Actualité

L’AVIS DE ARTUR JORGE BRAS Adjoint au maire, délégué au logement et à la rénovation urbaine de Meaux
Indicateur Bertrand : Quels sont les grands axes de votre politique en matière de logement ?

L’AVIS DE AGATHE CAHIERRE Premier adjoint au maire du Havre
Indicateur Bertrand : Comment évolue Le Havre ?

Le Salon de l'immobilier Toulouse Midi-Pyrénées
L'édition 2007 du Salon de l'immobilier Midi-Pyrénées se déroulera les 2, 3 et 4 mars au Parc des expositions de Toulouse et devrait attirer près de 25 000 visiteurs. Ce rendez-vous a pour particularité de faire venir un public particulièrement motivé (84 % des visiteurs habitent à Toulouse ou dans le département de la Haute-Garonne). Pour juger du dynamisme et de la vitalité du marché, le Salon de l'immobilier Midi-Pyrénées propose un concentré d'expertises et de compétences, aussi bien pour les investisseurs soucieux de se constituer un patrimoine pérenne, que pour les acquéreurs à la recherche d'une maison ou d'un appartement. Les premiers y trouvent réponse aux questions les plus pointues, comme les nouveautés introduites dans les dispositifs de défiscalisation, les seconds se voient offrir une véritable mine d'informations. Les conférences animées par des professionnels et des experts dressent un panorama exhaustif de l'immobilier dans la région, tout en permettant d'approfondir des sujets particuliers : succession, acquisition en vue de la retraite, construction d'une maison individuelle… Les stands permettent de rencontrer sur place l'ensemble des acteurs de la profession : promoteurs-constructeurs, constructeurs de maisons individuelles, agences immobilières, administrateurs de biens, organismes de financement, gestionnaires de patrimoine, conseillers en défiscalisation… Des espaces-conseils permanents attendent enfin les visiteurs souhaitant s'informer auprès des organismes professionnels : Fédération des promoteurs-constructeurs Midi-Pyrénées, Fnaim, Union nationale des constructeurs de maisons individuelles, SNPI, Adil 31 et des organismes de financement. La liste complète des exposants ainsi `que toutes les informations pratiques concernant le salon sont sur le site www.salonimmobiliertoulouse.com.

3 QUESTIONS À Jean-Michel Sède - Président de la FPC de la région Nord
Indicateur Bertrand : Selon vous, la chute des ventes va-t-elle aussi entraîner une chute des prix ?

L’AVIS DE CHRISTIAN SANCHEZ Directeur général de Habitat Plus Maisons individuelles
Indicateur Bertrand : Comment est né ce concept ?

3 QUESTIONS À PHILIPPE LAVAUD, Maire de Saint-Cyr-L'Ecole
"Des logements de qualité et de vie, en accession pure"

Si le logement constitue la résidence principale du contribuable, la réduction d’impôt est étalée de cinq ans (ancien) à dix ans (neuf). Celleci correspond à 25 % du coût de l’opération (35 % dans les zones urbaines sensibles). Ces taux sont majorés de 4 % lorsque le bien est pourvu d’un équipement utilisant une énergie renouvelable. La réduction d’impôt est calculée sur la base du coût de l’acquisition ou de la construction dans la limite de 2 058 €HT/m2 de surface habitable. Si le logement est mis en location, la réduction d’impôt est étalée sur cinq ans et varie selon votre engagement et le type d’opération.

Toulouse : la croissance, moteur du logement
Le marché du logement de la métropole toulousaine repose sur un succès, celui d'une ville porteuse de pôles de compétence, productrice d'emplois, avec, en toile de fond, une croissance démographique soutenue.

La France gagne le Solar Décathlon Europe 2012
Cette compétition internationale, réservée aux étudiants récompense l’innovation écologique.

Le choix entre 2 000 logements
En 2013, les prix ont baissé dans tous les départements franciliens, sauf dans le Val-de-Marne.

3 QUESTIONS A FRÉDÉRIQUE JAUBERT Directrice du développement Epamarne/Epafrance
“Un souci paysager dans les résidences de Marne-la-Vallée”

Cette décision de la BCE n'a surpris personne. D'ailleurs, certains établissements de crédit l'avaient anticipée, relevant dès le mois de novembre dernier leurs barèmes. Et en décembre, la hausse s'est confirmée. "Les taux variables enregistrent des hausses importantes sur la quasi-totalité des durées, avec des augmentations comprises entre 0,15 et 0,20 % pour les taux du marché", indiquait d'ailleurs Empruntis, un courtier en ligne, dans son dernier baromètre des taux publié fin décembre. De fait, le taux moyen pratiqué pour les prêts immobiliers à taux révisable est passé de 2,90 à 3,15 % en quelques semaines. Il ne s'agit que d'une moyenne, bien entendu. Pour les très bons dossiers, les barèmes démarrent plus bas. Ainsi, chez GE Money Bank, le taux le plus attractif démarre à 2,80 % ; au Crédit Immobilier de France, il s'établit à 2,85 %, tandis qu'au Crédit Foncier, à la Société Générale et au CIC, il passe à 2,95 %. Bref, la hausse décidée par la BCE en décembre n'a pas d'incidence importante sur le niveau des taux. Pour ceux qui ont emprunté à taux révisable, l'augmentation ne représente qu'une dizaine d'euros sur la mensualité. Ce qui n'a pas de conséquence majeure sur la solvabilité des emprunteurs.

Immobilier en Rhône-Alpes : le salon des bons plans du neuf
Un salon de l'immobilier, c'est en quelque sorte un grand magasin de l'accession à la propriété. On a tout sous la main pour mettre au point un achat, que ce soit une résidence principale ou un placement, et le réussir avec des conseils de professionnels et d'experts en prime (et gratuits !). Ce mois-ci, le salon de l'immobilier Rhône-Alpes aura lieu du 15 au 17 octobre au palais des congrès de la cité internationale de Lyon. Organisée en deux sessions (mars et octobre), cette manifestation attire généralement 20 000 visiteurs par an. Vous pourrez discuter avec des promoteurs-constructeurs, peser le pour et le contre de leurs programmes, parler "finances" avec des gestionnaires de patrimoine et des banquiers, évoquer avec des notaires le marché de la revente et découvrir auprès des lotisseurs et des constructeurs les dernières performances environnementales de la maison individuelle. Le prochain salon lyonnais se déroulera du 25 au 27 mars 2011.

Pour préparer au mieux leur retraite, les ménages moins fortement imposés (TMI entre 5,5 et 14 %) opteront plutôt pour des biens dans des résidences avec services. Qu’elles soient de tourisme, étudiantes, d’affaires ou encore médicalisées, toutes ces résidences doivent présenter au moins trois des quatre services suivants : un accueil, le petit déjeuner, le nettoyage des chambres, la location de linge. Les appartements, vendus meublés, sont gérés par un exploitant avec lequel vous signez un bail commercial d’au moins 9 ans. Quatre raisons (au moins) militent en faveur de ce type d’investissement : d’abord le ticket d’entrée y est moins élevé que pour un bien en Borloo neuf ou en Robien recentré.Àraison de 150 ou 200 e d’épargne mensuelle, ce qui correspond à un achat de l’ordre de 90 000 e, on peut se lancer dans ce type d’investissement. Ce qui paraît idéal pour les jeunes investisseurs souhaitant d’ores et déjà préparer leur retraite. La rentabilité est intéressante, mais également sécurisée et pérenne. Selon les professionnels des résidences avec services, la rentabilité (rapport entre le loyer annuel et le montant de l’investissement), d’une résidence avec service étudiante varie entre 4 et 5,25 %. Dans une résidence de loisirs, le rendement oscille entre 3 et 4,5 %. Comptez entre 4,2 et 5 % dans une résidence d’affaires. Mais le nec plus ultra reste les lots dans des résidences médicalisées qui affichent entre 5 et 6 % de rentabilité. Troisième bonne raison : toute la gestion du bien revient à l’exploitant. L’investisseur est donc dégagé des tracas de gestion des locataires, des travaux, encaissement des loyers…

L’AVIS DE OLIVIER BOKOBZA, Directeur général des Espaces immobiliers BNP Paribas
Indicateur Bertrand : L'investissement dans une résidence avec services est-il toujours un bon placement ?

Pour une meilleure qualité de l'air
Depuis le 1er septembre 2013, les produits de construction ou de revêtements intérieurs doivent afficher leurs émissions de polluants volatils.

Régime réel et déductibilité des intérêts
En optant pour un dispositif fiscal comme Borloo populaire ou Robien recentré, vous ne pouvez pas bénéficier du régime microfoncier, régime de droit commun dès lors que vos revenus fonciers n'excèdent pas 15 000 epar an. Vous vous trouvez donc placé sous le régime réel des revenus fonciers. Autrement dit, vous pouvez déduire de vos recettes toutes vos charges. Et plus vous déduisez de frais, moins vous payez d'impôt. En effet, vous êtes imposé sur la différence entre les loyers encaissés au cours de l'année et les charges liées au bien, payées au cours de la même année. De quelles charges s'agit-il ? Grosso modo, elles concernent les frais de gestion du bien, le salaire du gar- dien, la taxe foncière, les travaux d'amélioration, d'entretien et de réparation, les équipements nouveaux, les primes d'assurance. Et, bien entendu, les intérêts d'emprunt qui sont totalement déductibles du revenu foncier. En outre, plus vous avez de charges et plus vous avez de chance de créer un déficit foncier. Ce déficit peut venir en déduction de votre revenu global. Attention : le déficit déductible de votre revenu global est limité à 10 700 e par an (hors intérêts d'emprunt), l'excédent pouvant être reporté sur vos revenus fonciers des dix années suivantes.