La qualité de la ville à Val d'Europe

Né il y a 20 ans, Val d'Europe concentre une grande partie de la construction neuve de Seine-et-Marne. Ce pôle de développement économique est aussi devenu une ville où il fait bon vivre.

La qualité de la ville à Val d'Europe
La qualité de la ville à Val d'Europe

97 % d'opinions favorables : c'est le résultat de l'enquête de satisfaction menée en décembre 2005 auprès de 400 personnes représentatives des quatre publics de Val d'Europe, habitants, employés, visiteurs et étudiants. Ce plébiscite, à faire pâlir d'envie n'importe quel gouvernement, est basé sur la satisfaction de toutes ces catégories concernant la maintenance des infrastructures publiques (94 % d'opinions favorables), la sécurité (94 %), la propreté (93 %), mais aussi l'existence de nombreuses possibilités de restauration et de commerce et la qualité des transports publics (82 %).


#rL'homme au cœur de la ville


"Les résultats de l'enquête de satisfaction nous impressionnent, mais ils nous créent également des devoirs. Nous voyons émerger de nouvelles demandes légitimes, autour de la culture, des possibilités de distraction et de convivialité" explique Dominique Cocquet, le directeur chargé du développement d'Euro Disney SCA, partenaire privé de la convention signée avec l'Etat il y a bientôt 20 ans, pour l'aménagement et le développement de Val d'Europe.


Cohérente et harmonieuse.


Quatrième et dernier secteur de l'agglomération de Marne-la-Vallée, Val d'Europe est né autour de l'implantation des parcs d'attractions d'Euro Disney SCA sur un territoire où cinq petits villages briards regroupaient à peine 5 000 habitants. La convention passée avec l'Etat pour 30 ans prévoit le développement de 2 000 hectares, dont l'entreprise privée et l'Epa sont les deux aménageurs. Aux yeux de tous ses acteurs, ce partenariat est plutôt une réussite. "En 1987, les élus locaux étaient un peu inquiets, mais ils ont vite embrayé et cette vision est notre travail commun. Nous ne voulions pas faire une ville Disney, mais pas non plus une ville quelconque" estime Dominique Cocquet. Le résultat ? Aujourd'hui, en sortant du RER qui donne sur la place d'Ariane, on trouve une ville vivante, avec des groupes d'étudiants qui discutent, des passants qui se hâtent vers le centre commercial, des employés qui vont rejoindre les bureaux du centre-ville ou le parc d'entreprise Arlington... Ce qui ressemblait il y a encore 5 ans à un vaste champ de grues est aujourd'hui un vrai centre urbain, auquel il ne manque plus que quelques bistrots et cinémas de proximité pour avoir une vraie vie de quartier, comme le soulignent les résultats de l'enquête de satisfaction.


Des équipements structurants.


Si les "bars des amis" ne sont pas encore suffisamment nombreux, l'atout de Val d'Europe réside tout de même dans le nombre et la qualité de ses équipements, rarement atteints par une ville de cette taille. Le centre commercial du même nom et ses 140 boutiques accueillent 100 000 visiteurs chaque week-end et attire bien au-delà des frontières de la ville, puisque 20 % de sa clientèle vient de Paris. A cela s'ajoutent les 70 enseignes de luxe de la Vallée Shopping, sans oublier les grands espaces de loisirs que constituent les parcs d'attractions et le village Disney, avec ses salles de cinéma, de spectacles, etc. Val d'Europe, c'est aussi un réseau de transports en commun performant, avec deux gares RER complétées par un réseau d'autobus qui dessert tous les quartiers. Un côté pratique mis en avant par de nombreux résidents pour justifier la bonne opinion qu'ils ont de leur ville, selon les résultats de l'enquête d'opinion. Cette richesse en équipements et infrastructures, Val d'Europe la doit à la collaboration public-privé, qui se traduit en espèces sonnantes et trébuchantes. Ouverte en 2004, la phase 3 du projet se poursuivra jusqu'en 2010 et d'ici là, elle recevra entre 800 millions et 1,2 milliard d'euros d'investissement privés et 100 millions d'investissements publics. De quoi produire nombre d'équipements !


En cœur de ville, la future médiathèque s'élève à l'angle de la place d'Ariane et devrait ouvrir prochainement ses portes au public. Signé Paul Chemetov, le bâtiment renfermera quelque 60 000 documents consultables sur place, 600 places de travail, un auditorium, un centre de spectacles et de conférences. Le tout idéalement situé, à quelques pas du campus universitaire qui existe déjà et du lycée à sections internationales, qui ouvrira ses portes pour une rentrée provisoire en 2007 et définitive en 2009. En septembre prochain, la première pierre de l'hôpital devrait être posée, également en cœur de ville, apportant à Val d'Europe, et au-delà aux secteurs trois et quatre de Marne-la-Vallée, la structure hospitalière qui leur manquaient.


Un développement rationnel.


Quant au développement du réseau TGV, avec l'arrivée du TGV Est, 130 gares connectées et 77 trains par jour, il fera de Val d'Europe la première gare de correspondance TGV de France. Un atout de poids pour le développement économique du secteur. Et pour être une ville équilibrée, ni réservoir à touristes, ni ville-dortoir, Val d'Europe doit développer l'emploi. C'est aussi la condition d'une fiscalité maîtrisée. Du côté de la destination touristique, qui reste le principal pourvoyeur d'emplois de Val d'Europe, un plan de réinvestissement de 240 millions d'euros est engagé dans de nouvelles attractions qui seront presque toutes ouvertes en 2007 et représentent un vecteur d'emplois important. Les deux autres grands secteurs d'emplois se situent dans les immeubles de bureaux du centre-ville d'une part, qui comporte encore d'importantes réserves foncières pour les 15 ans à venir et d'autre part dans le parc d'Arlington situé le long de l'autoroute A4 et représente une capacité de 660 000 m2 de planchers et 17 000 emplois. "Nous faisons des projections avec le San, de façon à savoir combien d'entreprises et d'emplois nous devons attirer, pour pouvoir accueillir d'autres habitants et financer les équipements indispensables à l'accroissement de la population. Et cela en maintenant le taux d'impôt actuel, qui est à peu près au niveau national, et permet à son tour d'attirer les entreprises. C'est le cercle vertueux que nous voulons construire" expose Dominique Cocquet.


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