Actualité

Villages Nature : l’osmose entre l’homme et la nature
À une trentaine de kilomètres de Paris et à seulement quelques minutes du parc Disneyland Paris, Villages Nature crée l’événement à Marne-la-Vallée. Un programme immobilier novateur.

La loi Scellier repêche des communes du Languedoc-Roussillon

Didier Bailly : "Un quartier emblématique aux Batignolles"
Le directeur général adjoint de Paris Batignolles Aménagement répond à Explorimmoneuf.

L’AVIS DE PHILIPPE PAILHÈS, Responsable du marché immobilier des notaires de Haute-Garonne
Indicateur Bertrand : Quelles sont les tendances du marché immobilier de l'aire toulousaine ?

Pour ceux qui achètent des petites surfaces, les étudiants sont une cible idéale et semblent être une réserve inépuisable. On recense quelque 2 millions d'étudiants en France pour seulement... 150 000 places dans les cités universitaires. Tous les étudiants n'ont pas la chance de rester dans le cocon familial le temps de leurs études. Aussi, la pénurie fait rage et devient profitable aux investisseurs. Faute de place dans le secteur public, la majorité des étudiants n'ont d'autres choix que de se tourner vers le locatif privé, en particulier dans les grandes métropoles. De plus, louer à des étudiants permet de réaliser des baux courts tout en bénéficiant de garanties financières satisfaisantes. Explications. Les étudiants bénéficient tous d'une aide au logement, qui peut vous être versée directement. Une garantie contre les loyers impayés. De plus, en louant à un étudiant, vous avez systématiquement la caution parentale. Autre garantie contre d'éventuels incidents. Les étudiants louent en général le temps de leurs études, de 1 à 3, voire 4 ans au maximum. Cette durée courte dans le cycle immobilier peut inquiéter légitiment un investisseur. Pourtant, cette situation permet de coller au mieux au marché. A chaque changement de locataire, vous avez la possibilité de réajuster le loyer au niveau du prix du marché, alors qu'en conservant le même locataire, vous êtes tenus de suivre l'évolution de l'ICC (Indice du coût de la construction). Dans une situation de pression sur le marché locatif, le calcul peut être payant. Doublement payant même si vous achetez deux petites surfaces. Pour rappel, en un an, les loyers ont gagné 12 % à Paris, près de 20 % sur l'Académie de Versailles et plus de 15 % dans le sud de la capitale, autour de la fac d'Orsay. Par nature, l'étudiant est consommateur d'un espace exigu. Il se contente généralement d'un petit studio, sous réserve que celui-ci corresponde aux normes minimales de confort (voir encadré). C'est pourquoi, à budget égal, vous avez certainement intérêt à opter pour l'acquisition de deux petites surfaces plutôt qu'une grande. De plus, vous éviterez ainsi le phénomène des colocations, pas toujours bien vu par le propriétaire. Les adeptes des grandes surfaces peuvent néanmoins se tourner vers une population d'étudiants. D'abord, la colocation n'est pas aussi dramatique que certains investisseurs se l'imaginent. Chaque locataire est tenu de signer le bail. A ce titre, vous êtes en droit, comme la loi l'autorise, à percevoir directement les aides au logement de chaque co-locataire. Autre solution qui ne manque pas d'avantages : si vous êtes propriétaire d'un grand appartement et que vous décidez d'en louer une partie, vous pouvez bénéficier d'une exonération d'impôts sur les revenus que vous percevez de cette location. Attention, l'avantage fiscal ne fonctionne que si les pièces louées constituent votre résidence principale. Il faut également que la location soit un meublé.

Les prix de l'immobilier neuf rivalisent avec l'ancien en région parisienne
Quand on dispose de 200 000 e, la première idée qui vient à l'esprit est d'acquérir un bien ancien. Une fausse bonne idée ! Les prix du neuf et de l'ancien se resserrent depuis 10 ans : à Paris, l'écart qui était de 70 % est tombé à 30 %. Dans le Val-de-Marne et les Yvelines, il tourne autour des 15 %. Cela vaut-il la peine de se lancer dans une aventure d'un autre âge avec une copropriété qui risque d'engager des travaux sur la toiture ou de faire installer un ascenseur ?

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté Urbaine de St Malo au 4e trimestre 2013
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté Urbaine de St Malo par la fédération des promoteurs immobiliers.

Chartres : poussée de croissance
On pardonne à Chartres de s'être assoupie ces dernières années parce qu'elle est restée une très belle ville. Sa Cathédrale pointant au milieu de la plaine beauceronne a forgé l'un des plus fameux cliché de la "douce France". Le bâtiment gothique est inscrit à l'inventaire du patrimoine mondial et il jouxte une remarquable vieille ville aux ruelles reliées par des escaliers pentus. A quelques kilomètres de là, commence le territoire de la forêt de peupliers, d'aulnes et de charmes. Les 3/4 des communes d'Eure-et-Loire ont moins de 1 000 habitants et certaines gardent l'esprit des villages beaucerons, avec leurs vieilles fermes à cour carré, leurs églises, leurs moulins. Ce mélange de ruralité et d'urbanité créé la singularité et le charme de l'agglomération chartraine.

Qui achète à Massy et à Évry ?
Quelle est la capitale de l'Essonne ? Les géographes répondent Evry, la préfecture fondée sous forme de "ville nouvelle". Les économistes citent Massy, où siègent de grandes sociétés. Pour Régis Hérouard, le directeur général adjoint d'Ogic qui lance en parallèle un programme dans chacune de ces villes : "Massy est vécue davantage comme une commune de première couronne, à proximité d'Antony et elle séduit une clientèle au pouvoir d'achat plus élevé qu'Évry". Mais la ville préfecture n'est pas en reste : "Le maire nous demandant de concevoir sur la ville des programmes de très bon niveau, nous avons monté un projet atypique doté de luxueuses surfaces et situé dans une ancienne propriété", argumente le promoteur. Jusqu'à présent, les deux produits d'Ogic ont retenu l'attention d'une clientèle composée à 30 % d'investisseurs. La demande majeure porte sur les petites surfaces qui enregistrent un rythme d'écoulement très rapide. Les primo-accédants se lancent aussi sur les 3-pièces plutôt compacts à cause des prix plus serrés. Quant aux grands appartements des étages élevés, ils reviennent à des "pionniers" qui anticipent l'essor de quartiers comme Atlantis à Massy. "Les grands logements plus conventionnels tels que les 4-pièces se vendent plus difficilement en raison de la concurrence de la maison, très prisée en Essonne", poursuit le promoteur. À Massy, les acquéreurs viennent souvent de première couronne. À Évry, ce sont essentiellement des actifs locaux. Rappelons que 65 % des Essonniens occupent un poste d'employé ; les cadres sont 12 %, comme les ouvriers, et les techniciens et agents de maîtrise 8,6 %. Les services procurent un emploi à 65 % d'entre eux et le commerce à 16 %. En régression continuelle, l'industrie n'offre que 12 % des postes.

Immobilier neuf : quand Paris se met à la mode new-yorkaise
Le programme immobilier Allure, inspiré des buildings de Manhattan, propose des logements haut-de-gamme domotisés avec espaces partagés à destination des habitants.

La mixité garantit la pérennité de l'investissement Outre-Mer
Céline Lavaur, directrice commerciale d’Océanis Outre-Mer, nous donne quelques conseils pour investir en Scellier outre-mer.

La haute qualité environnementale, c'est d'abord une association homonyme. “Notre association regroupe des acteurs représentatifs du secteur du bâtiment autour d'un objectif commun : améliorer les pratiques existantes pour construire en économisant les ressources énergétiques et naturelles, de manière plus saine, sans sacrifier le confort” explique Guy Chautard, directeur de l'association HQE®. Regroupant des représentants des collectivités locales, des professionnels, mais aussi des associations de préservation de l'environnement, des scientifiques, des organismes comme l'Ademe ou le CSTB par exemple, l'association HQE® a hérité ses 14 cibles d'un programme de recherche mené par le ministère de l'équipement. Ces cibles représentent plutôt des points de vigilance, qui permettent aux acteurs du bâtiment de savoir à quoi il faut faire attention et ce qu'il faut privilégier pour construire en respectant l'environnement. “Nous avons déposé la marque HQE® et ses 14 cibles afin d'être sûrs de conserver un langage commun, tout en nous engageant à la diffuser et à la mettre à disposition de tous”, ajoute Guy Chautard. A chacune des 14 cibles correspondent des préoccupations environnementales à prendre en compte pour voir son opération certifiée. Par exemple, la cible concernant le choix des produits et des procédés de construction engage le professionnel à choisir des matériaux à faible impact environnemental. Quant à la cible “gestion de l'eau”, elle a pour objectif la maîtrise de la consommation. Cela peut se traduire par la pose de robinets limitateurs de débit, mais aussi par l'installation de récupérateurs des eaux pluviales, qui pourront par exemple servir à l'arrosage des jardins. Autre préoccupation majeure de la HQE® : réaliser des chantiers propres, ce qui signifie non seulement traiter les déchets du chantier, mais aussi veiller à causer le minimum de nuisances, entre autres sonores, pour les riverains du chantier.

Depuis quelques années, Lyon aménage, Lyon construit, Lyon s'internationalise. L'an dernier, l'aéroport Lyon-Saint-Exupéry a passé le cap des sept millions de passagers, en croissance de 8,4 % alors que le niveau moyen en Europe augmentait de 6 %. De la même façon, un vent de croissance souffle sur l'immobilier, qui a gagné six points de volumes. Dans sa dernière communication à la presse, le Cecim (Centre d'études de la conjoncture im- confonmobilière) constatait que "pour la première fois, en 2007, Lyon avait passé la barre très symbolique des 5 000 ventes" en devenant le premier marché du neuf après l'Ile-de- France. La configuration des ventes s'est révélée "saine", répartie grosso modo entre les investisseurs et les résidents, mais ces derniers se sont montrés les plus actifs (2 336 achats contre 2 165). Une première également : les prix, à 3 480 e/m2 de moyenne, n'ont connu qu'une progression à un chiffre de 6 %. Lyon intra-muros se révèle moins cher que l'Ile-de-France, Aixen- Provence et Marseille, mais dépasse Toulouse, Montpellier et Rennes. À la fin de l'année, 1% des logements avaient été achevés, 40 % étaient en construction et 60 % en commercialisation. Représentant 14 mois de vente en perspective, l'importance de l'offre pourrait amener les opérateurs à différer leurs lancements et mises en chantier. Le 3e arrondissement, où se trouvent La Part-Dieu et le quartier de Labuire, a été l'un des plus demandés avec les 7e, 8e et 9e.

Quand les promoteurs réinventent les logements
VIDEOS. Appartements connectés, flexibles ou encore évolutifs… Les grands constructeurs tentent d’inventer les logements de demain. Florilège de ces nouveaux concepts qui changeront bientôt notre rapport à l’habitat.

Après Paris Rive Gauche, l'urbaniste Bruno Fortier est désigné pour coordonner Ivry Confluence.

"A Paris, l'augmentation des prix est passée pour la première fois sous la barre des 10 %, confirmant une accalmie dont on ne peut que se féliciter", estime Catherine Carely, notaire à Nogent-sur-Marne. Le prix moyen du neuf s'établit désormais à 7 370 e/m2 d'après le Centre d'analyses et de prévisions immobilières (Capem), tandis que les appartements anciens affichent une moyenne de 5 675 e/m2… Autant dire que les prix parisiens rendent l'investissement locatif peu rentable, ce qui explique d'ailleurs que le marché locatif privé s'y restreigne. Cet inconvénient est toutefois largement compensé par la valeur patrimoniale d'un bien dans Paris intramuros. Ajoutons que la mairie de Paris, consciente des difficultés de l'offre locative, propose aux investisseurs un dispositif d'aide à la location grâce auquel elle souhaite remettre sur le marché un certain nombre de logements locatifs. La Siemp (Société immobilière d'économie mixte de la ville de Paris) assiste les propriétaires et propose des garanties de location.

L’énergie se réinvente au quotidien
A l'heure où le réchauffement climatique est une préoccupation majeure, les choix énergétiques et la maîtrise de la consommation sont le problème numéro un de l'habitat.