Actualité

Un marché qui résiste doucement à Marseille
Malgré le prestige dû à son rang de Capitale européenne de la Culture en 2013, Marseille n’a pas connu une année exceptionnelle côté immobilier. Éclairage.

Grand-Ouest : Bretagne et Pays de la Loire
Sans surprise, les villes les plus dynamiques sont celles qui concentrent emplois et universités, tout en affichant une belle qualité de vie. A ce jeu, Rennes et Nantes tirent leur épingle du jeu d'autant plus facilement que la desserte TGV les a rapprochées de la capitale. Côté prix, après des années de hausse à deux chiffres, c'est l'accalmie. Pour autant, les primo-accédants ont du mal à se loger en ville et se tournent de plus en plus vers les villes périphériques pour trouver leur bonheur.

Où acheter en 2008 ? Tour de France des régions
Cadre de vie, projets urbains, témoignages des principaux acteurs locaux, du Nord au Sud et d'Est en Ouest, suivez notre enquête sur les perspectives d'évolution du marché immobilier en France. Pour habiter ou investir, suivez le guide !

“2006 a été la quatrième année consécutive de vente à un très haut niveau pour le logement neuf et nous avons même atteint un record historique, avec 126 262 logements vendus, soit une augmentation de 4 % par rapport à 2005” se félicite la Fédération des promoteurs-constructeurs. Et de pronostiquer des résultats maintenus pour 2007, “dont le chiffre des ventes devrait se situer autour de 120 000 unités”. Une légère diminution de l'activité ressort des chiffres – encore provisoires – de la promotion neuve, sans que cela signifie un ralentissement significatif ou inquiétant de l'activité. Même constat du côté des notaires. “La légère décélération des prix constatée dans certaines agglomérations, comme celles de Rennes ou de Nantes par exemple, correspond davantage à un rééquilibrage, une sorte d'atterrissage en douceur, après des années de hausses importantes, qu'à un brusque revirement de tendance qui pourrait nous inquiéter. Il est même plutôt salutaire de voir les prix se stabiliser, tant il est vrai qu'ils ne pouvaient guère aller plus haut sans compromettre les possibilités d'acquisition des ménages” souligne Luc Menger, délégué à la communication de la chambre des notaires de Rennes.

Nous allons renforcer l'aide à l'accession sociale

Interview de Guy Nafilyan, président-directeur général de Kaufman & Broad.

Quelle surface pour quel objectif ?
Les petites surfaces sont la cible traditionnelle des investisseurs. Les appartements familiaux sont-ils pour autant disqualifiés ? Comment réaliser un bon investissement ? Enquête

De grands projets dans l’Essonne
Après une année 2014 en demie-teinte, le marché du neuf reprend des couleurs dans le département en 2015, boosté par les aménagements liés à la mise en place du Grand Paris.

Acquisition d'une partie commune
Je suis propriétaire d'un appartement dans un immeuble en copropriété. Je souhaite acheter un couloir dont je suis le seul à avoir l'accès, mais qui est une partie commune.Quelles sont les démarches à effectuer ? (Thomas R.,Versailles, 78)

Les taux des crédits immobiliers sont encore descendus à des niveaux jamais atteints par le passé. C’est le bon moment pour emprunter.

Immobilier : le stade du Ray jouera-t-il les prolongations ?
PHOTOS. Le stade niçois devrait faire place à un important complexe immobilier vert. Une réalisation où la nature est reine, signée Edouard François, mais qui ne semble pas plaire à tout le monde.

Immobilier : Le marché du logement neuf en pleine croissance
La Fédération des promoteurs a livré le bilan du marché du neuf en 2016. Si les ventes bondissent, les valeurs remontent. Jusqu’à quand ?

Toujours en investissement locatif, mais cette fois au soleil des Dom-Tom : la loi Girardin présente l'avantage incontestable de s'appliquer directement sur l'impôt. Il ne s'agit pas de réduire le montant de vos revenus imposables mais d'une somme que vous déduirez directement du montant de l'impôt ! En fonction de la nature de l'opération, l'amortissement peut aller de 40 % dans le cas d'un investissement locatif en secteur libre à 50 % dans le cadre d'une location conventionnée. Un petit "plus" est même accordé à ceux qui investissent dans une zone urbaine "sensible" ou un logement équipé d'une source d'énergie renouvelable. Et vous pouvez même déduire 25 % de votre achat s'il s'agit de votre résidence principale. Le tout dans un plafond qui se situe en 2007 à 2 125 e par m2. Le seul problème avec ce dispositif Girardin réside dans l'appréhension difficile d'un marché locatif si éloigné. Il faut donc s'engager en ayant recours à un professionnel connaissant parfaitement les différents marchés, de La Réunion en passant par les Antilles, etc.

Borloo ou Robien, le but reste le même : faire baisser le montant du chèque à envoyer au percepteur. Alors pourquoi deux dispositifs ? Jean-Louis Borloo, ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, et père de cette évolution, explique : "Le but du Robien recentré est de répondre à la demande dans les secteurs les plus tendus, alors que le Borloo populaire, plus attractif fiscalement, souhaite encourager la création de nouveaux logements locatifs pour les ménages aux revenus modestes et moyens."

Le quartier Saint-Sever a été le lieu de très nombreuses constructions récentes. Qu'on l'appelle rive gauche ou rive sud, cette partie de la ville est en pleine mutation et sort de son image de quartier populaire, dédaigné par les bonnes familles. Dans le quartier Grammont, par exemple, à proximité de la gare, un important programme de réhabilitation est à l'œuvre, soutenu par l'implantation de grands équipements. Mais c'est Saint-Sever qui concentre les nouvelles réalisations autour de son grand Centre Commercial refait à neuf. Avec ses commerces, ses cinémas et sa cité administrative, le quartier est vivant et les nouveaux logements y affichent des prix tournant autour de 2 400 €/m2. Les 18 logements de la résidence Hermione, signée Kaufman & Broad, s'affichent à 2 695 €/m2 en moyenne, alors que pour la résidence Mac Orlan du même promoteur, près de la rue d'Elbeuf, la facture baisse à 2 128 €/m2 et à 2 141 €/m2 pour les Jardins d'Amarante, non loin de l'avenue de l'Europe. Dans le même quartier, la Pleïade, réalisée par Bouygues Immobilier, est à 2 392 €/m2. Dans le nouveau programme de Nexity George V situé dans le même quartier, la résidence Mathilde, le premier prix d'un 3-pièces se situe par exemple à 175 000 €.

Le loyer dans l'investissement locatif " Duflot "
À Lyon, en zone B1, le plafond des loyers du dispositif Duflot est fixé à 9,88 €/m2 utile hors charges.

Parole à Alain Dinin, Président-directeur général de Nexity
Indicateur Bertrand :Comment Nexity aborde t-il sa position d'acteur intégré des métiers de l'immobilier. Quels nouveaux services proposez- vous ? Alain Dinin : Nexity a construit son alliance avec les Caisses d'Epargne au premier semestre de l'année 2007, parce que nous avions compris qu'il fallait évoluer pour répondre à ce que le marché, c'est-à-dire pour mieux accompagner nos clients. Les processus d'acquisition dans le neuf sont étroitement liés à l'obtention de financement par chaque acquéreur. Compte tenu de la hausse des prix sur les dernières années et de la difficulté à trouver un logement, la question que se pose d'abord un acquéreur potentiel, est : "Ai-je les moyens d'acheter ?" Ce n'est qu'une fois qu'il a répondu à cette question, qu'il commence à regarder les offres. Il faut dire que l'achat immobilier a une importance considérable, d'abord financière (les dépenses liées n'ont jamais pesé aussi lourd dans le budget des ménages). Ensuite, c'est un élément important de la constitution du patrimoine pour 42 % des Français. Enfin, c'est également un accomplissement. Il ne faut pas oublier que l'acquisition correspond à un sentiment d'autonomie (36% des Français motivent leur acquisition par le fait de ne plus devoir de loyers à leur propriétaire). En construisant notre alliance avec une grande banque, nous essayons juste d'être à la fois plus proche et plus performant grâce au réseau des Caisses d'Epargne. Nous avons associé à l'offre de Nexity, le premier producteur de logements en France, un réseau de gestionnaires et d'administrateurs de biens, la société Lamy, l'ensemble des réseaux de franchises immobilières, Guy Hoquet, Century 21, l'Immobilier et Arthur l'Optimiste, et un accès privilégié au financement immobilier avec les réseaux bancaires de la Caisse d'Epargne et du Crédit Foncier. I.B. :Quelles sont vos opérations les plus emblématiques et vos principaux projets en immobilier résidentiel ? A.D. : Dès 2006, nous avons pris des engagements en faveur de la primo-accession, nous sommes aujourd'hui, la société dont cette part de la clientèle est la plus nombreuse. Mais notre rôle c'est aussi d'aider les collectivités locales à reconquérir le territoire. C'est pour cela que je citerai deux opérations. Celle de Vaux-en-Velin : Vente de 133 logements en 48h, au prix moyen au m2 de 2 600 t pour une TVA à 19.6 % ramené à 2 294 t pour une TVA à 5.5 % soit un prix moyen de logement (surface moyenne de 60 m2) de 156 000 t (TVA à 19.6 %) ramené à 137 640 t (TVA à 5.5 %). Le revenu moyen des ménages ayant réservé s'élève à 27 700 t/an (78 % de Résidences Principale, 22 % d'investisseurs). La deuxième opération est celle de Boulogne-Billancourt où l'aménagement de la Zac Rives de Seine qui représente une opération phare tant pour Nexity que pour les habitants de Paris et pour ceux de la région Parisienne. En effet, depuis octobre 2006 Nexity a enregistré 513 réservations sur 656 logements mis en vente. I. B. : Comment voyez-vous l'évolution du marché de l'immobilier en France ? A.D. : Les perspectives 2008 sont moins bonnes, mais même si le rythme d'écoulement se ralentit, les prix ne baisseront pas dans le logement neuf. Pire encore, la pénurie de logement en France peut s'aggraver. Pour Nexity, nous avons déjà pris des engagements clairs en faveur de la primo-accession dès 2006. Nous sommes aujourd'hui très présents sur les opérations de renouvellement urbain en France et commençons à nous intéresser à l'évolution de la demande de logement consécutive au vieillissement de la population et par conséquent à la parution de nouveaux besoins.