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Presqu'île : Grenoble voit grand

Presqu'île : Grenoble voit grand

Comptant parmi les treize écocités labellisées, Grenoble se voit attribuer 17,4 millions d'euros et confie à Christian de Portzamparc la réhabilitation de sa presqu’île scientifique en quartier durable.

Bien isoler pour vivre mieux

Bien isoler pour vivre mieux

L'isolation thermique, quant à elle, est d'autant plus importante qu'elle a des répercussions non négligeables sur le chauffage et les économies d'énergie d'une manière générale. A quoi bon disposer d'un thermostat d'ambiance pour contrôler le niveau de température dans les différentes pièces si votre maison est pleine de courants d'air ?

Remboursement des travaux

Remboursement des travaux

Je suis propriétaire bailleur. Mon locataire a changé l'ensemble du mécanisme de la chasse d'eau des WC sans me prévenir. Il me demande aujourd'hui le remboursement des frais engagés, arguant de la vétusté de l'installation. Dois-je payer ? (Marie S.,Perpignan, 66)

Un coeur de ville transformé

Un coeur de ville transformé

L'île de Nantes est le projet urbain phare de la ville. Ces 337 ha idéalement situés, face au centre historique et au coeur de l'agglomération, constituent le coeur de Nantes Métropole. Longue de 5 km, enlacée par les bras de la Loire, l'île est un territoire urbanisé depuis longtemps, mais disparate, où se côtoient logements réalisés dans les années 70, faubourgs anciens et zone industrielle et portuaire. Avec près d'un million de mètres carrés constructibles, elle représente pour le député-maire Jean-Marc Ayrault : "Une opportunité rare à l'échelle des villes françaises et européennes dont il faut profiter, pour doter Nantes d'un centre urbain à dimension internationale au sein de la métropole Nantes Saint-Nazaire." Placé sous le signe de la mixité des fonctions, des programmes et des objectifs, l'aménagement de l'île de Nantes est engagé depuis 2002. Une partie du patrimoine existant a été préservé et l'objectif est de construire un coeur de ville accueillant tous les publics. L'imposant projet d'Euronantes, mixant bureaux, commerces et lieux de culture, côtoie ainsi des espaces de proximité, avec des aires de jeux pour les enfants, et des places à taille humaine, dessinées pour accueillir les terrasses des cafés.

Île-de-France : en grande couronne, le règne des prix doux

Île-de-France : en grande couronne, le règne des prix doux

Dans un marché immobilier où les prix restent élevés, la grande couronne francilienne offre des opportunités dans le neuf.

Du logement tout neuf à Strasbourg

Du logement tout neuf à Strasbourg

La métropole européenne lance plusieurs écoquartiers d'ampleur qui vont modifi er son paysage urbain tout en respectant les règles du développement durable.

Dynamique marché immobilier neuf bordelais

Dynamique marché immobilier neuf bordelais

A observer le marché bordelais, l'offre est effectivement bien présente. Dans le secteur de Caudéran, Cogedim propose Villa Saint- Amand, une résidence intimiste de 21 appartements, du 2 au 5-pièces, tandis qu'Icade Capri y commercialise la troisième tranche du Parc Montesquieu, avec 86 logements, du studio au 5-pièces, livrable au 2e semestre 2008. Kaufman & Broad termine la vente, dans le même secteur du Square Caudéran, où le 3-pièces est commercialisé à partir de 187 000 e. Au coeur du nouveau quartier de la Bastide et de ses nombreux espaces verts, George V Apollonia réalise L'Autre Quai, de petites résidences qui bénéficieront pour la plupart de vues sur la Garonne. Le 2-pièces de 44,2 m2 vaut 161 000 e et la livraison est attendue pour le 4e trimestre 2007. Bouygues Immobilier signe deux opérations livrables en 2008, à 200 m de l'hôtel de ville, avec le Square Pey Berland, où le 3-pièces est commercialisé à partir de 263 000 e, et avec 17 rue du Ha, une opération de prestige dans le quartier de l'hôtel de ville pour 51 appartements. Groupe Patrice Pichet lance de nombreux programmes à Bordeaux, il offrira 200 logements avec Les Jardins de la Marjolaine, entre les Chartrons et le Jardin public, à un prix moyen de 3 300 e/m2, pour une livraison prévue eu 2e trimestre 2008.

Alain Durand - Directeur commercial d'Urbat Promotion - Logement

Alain Durand - Directeur commercial d'Urbat Promotion - Logement

Indicateur Bertrand : Vous venez de fêter les trente ans de la marque Urbat. Comment peut-on arriver à durer dans le milieu de la promotion ? Alain Durand : Depuis la création d'Urbat par son fondateur Alain de Clausel de Coussergues, l'idée constante a été de produire des logements adaptés aux contraintes et aux besoins des candidats à la résidence principale. Pour chaque opération, nous nous fixons pour objectif de proposer des prix au mètre carré abordables ou des surfaces unitaires pour une enveloppe budgétaire accessible. A l'origine, nous étions des promoteurs de loisirs. Cette particularité nous a permis d'inventer le petit 3-pièces pour satisfaire nos acheteurs primo-accédants, quand, en 1998, le niveau général des prix de l'immobilier a commencé à déraper. Notre longévité n'aurait aucun sens si nous ne soulignions pas le concours de tous ceux qui ont participé étroitement au développement d'Urbat : anciens et actuels collaborateurs et salariés, architectes et entreprises intervenants, collectivités locales, fournisseurs tels EDF et, bien-sûr, nos prescripteurs. I.B. : Vous êtes présents à Montpellier, Toulouse et Marseille : qu'ont ces villes en commun ? A.D. : Historiquement, nous possédons une excellente connaissance de ces trois secteurs. Les trois villes ont en commun une évolution des prix résultant d'un manque d'offre et d'une rareté du foncier disponible. La différence se joue entre Toulouse et les deux autres agglomérations qui ont un marché de la résidence principale plus étoffé. Pour être cohérent avec notre politique de logement, nous proposons à Toulouse, comme ailleurs, une offre de logements en résidence principale, grâce au travail des prescripteurs locaux qui ont une réelle implication dans l'économie locale. I.B. : Vous diversifiez votre production géographiquement en vous éloignant du centre-ville de ces agglomérations... A.D. : Oui, la majeure partie de notre production est tournée vers des secteurs situés hors des centres-villes, comme nous l'avons fait à Lunel, dans l'Hérault, à Vitrolles, dans les Bouches-du-Rhône ou à La Salvetat-Saint-Gilles, au nord de Toulouse. Notre présence dans ces villes n'est pas le fait du hasard, mais au contraire le résultat d'une longue maturation : nous menons des études locatives très poussées, réalisons un état du marché de la revente, calculons des simulations sur des durées de crédit en fonction des revenus moyens. Et, c'est vrai, ces opérations rencontrent un vrai succès. Prenons l'exemple de Lunel : la commune enregistre l'un des plus forts taux de croissance démographiques du Languedoc- Roussillon, avec des créations d'emplois très significatives. Dans ce contexte, la réalisation de résidences principales - qui intéressent aussi l'investisseur - est pleinement justifiée. Ces programmes, qu'on baptise parfois d'alternatifs n'en ont que le nom puisqu'une clientèle locale trouve enfin une offre adaptée à ses besoins. L'exemple le plus frappant est celui de Vitrolles : nous y avons commercialisé une opération entre 2 000 et 2 600 €/m2 et la demande locale a répondu de façon nette. I.B : Quels sont vos projets pour les prochains mois ? Allez-vous poursuivre votre politique d'entreprise en faveur de logements à vocation de résidence principale ? A.D. : Nous poursuivons notre réflexion en matière de résidence principale, d'autant que de nouveaux marchés révèlent leur existence. Nous allons être très actifs sur ces marchés émergeants qui représentent une grande partie des 1 100 logements produits au cours de l'année 2005. A Elne, près de Perpignan, un programme de 22 maisons, à un budget unitaire inférieur à 200 000 €, sera livré courant 2007. C'est au cours de la même période que nous livrerons 40 logements au Crès, dans l'agglomération de Montpellier, à environ 2 500 €/m2. A Lunel, fin 2006, nous livrerons deux opérations de 40 logements, entre 2 500 et 2 600 €/m2. A Istres, Aubagne, mais aussi Marseille intra muros, Muret, Cugneaux ou dans Toulouse, nous allons proposer une offre nouvelle. Au total, ce ne sont pas moins de 25 opérations qui vont être lancées au cours des six prochains mois. Cette volonté de réaliser des logements accessibles en prix ne nous empêchent pas de concevoir des opérations de prestige, comme à Palavas, à proximité de l'Institut Saint-Pierre, où nous proposons 22 logements à 3 800 €/m2.

Bretagne

Bretagne

Prospectez partout pour trouver votre bonheur. En bord de mer, l'immobilier neuf s'éparpille "au hasard du foncier disponible" plaisante un professionnel adepte de la région qui assure : "quel que soit l'emplacement, les paysages sont si beaux et variés sur la côte bretonne, que tout est intéressant et se vend vite". L'engouement pour la région, notamment de la part d'une clientèle parisienne ou étrangère importante, fait monter le prix des logements bien situés vers les sommets, avec par exemple un prix moyen de l'immobilier neuf qui dépasse 3 200 e/m2 à Perros-Guirrec, franchit la barre des 3 000 €/m2 à Vannes, etc.

Vivre et se déplacer autrement dans une maison

Vivre et se déplacer autrement dans une maison

Le groupe MCA (Maisons de la côte atlantique) inaugure son nouveau concept de maison à énergie positive associé à un véhicule électrique. Une offre durable à un prix accessible à tous.

La mode du primo-accédant

La mode du primo-accédant

C’est probablement le grand revenant de ces dernières années ! Le primo-accédant disparu, chacun se désespérait de pouvoir le retrouver sur une offre adaptée. C’est chose faite, ou quasiment, grâce au travail de la société d’aménagement de la ville de Montpellier, qui permet aux promoteurs de proposer une offre dite “à prix maîtrisés”, aux alentours de 2 300 €/m2 habitable. “Nous qui comptons 23 agences régionales en France, observons que chacun commence à se lancer sur ce créneau”, constate Marie- Christine Ricard, Directeur Languedoc de Bouygues Immobilier Méditerranée Languedoc- Roussillon. Au siège du promoteur Urbat, Alain Durand, son responsable commercial, le répète à qui veut l’entendre depuis des années : “Notre spécialité, c’est le primo-accédant et nous n’avons pas attendu qu’il revienne à la mode ! Nous vendons des logements à cette clientèle, que l’on soit ou pas en Zac”. Que ce soit sur l’opération Le Village, à Malbosc, au prix unitaire - pour le 3-pièces - de 180 000 € ou hors Zac, Villa Saint-Priest, quartier Lapeyronie, où une centaine de logements viennent d’être commercialisés avec un 3-pièces à 160 000-170 000 €, les primo-accédants trouvent désormais une offre élargie. Encore faut-il distinguer deux catégories de primo-accédants : celle des 26/28 ans, qui acquiert un 2 ou 3-pièces avec un apport qui peut atteindre 15 000 à 30 000 € et une clientèle plus âgée, toujours primo-accédante, de 40 à 45 ans, plutôt orientée vers le 4-pièces, mais avec un apport plus proche de 60 000 €. Le secret de cette offre hors Zac ? “Ce n’est pas dans les prestations que nous cherchons des économies mais plutôt dans l’exploitation rationnelle des surfaces pour éviter toute place perdue, poursuit Alain Durand. Et finalement, primo-accédants et investisseurs se tournent vers le même type de produit : ils refusent des surfaces inexploitables ou inutiles”. A côté de cette offre, s’ajoute aussi celle des produits d’investissements alternatifs, comme le PLS (prêt locatif social), qui devient ces temps-ci un produit prisé : “Sur l’opération Les Rives d’Hélios, ou d’autres à venir, la possibilité d’investir en PLS se juxtapose au dispositif Robien et ne vient pas le suppléer, explique Anne Hamelin-Le Cozannet, directrice commerciale de Kaufman & Broad Languedoc-Roussillon. Du fait de la méconnaissance du PLS, nous vendons en faisant beaucoup de pédagogie auprès d’une clientèle locale qui peut investir à un coût raisonnable”. PLS, primo-accession et logement libre font bon ménage, comme le montre le récent lancement de Comédia d’O, sise à Malbosc et signée Bouygues Immobilier, qui, par ailleurs, réalise 70 logements PLS (et des logements en libre accession) sur la Zac de la Lironde.

Dépôt de garantie variable

Dépôt de garantie variable

A la signature du contrat de réservation, vous versez un dépôt de garantie. Son montant dépend du délai prévu pour la signature du contrat de vente définitif : 5 % du prix prévisionnel de vente si le délai est d'un an ; 2 % si le délai se situe entre un et deux ans ; aucun dépôt si le délai dépasse deux ans. Le dépôt est restitué si la vente ne se réalise pas à l'initiative du vendeur, si le prix de vente final excède de 5 % le prix prévisionnel, si les équipements prévus ne sont pas réalisés ou que le logement perd 10 % de sa valeur. En revanche, si vous refusez de signer l'acte définitif sans l'un des motifs prévus par le contrat de vente, vous le perdez.

L'offre de logements neufs du vieux centre de St-Denis

L'offre de logements neufs du vieux centre de St-Denis

Le grand chambardement n'est pas réservé à la périphérie. Avec ses commerces, son marché, sa basilique, ses cafés et des accès directs sur le métro (ligne 13) et le RER (ligne D), le centre-ville de Saint-Denis frisait l'asphyxie. L'atmosphère n'était pas à la tranquillité et les équipements urbains commençaient à se dégrader. Selon la mairie, "dans tout le centre-ville, le secteur réservé aux piétons, aux bus et aux vélos va être étendu. Les places et les rues vont être réaménagées, avec davantage d'espaces verts et de détente, un meilleur éclairage nocturne, du mobilier et des créations artistiques urbaines. Les parkings publics, notamment celui de la Basilique, seront remis à neuf et sécurisés. La halle du marché, dont la construction remonte à 1893 sera rénovée". Le centre historique de Saint-Denis accueille quelques points de vente pour les promoteurs en campagne sur la ville. Dopé par de nombreuses réhabilitations et de multiples façades récentes (61 % du bâti a moins de 30 ans), il joue sur les contrastes.

GESTION DIRECTE

GESTION DIRECTE

Rien ne vous oblige à donner mandat à un gestionnaire pour votre investissement locatif, si vous souhaitez vous en occuper vous-même. Vous devrez cependant vous montrer rigoureux et connaître quelques "ficelles" juridiques. Il s'agit d'abord de savoir établir le montant du loyer auquel vous pouvez prétendre, en fonction des plafonds autorisés si vous investissez en Robien, mais aussi en fonction du marché locatif réel, que vous avez donc intérêt à connaître. Autre difficulté, la révision et l'augmentation du loyer, qui obéissent à certaines règles d'indexation et peuvent s'avérer complexes pour le néophyte.

Nantes : Le frémissement attendu

Nantes : Le frémissement attendu

Si le marché ralentit, la capitale des Pays de Loire affiche une belle résistance et retrouve même peu à peu un second souffle grâce à une forte demande, un choix plus large et de bonnes perspectives d'avenir.

L'offensive du 92

L'offensive du 92

Dans les Hauts-de-Seine, l'ascenseur du renouveau urbain s'est mis en marche, actionné par la mécanique du Grand Paris. Deux communautés d'agglomération, l'une autour de Boulogne et l'autre autour d'Issy, viennent de fusionner pour se positionner comme le lien entre Paris et le plateau de Saclay. Sur ce territoire, la commune de Meudon aménage deux pôles économiques majeurs : la Zac de Meudon-sur-Seine, 10 hectares où se trouve le “campus”, et celle de Meudon-la-Forêt qui accueillera la technopole de Bouygues Télécom, bâtiment produisant plus d'énergie qu'il n'en consomme. “Mille Meudonnais emménagent chaque année, remarque le maire, Hervé Marseille. C'est un secteur résidentiel recherché, puisqu'il sera traversé par deux tramways et compte 500 hectares de forêt domaniale, la moitié de la superficie de la commune”. Le rythme de construction avoisine une centaine de logements par an. Les nouveaux immeubles sont petits et bas, pour se conformer à l'habitat pavillonnaire local. Rien d'étonnant à voir les prix flirter avec les 7 300 €/m2 et des acquéreurs, souvent parisiens, à la recherche d'un bout de jardin. “Nous assistons au rajeunissement de la ville depuis quelques années, poursuit l'élu, tout en précisant qu'il est favorable à l'accession sociale. Le logement social n'est pas une fatalité. Ainsi, le Prêt 92 du département peut aider les plus modestes à accéder à la propriété”. À Boulogne, sur les “anciens terrains Renault”, 26 immeubles sont en phase chantier. Plus de 5 000 logements seront construits par un groupement de trois promoteurs (Nexity, Icade et Vinci). Chaque programme porte un nom traduisant son emplacement: “City” côté ville, “Parc” près de l'espace vert, et “Seine” en bordure du fleuve. Originaux, sculpturaux, les ouvrages tertiaires créeront les repères du quartier, tel l'Aurélium, conçu par l'architecte Dominique Perrault pour Vinci Immobilier et livré cette année. Le même “couple” architecte-promoteur va requalifier les trois tours de bureaux du pont de Sèvres, quartier lui-même rénové dans le cadre d'une convention avec l'Agence nationale pour le renouvellement urbain (Anru). Compter dans les 6 900 €/m2 pour les 400 appartements boulonnais disponibles sur plans, l'offre la plus grosse du département. Plus au nord, la tour Carpe Diem vient d'être annoncée sur La Défense, en remplacement de l'immeuble France Télécom. Aux alentours du quartier d'affaires, “la ville se reconstruit sur la ville” dans le coeur de Puteaux, en face de Neuilly au pont de Courbevoie, près de la place de Belgique et le long des grands axes, à La Garenne… L'immobilier neuf y tutoie les 6 000 €/m2. Depuis La Défense, le tramway T2 reliera la porte de Versailles en novembre 2009 et le pont de Bezons à la fin 2011. Quant au chantier de la ligne Châtillon-Viroflay, il démarrera cet été, pour une mise en service en 2012.