Actualité

L'AVIS DE PIERRE KERMEN, 2e adjoint à l'urbanisme, à l'environnement et président de la Sem* Sages

L'AVIS DE PIERRE KERMEN, 2e adjoint à l'urbanisme, à l'environnement et président de la Sem* Sages

Indicateur Bertrand : Vous êtes un élu "vert". Cela signifie un engagement important pour l'environnement ?

L'AVIS DE MAEL BERNIER, Porte-parole d'Empruntis

L'AVIS DE MAEL BERNIER, Porte-parole d'Empruntis

"Le paramètre clé pour les primo-accédants : des taux bas"

Du neuf à venir

Du neuf à venir

"Le plan local pour l'habitat prévoit la construction annuelle de 1 600 logements. La demande reste cependant très supérieure à l'offre et nous avons pour politique de mobiliser tous les moyens pour l'augmenter, en particulier en ce qui concerne le parc locatif. Un certain nombre de mesures ont d'ailleurs été mises en place par la municipalité pour inciter à louer les logements vacants" explique Pierre Pribetich, adjoint aux grands projets urbains. Par ailleurs, outre l'offre de logements neufs dans de nouveaux quartiers comme Junot, de grands travaux de rénovation ont été engagés dans les quartiers des Grésilles, à la Fontaine d'Ouche à encore à Greuze. Dans ce dernier quartier, une soixantaine de logements individuels et collectifs sociaux seront reconstruits. "Nous ne disposons pas de beaucoup de terrains. Cette réalité nous contraint à déployer des trésors d'imagination pour rénover et requalifier certains quartiers. Près de 700 démolitions sont ainsi prévues d'ici à 2008 dans notre PLH, ce qui traduit le besoin de reconstruire la ville sur elle-même" ajoute Pierre Pribetich.

L’AVIS DE MICHEL BONNIN, Adjoint-délégué à l’urbanisme de Saint-Laurent-du-Var

L’AVIS DE MICHEL BONNIN, Adjoint-délégué à l’urbanisme de Saint-Laurent-du-Var

Indicateur Bertrand : Quelles sont vos orientations en matière de logement des actifs ?

3 QUESTIONS À Jean-Luc Laurent - Président de l'EPF d'Île-de-France

3 QUESTIONS À Jean-Luc Laurent - Président de l'EPF d'Île-de-France

Indicateur Bertrand: L'EPF participe-t-il directement à l'accession sociale, par exemple par le portage de terrains dédiés à la maison à 15€/jour?

41 nouveaux logements dans l'écoquartier Vidailhan

41 nouveaux logements dans l'écoquartier Vidailhan

La Résidence Balma Parc, 41 logements du 2 au 5 pièces, réalisée par le groupe Saint-Agne Immobilier, a été inaugurée le 7 mai, en présence d’Alain Fillola, maire de Balma, vice-président du Grand Toulouse et président d’Oppidea, la SEM d’aménagement en charge de la Zac de Balma-Gramont.

Le marché de la Côte d’Azur

Le marché de la Côte d’Azur

En dehors des Dom-Tom, certaines régions de l’Hexagone suscitent les convoitises. A commencer par le Sud, côté Méditerranée. En matière d’immobilier neuf, bien que l’offre soit réduite, elle est cependant bien présente dans les deux départements de la Côte d’Azur. Il suffit de se pencher sur le secteur de La Seyne-sur- Mer pour s’en apercevoir. En effet, de nombreux opérateurs y sont implantés. Ainsi, Bouwfonds Marignan commercialise Le Suffren, une résidence du studio au 3-pièces, avenue du Général de Gaulle, avec un 3-pièces de 53 m2 disponible à 178 000 e hors parking. L’opération est livrable au 4e trimestre 2009.

Âge limite de souscription

Âge limite de souscription

En règle générale, l'octroi d'un crédit - qui plus est immobilier - est subordonné à la souscription d'une assurance décès invalidité. Certes, cette assurance n'a rien d'obligatoire, mais vous ne pouvez guère vous y soustraire, sous peine de voir votre crédit refusé. Quoi qu'il en soit, c'est une précaution indispensable puisque la garantie couvre non seulement la banque qui vous prêtera mais aussi, en cas de décès, vos éventuels héritiers ainsi déchargés du remboursement de votre dette. L'assurance décès invalidité couvre plusieurs risques : le décès, l'invalidité et, de façon souvent facultative, l'incapacité temporaire de travail. Toutes les banques proposent des contrats d'assurance décès invalidité. Il s'agit généralement de contrats "groupe" négociés avec de grandes compagnies d'assurances, à des conditions attractives. Le risque étant mutualisé, ces conditions sont d'ailleurs plus favorables aux emprunteurs âgés qu'aux jeunes puisque la prime est la même pour tout le monde alors que le risque s'élève avec l'âge. Seul problème : les contrats prévoient tous un âge limite de souscription et un âge limite de garantie. En ce qui concerne le décès, l'âge limite de souscription est le plus souvent fixé au 65e anniversaire du souscripteur, parfois même au 60e. Quant à l'âge limite de garantie, il varie d'un contrat à l'autre mais ne dépasse généralement pas le 70e ou le 75e anniversaire de l'emprunteur. Autrement dit, si vous décidez d'acheter à 60 ans, vous ne pourrez, avec un contrat assurance standard, espérer rembourser votre prêt au-delà de 75 ans, le risque décès n'étant plus couvert ensuite. De fait, la banque ne prendra pas le risque de vous prêter au-delà de cet âge. De même, le risque invalidité est couvert jusqu'au 65e anniversaire de l'assuré, plus rarement au 70e anniversaire, la souscription étant, pour sa part, limitée à l'âge de 60 ans. En matière de décès comme d'invalidité, la garantie permet, en cas de pépin, une prise en charge total du capital restant dû. Quant à l'incapacité temporaire de travail qui, rappelons-le, n'est pas toujours comprise dans l'assurance de base, elle est, en principe, assortie, des mêmes limites que la garantie invalidité. En cas de problème, la compagnie prendra en charge, pendant un certain temps, le remboursement de vos mensualités selon des modalités définies au départ. Pour souscrire à ces garanties, encore faut-il que vous soyez en bonne santé. Jusqu'à la cinquantaine, vous n'aurez, sauf problème de santé particulier, qu'à répondre à un questionnaire de santé. Mais au-delà de la soixantaine, vous vous exposez à une étude plus minutieuse de votre dossier. On peut vous demander de passer un examen médical approfondi (radios, prise de sang...). Au vu des résultats, la compagnie peut limiter l'étendue des garanties ou vous faire payer une surprime pour le risque accru. Ou encore refuser de vous prendre en charge. Auquel cas, vous n'aurez que deux solutions : trouver une compagnie qui accepte de vous assurer de façon individuelle, moyennant un tarif raisonnable, ce qui ne va pas de soi, ou renoncer à l'achat. Mais, rassurez-vous, les refus d'assurance sont rares.

L'Île de Beauté plus séduisante que jamais

L'Île de Beauté plus séduisante que jamais

Paysages sauvages, plages aux eaux cristallines… la Corse a de beaux atouts. Malgré tout, le marché de l’île n’échappe pas à la baisse des prix.

Pier Carlo Bontempi

Pier Carlo Bontempi

Lauréat des Palladio Awards pour une place emblématique de Marne-la-Vallée, l’architecte Pier Carlo Bontempi se réclame du “Nouvel urbanisme”, le courant qui monte outre-Atlantique.

Interview d'Edgar Menguy, Adjoint au Maire de Rouen, chargé de l'urbanisme

Interview d'Edgar Menguy, Adjoint au Maire de Rouen, chargé de l'urbanisme

I.B. : Des aménagements urbains sont en cours ou en projet à Rouen. Où en est-on de leur réalisation ?

Du côté des taux

Du côté des taux

Il vous suffit de surfer sur internet ou d'aller faire le tour des banques pour vous en apercevoir : les conditions de crédit restent attractives. Si l'on considère les taux fixes actuels, à moins de 4 % (taux pour un très bon dossier) et une inflation à 2 %, le crédit coûte à peine 2 % l'an. Alors même que les taux ont remonté au cours du 1er semestre 2006. Surtout les taux révisables qui s'adossent sur le loyer de l'argent à court terme en nette progression depuis le début de l'année 2006. Les taux fixes, eux, qui avaient aussi monté, sont de nouveau à la baisse. Ce n'est qu'une légère baisse, mais qui laisse un peu de répit aux emprunteurs. Selon le dernier baromètre des taux Empruntis, un courtier en crédit, les taux fixent démarrent à 3,55 % sur 15 ans, 3,75 % sur 20 ans et 3,85 % sur 25 ans. Ces conditions restent donc très attractives. Mais, rien n'est plus fluctuant que les taux. Qui sait si, dans quelques mois, vous bénéficierez encore d'un environnement aussi favorable. Et, si comme tout le monde, vous préférez payer une mensualité plutôt que de continuer à verser des loyers à fonds perdus, inutile d'attendre plus longtemps. Ce n'est pas non plus une raison pour vous précipiter sur n'importe quelle offre sans réfléchir. Le taux n'est pas le seul critère à retenir et tous les crédits ne sont pas forcément adaptés à votre situation. Sachez donc choisir la formule qui vous convient.

Diagnostic énergétique

Diagnostic énergétique

Je dois bientôt vendre le logement que j'occupe pour acheter dans le neuf. Chauffée à l'électricité, dois-je faire établir un diagnostic de l'installation de chauffage ? (Noura M., La Rochelle, 17)

Alpes-Maritimes : s’adapter aux actifs locaux

Alpes-Maritimes : s’adapter aux actifs locaux

"Les tensions observables sur le marché créent une fracture entre la solvabilité des ménages d'actifs et l'offre disponible", estime Stéphane Guercio. Dans ce contexte de pénurie, la région Paca a ainsi créé plusieurs dispositifs d'intervention afin d'accompagner les collectivités locales, les intercommunalités et les principaux opérateurs fonciers et du logement dans le développement de leurs projets, notamment en direction des actifs. Constatant que la pression sur le foncier disponible et sur l'habitat s'accroît d'année en année, elle a, notamment, mis en place un outil de soutien aux acquisitions foncières et s'appuie sur l'EPFR (Établissement Public Foncier Régional) pour accompagner les collectivités locales dans leurs projets de développement et de maîtrise du foncier. Pour le département des Alpes-Maritimes, avec les appels à projets sur Méridia ou l'Ilot XVe Corps à Nice ainsi que l'opération sur le site de TDF à Antibes, la voie a été ouverte à la réalisation d'opérations mieux adaptées aux actifs. Ainsi, la CANCA (Communauté d'Agglomération Nice Côte d'Azur) lance un appel à projets en fixant un prix de foncier à une valeur bien inférieure à celle du marché : "Les prix de foncier proposés dans ce cadre n'existent nulle part ailleurs dans ce secteur, souligne Jean- Marie Ebel, or, il faut savoir qu'un écart de 500 r sur un prix de foncier entraîne en prix de sortie un écart de 1 000 r, désolvabilisant d'autant les actifs. Avec l'appel à projets, nous pouvons proposer une offre de 3 200 r/m2,plus adaptée aux actifs locaux". En 2007, Promogim a, dans cet esprit, remporté un appel à projets sur l'îlot XVeCorps à Nice, une emprise foncière de 6 000 m2. Cogedim a été lauréat d'un tel appel sur Nice Méridia et lancera, au 2e trimestre 2008, une première tranche de 70 logements, entre 3 200 et 3 500 e/m2, c'est-àdire, 30 % en dessous du prix de marché observable dans ce secteur.

Des conditions de revenus plus draconiennes

Des conditions de revenus plus draconiennes

Comme pour le prêt à 0 % de base, vous devez respecter des conditions de ressources établies selon la composition du foyer et la zone géographique dont vous dépendez. Mais, dans le cas du prêt à 0 % majoré, les plafonds sont plus bas. Logique puisqu'il s'agit d'aider les ménages les plus modestes (voir tableau). L'appréciation des ressources se fait toutefois dans les mêmes conditions que pour le prêt à 0 % classique. Ainsi, pour savoir si vous avez droit au prêt à 0 % majoré, vous devez prendre en compte votre revenu fiscal et y ajouter éventuellement ceux des personnes qui ne sont pas rattachées à votre foyer fiscal mais censées occuper le logement. Pour une demande de prêt entre avril et décembre 2007, ce sont vos revenus de 2006 qui devront être considérés. En revanche, si vous aviez fait votre demande entre janvier et mars, ce sont ceux de 2005 qui vous auraient été demandés.

Trois questions à THIERRY ROCHE, Architecte-urbaniste à Lyon

Trois questions à THIERRY ROCHE, Architecte-urbaniste à Lyon

“La surface des logements peut évoluer et s’adapter en fonction des besoins”

Crédits : services complémentaires

Crédits : services complémentaires

Vous cherchez une assurance habitation ? Pas de problème non plus. C'est devenu un produit classique des banques. Chez HSBC, par exemple, trois formules vous sont proposées : une formule "Compact", vouée aux petits logements et garantissant un capital mobilier de 7 500 e maximum ; une formule "Confort", plus généraliste garantissant le capital mobilier entre 30 000 à 180 000 e et une formule "Propriétaire non occupant" qui s'adresse aux investisseurs ou aux personnes qui détiennent une résidence secondaire. Quant au tarif, il démarre à 82 e par an pour la formule "Compact". Avec l'assurance habitation, vous disposez bien souvent de services annexes, tels l'assistance téléphonique aux démarches en cas de sinistre et si votre logement subit des dégâts importants, certains contrats prévoient la prise en charge de quelques nuits d'hôtel. Et si, après tout cela, vous craignez toujours de vous engager dans votre achat immobilier, certaines banques proposent une garantie revente, c'est-à-dire la perte financière éventuellement occasionnée par la vente de votre bien, notamment en cas de mutation, de décès de votre conjoint, d'un divorce… La garantie couvre la différence entre le prix d'achat et le prix de revente durant quelques années, en principe cinq ans. Cette garantie est, par exemple, proposée au Crédit Foncier ou à La Banque Postale.