Où en est la recherche ?

Deux programmes sortent du lot. Le premier, Prebat, soutient les projets innovants de conception des bâtiments à basse consommation énergétique. L'idée ? Des “maisons-tests”, qui servent de laboratoire. Prebat dessine ainsi les bâtiments de demain et a une obligation de résultat. Sa mission : apporter des solutions concrètes pour réduire par quatre à l'horizon 2050 les émissions de gaz à effet de serre et donc, réduire dans les mêmes proportions les consommations énergétiques des logements. Les performances de ces derniers doivent aller très au-delà des exigences de la réglementation énergétique. Daniel Limoges a été chargé d'une étude sur “la perméabilité à l'air des bâtiments très isolés”. Il explique : “Il existe un renouvellement d'air volontaire, via des systèmes de ventilation très efficaces. Mais il y a aussi un renouvellement d'air parasite, qui “exploite” tous les défauts de l'enveloppe du bâtiment. On essaie de trouver des solutions pour y remédier. En effet, cette perméabilité à l'air a un impact pour le confort (courants d'air pas très agréables),sur la qualité de l'air (en véhiculant des poussières, des moisissures) et sur la consommation d'énergie (on chauffe plus)”. De son côté, la fondation Bâtiment et énergie a été créée par Arcelor, EDF, Gaz de France et Lafarge pour la recherche sur les bâtiments basse consommation. “Nous soutenons financièrement des projets, explique Jean-Louis Plazy, directeur de la Fondation, nous cherchons, pour diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre,des solutions techniquement performantes et économiquement fiables.” Alors, le passage de “consommateurs d'énergie” à “producteurs d'énergie”, c'est aujourd'hui demain ?

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Deux programmes sortent du lot. Le premier, Prebat, soutient les projets innovants de conception des bâtiments à basse consommation énergétique. L'idée ? Des “maisons-tests”, qui servent de laboratoire. Prebat dessine ainsi les bâtiments de demain et a une obligation de résultat. Sa mission : apporter des solutions concrètes pour réduire par quatre à l'horizon 2050 les émissions de gaz à effet de serre et donc, réduire dans les mêmes proportions les consommations énergétiques des logements. Les performances de ces derniers doivent aller très au-delà des exigences de la réglementation énergétique. Daniel Limoges a été chargé d'une étude sur “la perméabilité à l'air des bâtiments très isolés”. Il explique : “Il existe un renouvellement d'air volontaire, via des systèmes de ventilation très efficaces. Mais il y a aussi un renouvellement d'air parasite, qui “exploite” tous les défauts de l'enveloppe du bâtiment. On essaie de trouver des solutions pour y remédier. En effet, cette perméabilité à l'air a un impact pour le confort (courants d'air pas très agréables),sur la qualité de l'air (en véhiculant des poussières, des moisissures) et sur la consommation d'énergie (on chauffe plus)”. De son côté, la fondation Bâtiment et énergie a été créée par Arcelor, EDF, Gaz de France et Lafarge pour la recherche sur les bâtiments basse consommation. “Nous soutenons financièrement des projets, explique Jean-Louis Plazy, directeur de la Fondation, nous cherchons, pour diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre,des solutions techniquement performantes et économiquement fiables.” Alors, le passage de “consommateurs d'énergie” à “producteurs d'énergie”, c'est aujourd'hui demain ?


 

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