Actualité

Ile-de-France : première couronne
La Courneuve cité des 4 000, Gennevilliers cité du Luth, Saint-Denis cité Franc-Moisin : autant de quartiers d’habitat populaire gigantesques, aux noms parfois lourdement stigmatisés, et qui ne manquent pourtant pas d’atouts. Proches de la capitale, ils sont habités par des familles souvent investies et attachées à leurs quartiers, prêtes à entamer un parcours résidentiel permettant d’accéder à la propriété.

L'arrivée du TGV, des prix de l'immobilier stables et des quartiers en mutation caractérisent Strasbourg. Nouveaux équipements et logements neufs sont d'actualité.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté Urbaine de Bordeaux au 4e trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté Urbaine de Bordeaux par la fédération des promoteurs immobiliers.

Île-de-France : à la conquête des nouveaux territoires
Enquête sur une Ile-de-France qui bouge, ajuste ses prix et produit une offre de qualité. 2013 est bien partie pour être " l’année de la résidence principale ".

Golfe du Morbihan : priorité à l'environnement
Espace et emplacement vont de pair en Bretagne, où les grands logements ouvrent sur des paysages d’exception.

Loire-Atlantique : un marché équilibré
En région nantaise, terre d’élection des retraités, les grands logements font de belles résidences secondaires.

Issy-les-Moulineaux passe à la Haute Définition
Avec ses 53 mètres de haut et ses 16 étages, la tour HD1 (Haute Défi nition 1) d’Issy-les-Moulineaux réunit en un seul programme hautes technologies environnementales et design ultramoderne.

Entre terres agricoles et villes nouvelles, le sud-est de l'Essonne abrite plusieurs terrains de golf qui offrent quelques belles opportunités de vivre au vert à une trentaine de kilomètres de Paris.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté Urbaine de Strasbourg au 3e trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté Urbaine de Strasbourg par la fédération des promoteurs immobiliers.

Promotion immobilière : une offre bien répartie
Qu’il s’agisse du projet du Nouveau Saint- Roch, de celui de la Restanque, de la poursuite de Port-Marianne, du lancement du projet Campus regroupant l’ensemble des universités ou de l’extension des lignes de tramway, le dynamisme de Montpellier est impulsé par un volontarisme de la ville depuis maintenant trois décennies. C’est dans ce contexte que les promoteurs implantent leurs opérations. Dans Montpellier centre, Dominium commercialise Grand Air, une opération sise 10, rue Chaptal, dans un véritable îlot de verdure au coeur d’un quartier desservi par tous les commerces. La résidence de 63 logements privilégie l’espace et les volumes, ainsi que les économies d’énergie, et elle devrait être livrée au cours du premier trimestre 2010. Dans le centre, Urbat lance Le Voltaire, à seulement 5 minutes de la gare et de la place de la Comédie. Dans le secteur ouest, sur la Zac Ovalie, Kaufman & Broad commercialise le Sequoia, rue de Bugarel. À proximité du centre-ville, cette résidence est constituée de 83 appartements et maisons de ville (du 2 au 5-pièces duplex), ouverts sur un parc arboré. Toujours dans ce quartier de la Zac Ovalie, signe d’ouverture de Montpellier vers l’ouest, Roxim commercialise la Résidence, articulée autour d’un jardin central. Résolument contemporain, le programme bénéficie d’une production d’eau chaude sanitaire par gaz et panneaux solaires. À noter qu’en première ligne du Lez, à l’est de Montpellier, Roxim signe Résidence Murano, du 2 au 4-pièces avec maisons sur le toit… face à la future mairie.

La montagne a toujours la cote
Idéal pour les amateurs de ski comme pour les amoureux des cimes, l’investissement à la montagne peut également s’avérer être un placement judicieux. Suivez toutes nos bonnes pistes...

Qui achète aujourd’hui un logement à Paris ?
Des données issues de la chambre des notaires de Paris/Île-de-France, révèlent des informations surprenantes sur les acquéreurs dans la capitale.

Les travaux sont achevés et le promoteur procède alors à la réception des travaux, rédigeant un procès-verbal où sont consignés les éventuels défauts de conformité et vices apparents. Arrive ensuite la livraison de la résidence, à laquelle le promoteur doit obligatoirement vous convoquer. C'est l'heure de la remise des clés et souvent l'occasion d'une petite réception chaleureuse… Vous êtes presque chez vous et c'est aussi le moment de vous montrer particulièrement vigilant, pour constater la bonne exécution des travaux. Vous devez non seulement scruter le moindre recoin de votre logement, mais aussi les parties communes, dont une quote-part fait également partie de votre contrat de vente. Une fois votre tour du propriétaire effectué, vient la signature du procès-verbal, sur lequel vous consignerez le moindre oubli, défaut ou dysfonctionnement constaté. Si tout n'est pas absolument parfait - ce qui peut arriver - vous avez le choix entre deux attitudes. Soit vous remarquez des problèmes importants qui méritent d'émettre des réserves et de bloquer le solde du prix jusqu'à ce que le promoteur remédie à la situation, ce qui retarde d'autant votre installation. Soit vous estimez qu'il s'agit de défauts mineurs qui ne vous empêchent pas de vous installer. Dans ce cas, vous acceptez la livraison et payez le solde, tout en consignant les problèmes sur le procèsverbal et en réclamant la remise en état que le promoteur vous doit.

Profitez des taux historiquement bas
Avec des taux de prêts immobiliers attractifs et des prix stabilisés, voire en baisse, le contexte est plus que jamais favorable à l’acquisition.

TROIS QUESTIONS À EMMANUELLE DANTON-BIVILLE Chargée d’études prospectives de l’Epa Sénart
“Le futur Écopôle sera une véritable vitrine pour Sénart”

Alain Dinin Président-directeur général de Nexity
Indicateur Bertrand : Vous annoncez la naissance du premier acteur intégré des métiers de l’immobilier… Quels sont les objectifs poursuivis avec la Caisse d’Epargne ? Alain Dinin : Notre ambition est très simple. Elle consiste à rendre possible et plus accessible les projets immobiliers de chacun de nos clients. Pour le logement, la solvabilité est devenue un enjeu central. Il est impératif de mieux articuler l’offre de logements et celle du financement, notamment pour répondre à l’allongement des durées d’emprunt et au vieillissement de la population. Par ailleurs, si nous voulons contribuer à l’essor de nouveaux quartiers, il faut travailler plus étroitement avec les collectivités publiques. A cet égard, notre alliance avec le Groupe Caisse d’Epargne constitue un atout essentiel, à la fois par sa capacité de financement, mais également par la complémentarité de nos métiers. Enfin, il faut être plus proche de nos clients. La proximité de nos capacités de distribution est un avantage complémentaire. I. B. : En immobilier résidentiel, quelles sont vos opérations les plus emblématiques ? A. D. : L’aménagement de Rives de Seine, à Boulogne- Billancourt, s'étend sur 74 ha entre l'île Seguin, la rive de Boulogne-Billancourt et le Pont de Sèvres. C'est aujourd'hui le plus grand projet de création de quartier en France. Cette opération exceptionnelle comprendra à l’horizon 2011, 5 800 logements dont 1/3 de logements sociaux, un grand parc de 7 hectares, 2 haltes-garderies, trois groupes scolaires, 3 nouvelles crèches, un collège et un gymnase. Nexity a déjà commercialisé 349 logements depuis huit mois et va lancer une nouvelle commercialisation au dernier trimestre 2007. Nous menons également beaucoup d’opérations en régions où nous réalisons 2/3 de notre activité. Par exemple, à Dunkerque, nous travaillons avec la ville sur une nouvelle zone d’habitat dans une démarche innovante de respect de l’environnement. A Nantes, nous avons entamé la reconversion du Tripode sur l’île de Nantes. A Lyon, Bordeaux ou Marseille, à chaque fois, notre approche est la même : réfléchir à un projet avec la ville pour développer une offre accessible au plus grand nombre. I. B. : Quel regard portezvous sur l’état du logement ? A. D. : En fait, aujourd’hui, en France, il manque plus de 500 000 logements, et pourtant, en 2007, les opérateurs immobiliers construiront moins qu’en 2006. La pénurie va donc s’aggraver face à une demande de logements grandissante. Nous sommes en pleine contradiction. Dans ce contexte, il est indispensable de soutenir le rythme de construction et de contenir la hausse des prix. Il faut encourager les maires bâtisseurs. On sanctionne les collectivités locales dont le parc immobilier compte moins de 20 % de logements sociaux, ne devrait-on pas plutôt sanctionner celles qui ne délivrent aucune autorisation de construire dans les principales zones d’habitat ? Il faut également poser la question de la densification urbaine. Même si les élections municipales approchent, les Français peuvent comprendre qu’il est plus facile et plus économique d’ajouter un étage supplémentaire plutôt que de construire un deuxième immeuble. C’est l’un des moyens simples de faire baisser les prix. La mise en place par le gouvernement de la déductibilité des intérêts d’emprunt va dans le bon sens, mais cette mesure fiscale ne donnera son plein effet que si elle est renforcée pour les acquéreurs aux revenus modestes. Pour accroître la solvabilité de ces derniers, il faut généraliser par exemple des mécanismes permettant une dissociation du foncier et du bâti. Face à cette crise du logement en France, il faut donc recréer une dynamique de l’offre.

Des logements neufs pour les seniors à Blois
À l’heure où les plus de 60 ans sont de plus en plus nombreux, et les besoins de résidences dédiées nécessaires, la ville de Blois augmente sa capacité d’accueil de plus d'une centaine d'appartements neufs.