Actualité

Tours est une ville animée qui a eu la bonne idée de maintenir ses universités en centreville. "Cela nous coûte un peu plus cher, de l'ordre de 10 à 15 %, lorsque nous effectuons des travaux de rénovation, remarque le maire, Jean Germain, qui vient juste de remettre à flots la faculté des lettres. Mais nous nous y retrouvons, puisque les lieux sont accessibles sans voiture et que les étudiants créent l'animation nocturne nécessaire pour attirer les congrès." Au coeur du vieux Tours, des maisons à pans de bois, des rues piétonnes, de nombreux bars et restaurants se concentrent dans le quartier Plumereau - les habitués des terrasses des cafés disent "Plum" -. La ville vient de gagner un restaurant une étoile de plus au Michelin cette année. Une place importante est accordée au commerce, notamment de vêtements, dans le centre. Les "locomotives" sont au rendez-vous et seront bientôt rejointes par Ikea. À quelques pas de là, les bâtisseurs de cathédrales ont sué sang et eau pour achever Saint-Gatien, un bâtiment pur gothique, flamboyant et Renaissance. Au 19e siècle, le Tourangeau Victor Laloux, qui conçu la gare d'Orsay, a dessiné les plans de l'hôtel de ville, de la gare et de la basilique Saint-Martin. Face à la gare, Jean Nouvel a édifié le Centre international de congrès Vinci et maintenant les maîtres d'oeuvre planchent sur deux grandes Zac : Les Deux Lions, où le centre commercial est en construction, et Montconseil qui prévoit d'accueillir 1 200 logements.

L'AVIS DE PIERRE GONZALVEZ, Maire de l'Isle-sur-la-Sorgue
21 projets pour 420 nouveaux logements

Des programmes à prix maitrisés
Le Plan 3A (pour accession à prix abordable) est un dispositif récent mis en place par le Grand Lyon pour permettre aux ménages aux revenus modestes de devenir propriétaires de leur logement.

Jean-Paul Huchon - Président du conseil régional d'Ile-de-France
Indicateur Bertrand : L'Agence foncière régionale d'Ile-de-France vient officiellement de naître. Quel est son rôle et ses principaux objectifs ? Comment va-t- elle cohabiter avec les trois établissements fonciers départementaux ? Jean-Paul Huchon : La vocation de l'Agence foncière d'Ile-de-France correspond tout simplement aux besoins des territoires franciliens : diversification de la production de logements sociaux, développement économique, rénovation urbaine, infrastructures de transport, etc. Elle saura mieux y répondre car elle est conçue comme un outil partenarial de mutualisation. Je veux dire par là que l'agence interviendra avec, et pour le compte, des collectivités qui le souhaitent. Elle opérera en amont des projets d'aménagement, en achetant des emprises foncières, qu'elles soient bâties ou non, en en assurant le portage. Elle assumera si nécessaire la dépollution, le remembrement ou les démolitions qui s'imposent afin de rendre ces emprises " prêtes à l'emploi ". Sur les territoires franciliens disposant de leur propre outil, je souhaite que des conventions soient établies entre la Région et les outils départementaux chaque fois qu'une opération d'intérêt véritablement régional sera identifiée. J'espère que les interventions de l'agence sur les marchés fonciers contribueront, à terme, à la stabilisation, voire à la baisse des prix en Ile-de-France. C'est un beau pari pour l'avenir. I.B.: Afin de résoudre la crise du logement en Ile-de- France, quelles sont selon vous les mesures les plus urgentes à prendre ? J.-P.H.: L'urgence réside dans une relance massive de la production d'une offre locative sociale. Mais cette offre doit être précise et ciblée. Elle doit correspondre aux ressources des ménages. Si ce principe de réalité s'impose, l'offre collera aux besoins. A ce titre, gardons-nous d'atténuer ou de dénaturer les obligations résultant de la loi SRU. Il faut faire oeuvre d'une grande pédagogie auprès des élus locaux. Il est, par ailleurs, essentiel que l'Etat recentre davantage son effort en Ile-de-France sur le logement des plus défavorisés (PLUS et PLAI), que soient mobilisés plus de crédits budgétaires et d'aides fiscales. Je constate, pour l'heure, un déséquilibre flagrant au bénéfice du logement intermédiaire (PLS), qui a l'avantage pour l'Etat, il est vrai, de ne mobiliser que des aides fiscales. La nouvelle politique du logement votée par le conseil régional en décembre dernier a fait le choix du réalisme et du pragmatisme. Elle a pour objectif de contribuer à la création de 120 000 logements sociaux nouveaux, essentiellement destinés aux populations les plus modestes d'Ile-de-France. I.B. : Quelles sont les aides spécifiques de la Région pour l'accession à la propriété ? J.-P.H. : Il n'en existe pas encore à ce jour. Sur un tel sujet, il convient d'être prudents sur l'intervention d'une collectivité territoriale. L'accession à la propriété est une question importante qui doit être suffisamment pensée pour ne pas favoriser davantage le surendettement des ménages. Le développement grandissant des copropriétés en difficulté appelle la prudence. La Région proposera bien un dispositif d'aide à l'accession à la propriété, mais il nous faut du temps pour l'adapter à la réalité francilienne. Nous avons toutefois expérimenté la mise en oeuvre, depuis deux ans avec la Caisse des Dépôts et Consignations, d'une autre approche, qu'il faudra approfondir. Il s'agit d'une aide au portage foncier pour les collectivités ou opérateurs qui développent des programmes d'accession à la propriété, notamment dans les zones de requalification urbaine. Il me semble essentiel, sur cette question, de tout mettre en oeuvre pour favoriser l'accès à un foncier au coût réduit, permettant une commercialisation à des prix compatibles avec les moyens des Franciliens. Nous souhaitons donc accentuer nos efforts sur le début de la chaîne plutôt que de mettre en place des dispositifs en aval qui prennent acte, voire confortent des niveaux de prix élevés. I.B. : Et le logement neuf ? J.-P.H. : "Les besoins spécifiques des Franciliens et la recherche d'une plus grande égalité territoriale obligent la Région à se concentrer en priorité sur le retard en construction sociale accumulé ces dernières décennies. Nous nous sommes fixés des objectifs clairs : construire 120 000 logements sociaux et en réhabiliter 120 000 d'ici 2010. Même si nous ne pouvons pas décider seuls de réussir ce défi, l'incitation régionale va dans le sens d'une amélioration de la production. 82 % des logements financés par la Région relèveront du logement social (PLAI/PLUS) conformément aux besoins. Des besoins importants mais qui ne doivent pas dispenser d'une amélioration qualitative de la production. C'est pourquoi la Région a décidé d'augmenter l'effort global pour booster la construction et renforcer les critères de qualité de ces nouveaux logements construits. Notre objectif est d'améliorer la qualité de vie des habitants du logement social. Par exemple, par l'obligation qui sera faite au 1er janvier 2008 d'avoir le label Haute Qualité Environnementale (HQE ®), sur la construction et les réhabilitations. Ou encore par une aide aux paraboles collectives pour ne plus défigurer façades et balcons. Nous aidons aussi à lutter contre la fracture numérique avec un câblage Internet, le Wifi. Nous y développons les énergies renouvelables avec notamment un programme de 20 000 m2/an de panneaux solaires installés pour moins de pollution et de charges locatives et nous proposons également une aide à l'installation de panneaux pour les particuliers. Toutes les nouvelles constructions aidées par la Région doivent désormais posséder des locaux à poussettes et à vélos, etc. Autant de détails qui changent la vie quotidienne des Franciliens."

Épinay-sur-Seine ne s’endort pas sur ses lauriers. Déjà lauréate d’un prix de fleurissement en 2010, elle poursuit sur sa lancée en remportant le concours des villes et villages fleuris.

Guy Nafilyan, Président-directeur général de Kaufman&Broad
Tout en restant prudent, Guy Nafilyan, le président-directeur général de Kaufman & Broad se félicite de la reprise d'activité d'un marché soutenu par desmesures fortes et des conditions d'achat attractives. "Le marché immobilier français est le plus sain d'Europe" Le Club Immo : comment percez-vous l'évolution du marché immobilier ? >Guy Nafilyan : les fondamentaux du marché français sont sûrement les meilleurs d'Europe. Tout d'abord, une offre commerciale d'environ 67 000 logements neufs à la vente ce qui représente neuf mois d'activité, et pas de stock physique. Des mesures gouvernementales extrêmement efficaces aussi bien pour les premiers acheteurs que pour les investisseurs et des taux d'intérêts qui sont extrêmement faibles. Dans ce contexte, les ventes progressent fortement. Le marché immobilier français est très dynamique. C. I. : est-il reparti de façon pérenne ? >G. N. : c'est un marché soutenu comme l'a été l'automobile par la prime à la casse. Il est clair que le doublement du prêt à taux zéro pour les premiers acheteurs, le pass-foncier mais aussi, toutes les mesures en faveur des investisseurs soutiennent le marché. Aujourd'hui 60% des ventes dans le neuf, se réalisent dans le cadre de l'investissement locatif Scellier. La chutede la bourse amène les investisseurs à revenir vers la pierre. Les incessantes fluctuations sur les marchés financiers incitent les Français à revenir vers des investissements plus sûrs, leur garantissant un complément de retraite. Nous avons d'ailleurs en ce sens de nombreux témoignages dans nos bureaux de vente. Cependant, dans une économie européenne française toujours fragile avec un niveau de chômage extrêmement élevé, il faut rester prudent.Ceci étant et je le répète, le marché français est sans doute le plus sain d'Europe. C. I. : pourtant les prix sont encore relativement hauts. Comment vont-ils évoluer ? >G.N. : Il faut relativiser. Certes, les prix dans l'immobilier neuf ont augmenté de 6 à 7 % selon les derniers chiffres communiqués par le ministère de l'Écologie et du Développement Durable. Mais n'oublions pas de rappeler qu'en 2009, ils ont baissé de 15 % et ils n'ont pas rattrapé les niveaux de prix de l'année 2007. Le problème essentiel c'est l'accession à la propriété de tous les Français et pas seulement des premiers acheteurs mais aussi les deuxièmes acheteurs qui dépendent du marché de l'ancien. Nous espérons des mesures fortes pour que les Français soient plus nombreux à devenir propriétaires. C'est dans cette direction, je crois, que s'engage le gouvernement. C. I. : y-a-t-il des secteurs porteurs ? >G.N. : aujourd'hui un secteur se développe fortement : les résidences de tourisme, les résidences étudiantes où il y a un manque considérable. Un autre marché se développe c'est celui des seniors. Il faut aujourd'hui concevoir des produits destinés à ceux qui ont pris leur retraite et qui ont d'autres besoins qu'au début de leur vie. Par exemple des maisons de plain-pied, des appartements avec ascenseur… Nous devons repenser nos produits en fonction de l'évolution démographique et surtout de l'évolution de l'âge des Français. C. I. : en conclusion, est-ce le bon moment pour acheter ? >G.N. : les conditions pour un achat immobilier n'ont jamais été aussi favorables depuis 10 ans. Avec des mesures de soutiens fortes, des taux attractifs et des prix à la fois raisonnables et maîtrisés, c'est aujourd'hui le meilleur moment pour acheter un logement, que ce soit pour habiter ou investir.

3 QUESTIONS À BRUNO ROULEAU Directeur associé des Partenariats et de la formation chez In&Fi France
“Pour emprunter, mieux vaut avoir un apport”

Située à Yutz, en Lorraine, cette habitation de 250 m2, promet de produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme.

L’avant-contrat n’est pas obligatoirement signé à l’étude notariale mais cela peut s’avérer utile, en raison des formalités qui doivent être respectées en termes de délais (rétractation, conditions suspensives…) et de contrôle (identité des parties, hypothèques, diagnostics…). L’acte de vente définitif est lui toujours passé devant notaire. En principe, c’est l’acquéreur qui choisit le notaire, souvent chaque partie fait appel à son propre notaire, c’est un droit qui ne peut être refusé. Les émoluments ne sont alors pas plus chers, mais partagés entre les deux professionnels.

Stéphane Peltier : « Investir dans l’atypique »
Directeur associé de l’Institut du patrimoine (78)

Dans le nord de Paris, Castelord innove et propose des maisons BBC baptisées Greenlord®.

La promotion immobilière à Créteil, Alfortville, Maisons-Alfort
Dans le sud-est de la région parisienne, la plaine centrale achève son urbanisation avec de nombreux programmes neufs. Tour d'horizon du côté de Créteil, Alfortville et Maisons-Alfort, villes les plus actives du département.

Mais obtenir une avance sur le produit de la vente de votre ancien logement ne règle pas tout. Quand on rachète plus grand, il faut pouvoir financer le surplus éventuel. C'est pourquoi, les banques proposent généralement, dans leur gamme de crédit, des prêts relais jumelés à des prêts à long terme. C'est, par exemple, le cas de LCL, de Banque Postale ou encore de BNP Paribas… Dans ce cas, l'établissement de crédit met en place deux prêts : un relais qui constitue l'avance remboursable à la vente de l'ancien bien, soit 2 ans maximum, et un prêt à long terme (15, 20, 25 ans…) servant à compléter le financement puisque acheter plus grand coûte, en principe, plus cher. L'avance en relais a donc vocation à être remboursée très vite, selon les modalités évoquées plus haut. Quant au prêt complémentaire, il se rembourse de façon classique, chaque mois, sur la base d'une mensualité comprenant une partie de capital, les intérêts et l'assurance décès. Compte tenu de sa durée, le prêt relais est généralement consenti à taux fixe tandis que le prêt complémentaire peut être à taux fixe ou révisable. Si vous optez pour un prêt relais jumelé à un prêt à long terme, privilégiez cependant les formules qui vous autorisent à effectuer un remboursement partiel sur votre prêt complémentaire. C'est souvent le cas des prêts à taux révisables. En effet, si vous touchez finalement plus qu'espéré au moment de la vente de votre bien, rien ne vous interdira de verser ce supplément d'argent au compte de votre prêt complémentaire. Auquel cas, le capital emprunté à ce titre sera diminué et la durée de remboursement allégée. Vous ferez ainsi des économies. Il faut en effet savoir que tout remboursement anticipé sur un prêt immobilier donne le droit aux banques d'exiger des pénalités. Ces pénalités ne peuvent cependant aller au-delà de 3 % du capital restant dû.

Bretagne : le règne de l’authenticité
La région Bretagne conserve ses frontières d’origine et devient l’une des plus petites régions françaises. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir de très bons indicateurs et d’offrir de belles opportunités immobilières à ceux qui souhaitent investir.

Les enjeux de l'immobilier neuf à grenoble, saint-etienne et valence
Quartiers durables, berges requalifiées, centres-ville rénovés... d’importants aménagements s’annoncent dans la périphérie lyonnaise. La capitale des Gaules fait des émules.

Jura et Vosges : des stations attractives et séduisantes
Séduisant les amateurs de ski de fond, le Jura et les Vosges attirent une clientèle lyonnaise mais aussi parisienne, conquise par les paysages et les prix plutôt doux.

Si la réforme de 2005 n'a pas encore fait grimper le nombre de bénéficiaires à 240 000 comme annoncé par le ministre à l'époque, les premiers résultats sont très positifs. "D'après les dernières statistiques disponibles, plus de 200 000 prêts à 0 % ont été distribués en 2005, soit plus du double qu'en 2004" indique-t-on au ministère. Selon lui, 60 % des opérations effectuées en 2005 n'auraient pas pu être réalisées sans l'extension du prêt à 0 % aux opérations portant sur des logements anciens. C'est en effet l'ouverture du prêt au logement ancien sans contrainte de travaux qui a dopé la production de l'aide. Ainsi, en 2005, 36 000 prêts ont été attribués pour des logements anciens avec travaux et 92 000 à des logements anciens sans travaux. Il est vrai qu'auparavant, les conditions d'octroi dans l'ancien étaient particulièrement draconiennes. Pour financer un logement ancien, il fallait au moins consacrer 35 % du prix du logement en travaux. Résultat, 90 % des opérations financées concernaient des logements neufs. Surtout des maisons individuelles. Aujourd'hui, les prêts finançant une acquisition neuve ne représentent plus que 74 500 prêts. "Les ménages disposant de ressources modestes ont à nouveau la possibilité de devenir propriétaires dans des zones urbaines denses où l'offre de logements anciens est beaucoup plus abondante que celle de logements neufs, précise t-on au ministère, 46 % des prêts à 0 % sont désormais distribués dans les communes les plus chères (zone A) et les agglomérations de plus de 50 000 habitants, contre 30 % auparavant". Et il y a fort à parier que le récent relèvement des plafonds de ressources va encore améliorer ce score. Pour les pouvoirs publics, il s'agit aussi d'encourager la mobilité dans le parc locatif et donc d'accroître l'offre pour ceux qui n'ont pas les moyens d'accéder à la propriété. Mais concrètement, qui peut bénéficier du prêt à 0 % ? Quels projets pouvez-vous financer ? Sur quel montant pouvez-vous compter ? Autant de questions auxquelles nous apportons ici les réponses.