Actualité

Un urbanisme lié au développement durable
L'élément fédérateur du projet prévoit ainsi la création de six passerelles - en plus de la passerelle Viguerie, en cours d'achèvement - pour relier les Toulousains entre eux par le fleuve. Casselardit relié aux Sept-Deniers, les Amidonniers à Saint-Cyprien, l'île du Ramier vers Saint-Cyprien, Empalot au Stadium en assurant la continuité depuis Niel… Aterme, ce projet, encore au stade d'ébauche, aura une incidence palpable sur la vie quotidienne des Toulousains, en faisant de la Garonne le lien principal entre eux. Le corollaire de ce projet sera la restructuration de l'île du Ramier, avec le déménagement probable du Parc des expositions, libérant ainsi une emprise de neuf hectares en vue de réaliser une "île aux loisirs" dans un environnement arboré. De plus, la municipalité s'est lancée dans la réalisation d'écoquartiers.

Faut-il investir dans l'Est franciclien?
"Les acquéreurs ne se trompent pas, constate Carole Perrin-Lavaret, la directrice commerciale et marketing d'Icade Promotion Logement. Je suis impressionnée par la rapidité de leur prise de décision sur ces marchés où l'offre est à un bon prix et de qualité.Entre leur première visite et la réservation, il ne s'écoule en moyenne qu'un trimestre." Un regret : "Compte tenu de la demande,les produits notamment pour les investisseurs ne sont pas assez abondants parce que des municipalités encouragent plutôt la production de grands appartements familiaux.Ceci étant,les jeunes actifs préfèrent le locatif au départ de leur parcours résidentiel. Leur proposer une offre locative permet de les attirer sur le territoire.Ensuite, ils resteront sur la commune où ils se plaisent.Beaucoup d'élus l'ont bien compris". Quant à Maryline Gaulbaire, la gérante d'Ivali Immobilier qui ne propose à la vente que des produits d'investissement, elle perçoit l'Ile-de-France en général et l'Est en particulier comme un marché attractif : "C'est un grand bassin d'emplois avec le RER et des possibilités de travailler à Roissy, Paris ou Orly. Un emplacement près de Disney n'est pas seulement un investissement de défiscalisation. C'est un produit patrimonial porteur de plusvalue. J'ai vécu durant dix ans en Floride,près de Disney à Orlando et durant cette période j'ai vu la ville doubler de taille."

Cécile Duflot annonce la disparition du Scellier fin 2012
La nouvelle Ministre de l’Egalité du Territoire et du Logement, Cécile Duflot, vient d’annoncer le 29 mai dernier, la fin de la loi Scellier au plus tard le 31 décembre 2012. Ce dispositif a été conçu pour encourager l’investissement locatif dans l’immobilier neuf. Pour le remplacer, elle réfléchit à un outil qui serait plus « social ».

3 questions à François Payelle
Président de la fédération des promoteurs immobiliers

Avec des ventes et des permis de construire en progression, l'immobilier neuf reprend des couleurs, selon le baromètre du ministère de l'Écologie. Près de 30 000 logements neufs ont été vendus au cours du 3e trimestre 2010, soit une hausse de 11,2 % par rapport au même trimestre en 2009, rapporte le ministère de l'Écologie.

Vous préférez vivre en ville ? Dans ce cas, optez pour Saint-Malo ! Ville et station balnéaire à la fois, elle est facile d’accès (TGV), dynamique et animée en toute saison, et vous n’aurez aucun mal à trouver des locataires. Dans le neuf, quelques programmes vous autorisent à acheter dans le cadre du dispositif Pinel (Zone B1), comme par exemple sur le programme développé par Bati-Armor, au coeur de Saint-Servan, à deux pas des commerces, de la gare, des plages et du port. Un studio s’y vend 170 000 € et un 2-pièces entre 180 000 et 213 000 €. Seri Ouest est également présent avec un nouveau programme doté de 3 et 4-pièces qui s’affichent entre 214 000 et 267 000 €. Le groupe Arc commercialise, quant à lui, des appartements à petits prix : à partir de 115 000 € pour un 2-pièces. Investir à Rennes (photo ci-dessous) constitue également une bonne stratégie. À 50 minutes de la mer, la ville offre un cadre de vie très agréable. Dans le quartier de la gare sud, BPD Marignan offre un programme, du studio au 4-pièces, entre 133 000 et 279 000 €. Non loin du centre-ville et de la gare, Réalités propose une petite résidence dont les studios démarrent à 99 000 € et les 2-pièces à 163 000 €. Comptez un peu plus pour le programme réalisé par ADI (studio à partir de 121 000 € et 2-pièces à partir de 168 000 €).

Des mesures pour mobiliser le foncier public
Alors que les chiffres 2014 de la construction restent orientés à la baisse, l’heure est à la mobilisation du foncier public.

Logements neufs entre Côte d’Amour et Pays basque
Le marché du littoral en Loire-Atlantique est un marché hétérogène. “Sur la Côte d’Amour, la station balnéaire de La Baule a vu ses prix fléchir de près de 9 % pour s’établir à 4 555 €/m2 et le constat est identique à Pornichet ou au Croisic et les acquéreurs s’orientent désormais vers des logements plus petits”, note-t-on à la chambre des notaires de Loire-Atlantique. Ainsi les retraités, qui représentent sur la Côte d’Amour un acquéreur sur trois, disposaient en 2008 d’un budget moyen de 200 469 € contre 215790€ en 2007. Sur la Côte de jade, les volumes échangés ralentissent et les prix fléchissent également avec un recul de 5 %. Pornic, qui demeure la station la plus prisée de cette côte, accuse un repli de près de 10 %. Sur Saint-Nazaire, les prix se stabilisent à 2 109€ le m2. ADI, qui dispose d’une offre sur une partie du littoral du département, livrera en 2010 CW-65-Villa Phébus, dans le quartier résidentiel de Porcé, à l’Ouest de la ville. Les 23 appartements, du studio au 5-pièces sont à deux pas de la mer et les prestations, haut de gamme avec plancher chauffant ou par quet massif dans les chambres.

L’AVIS DE ÉVELYNE DESSEREY - Gérante de Xenyt*
Évelyne Desserey : L’offre de résidences avec services, mais aussi le nombre de clients désireux d’investir, ont considérablement augmenté ces derniers temps. Les prix d’appel – dans les résidences étudiantes, on peut trouver des lots pour moins de 100 000 euros – sont d’autant plus attirants. Même si le produit semble sûr, il faut rester vigilant. Tout d’abord dans le choix de l’emplacement : des résidences à la montagne où il n’y a jamais de neige, ou en pleine campagne où il n’y a pas de touristes, ça s’est déjà vu ! Puis, le gestionnaire doit être choisi avec soin, pour être sûr de toucher son loyer chaque mois. La résidence avec services constitue plutôt un investissement à long terme, qu’il ne faut pas prévoir de revendre rapidement. L’investisseur pourra récupérer la TVA dans les trois mois, mais il devra garder le bien vingt ans, s’il ne veut pas rembourser la TVA prorata temporis. Cependant, s’il veut ou doit revendre avant vingt ans, il peut toujours revendre à un autre investisseur qui s’engage à reprendre le bien en l’état. Une bonne façon de financer le produit est de prendre un crédit in fine, surtout dans le cadre d’un gros investissement de départ. Au terme du financement, l’investisseur pourra se verser un complément de revenu, et bénéficiera d’une défiscalisation sur une période longue, de 20 à 30 ans, après acquisition. Un produit bien fait et bien placé, garantit une excellente rentabilité financière à l’investisseur. C’est a priori plutôt un produit financier pur, sauf parfois pour la résidence de tourisme, où les acquéreurs prévoient de l’occuper une partie de l’année. Mais il faut savoir que dans ce cas de figure, cela fait baisser la rentabilité du bien.

Pour que l’investissement en résidence avec services constitue effectivement une bonne opération, qui permettra de se constituer un complément de retraite par exemple, il faut faire les bons choix dès le départ. Le gestionnaire, qui s’occupe de l’entretien des lots, de trouver des locataires et de verser un revenu garanti au bailleur, est évidemment primordial dans l’affaire. Plusieurs grands noms du secteur ont déjà investi ce créneau depuis des années : Pierre & Vacances, Odalys, Lagrange ou encore VVF Belambra pour le tourisme ; Accor ou Lamy pour les résidences d’affaires et étudiantes ; Orpéa, Domytis, Mieux Vivre et GDP Vendôme pour les résidences médicales. Le choix du gestionnaire s’opère au vu du nombre de résidences qu’il gère et de sa solidité financière. Quant à opter pour un secteur plutôt qu’un autre, cela se décide en fonction de l’objectif de l’acquéreur. “La résidence gérée dans le tourisme offre une rentabilité d’environ 4 %,mais avec une valorisation patrimoniale forte, explique Sébastien le Goascoz, responsable produits au Comptoir Immobilier, société de conseil en immobilier dédiée à la prescription bancaire. La résidence d’affaires tourne autour de 4,5 %, avec une valeur patrimoniale très importante si elle se situe en centre-ville. La résidence médicale, pour sa part, est très rentable, autour de 5 %, mais a une valeur moindre en termes de patrimoine. Si un client a le budget pour un seul lot, nous allons le guider en fonction de ses moyens et de son appétence pour une valeur patrimoniale ou pas. S’il a un budget plus important, on va panacher les investissements.” La sélection de l’immeuble reste, quant à elle, une question de bon sens immobilier. “Les résidences étudiantes, d’affaires ou de tourisme doivent logiquement être situées, respectivement, près d’une fac ou d’une école réputée, dans un quartier d’affaires dynamique ou sur un bel emplacement pour les vacances. Les résidences médicalisées sont un peu à part, les exigences en termes d’équipement et aménagement sont hautes et doivent faire l’objet d’une validation par la Ddass. Autre critère pour ce type de résidence : l’endroit doit être facilement accessible par la route ou les transports en commun, pour que la famille puisse rendre visite à son parent âgé” détaille Michèle Lambert.

"Bien gérer l'espace pour répondre à la demande de logements"

Indicateur Bertrand : Comment les investisseurs doivent-il appréhender la rentabilité locative ?

A quoi ressemblera la ville de demain ?
VIDEOS. Spécialisé dans les projets les plus fous, l’architecte et urbaniste Vincent Callebaut a bien voulu nous livrer sa vision des métropoles et bâtiments de demain. Un regard résolument vert et sous-marin. Entretien.

Ile-de-France : deuxième couronne
À quelques dizaines de kilomètres de la capitale, Meaux, c’est déjà un peu la campagne. Pourtant cette ville de 50 000 habitants a, elle aussi, ses quartiers populaires difficiles, qui figurent aujourd’hui parmi les projets de rénovation urbaine les plus avancés d'Île-de- France.

Dans le nord-ouest du Grand Lyon, aux pieds des Monts d'Or et à quelques minutes du 5e arrondissement, les prix sont élevés : 4 019 e/m2 en moyenne, parking inclus, au 30 septembre, en augmentation de 8,5 % sur un an (chiffres Cecim). Durant le 3e trimestre, le ralentissement du marché s'est fait sentir. Sur un an, les mises en vente ont reculé de 14 % et les réservations de 40 % ; le délai d'écoulement s'est prolongé de 19 à 38 mois et les stocks ont grossi de 70 % pour se situer à 70 lots. Très actifs par tradition sur le nord-ouest, les investisseurs se sont retirés pour moitié et ne constituent plus que 30 % de la clientèle, alors qu'ils se sont mieux maintenus dans les territoires voisins. Une tendance baissière s'annoncerait-elle ?

3 QUESTIONS À FABRICE DI BELLO Responsable marketing Assurances des Emprunteurs de BNP Paribas
"L'assurance décès-invalidité reste incontournable"

Quelles perspectives d’évolution ? “A vec 126 000 ventes en 2006 et à peu près la même chose en 2007, nous avons vécu deux années records en terme de ventes de logements neufs. L’année 2008 devrait voir un retour à une situation plus normale et la hausse des prix s’arrêter. C’est une bonne chose. Le volume de la production devrait être équivalent ou en légère baisse. Nous observons évidemment avec attention l’évolution des taux d’intérêt qui ont monté, mais qui se stabilisent aujourd’hui et nous ne prévoyons plus de forte hausse. La crise des subprimes a eu au moins une vertu, celle d’inciter les banques centrales à conserver les taux directeurs à leur niveau. Il y a, bien sûr, des tensions inflationnistes, la hausse du pétrole, autant d’éléments qui peuvent inciter les banques à remonter leurs taux, mais nous ne prévoyons pas de hausse significative en 2008. L’année devrait donc être celle de l’atterrissage en douceur du marché immobilier. A nous de nous adapter et de proposer une offre en adéquation avec la demande.”