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Un taux élevé de propriétaires

Un taux élevé de propriétaires

À la force du poignet des ouvriers du bâtiment, Marne-la-Vallée et Sénart se sont transformées en grosses grappes de communes. Certains de leurs bourgs, perdus au milieu des champs de betteraves, se positionnent comme des villes moyennes de près de 20 000 habitants, telles Bussy Saint-Georges ou Moissy-Cramayel. Cette urbanisation de greffe a fait la part belle aux grands logements. Le parc immobilier, construit depuis l’origine de Marne-la-Vallée, se compose pour moitié de 3 et 4-pièces et d’un quart de 5-pièces et plus. Celui de Sénart compte 30 % de 4-pièces et 40 % de 5-pièces au minimum. L’habitat individuel bat des records, surtout sur Sénart où les ventes de maisons groupées représentent 11 % du marché francilien, alors que la ville nouvelle n’occupe que 1 % du territoire. Forte est l’aspiration à vivre dans ses murs : 54 % des Marnovalliens sont passés devant le notaire pour devenir propriétaires, et encore plus de Sénartais (65 %).

L'aménagement en question

L'aménagement en question

Quatorze mille personnes élisent domicile à Toulouse chaque année depuis 10 ans. Selon les projections de l'Insee, elles seront bientôt 20 000. La diminution de la taille des ménages augmente la quantité de logements nécessaires pour loger le même nombre de personnes. De plus la population vieillit et le nombre de familles monoparentales est en hausse. Tous les ingrédients sont donc réunis pour faire du marché immobilier toulousain un modèle du genre "tendu".

Cergy-Pontoise, la populaire

Cergy-Pontoise, la populaire

L’agglomération de Cergy-Pontoise pourrait être comparée à une salade aux champignons avec beaucoup de verdure. Les champignons, ce sont 12 villes poussées très vite pour absorber l’essor démographique francilien, construisant 3 000 logements par an durant les dix premières années de la vie de l’agglomération. Côté verdure, des pelouses courent sur le quart du territoire, les forêts et le Vexin sont à proximité, une base nautique de 250 hectares longe l’Oise. Populaire, Cergy- Pontoise accueille 42 % de logements sociaux, mais aussi 20 000 étudiants et 90 000 actifs. La SNCF, le RER A sillonnant Cergy et le RER C arrivant à Pontoise, desservent le territoire. La Défense est à une demi-heure, mais la fréquence des rames est à améliorer. Cette “ville nouvelle”, née d’une utopie en 1969, a été rendue à la vie civile en 2003. Depuis lors, la communauté d’agglomération gère son destin. L’ancien : baisse des prix. Entre février et mai, selon les notaires, les prix des appartements anciens ont baissé (de - 0,2 % à - 1,4 %) dans tous les départements franciliens, à l’exception de Paris. Certains secteurs de Cergy- Pontoise ont reculé plus franchement sur un an, de mars à mars : - 3,3 % à Cergy, - 11,6 % à Pontoise. “L’acquéreur a repris la main en proposant son offre au vendeur”, justifie Alain Desseroy, responsable de l’agence Guy Hoquet de Pontoise. Les tarifs ressortent entre 2 300 et 2 600 euros/m2, bien inférieurs à la moyenne régionale de 4 600 euros. Et la hiérarchie entre les catégories de biens est forte : “Même à Cergy Saint- Christophe,ne vous fiez pas aux apparences, explique l’agent immobilier. Des studios tout simples côtoient de très beaux duplex donnant sur les étangs de Cergy.” À Pontoise, le centre-ville, assez petit, est très prisé, surtout par les jeunes cadres moyens. Un pavillon de moins de 100 m2 change de mains entre 280 000 et 320 000 euros et une belle meulière pour 330 000 euros, mais elle dépasse rarement 80m2 avec des salons de peu d’ampleur, sans rapport avec le goût actuel. D’autres quartiers sont recherchés, comme le bourg ancien Cergy-Village, les bords de l’Oise et les Hauts-de-Cergy. En revanche, un 100 m2 de Marcouville, à Pontoise, ne coûte guère plus de 150 000 euros en raison de sa proximité avec des HLM.

Construction neuve : une reprise encore sous conditions

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Si le secteur reprend des couleurs c’est essentiellement grâce aux dispositifs mis en place par le gouvernement. De nombreuses menaces planent encore, faisant craindre un retour en arrière.

Les banques prêtent-elles ?

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Les banques de la région lyonnaise sontelles frileuses pour prêter ? “Leur attitude est relativement positive. Elles sont revenues à des conditions d'octrois de crédits qu'elles n'auraient jamais dû perdre de vue”, répond Jean Gignoux, responsable Centre-Est de Capfi, en soulignant une politique plus ou moins attractive des taux.

Les meilleurs crédits jeunes

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Alors que les prix de l’immobilier stagnent ou baissent légèrement, les taux de crédit, eux, remontent franchement. Si vous avez un projet immobilier en tête, voici les règles pour bien acheter.

3 QUESTIONS À Isabelle Couëtoux du Tertre, directrice adjointe de l’Anil

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Explorimmoneuf. En 2011, à quels avantages fi scaux donne droit l’investissement locatif dans un logement neuf BBC ?

600 logements neufs à coûts maîtrisés

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Alliade Habitat, Logirem, SNI et ICF Habitat Sud-Est Méditerranée ont créé un dispositif pour accélérer la construction de logements sociaux.

Acheter dans le neuf à Angers

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Riche d'un patrimoine historique dont on peut admirer la trace aux quatre coins de la ville, entre château du Roi René, abbayes, cathédrale ou ensemble Saint-Jean, Angers est devenue Duché au 14e siècle et comptait déjà 25 000 habitants au début du 18° siècle.

Bouches-du-Rhône : maintien des fondamentaux

Bouches-du-Rhône : maintien des fondamentaux

Hors ventes en bloc et logements à prix maîtrisés, le marché des logements neufs sur le département s'est maintenu au 2e semestre 2007 avec un niveau de 2 567 ventes contre 2 671 au 2e semestre 2006. Par contre, mais c'est somme toute logique, les mises en vente s'affaissent passant de 3 748 pour la même période en 2006 à 2 641 au 2e semestre 2007. A Marseille, plus qu'ailleurs les mises en vente ont été divisées par plus de deux. La répartition des ventes se concentre essentiellement sur les 13e, 14e, 15e et 16e arrondissements qui totalisent 40 % des ventes alors que les 8e et 9e arrondissements ne représentent plus que 17 % des ventes réalisées contre 30 % au cours des deux années précédentes. Il est intéressant de se pencher également sur le marché de l'existant où Jean-Luc Chauvin, président de la FNAIM 13 estime que les "prix restent stables", avec quelques particularités à souligner :"Dans les quartiers sud, en bord de mer, quelques transactions avec des Américains et des Hollandais peuvent être analysées comme l'effet image sur la ville. Enfin, dans le 10e, les vendeurs ont des prétentions bien supérieures au marché". Là aussi, comme à Bordeaux ou Toulouse, la mairie intervient pour permettre aux jeunes ménages ou aux familles aux revenus moyens d'accéder à la propriété. Le dispositif "chèque 1er logement", unique en France, permet de devenir propriétaire dans le neuf ou l'ancien en allégeant jusqu'à 40 % sa charge de remboursement de prêt immobilier. Seul critère : acheter sur le territoire de la ville de Marseille - dans le neuf ou l'ancien - un logement pour en faire sa résidence principale, pendant au moins 5 ans.

LA HAUSSE DES PRIX : UNE INQUIÉTUDE

LA HAUSSE DES PRIX : UNE INQUIÉTUDE

Même si, comme le souligne Philippe Roux, la hausse des prix d'une année sur l'autre reste "raisonnable" avec une progression de 7,2 %, le prix moyen des logements vendus reste élevé. "Aujourd'hui, le prix d'entrée du marché immobilier marseillais est, pour 80 % des logements, supérieur à 3 000 €/m2, constate Franck Bret, le directeur commercial de Cogedim Provence. Tous les programmes se commercialisent très bien mais nous nous trouvons dans un contexte où la forte augmentation des prix du foncier ne peut qu'engendrer la poursuite de hausse des prix sur la totalité des secteurs de Marseille". Cette augmentation régulière depuis trois à quatre ans a des conséquences qui inquiètent des promoteurs-constructeurs de la place, comme Alain Vallet, directeur du développement des Nouveaux Constructeurs : "Les opérateurs sont d'autant plus vigilants que les opérations mettent en moyenne 12 mois pour arriver sur le marché. Mécaniquement, dans le Sud, tout du moins, les programmes encore dans les cartons risquent d'être supérieurs à 4 000 €/m2 lors de leur sortie". Pour l'instant, le marché reste bien soutenu : "Les acheteurs sont déjà souvent propriétaires d'un logement, explique Alain Vallet. Ils revendent dans de bonnes conditions malgré les petits correctifs qui sont intervenus et rachètent des appartements mieux adaptés à leur situation. Entre un apport ainsi constitué et des crédits à des taux particulièrement intéressants, cette tranche d'âge de 40/60 ans a toute sa place sur le marché"

Les prix de l'immobilier neuf à Marseille au 1er trimestre 2011

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Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) à Marseille par la fédération des promoteurs immobiliers.

Le CCMI ou contrat de construction de maison individuelle

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J'ai un projet de construction qui porterait sur une maison comportant au rez-de-chaussée un local professionnel et, à l'étage mon habitation personnelle. Quelle réglementation serait applicable à ce contrat ? (Olivier S., Saint-Rémy-lès-Chevreuse, 78)

Béton, fibres PVC... Voici les nouveaux matériaux

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Des plus pointus aux plus écolos, les matériaux font leur révolution. Depuis une vingtaine d’années, les innovations se succèdent dans ce domaine. Des pistes pour construire autrement. Tour d’horizon (non exhaustif) des néomatériaux.

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