Actualité

Chambery : L'éco-construction à l'honneur
C’est autour du thème « Santé et performance énergétique » que se dérouleront début novembre (les 8 et 9), les rencontres du bâtiment durable à Chambery (Savoie).

Avis de neuf sur la capitale de la Brie.

Cette solution permet d'acquérir un logement à bonne dimension, avec des paiements échelonnés pendant les travaux. Des avantages qui méritent bien un peu d'attente.

A Rennes, le siège du Crédit Agricole est remplacé par du logement
VIDEO. Ce vaste programme, lancé à l’initiative du Crédit Agricole d’Ille et Vilaine, permettra de construire 357 appartements sur l’ancien site d’une des caisses régionales du groupe. Une opération ambitieuse, qui ne fait pas l’unanimité.

Languedoc-Roussillon : du neuf pour habiter ou investir ?
Comme partout ailleurs en France, la région a connu, sur les six premiers mois de 2012, un ralentissement de la production de nouveaux logements. Mais si la chute des ventes aux investisseurs est conséquente, on note une hausse de propriétaires occupants.

Investissez en Scellier avant son remplacement annoncé
Il est encore temps de profiter du dispositif actuel et de ses multiples avantages avant la mise en place d’un système plus social par le ministère du Logement.

3 questions à Stéphanie Jannin
Vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole et déléguée à l’urbanisme et à l’aménagement durable de Montpellier.

L’exploitant sous haute surveillance
Un bon exploitant est l’autre condition nécessaire et indispensable à la réussite d’un investissement à la montagne. Sur le marché, deux types d’exploitants cohabitent : les promoteurs-exploitants et les exploitants extérieurs. Comme vous, les premiers ont intérêt à ce que le bien vieillisse correctement, sinon, cela pourrait leur coûter cher. “Avant de signer avec un exploitant, il faut toujours vérifier ses références. Car c’est lui qui va gérer le bien sur le long terme”, recommande Pascale Jallet, déléguée générale du syndicat national des résidences de tourisme (voir encadré ci-contre). S’il a par exemple mauvaise presse, méfiance. Autre point à surveiller : la diversification de son parc d’appartements. En gérant à la fois des appartements à la mer et à la montagne, il limite les risques de vacance locative en cas d’hiver sans neige ou d’été pluvieux. Ce qui ne manquerait pas de peser sur la rentabilité locative de votre bien. En résidence de tourisme, la rentabilité varie en fonction de la localisation du bien, du marché locatif local, de la formule de rémunération proposée par l’exploitant et de l’occupation ou pas de l’appartement par l’investisseur. La rentabilité, autrement dit, le rapport entre le prix d’achat du bien et les revenus tirés de la location, sera d’autant plus faible que le bien acquis est cher à l’achat. Investir dans une station huppée ou branchée ne vous rapportera donc pas grand-chose. Dans ce cas, misez plutôt sur la plus-value à la revente. Selon les sources, la rentabilité locative en RT oscille entre 1,8 % et 4 % par an. Dans le bail, l’exploitant s’engage donc à vous verser un loyer annuel garanti compris entre 1,8 % et 4 % du montant de l’investissement. Si vous renoncez à l’occupation ponctuelle de votre logement, vous augmentez de fait la rentabilité. Sachez toutefois que les règles du jeu évoluent vers des loyers “variables”. Lors du renouvellement d’un bail, Pierre & Vacances peut proposer une formule “fixe + variable”. L’investisseur se voit garanti un loyer minimum assorti d’une partie variable proportionnelle au taux d’occupation de son logement. “Pour répondre à une demande de la clientèle étrangère”, affirmet- on dans le groupe. Faites-vous bien préciser les règles du jeu dès le départ car vous vous engagez pour 9 ans minimum. Sachez qu’aujourd’hui, la durée minimale des baux proposés est à la hausse. On parle plus souvent de 11 voire 22 ans.

Un an pour renégocier son assurance
" Le coût de l’assurance représente entre 10 et 20 % du coût d’un crédit immobilier, parfois un tiers ", a rappelé Benoît Hamon, ministre délégué à l’Économie sociale et solidaire et de la Consommation, fin 2013, devant les députés. Il a aussi souligné " un niveau de rémunération de l’assureur, le plus souvent une banque, très important ". Résultat : dans le cadre du passage du projet de loi sur la consommation en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, les députés ont voté un amendement qui octroie aux emprunteurs un délai d’un an pour changer ou renégocier l’assurance sur leur prêt. Une protection supplémentaire pour des consommateurs qui en dépit de la loi Lagarde de 2010 peinent encore à choisir librement leur assurance.

Les raisons de l'achat d'un bien neuf
Baromètre Explorimmo février 2013 : Pour quelle raison principale préférez-vous acheter/louer un logement neuf ?

L'AVIS DE ANNABEL FLEURY, Directrice de l'agence Meilleurtaux à Nantes
Annabel Fleury : “Nantes s'inscrit sur un territoire dynamique, avec une réelle demande locative et différents dispositifs favorables à l'accession à la propriété. Ici, un jeune couple avec un enfant éligible au PTZ pourra voir ce dernier doubler grâce au prêt local de Nantes Métropole, assorti d'un prêt complémentaire à taux bonifié. Cela peut augmenter son budget de 8 à 10 000 € et lui permettre de ne pas trop s'éloigner du centre.

Acheter un logement neuf ne se fait pas à la légère et nécessite une période de réflexion pour trouver les meilleurs prêts, taux, assurances... Pour ne pas perdre le fil, suivez le guide !

Ces 20 dernières années, plus de 8 000 logements ont vu le jour sur Bussy Saint-Georges, sur le secteur 3 de Marne-la-Vallée. Certains se trouvent dans l'enceinte même d'un superbe golf. Aujourd'hui, les constructions continuent de plus belle. 800 nouveaux logements sortent encore de terre chaque année. La proximité de la nature ne cède pas au développement urbain. En plus de ses 80 hectares d'espaces verts et 5 000 arbres plantés à travers la ville, le parc urbain traversera bientôt la ville d'ouest en est. À son extrémité orientale, le parc du Génitoy sera achevé dès 2006. C'est tout autour de ce nouvel espace que se développent les programmes actuellement. Dans le quartier résidentiel des Cents- Arpents, de nombreuses réalisations sont en cours, dont le domaine de Flore et la Villa Trévise, deux résidences de standing réalisées par France-Pierre.

"Des revenus pour la retraite"

Mis en place depuis le 1er septembre 2006, les dispositifs Borloo populaire et Robien recentré encouragent l’investissement locatif, en permettant aux investisseurs de déduire fiscalement une partie du prix d’achat ou de construction du bien. Ces mesures permettent en effet de retirer des revenus 6 % de la valeur du logement pendant les sept premières années (soit 6 x 7,42 %) et 4 % pendant les deux années suivantes (2 x 4,8 %), soit jusqu’à 50 % d’amortissement sur neuf ans. Le déficit foncier ainsi créé est plafonné à 10 700 € annuels. Première différence entre les deux systèmes, le Borloo offre 2,5 % supplémentaires pendant six ans (2,5 x 6,15 %) au-delà de ces neuf années, et peut donc monter jusqu’à 65 % d’amortissement du montant du bien immobilier. De plus, le Borloo populaire comporte un second avantage fiscal, qui consiste en une déduction spécifique de 30 % sur les loyers imposables.

Christophe Crémer - Président-directeur général de Meilleurtaux.com
Indicateur Bertrand : Que pensez- vous du marché immobilier en ce début d’année ? Pensez-vous que nous sommes face à une crise ? Christophe Crémer : Selon les sources, le marché devrait connaître une très légère hausse ou une très légère baisse. Pour ma part, je pense que l’on sera dans une marge faiblement négative. Certaines zones restent très dynamiques. Notamment dans Paris où des quartiers comme la République fonctionnent encore très bien. Même chose à Levallois-Perret. Mais, il ne faut pas se voiler la face, dans l’ensemble, l’activité a fortement ralenti. On savait bien que l’immobilier ne pourrait pas monter indéfiniment à ce rythme là. D’ailleurs, pourquoi les prix continueraient-ils à grimper en France alors que l’immobilier baisse partout dans le monde ? Aux Etats- Unis, en Angleterre, en Espagne… partout le marché s’essouffle parce que les prix ont flambé. Aux Etats-Unis, c’est une véritable crise due au marché qui a été très spéculatif : 28 % des acquéreurs étaient des spéculateurs. En France, le contexte est différent. Le marché n’est pas en crise. La demande n’est pas, non plus, spéculative puisqu’elle émane d’acquéreurs qui cherchent tout simplement à se loger et à assurer leur avenir et leur retraite. Ils sont seulement freinés dans leur projet d’achat par les prix de l’immobilier et la montée très rapide des taux d’intérêt des crédits immobiliers. Mais, les pouvoirs publics ont pris des mesures qui devraient quelque peu les rassurer. Ne serait-ce qu’avec la déductibilité des intérêts d’emprunt. L’ennui, c’est que pour l’instant, la plupart des acquéreurs que nous recevons, ne savent même pas qu’ils peuvent bénéficier de cette déductibilité. I. B. : 2007 a été une année de forte hausse des taux de crédit. Que pronostiquez-vous pour l’année 2008 ? C.C. :Au début de l’année 2006, les taux étaient à 3,20 % et aujourd’hui ils démarrent à 4,70 % sur 15 ans. En deux ans, la remontée a été spectaculaire puisque de 1,50 point et rien que sur 2007, les taux ont bondi de 0,90 point. Personne ne peut nier que c’est une évolution importante. On peut dire que 2007 a été l’année de la fin des taux bas. Mais je pense qu’ils ne vont plus beaucoup monter. Pour ce qui concerne les taux fixes, l’OAT 10 ans a subi peu de hausse ces dernières semaines. Aujourd’hui, il est à 4,25 % et les taux de crédit proposés aux particuliers démarrent autour de 4,70 % sur 15 ans. L’écart est largement supérieur à la normale. Les banques auraient même dû baisser un peu leurs taux, mais cela n’est pas le cas. Elles sont en train de restaurer leurs marges, d’autant que leurs coûts de refinancement ont augmenté. Même les grandes banques de dépôt empruntent entre 0,25 et 0,30 point de plus qu’en juin. La crise des subprimes est passée par-là. Pour autant, je pense que la hausse ne devrait pas dépasser 0,15 point sur l’ensemble de l’année 2008. Ce qui n’aura pas de réel impact sur la solvabilité des acquéreurs. Quant aux taux révisables, il y a fort à parier que la Banque centrale européenne (BCE) n’augmente pas son taux directeur. Certes, il y a une tendance inflationniste à l’échelon européen, mais les indicateurs économiques sont loin d’être excellents. Il n’empêche que les acquéreurs et notamment les investisseurs qui ont pris des taux révisables ces dernières années, s’en mordent les doigts. Car la révision annuelle du taux de crédit sur l’Euribor fait souvent grimper le taux audelà d’un taux fixe. A titre d’exemple, si l’on applique une révision de taux aujourd’hui alors que l’Euribor est à 4,65 %, et que l’on y ajoute la marge de la banque, en moyenne de 1,20 point, le taux du crédit passe à 5,85 %. Bien plus qu’un taux fixe à 4,70 ou 4,80 % aujourd’hui. Quelqu’un qui a pris un taux révisable récemment a intérêt à le convertir en taux fixe. I. B. : Bien que les banquiers s’en défendent,constatez-vous un durcissement des conditions d’octroi des crédits ? C. C. : Nous sommes dans un environnement différent et il sera sûrement plus difficile d’obtenir un crédit en 2008. DR Nous le ressentons déjà. Notre taux de refus est passé entre juillet et aujourd’hui de 3 à 8 %. J’ai l’exemple d’un couple dont les deux membres travaillent et qui ont des revenus élevés. Pour acheter leur appartement, ils s’endettaient à hauteur de 21 %. La banque a refusé le crédit parce que l’épouse était en période d’essai. Les cas se multiplient. Un autre dossier a été refusé alors que l’endettement était de 32 % parce que la banque a considéré, en épluchant les relevés de compte du candidat emprunteur, qu’il faisait trop de retraits d’argent auprès d’un casino, supposant qu’il était joueur. Cela illustre combien tous les détails d’un dossier sont importants. I. B. : L’allongement des durées des prêts se poursuit-il ? C. C. : Pour la première fois, au 4e trimestre 2007, la courbe des prêts à 30 ans et plus a baissé par rapport au trimestre précédent. Pour un banquier, un prêt à 30 ans est généralement associé à un jeune couple qui n’a pas d’apport et peu d’expérience professionnelle. Ce qui devient un handicap. Et si l’emprunteur n’a même pas de quoi payer les frais d’acquisition, il ne sera pas vu d’un bon oeil par le banquier, contrairement aux années précédentes où les établissements de crédit prêtaient jusqu’à 110 %. Les banques n’ont pas durci leurs conditions, elles appliquent plus rigoureusement leurs critères.

C'est le moment d'acheter dans le neuf
A l'occasion d'une table ronde organisée par l'Indicateur Bertrand, sept professionnels de la promotion immobilière nous décryptent les tendances du marché. Entre l'ajustement des prix, la baisse des taux, le dispositif Scellier et le doublement du prêt à taux zéro, le neuf est plus que jamais attractif.