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Des maisons pour tous les goûts
Un domaine de maisons peut-être très étendu, regroupant parfois jusqu'à une centaine de maisons. Pour éviter l'effet "immeuble à l'horizontale", avec des alignements uniformes et des vis-à-vis trop proches, les promoteurs ordonnent soigneusement leurs plans de masse. Pénurie de terrain oblige, les jardins peuvent être de taille modeste : raison de plus pour soigner l'aménagement du village et créer des ruptures d'alignement, engendrer des orientations de maisons pour qu'un jardin se prolonge sur celui de la maison voisine, etc. Autre tendance : organiser les domaines à la façon d'un hameau, en recréant des placettes, des allées piétonnes, qui accentuent le côté convivial de ces résidences. Ce dernier aspect compte dans le choix des acquéreurs : "En immeuble, on se connaît moins bien et on a même plutôt tendance à s'ignorer. Nous avons trouvé une toute autre ambiance en arrivant dans notre maison : discussions en se retrouvant à jardiner en même temps, échange de plantes, barbecues et invitations des enfants chez les uns ou les autres. C'est peut-être une exception, mais je pense que la vie dans un espace ouvert sur l'extérieur permet de mieux communiquer avec ses voisins" témoigne Paulette, qui a quitté Malakoff il y a 5 ans, pour une maison à Saint-Vrain, au fin fond de l'Essonne.

Papy boom et dessertes efficaces aidant, le Var, destination privilégiée de nombreux vacanciers, retraités et préretraités, présente encore de jolis programmes.

Miser sur le médical et les résidences d’affaires
Quant à identifier les secteurs les plus opportuns en ce moment et pour les années à venir, les spécialistes penchent plutôt pour le médical, ainsi que les résidences d’affaires. “Les résidences pour personnes âgées constituent une opportunité de marché énorme. Il manque à ce jour à peu près 175 résidences médicalisées par an pendant trente ans pour combler les besoins. En passant par un bon opérateur, le propriétaire s’assure une bonne rentabilité”, s’enthousiasme Évelyne Desserey, gérante de Xenyt, société de conseil en gestion de patrimoine. “Les résidences d’affaires placées en coeur de ville, les résidences médicalisées accompagnant le vieillissement de la population et certaines résidences de tourisme restent des valeurs porteuses, renchérit Michèle Lambert. Pour les résidences étudiantes, je suis un peu moins convaincue : de nombreux étudiants préfèrent la colocation.” Même si la résidence avec services se prête plutôt à l’investissement de long terme, afin de bénéficier des avantages fiscaux et de se constituer un complément de revenus, on peut se trouver dans l’obligation de revendre son bien. “En cas de revente, il faut trouver un nouvel acquéreur qui a les mêmes objectifs de rentabilité et conservera les mêmes avantages, notamment pour la TVA et la fiscalité, et, dans la mesure du possible, ne pas retransmettre le bien dans l’immobilier traditionnel”, conseille Sébastien le Goascoz. La situation peut toutefois se présenter : si un gestionnaire est défaillant et que l’immeuble n’intéresse pas une nouvelle société, il faut se poser la question de savoir si l’appartement pourra être reloué dans le circuit traditionnel. “Même si les résidences avec services sont des placements plutôt sécurisés, cela reste de l’immobilier, donc les mêmes règles de base s’appliquent, rappelle Sébastien le Goascoz. Ainsi, l’appartement en résidence d’affaires, en plein coeur de Paris,pourra facilement se relouer, tandis que pour le lot situé à 50 kilomètres d’un centre-ville, dans une zone d’activités, cela semble plus compliqué.”Dans les résidences avec services, ce sont la qualité et l’emplacement qui continuent à faire la différence.

Iwan s’est associé successivement dans 2 ateliers d’architecture avant de fonder Xanadu. Forte tête et séducteur, il assume le côté business, slalomant entre les désirs des clients, les réglementations et les impératifs financiers. “Un parcours du combattant”, reconnaît- il. Côté vie privée, il s’est conçu une “maison d’architecte” sur l’eau : un bateau amarré aux Docks, au coeur de La Confluence, le futur quartier branché de Lyon. A ses côtés, son associé David Sumner fait figure d’ascète. Cet adepte de la Croix Rousse se déplace en vélo. Franco-américain, il a été architecte en chef du Département de la Loire avant de devenir l’homme des plans et des études de Xanadu.

3 questions à Jean-Louis Borloo - Ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement
"Ce sera un produit très rentable"

Ne faire que dormir dans une chambre d’ado ? C’est complètement dépassé ! Aujourd’hui, les jeunes aménagent cet espace comme un mini studio, au coeur même de la maison, qu’ils équipent dernier cri : télé, chaîne hi-fi, console de jeux, ordinateur... Si on y dort toujours, la chambre est aussi devenue un espace de travail, de détente, de récréation et de convivialité, où les enfants peuvent recevoir leur amis. Sans oublier les “grands enfants”, qui sont de plus en plus nombreux à quitter de plus en plus tard le nid familial. Ce vrai phénomène de société, popularisé par le film Tanguy, s’explique non seulement par l’allongement des études, mais aussi par les difficultés pour trouver un emploi et un logement à un prix acceptable. Le neuf a intégré cette nouvelle donne. Ainsi, on voit de plus en plus des chambres donnant directement sur l’entrée. Cela offre à ces jeunes adultes une certaines autonomie, en les tenant un peu à l’écart du reste du logement, comme s’ils avaient leur propre studio. La salle de bains, elle aussi, fortement évolué. Hier exclusivement vouée à l’hygiène, elle est aujourd’hui devenue une pièce qu’on n’hésite plus à montrer, véritable temple du bien-être. Cet espace, jusqu’ici délaissé, a débridé la créativité des designers. Oublié, le (désuet) lavabo sur colonne ; place aux nouveaux plans vasques, audacieux et design. Avec une multitude de formes et des matériaux novateurs, la baignoire s’expose également. On installe un fauteuil, voire un petit canapé ou une chaise longue, on privilégie les lumières tamisées… chromathérapie, cabines d’hydromassage, jacuzzi, et même vélo d’appartement font de la salle de bains un véritable “salon de bains”, où l’on est invité à se délasser et, pourquoi pas, à faire un peu de sport. Avec pour seul objectif, la recherche du plaisir. Pourtant, cette pièce reste majoritairement de petite taille, environ 4 m2. Les designers doivent donc sans arrêt rechercher des solutions pour optimiser l’aménagement de cet espace. Plus de lumière, plus de confort, plus de détente et d’énergie : joli programme !

Vendre en viager à ses enfants
Ai-je le droit de vendre un immeuble en viager à l'un de mes enfants ?(Paulette F., Paris 15e)

Enquête : Dix bonnes raisons d'acheter avant 2013
Quand la Bourse est incertaine, l’immobilier reste une excellente stratégie d’investissement. Mais n’attendez pas trop, car les prix et les taux pourraient repartir à la hausse.

Investir en Scellier avant que les règles ne changent Les rentes qu'un investisseur peut retirer de biens immobiliers sont supérieures à celles qu'il pourra espérer de produits financiers, surtout si l'on intègre l'inflation. Or, dans l'objectif de préparer sa retraite, la création de rentes est primordiale. Jusqu'au moment de sa retraite, le particulier pourra investir dans différents produits pour se constituer un patrimoine, acheter et revendre en profitant de la déductibilité des intérêts d'emprunt.

Immobilier : voici le nouveau visage de la Défense
DIAPORAMA. Le quartier d’affaires des Hauts-de-Seine (92) cède du terrain aux immeubles résidentiels et équipements sportifs et culturels en tous genres. Plongée en image autour du look à venir de la Défense.

Logements à prix maîtrisés à Mandelieu
La commune de Mandelieu-La-Napoule (Alpes-Maritimes) lance le programme des « 4 saisons », une initiative en faveur des actifs locaux, en partenariat avec le groupe Gambetta.

Grand Ouest : un littoral qui fait toujours rêver
Si le marché de la résidence secondaire a subi des soubresauts, il semble aujourd’hui retrouver quelques couleurs, d’autant que la baisse des prix offre de réelles opportunités aux acquéreurs.

L'avantage d'être primo-accédant
“L'immobilier neuf est trop cher pour moi”,

Sénart : futur territoire à énergie positive.
Les acquéreurs ont été en revanche quatre fois plus nombreux sur Sénart au début de l'année. Le marché du logement se développe à un rythme régulier de 700 logements par an en programmes groupés. Ces réalisations sont essentiellement situées sur Savigny-le-Temple, Lieusaint, Cesson, Saint-Pierre-du-Perray et Tigery. Fin juin 2007, les ventes des promoteurs représentaient près de 300 logements et devraient atteindre environ 600 logements à la fin de l'année. Les tarifs des maisons demeurent attractifs au travers d'une gamme commençant à 250 000 epour atteindre 550 000 e. Les appartements tournent autour de 2 700 à 3 200 e/m2. Pour les mois à venir, Jean-Paul Trarieux, le directeur de l'Habitat de l'Epa Sénart, envisage une hausse de l'ordre de 5 à 7 %, "soit une évolution similaire à celle du marché francilien", rappelle-t-il. Nombreux sont les maîtres d'ouvrage qui accolent leur marque à l'essor de Sénart : pas moins de six programmes sont commercialisés sur Savigny-le-Temple, deux sur Lieusaint, quatre sur Cesson. L'Epa poursuit l'objectif de renforcement des normes environnementales des bâtiments, jusqu'alors travaillées selon la certification "Habitat et Environnement" de Cerqual. Un logement récent consomme 180 Kwh/m2 habitable par an et 130 Kwh/m2 pour celui qui applique la réglementation thermique 2005. "Les nouveaux programmes devront tendre vers la RT 2005 moins 20 %, soit près de 100 kwh/m2," anticipe Jean-Paul Trarieux. L'Epa s'apprête à lancer un éco-quartier de 1 500 logements à Lieusaint qui maîtrisera la performance énergétique et les rejets des gaz à effet de serre. Commercialisations prévues mi-2008.

La maison reste l'habitat idéal d'une grande majorité de Français. Et ce sont de jeunes ménages avec enfants, aux revenus moyens, voire modestes, qui se lancent dans l'aventure. Où en est ce marché aujourd'hui ?

L'achat d'un bien neuf est garanti dix ans, “pièces et main-d'oeuvre”, alors qu'il n'y a aucune garantie sur un bien ancien, vous l'achetez “en l'état”. La garantie de parfait achèvement couvre les défauts et malfaçons que vous avez mentionnés sur le procès-verbal de réception des travaux ou qui sont apparus dans l'année qui suit. Attention, elle ne concerne pas les dommages causés par un mauvais entretien de votre part. Si les normes minimales d'isolation acoustique ne sont pas respectées, les travaux nécessaires pour atteindre le minimum réglementaire sont également à la charge de l'entrepreneur, pendant un an après la réception de l'ouvrage. La garantie de bon fonctionnement (ou “biennale”) couvre quant à elle pendant deux ans le mauvais fonctionnement des éléments dissociables de la construction (cuisine équipée, radiateurs, etc.). Enfin, la garantie décennale couvre pendant dix ans tous les dommages compromettant la solidité de l'ouvrage ou qui le rendent impropre à sa destination, c'est-à-dire inhabitable: fondations, toiture, étanchéité… Elle est à coupler avec la “dommages-ouvrage”, assurance qui vous permettra d'être remboursé sans avoir à attendre qu'un tribunal se prononce sur la responsabilité de chaque professionnel impliqué dans le problème rencontré. Elle permet à l'acquéreur de faire effectuer les réparations nécessaires plus rapidement, puisque c'est l'assureur qui prend en charge le paiement des travaux. Celui-ci se tourne ensuite vers l'entrepreneur défaillant pour qu'il règle la facture.

"A Nogent-sur-Marne, le haut de gamme oscille entre 5 500 et 6 000 r/m2"