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Bertrand Mours, directeur promotion de l'agence nantaise d'Espacil

Bertrand Mours, directeur promotion de l'agence nantaise d'Espacil

Indicateur Bertrand :Votre groupe combine plusieurs métiers de l'immobilier : pouvez-vous nous le présenter ? Bertrand Mours : Espacil est un groupe régional qui intervient dans trois métiers. Nous sommes présents sur le secteur du prêt 1% logement, qui constitue l'origine du groupe. Notre deuxième métier est la construction et la gestion de logements sociaux, avec plus de 16 000 logements en grande partie sur la Bretagne. Notre troisième métier est la promotion immobilière, en collectif ou en maisons groupées. Il faut y ajouter une activité de syndic et de gestionnaire pour compte de tiers et la construction de résidences étudiantes. Cette diversité correspond à notre volonté d'être des "généralistes de l'habitat", c'est-à-dire de pouvoir apporter toutes les réponses aux propriétaires occupants et aux investisseurs. I.B. : Que pensez-vous du marché immobilier sur votre région ? B.M. : L'année 2004 a été excellente sur tous les fronts, tant dans le neuf que dans l'ancien. L'augmentation des prix a été forte, mais s'il faut parler d'inflation, elle s'est plutôt illustrée par le marché de l'ancien, notamment sur les maisons et les terrains à bâtir, qui dans certains secteurs du sud de la Loire ont progressé de façon très importante. 2005 sera sans doute aussi une très bonne année en matière de vente. L'évolution de nos commercialisations est peut-être un peu plus raisonnable, mais la demande est toujours importante. D'une part du côté des investisseurs, à la recherche de produits de défiscalisation ou de constitution de patrimoine retraite. D'autre part, nous avons toujours une forte demande en résidence principale et notamment de primo-accédants, pour lesquels la difficulté consiste à trouver des produits adaptés à leur budget. Le centre-ville ne leur est souvent pas accessible, mais la hausse des prix se répercute aussi en première, voire en deuxième couronne, et nous éprouvons des difficultés à répondre à leur demande, même en s'éloignant. Du côté du marché locatif, on constate aujourd'hui qu'il redevient plus fluide, après une période de forte tension il y a un an, un an et demi. Nous assistons aujourd'hui à une certaine détente et du coup, les loyers ont tendance à être plus raisonnables. I.B. : Le marché de Nantes est-il très différent de celui du reste de la région, avec notamment la présence d'un marché de la résidence secondaire ? B.M. : Il est vrai que la réalité du marché nantais est proche de celle de toutes les grandes agglomérations. Mais la région Nantes Saint-Nazaire bénéficie en outre d'éléments porteurs, avec la présence de la côte à proximité. Nantes est d'autant plus attractive. On sait que la population du littoral va poursuivre son expansion et Nantes va en bénéficier. La résidence secondaire existe, mais il y a aussi une forte demande en résidence principale, y compris dans des villes comme La Baule, qui ont une vie au-delà de la saison estivale. L'an dernier, nous y avons par exemple commercialisé une résidence, en très grande majorité à des investisseurs locatifs. De même, nous livrons la première tranche d'une opération d'une soixantaine de logements à Saint-Nazaire, où nous avons beaucoup d'investisseurs locatifs. Saint-Nazaire et Nantes évoluent en symbiose et je crois beaucoup à ce marché, même si des questions se posent. I.B. : Des questions qui recouvrent celle de l'éventuelle existence d'une bulle spéculative ? B.M. : La question principale est "jusqu'où cela va-t-il monter ?". Pour le marché nantais, il faut souligner qu'il y a 10-15 ans, ce marché était très peu cher. Nous avons donc vu un rattrapage, lié aux besoins et à la demande croissante, et les prix correspondent maintenant à l'attractivité qu'exerce l'agglomération nantaise. Dans les années qui viennent, je pense que nous assisterons au retour à une situation plus raisonnable et à des augmentations plus contenues, notamment dans le secteur ancien. Quant au neuf, son coût va forcément au-delà de la simple augmentation du coût de la vie, car il faut prendre en compte les coûts supplémentaires liés aux exigences nouvelles, notamment en matière de développement durable. Qu'il s'agisse des normes thermiques, ou des problèmes liés à la gestion de l'eau, cette préoccupation a une conséquence financière. Quant à l'existence d'une bulle spéculative, nous ne sommes pas dans la situation du début des années 90, où les acheteurs avaient vraiment une démarche spéculative. Leur but était de réaliser une plus-value rapide. Aujourd'hui, sur les marchés régionaux, on voit des tensions sur le logement locatif, mais parce qu'il n'y a pas assez de biens par rapport à la demande. Le marché est alimenté par une demande réelle et non par des mécanismes artificiels. I.B. : Quels sont vos projets actuels ? B.M. : Sur Nantes, nous avons deux opérations en cours de commercialisation, toutes deux bien placées et très centrales : résidence Bella Maria, qui compte une cinquantaine de logements et les Jardins de la Comète, d'une dimension comparable. Les travaux démarrent cet automne pour ces deux résidences. Par ailleurs, nous lançons la commercialisation d'une petite opération en appartements et maisons de ville à la Chevrolière, au sud de Nantes. Enfin, avant la fin de l'année, nous lancerons trois nouveaux programmes dans le département : l'un en deuxième couronne nantaise, l'autre à Saint-Nazaire et le dernier en bord de Loire.

Des espaces de vie au goût du jour

Des espaces de vie au goût du jour

Le neuf, c'est aussi, par définition, des espaces modernes, adaptés aux goûts et aux envies de chacun. L'agencement des pièces est repensé de manière beaucoup plus pratique. Dans les immeubles haussmanniens, les cuisines étaient souvent reléguées à l'autre bout des appartements.

Puteaux à l’heure des écoquartiers

Puteaux à l’heure des écoquartiers

Dans le cadre de la ZAC des Bergères à Puteaux (92), deux opérations résidentielles à haute qualité environnementale sont lancées.

Chère assurance

Chère assurance

A tout âge, l'octroi d'un crédit immobilier est toujours subordonné à la souscription d'une assurance décès invalidité. A plus forte raison lorsqu'on atteint la cinquantaine. Et bien qu'aucune loi ne l'impose, difficile de s'y soustraire ! Comme son nom l'indique, l'assurance couvre le décès mais aussi l'invalidité totale et définitive et, facultativement, l'incapacité temporaire de travail. En cas de décès, l'emprunteur est assuré que ses héritiers n'auront pas à supporter le poids de la dette. C'est, en effet, la compagnie d'assurance qui prend en charge le remboursement intégral des sommes non encore réglées. Il en est de même de l'invalidité permanente et définitive. L'incapacité temporaire de travail n'est pas forcément couverte par les contrats. Lorsqu'elle l'est, cette garantie prend en charge, après un délai de franchise, les mensualités de remboursement pour un temps limité. Pour prétendre à l'assurance, il faut cependant tenir compte de l'âge limite de souscription et de l'âge limite de remboursement. Ainsi, l'âge limite d'adhésion varie, selon les contrats, entre 60 ou 65 ans. Les garanties invalidité et incapacité cessent normalement à 65 ans, tandis que celle lié au décès ne couvre pas au-delà de 70 ans, voire 75 ans dans certains cas. Cela signifie que l'emprunteur doit avoir remboursé son crédit avant cette échéance puisqu'il n'est plus couvert ensuite. En règle générale, le coût d'une assurance "groupe" standard varie entre 0,30 et 0,50 % du capital emprunté ou restant dû. Un coût relativement intéressant pour les "quinquas". Car ce type de contrat fait supporter à l'ensemble des emprunteurs des primes d'assurance identiques. Pourtant le risque de maladie invalidante ou de décès est forcément moins élevé chez un jeune de 30 ans que chez celui de 50 ans. En d'autres termes, les jeunes paient pour les plus âgés. Inutile donc de tenter d'obtenir de meilleurs tarifs par le biais d'une délégation d'assurance. D'autant que les banques y sont réticentes. D'abord, parce qu'elles sont rémunérées sur les contrats qu'elles font souscrire, ensuite parce qu'avec l'assurance groupe, la banque connaît l'étendue des garanties. Elle est en outre assurée du paiement des primes puisqu'elles sont honorées en même temps que les mensualités du crédit. Ce qui n'est pas forcément le cas lorsqu'il est fait appel à une délégation d'assurance. Reste que la délégation peut être une solution en cas de refus d'assurance groupe. Si pour les plus jeunes, un simple questionnaire de santé suffit pour bénéficier de la garantie, en revanche, les plus âgés s'exposent à des examens plus poussés (visite médicale de contrôle, bilan sanguin, radios...). Et si la compagnie estime qu'elle prend un risque, elle ne manquera pas, soit de restreindre sa garantie, soit d'exiger une surprime. Ou encore de refuser tout simplement d'assurer. Dans ce cas, seule une assurance individuelle peut constituer une solution. A condition d'accepter d'en payer le prix. Quant à ceux qui ont passé les limites d'âge, qu'ils se rassurent. Désireuses de capter la clientèle des futurs retraités à haut pouvoir d'achat, les compagnies d'assurance et les établissements de crédit ont mis au point des contrats permettant de souscrire au-delà de 65 ans et de rembourser y compris jusqu'à 80, voire 85 ans. Dans ce domaine, toutefois, les tarifs sont souvent dissuasifs. "Après 65 ans, les tarifs deviennent exorbitants, s'exclame Ralph Ruimy d'Empruntis, le courtier en crédit, les primes peuvent être multipliées par quatre !". Et même davantage. Car de 0,30 à 0,50 % du capital emprunté ou dû, le coût peut atteindre 2,50 %. Un élément qui renchérit considérablement le coût du crédit. Une bonne raison donc pour ne pas trop différer votre décision d'emprunter !

Recyclage engagé

Recyclage engagé

L'entreprise MonExTel.com vient de recevoir le grand prix Médicis de la microentreprise, pour son activité qui consiste à recycler les anciens téléphones portables en faveur d'associations caritatives. Il suffit de se connecter au site pour connaître la valeur de son vieux téléphone, et choisir l'association bénéficiaire. MonExTel.com fournit alors un bordereau d'envoi ou une enveloppe préaffranchie afin de l'expédier.

Du côté des taux révisables

Du côté des taux révisables

Les banques ont en effet pour habitude de suivre, voire d'anticiper, les mouvements des taux. Pour autant, que les candidats à l'emprunt se rassurent : la politique monétaire européenne n'a véritablement d'effets que sur les taux révisables. Il n'en demeure pas moins que ceux qui ont emprunté lorsque les taux étaient au plus bas, risquent de ne pas apprécier de voir leur mensualité ou la durée de leur crédit augmenter. Surtout s'ils ont opté pour une formule non capée, c'est-à-dire, un prêt qui ne limite pas la hausse des taux. Reste qu'une telle formule permet aussi de bénéficier des baisses de taux. Une éventualité qui n'est pas à écarter avec un crédit sur une durée de 15, 20 ou 25 ans. Pour les banques spécialisées, la hausse des taux révisables n'est pas une bonne nouvelle.

Droit de préemption

Droit de préemption

Possédant deux terrains séparés par celui de notre voisin, nous avons décidé de procéder à un échange afin que nous puissions disposer d'une propriété d'un seul tenant. Or, la mairie souhaite préempter. Sommes-nous tenus de vendre à la mairie ? (Julien S.,Vélizy, 78)

Toutes les tendances 2009

Toutes les tendances 2009

Économe en énergie, évolutive, accessible, la maison individuelle poursuit sa révolution.

L'investissement à la montagne

L'investissement à la montagne

Fan de glisse, vous envisagez d'investir dans un pied-à-terre en montagne ? Vous pouvez associer plaisir et rentabilité locative. A condition de faire le bon choix...

Un programme résidentiel de luxe en plein Paris

Un programme résidentiel de luxe en plein Paris

Des logements spacieux en plein cœur du XIIIème arrondissement, c’est ce que propose l’immeuble « 03 », livré depuis peu dans la capitale. Un bâtiment haut-de-gamme et 100% écologique.

Bénéficier d'un Prêt à Taux Zéro

Bénéficier d'un Prêt à Taux Zéro

Si j'accepte la succession de mon grand-père, je serais propriétaire d'une résidence secondaire. Cela m'empèchera-t-il de bénéficier d'un Prêt à Taux Zéro pour l'achat de ma résidence principale ? (Carole F., La Courneuve, 93)

Sains et économes

Sains et économes

Le 5 juin dernier, l'association Qualitel est revenue, lors de sa conférence de presse, sur les nouveautés des certifications concernant l'énergie et la santé dans la construction. Soulignant d'abord le succès confirmé des différentes certifications de Qualitel, avec 100 000 logements engagés dans une démarche de certification en 2006, l'association continue à mettre en avant la préoccupation du développement durable. Ainsi, les certifications qui prennent spécifiquement en compte la préservation de l'environnement, comme Habitat & Environnement, intègrent en 2007, de nouvelles thématiques, comme le confort visuel, mais aussi de plus grandes performances énergétiques.

Lyon : Focus sur le logement neuf dans le 6e

Lyon : Focus sur le logement neuf dans le 6e

Dans l’ensemble, le marché lyonnais demeure très actif, malgré une baisse à l’automne, observe Nicole Esterle, directrice de l’agence Guy Hoquet du 6e arrondissement. Depuis peu, les mandats rentrent plus facilement, mais les acquéreurs se raréfient. Ils négocient davantage et ils ont raison, car les prix sont trop élevés.” Même des offres un peu basses parviennent parfois à passer. Ainsi, un 5-pièces de 165 m2 sans garage, situé aux Brotteaux, est parti à 41 000 euros de moins, alors qu’il était en vente à 566000euros. Le 6e peut être comparé à la Presqu’île du 2e, au 3e côté préfecture et un peu à la Croix-Rousse, sans pour autant avoir la même clientèle. “Dans le 6e, nous avons beaucoup d’investisseurs, poursuit Nicole Esterle. Leur placement, de type patrimonial, est bien situé : on va à pied ou en tramway au domaine scientifique de la Doua, les prépas littéraires se font sur Edouard-Herriot. C’est l’arrondissement huppé de Lyon, où des clients achètent pour les études de leurs enfants. En attendant, ils louent le bien. Beaucoup de Franciliens investissent aussi à Lyon, pour sa proximité avec la Côte d’Azur et son aéroport international. Récemment, l’un d’eux a acheté un logement qu’il a mis en location et occupera à son départ à la retraite.”

Le projet Tresum à Annecy

Le projet Tresum à Annecy

Implanté près du lac d’Annecy, le projet des Tresum et ses 600 logements, attend son lancement dans l’un des plus beaux paysages de la région.

Villages renommés des Yvelines

Villages renommés des Yvelines

Département le plus cher de grande couronne, les Yvelines abritent des communes dont la réputation résidentielle n'est plus à faire. Entre Versailles, la royale et Saint-Germain-en-Laye, non moins majestueuse, le département égraine aussi de beaux petits villages plus discrets, mais tout aussi résidentiels. C'est aussi le département qui compte le plus de terrains de golf en Ile-de-France, parmi lesquels les parcours les plus réputés. A Saint-Nom-la-Bretèche, le golf 36 trous fêtera ses 50 ans en 2009. Avec son clubhouse installé dans l'un des bâtiments restaurés de la ferme et l'organisation des célèbres Trophées Lancôme, il est mondialement connu et reconnu. Le tout dans un petit village de 5 000 habitants bordé par la forêt de Marly. Rares nouvelles réalisations Un cadre préservé dans lequel les nouvelles réalisations sont rares. Raison de plus pour souligner la présence du Parc de Galie, un domaine de 57 belles maisons signé en co-promotion par Kaufman & Broad et le groupe Vinci. Même si les maisons ne donnent pas directement sur le golf, elles bénéficient de sa proximité immédiate et font face à un beau parc paysager de 3 000 m2. De 135 à 164 m2 habitables, les maisons individuelles bénéficient de beaux jardins pouvant aller jusqu'à 800 m2. Les prix démarrent à 610 000 € : des prix élevés qui correspondent à l'environnement d'exception et au département. Plus au nord, Villennes sur Seine profite des bords de Seine, entre Orgeval et Poissy. Le village présente les caractéristiques qui font le succès des maisons : environnement nature, belles demeures bourgeoises, paysage vallonné descendant doucement vers la Seine. Relié à la gare Saint-Lazare par le train, le village possède aussi son golf, avec un parcours 6 trous et un 18 trous récemment réaménagé. Le groupe Arc y propose un domaine de 35 maisons, le Domaine du Vallon. Livrable au premier trimestre de l'année prochaine, il possède encore quelques belles villas de 5-pièces, dont la plus grande s'épanouit sur 217 m2 pour 740 000 €.