourd’hui, en France, il manque plus de 500 000 logements, et pourtant, en 2007, les opérateurs immobiliers construiront moins qu’en 2006. La pénurie va donc s’aggraver face à une demande de logements grandissante. Nous sommes en pleine contradiction. Dans ce contexte, il est indispensable de soutenir le rythme de construction et de contenir la hausse des prix. Il faut encourager les maires bâtisseurs. On sanctionne les collectivités locales dont le parc immobilier compte moins de 20 % de logements sociaux, ne devrait-on pas plutôt sanctionner celles qui ne délivrent aucune autorisation de construire dans les principales zones d’habitat ? Il faut également poser la question de la densification urbaine. Même si les élections municipales approchent, les Français peuvent comprendre qu’il est plus facile et plus économique d’ajouter un étage supplémentaire plutôt que de construire un deuxième immeuble. C’est l’un des moyens simples de faire baisser les prix. La mise en place par le gouvernement de la déductibilité des intérêts d’emprunt va dans le bon sens, mais cette mesure fiscale ne donnera son plein effet que si elle est renforcée pour les acquéreurs aux revenus modestes. Pour accroître la solvabilité de ces derniers, il faut généraliser par exemple des mécanismes permettant une dissociation du foncier et du bâti. Face à cette crise du logement en France, il faut donc recréer une dynamique de l’offre.

Le Scot, outil majeur d’aménagement
30 300 hectares. Le chiffre est à retenir ! Il représente le nombre d’hectares protégés sur la superficie de l’agglomération de Montpellier qui totalise… un peu plus de 43 000 ha. Voté tout récemment à l’unanimité par les 31 communes de la Communauté d’Agglomération, le Schéma de Cohérence Territoriale est un outil au service d’un développement maîtrisé. Actuellement, deux tiers de ce territoire est constitué d’espaces naturels et agricoles, entre garrigues et coteaux au nord, littoral et garrigue au sud, avec, au centre, la plaine où convergent les principaux axes de déplacement. Sans le Scot, avec une consommation estimée de 300 ha par an, la part des espaces naturels aurait été réduite à 55 % de la superficie totale à l’horizon 2020. Avec le Scot, seulement 2 900 ha (6,5 % du total) devraient faire l’objet d’une urbanisation future, préservant 69,5 % du territoire en espaces naturels. Outre l’économie de l’espace, cet outil va favoriser la mixité sociale avec la réalisation d’un habitat plus dense, en moyenne de 30 à 50 logements par ha. Deux exemples de sites “d’enjeu communautaire” illustrent bien cette volonté, dont le maître d’oeuvre est Bernard Riechen, Grand Prix de l’Urbanisme en 2005 : le premier concerne la requalification du sud de Castelnau-le-Lez, secteur desservi par la ligne 2 du tramway, où il s’agit de concilier un développement urbain maîtrisé avec la pérennisation de l’espace agricole ; le second est sis sur la Plaine ouest, entre Fabrègues, Pignan, Cournonterral, Cournonsec, Lavérune et Saussan où l’enjeu est de maintenir un équilibre entre terroirs agricoles et principalement viticoles et les villages, avec un renforcement des infrastructures routières, l’accessibilité de la ligne 2 du tramway permettant un renforcement des pôles économiques et ouvrant des perspectives d’urbanisation.

Issy-les-Moulineaux passe à la Haute Définition
Avec ses 53 mètres de haut et ses 16 étages, la tour HD1 (Haute Défi nition 1) d’Issy-les-Moulineaux réunit en un seul programme hautes technologies environnementales et design ultramoderne.

"Home" : la plus haute tour résidentielle à Paris depuis 45 ans
L’opération, d’un montant de 24,5 millions d’euros, comprend près de 200 logements ainsi qu’un restaurant gastronomique.

Dans ce contexte, que deviennent les stations du littoral et l'offre de logements ?
Philippe Gadelle : Sur ces stations, la problématique est double : le foncier étant rare, l'offre l'est également. Elle est plus présente à la Grande Motte et, plus sporadiquement sur des stations comme Valras, Marseillan, Leucate... L'offre est réduite, peu représentative et souvent installée dans des niches. L'enjeu des stations du littoral est essentiellement touristique et, au regard des contraintes de la Loi Littoral, le développement de la promotion y est limité.

Les taux des prêts à long terme ne sont pas directement liés à la politique monétaire européenne. Car ils s'appuient sur les taux des marchés à long terme et notamment sur l'OAT 10 ans. Pourtant, eux aussi, ont amorcé une remontée depuis le mois d'octobre dernier. "Les taux enregistrent des progressions comprises entre 0,05 et 0,15 % qui sont le résultat d'un mouvement généralisé (...)" note Empruntis, toujours dans son baromètre des taux, qui poursuit "près de trois banques sur quatre ont appliqué des relèvements de leurs barèmes dans le courant du mois de décembre, tandis que le quart restant les a maintenus inchangés". D'après ce courtier, ce sont les durées les plus longues qui enregistrent les plus fortes augmentations (0,25 % sur 30 ans). De fait, de 3,40 % en octobre dernier, le taux fixe moyen pratiqué aujourd'hui est passé à 3,55 % sur 15 ans. Sur le terrain, les barèmes se situent dans une fourchette large : entre 3,10 et 4,85 %. Parmi les taux les plus attractifs, ceux de LCL (Crédit Lyonnais) qui démarrent à 3,10 %, suivi de près par GE Money Bank (3,20 %) et CaixaBank (3,30 %). Puis, viennent la Société Générale (3,45 %) et le Crédit du Nord (3,50 %). Même modéré, ce mouvement marque, semble-t-il une inversion de la tendance qui prévalait en 2005. Pour autant, les acquéreurs bénéficient encore de conditions favorables. "Il est important de nuancer les effets de cette tendance haussière car les taux sont toujours à des niveaux extrêmement favorables. A titre de comparaison, le taux du marché à 15 ans au mois de janvier 2005 se situait à 3,95 %. Il est aujourd'hui à 3,55 %, soit une baisse de 0,40 % en 12 mois.Un différentiel qui permet à l'emprunteur, pour un crédit de 200 000 € sur 15 ans, d'économiser sur le coût du crédit hors assurance plus de 7 000 € !", constate Empruntis. #rPoursuite de la hausse ?

Les meilleurs placements dans l'immobilier
Alors que la crise sévit toujours et malgré une fiscalité alourdie, l’immobilier reste une excellente façon de sécuriser son patrimoine. Nos conseils pour investir malin.

L'investissement pierre : le match Robien-Borloo
Patrimonial ou locatif, l'investissement dans la pierre reste une valeur sûre. Réforme fiscale et match annoncé entre les dispositifs Robien et Borloo : le point sur les nouveautés 2006.

L’AVIS DE GÉRARD COLLOMB, Sénateur-maire de Lyon, président du Grand Lyon
Indicateur Bertrand : L'enjeu de demain est-il de déplacer le centre de Lyon vers l'Est lyonnais ?