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3 QUESTIONS A FRÉDÉRIQUE JAUBERT Directrice du développement Epamarne/Epafrance

“Un souci paysager dans les résidences de Marne-la-Vallée”

3 QUESTIONS A FRÉDÉRIQUE JAUBERT Directrice du développement Epamarne/Epafrance
3 QUESTIONS A FRÉDÉRIQUE JAUBERT Directrice du développement Epamarne/Epafrance

Indicateur Bertrand : La ville a-t-elle gardé son cachet d'autrefois ?


Frédérique Jaubert : Certainement, le marché est dynamique bien qu'un peu plus calme en 2007 qu'en 2005 et 2006. En septembre et octobre, l'impact de la crise américaine s'est traduit par un certain nombre de désistements suivis d'une stabilisation en fin d'année. Le rythme annuel se situe aux alentours de 1 500 logements par an à raison de 70 % de collectif.


I. B. : Peut-on dire que le territoire s'embellit ?


F. J. : Je connais Marne-la-Vallée depuis 20 ans et je peux dire que ce secteur a effectivement changé et embelli. Plusieurs centres urbains conviviaux se sont créés, comme Val d'Europe dont le souci d'entretien et de qualité extérieure du bâti est important. C'est aussi le cas de Bussy Saint-Georges dont le nouveau centre ville se trouve en voie d'achèvement : une belle place urbaine avec des pavés et des commerces diversifiés qui ont presque tous ouvert leurs portes. A côté de cette nouvelle génération de centres bien constitués se trouvent des quartiers annexes qui ont leur propre identité. Par exemple, le domaine de Montévrain, où 40 % des logements ont été réalisés sur les 3 000 prévus, a retenu pour principe de construire des "immeubles dans un jardin", c'est-à-dire des petits bâtiments R+3 en moyenne avec un souci paysager qui se retrouve dans les résidences. En dehors de Val d'Europe et dans un esprit différent, des quartiers résidentiels comportent davantage de maisons comme la Zac du Courtalin à Magny-le-Hongre. Un autre exemple : dans la Zac du Chêne-Saint-Fiacre, à Chanteloup-en-Brie, les maisons de ville et individuelles sont mixées, également dans un souci de paysagement. Les toutes premières opérations démarrent et donneront naissance à un quartier d'activités, de commerces et d'habitat.


I. B. : Quels secteurs sont appelés à se développer ?


F. J. : Il n'y aura pas de "révolution". Ces secteurs demeureront le Val de Bussy et Val d'Europe. Un autre développement est aussi en cours d'achèvement autour de la Ferme du Buisson à Noisiel. Les réserves foncières permettent de produire 2 500 logements par an, le niveau souhaité par l'Etat et certaines collectivités. Marne-la-Vallée continuera d'offrir la gamme variée de logements nécessaire au parcours résidentiel depuis les petites surfaces, même en maison, jusqu'aux plus grandes. Pour nous, l'enjeu consiste à équilibrer le parc dans chaque commune en fonction de la capacité des écoles, par exemple, et du principe de mixité.


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