Actualité

Une conjoncture encore favorable
"Même si le marché immobilier se transforme et que, désormais, nous travaillons sur des segments de marché et des secteurs géographiques jusqu'ici peu exploités dans les Alpes-Maritimes ou le Var, l'ensemble des voyants est au vert", assure Patrice Fraget. Trois indicateurs suffisent à confirmer ce constat : avec une progression des mises en vente au 2e trimestre 2006, l'offre calculée sur une année glissante a progressé de 18 % dans les Alpes-Maritimes, selon l'Observatoire immobilier d'habitat Côte d'Azur. Au cours de la même période, le nombre des ventes a augmenté dans tous les secteurs du département à l'exception de la Communauté d'agglomération Nice Côte d'Azur (Canca). Le délai d'écoulement, lui, reste de neuf mois en moyenne. Seul point noir et de taille : les prix moyens de l'offre se situent à 5 176 e/m2 contre 4 719 e/m2 l'année précédente et près de la moitié des logements en stock affichent des prix supérieurs à 5 000 e/m2. Quant au Var est, selon l'observatoire Socoprim, le prix des ventes s'est établi à 5 515 e/m2 au 2e trimestre 2006. "A ce niveau de prix,nous commençons à désolvabiliser la classe moyenne qui doit s'éloigner du littoral pour trouver des produits adaptés à son budget, explique Gérard Déderen. Ceci dit, j'observe un marché qui fonctionne. Même s'il restait stable en terme de ventes, il faudrait parler de point d'équilibre au lieu d'y chercher les éléments d'une quelconque régression." Comme le souligne Cyrille Nottet : "Si le délai de rythme de ventes est passé de sept mois à neuf mois, nous restons dans un marché de pénurie et la totalité du stock permet d'alimenter le marché. Il n'y a pas de logements invendus mais nous espérons tous que le niveau des prix se tempère."

J'ai vendu un appartement dont le diagnostic amiante n'a pas révélé la présence de ce matériau.

L'AVIS DE PIERRE PRIBETICH Maire adjoint chargé des grands projets urbains
Indicateur Bertrand : Quelle est la politique de la ville de Dijon en matière de logements ?

Un patrimoine immobilier à tout âge
La pierre reste une valeur refuge dans laquelle le capital est mis à l'abri. Le patrimoine immobilier recouvre plusieurs types d'investissements. A chaque étape de la vie, sa décision...

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté Urbaine de Bordeaux au 1er trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté Urbaine de Bordeaux par la fédération des promoteurs immobiliers.

La rigidité de l'indivision peut encourager certains à préférer la solution du pacte tontinier dite également clause d'accroissement. De quoi s'agit-il ? Tout simplement d'une clause insérée dans l'acte de propriété qui permet aux concubins, sans que les héritiers puissent s'y opposer, de conserver le logement. En cas de décès, en effet, celui qui reste est réputé avoir été propriétaire du bien depuis son acquisition. Reste qu'en cas de séparation, la rupture du pacte n'est possible qu'en cas d'accord des deux compagnons, ce qui ne va pas toujours de soi. Autre inconvénient, les droits de succession. Sauf, si le bien constitue la résidence principale des concubins et qu'il n'excède pas une valeur de 76 000 €, le fisc ne manquera pas de réclamer les droits de succession (toujours 60 % !). Autant dire qu'il est difficile d'échapper à la taxation !

Nous venons de nous rendre compte de malfaçons, un mois après la réception de notre maison. Quelles démarches devons- nous entreprendre à l'égard du constructeur de maison individuelle ? (Sophie G.,Dourdan,91)

A partir du 1er janvier 2008, de nouveaux équipements pour la maison en faveur de l'environnement seront éligibles au crédit d'impôt. Un arrêté paru au Journal officiel du 20 novembre 2007 modifie en effet la liste d'équipements qui ouvrent le droit à cet avantage au titre de l'habitation principale. Seront ainsi éligibles l'acquisition de chaudières à basse température utilisées comme mode de chauffage ou de production d'eau chaude, ainsi que les matériaux d'isolation thermique de l'habitation. Les appareils de régulation du chauffage et la programmation des équipements de chauffage, les équipements de production d'énergie utilisant une source d'énergie renouvelable et certaines pompes à chaleur complètent ainsi les équipements déjà éligibles au crédit d'impôt depuis quelques années. © L.Mignaux/Medad

Nantes favorise l’habitat pour tous
Alain Robert, adjoint à l'urbanisme, à l'habitat et au commerce de Nantes répond à Explorimmoneuf sur l'évoloution démographique et les priorités en matière de logement.

10 conseils pour acheter un bien neuf en bord de mer
L’envie de vous offrir un pied-à-terre vous trotte dans la tête ? Le marché est propice à l’achat. Et pourquoi ne pas troquer de vieilles pierres pour le confort de l'immobilier neuf ? Une option qui s’avère payante. Suivez nos dix conseils.

En valeur absolue, les ventes de grands logements dans l'agglomération lyonnaise se réduisent d'année en année mais sont loin d'être cependant ridicules. En 2002, sur 459 grands logements vendus, 163 l'ont été en agglomération et 326 sur l'aire centrale Lyon-Villeurbanne- Caluire. En 2003, les grandes surfaces ont totalisé 360 ventes, réparties entre les 149 de l'agglomération et les 211 du centre. Enfin, en 2004, le volume de ventes s'est réduit à 271 : 102 en agglomération et 169 sur l'aire lyonnaise. Pour Xavier Longin, chargé de mission chez Stratis Conseil, spécialisé dans les études de marché : "Le marché des grands appartements est difficile à appréhender" en raison de son faible volume. La notion de surface est à considérer autrement que pour le reste du marché. Si l'on tient pour acquis qu'un logement est dit "grand" à partir de 110 m2, on n'évoque pas pour autant la typologie. Or, on entre dans une répartition typologique d'une autre dimension qui est rarement évoquée dans les statistiques immobilières. À Lyon, les appartements de plus de 110 m2 se divisent ainsi : 7 % de 4-pièces, 77 % de 5-pièces, 13 % de 6-pièces et 3 % de 7-pièces. "Il faut être prudent, ajoute le chargé de mission, certains appartements ont de très grandes surfaces et peu de pièces. Tout est fonction de la demande".

Michel Willaey, Secrétaire général de Maisons Pierre
Constructeur de maisons individuelles, Maisons Pierre est spécialisé sur le marché de la primo-accession. Son secrétaire général nous livre sa vision du marché et nous fait part de ses projets. "Produire des maisons économes avec un bon rapport qualité prix" Indicateur Bertrand : Comment abordez-vous cette fin d'année 2009 ? >Michel Willaey : Sur le marché de la primo-accession, le bilan est positif puisque nous avons des chiffres de ventes pour 2009 légèrement supérieurs à ceux de 2008, de l'ordre de 5 %. Avec cette dynamique favorable, nous allons sans doute nous retrouver en seconde position des constructeurs de maisons individuelles en secteur diffus. Ces bons chiffres s'expliquent par le fait que nous sommes depuis la création de Maisons Pierre en 1984, positionnés sur ce marché de la primo-accession, avec une clientèle que l'on pourrait qualifier de “disponible”. Nos acquéreurs n'ont en effet, aucun bien à revendre, et n'ont besoin d'aucun prêt relais. En outre, nous avons bénéficié des mesures issues du plan de relance, avec le pass-foncier mais surtout le doublement du prêt à taux zéro qui nous a permisde solvabiliser un plus grand nombre d'acquéreurs potentiels. Nous avons également profité de la baisse du foncier, de l'ordre de 10 à 20 %, en fonction des régions. Notre ambition est de nous maintenir sur ce marché de la primo-accession et d'exercer pleinement notre devoir de constructeur-citoyen en proposant des maisons de qualité et à bon prix. I. B. : Quels sont vos projets ? >M. W. : Dans le cadre de notre action pour le développement durable et pour l'environnement, nous avons pour ambition de proposer dès l'année prochaine une maison BBC (bâtiment basse consommation). Cette maison devra être accessible aux revenus modestes. Nos clients sont de plus en plus réceptifs à des maisons économes en énergies. 70 % de notre gamme se compose déjà, soit de maisons HPE (haute performance énergétique) soit de maisons THPE, avec une consommation énergétique de 10 à 20 % inférieure à la réglementation actuelle. Nous souhaitons aller plus loin et être en avance sur la nouvelle réglementation thermique, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2013. Nous allons donc proposer des produits encore plus performants, en termes de perméabilité à l'air, mais aussi d'équipements de chauffage avec des pompes à chaleur, des chauffeeauxthermodynamiques et autres produits en cours de développement. Nous allons également améliorer nos process de construction de manière à être encore plus performant sur la qualité et sur le coût. En effet, nous voulons rester dans nos gammes de prix. Nous souhaitons faire bénéficier à nos clients plus modestes les mêmes prestations que celles proposées aux clients avec des revenus plus élevés. I. B. : Que pensez-vous des différents dispositifs mis en place par l'État ? >M. W. : Nous voulons être assuré du maintien des dispositifs proposés par l'État, nous voudrions notamment que le doublement du prêt taux zéro soit prolongé au-delà du premier semestre 2010. Nous recommandons également une amélioration dans le fonctionnementdu pass-foncier avec une implication plus forte des organismes collecteurs du 1% patronal et des élus des collectivités locales, 5 000 pass-foncier seulement sont consommés sur 30 000 autorisés. Nous espérons également que le dispositif Scellier garde sa forme actuelle jusqu'à fin 2010 et de n'envisager son “verdissement” qu'à partir de 2011. Le marché immobilier garde une croissance potentielle forte avec un besoin de production à hauteur de 500 000 logements et nous sommes assez optimistes pour penser qu'à terme, ce marché retrouve son développement naturel.

Autorisation de la copropriété
Pouvons-nous, pour des raisons esthétiques, refuser à un copropriétaire l’autorisation d’installer une parabole sur le toit de l’immeuble ? (Solange N., Paris, 75)

Avant d'entrer dans le 21e siècle, la ville de Jacques Cartier et de Surcouf a connu bien des péripéties. Pratiquement rasée par les bombardements durant la Seconde Guerre Mondiale, la ville intra-muros a nécessité une opération d'envergure avant de retrouver sa physionomie d'antan et de se dresser avec une majesté retrouvée pour qui l'aborde depuis la mer. La reconstruction représenta d'ailleurs 10 % du budget national de l'époque ! "Aujourd'hui, nous constatons une certaine perte de population intra-muros, due à la déconcentration des ménages et au fait que la configuration de ces quartiers rend difficile la création de nouveaux logements" expose Marie-Christine Le Hérissé. Dans le PLU (Plan Local d'Urbanisme) qui dessine le visage de Saint-Malo pour les dix ans à venir, la ville intra-muros est donc plutôt désignée pour des opérations de requalification.

Simplifiezvous la vie !

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Rouen au 1er trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Rouen par la fédération des promoteurs immobiliers.

Des cibles pour préserver l'environnement
Mêmes exigences du côté de l'association Haute Qualité Environnementale (HQE). Celle-ci regroupe des acteurs représentatifs du secteur du bâtiment, des professionnels, des représentants des collectivités locales, mais aussi des associations comme l'Ademe ou le CSTB. Leur objectif ? "Construire en économisant les ressources énergétiques et naturelles, de manière plus saine, sans sacrifier le confort", argumente Guy Chautard, directeur de l'association HQE. Ni norme, ni label, la Haute Qualité Environnementale est une démarche volontaire, accomplie à l'initiative des maîtres d'ouvrage. "La qualité environnementale se décline en 14 cibles que nous avons héritées d'un programme de recherche mené par le ministère de l'Equipement, avant de nous être confié. Nous avons déposé la marque HQE et ses 14 cibles afin d'être sûrs de conserver un langage commun, tout en nous engageant à la diffuser et à la mettre à disposition de tous", explique Guy Chautard. Les 14 cibles se retrouvent à la base des certifications environnementales dans lesquelles les promoteurs peuvent choisir d'engager certaines de leurs réalisations. Chacune des cibles reprend une préoccupation environnementale : la cible concernant le choix des produits et des procédés de construction engage par exemple le professionnel à choisir des matériaux à faible impact environnemental. Pour se conformer à la cible "gestion de l'eau", le maître d'oeuvre pourra par exemple poser des robinets limitateurs de débit, ou encore installer des récupérateurs des eaux pluviales, qui pourront servir à l'arrosage des jardins.