Comportement du marché immobilier neuf en Alpes-Maritimes

I.B. : Comment se comporte le marché des Alpes-Maritimes ?

Comportement du marché immobilier neuf en Alpes-Maritimes
Comportement du marché immobilier neuf en Alpes-Maritimes

Jean-Marie Ebel : Nous ne sommes pas en 1990 où le stock était supérieur à 10 000 logements avec 10 % d’invendus après livraison. Aujourd’hui, nous sommes sur un stock de 2 800 logements avec un rythme d’écoulement de 12 mois, loin d’être catastrophique. Au premier semestre, le recul des ventes est de 16 % dans le neuf comme dans l’ancien, alors qu’il est du double au niveau national. Quant aux prix, ils sont en baisse de 6 % au premier semestre sur notre département, ce qui montre que les promoteurs ont réalisé de vrais efforts en entrée de gamme. Dans le même temps, les prix de l’ancien ont augmenté de 4 %.


Franck Rolloy : La place du logement pour actifs évolue favorablement. Les collectivités ont cherché des réponses en vendant des terrains à une meilleure offre, notamment sous condition de mixité sociale. Ces opérations engagées pour du logement social ou du logement à prix maîtrisés ne sont pas négligeables et peuvent dépasser plus d’une centaine de logements sur certaines opérations.


Jean-Marie Ebel : Après Antibes et Nice, d’autres communes suivent la même voie, telles Mandelieu ou Roquefort-les-Pins, avec une centaine de logements concernés dans chaque cas. Que les collectivités cèdent des terrains, non par un appel d’offres mais par un appel à projets, est un phénomène récent. Il existe d’autres opérations, réalisées sans le concours des collectivités locales, l’opérateur décidant lui-même de travailler sur des logements à prix encadré.


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