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Michel Mouillart, économiste

Michel Mouillart, économiste

Professeur d'économie à Paris-10-Nanterre, directeur de l'observatoire des marchés immobiliers, Michel Mouillart nous livre son analyse sur l’évolution de la situation financière et son impact sur marché de la pierre. Indicateur Bertrand : De quelle façon percevez-vous la crise actuelle ? Michel Mouillart : C’est une crise brutale, rapide et bien plus forte que celles que nous avions connues précédemment, à la fin des décades 70 et 80. Les mises en chantier avaient baissé de 30 000 par an pendant deux à trois ans à la fin des années 80, alors que le recul a été de 60000 pour la seule année 2008, et devrait atteindre 40000 en 2009. L’État porte en partie la responsabilité des deux crises précédentes. La remise en cause de l’APL Accession et la réduction du nombre des Prêts d’accession à la propriété (PAP), à la fin des années 80, avaient eu pour conséquence d’abaisser les ventes de neuf de 80000 unités. Cette fois, c’est différent. La crise n’émane ni des marchés, ni des pouvoirs publics, mais elle est d’origine financière, et vient des États-Unis. En somme, elle est exogène, donc injuste. En outre, elle s’auto-entretient de façon plus puissante : 57 % des transactions de l’ancien servent à financer l’achat d’un autre bien, au lieu de 32 % au début des années 90. L’impact de la régression de l’ancien a été multiplié pratiquement par deux. I. B. : Mais les prix de vente n’étaient-ils pas trop élevés ? M.M. : Peut-être, mais cela n’a pas cassé le marché. Preuve en est, 845000 personnes ont accédé à la propriété en 2007, contre 800000 en 2006. I. B.: La récente baisse des taux d’intérêt par la Banque centrale européenne (BCE) permettra-telle une sortie de crise? M.M. : Quand les taux d’intérêt baissent, c’est une autre histoire qui s’écrit. Ceux qui ont annoncé une chute apocalyptique des prix de l’ancien en 2009 en seront surpris. Cette baisse des taux par la BCE est élevée et sera suivie d’une autre dans quelques mois. Cela aura pour effet d’inciter fortement à l’achat immobilier, d’autant que les établissements de crédit ont maintenu des durées longues de prêt de 18,5 années en moyenne. Encore faudra-t-il que ces établissements accèdent à des ressources pour prêter. Or, la garantie de l’État ne fabrique pas de ressources. Les marchés immobilier pourraient donc vivre un début d’année médiocre, suivi par un redémarrage à l’été. I. B.: Le plan de relance prévoit le doublement du prêt à 0% dans le neuf.Quel en sera l’impact ? M.M. : En moyenne, le prêt à 0 % s’élève à 18 000 euros dans le neuf. Son doublement permettra de compléter l’apport personnel du futur acquéreur de 22 000 € en moyenne, d’élargir sensiblement le nombre d’accédants mais également d’alléger le taux d’effort, qui passera de 33 % à moins de 30 %. Aux 80 000 prêts à 0% de 2007 pourraient s’en ajouter 30 000 à 40 000. Ce dispositif, qui ne s’adresse qu’aux primo accédants, est cohérent, mais je regrette que rien n’ait été annoncé quant à la sécurisation des emprunteurs.

L’envol de Saint-Exupéry-Montaudran

L’envol de Saint-Exupéry-Montaudran

Étendue sur 106 hectares, cette zone vise le développement d’un quartier mixte, d’habitat, d’équipements, de services et d’activités tertiaires. Le projet devrait accueillir 3 000 habitants, 200 000 m2 de bureaux et services, 43000 m2 d’activités et commerces et 16000m2 d’équipements publics. À 4 kilomètres du Capitole et à 8 minutes en métro, la Zac dévoile quatre quartiers : la colline de Thégra, secteur mixant bureaux et 436 logements ; le campus tertiaire de la Garrigue ; la zone d’activités Montredonla- Tuilerie ainsi que le quartier Vidailhan, à mi-chemin entre métro et centre-ville de Balma, qui comptera 842 logements. On trouve entre autres Sogeprom, Cogedim ou Pitch Promotion sur le volet tertiaire. Cette Zac publique avec concession privée occupe un emplacement de choix, dans un site chargé d’histoire, à 3 kilomètres du centre historique de Toulouse. Cet espace accueillera l’Aérospace Campus, un parc à thème sur l’Aéropostale, et le projet immobilier résidentiel de Kaufman & Broad – qui gère entièrement ce volet de la Zac. Ce projet panache logements collectifs (accession à la propriété et location), équipements publics (crèche, école), commerces de proximité et édifices classés ou conservés. Les transports en commun desserviront ou seront très proches du site. Le projet résidentiel comprend huit programmes d’environ 90 logements, du studio au 5-pièces avec terrasse, balcon et parking en sous-sol. La première tranche, avec la résidence Saint-Exupéry, compte 92 logements commercialisés dès 2 950 euros le m2. Ils seront livrés au 2e semestre 2009. La deuxième tranche, baptisée résidence Louis-Bréguet, comptera 87 logements, également à partir de 2 950 euros le m2. La clôture du programme est prévue pour 2011-2012. Originalité : le chauffage des logements est produit par une centrale de production fonctionnant grâce à des granulés de bois issus de la filière locale.

Location et relocation, mode d'emploi

Location et relocation, mode d'emploi

Mon locataire va quitter les lieux plus d'un an après l'expiration du terme du bail, alors que je lui avais donné congé pour loger mon fils. Depuis, celui-ci a trouvé un autre logement. Dois-je proposer à ce locataire la possibilité de rester ? (Pierre S.,Draguignan, 83)

Dominique Perben - Ministre de l’Equipement, des Transports, du Tourisme et de la Mer

Dominique Perben - Ministre de l’Equipement, des Transports, du Tourisme et de la Mer

Indicateur Bertrand : Quelles sont les principales mesures relatives au permis de construire et aux autorisations d'urbanisme dont vous avez présenté récemment le projet de loi ? Dominique Perben : L’essentiel de la réforme tient en trois points : la quinzaine de régimes d’autorisation différents existants seront regroupés en seulement trois catégories d’autorisation : le permis de construire, le permis de démolir, le permis d’aménager. En outre, le régime de la déclaration préalable sera rénové et simplifié. Les délais d’instruction seront prévisibles et garantis. Le mécanisme de contrôle de la conformité des travaux sera simplifié. Le décret qui précisera les détails de la réforme est en cours de finalisation. Je tiens à ce qu’il soit publié dès cet automne pour que la réforme puisse s’appliquer sereinement à l’été 2007. I.B. : Est-ce vraiment une réforme qui va simplifier, accélérer les choses pour la vie quotidienne des Français ? Qu’est-ce que cela va aussi changer pour les collectivités ? D.P. : Il s’agit vraiment d’une réforme au bénéfice de l’usager : celui-ci n’aura plus à s’interroger sur la procédure à suivre et le formulaire à remplir, et il saura, un mois après le dépôt de son dossier à la mairie, à quelle date la réponse lui sera donnée, au lieu d’être, comme aujourd’hui, souvent retardé dans son projet par une complication administrative imprévue. C’est très important pour les particuliers comme pour les entreprises et les collectivités elles-mêmes y verront plus clair. Tous les permis déposés après le 1er juillet 2007 pourront en bénéficier. I.B. :Un projet d’aménagement urbain d’envergure se dessine à Lyon, La Confluence. Quels sont, selon vous, ses principaux atouts ? D.P. : Lyon Confluence est en effet une opération très importante et capitale pour Lyon : il s’agit de doubler la superficie du centre-ville sur une surface de 150 hectares en transformant un espace délaissé marqué par son passé industriel. Ce projet, il faudra naturellement du temps pour le réaliser. Les premiers résultats que nous constatons aujourd’hui sont essentiellement le fruit d’une ambition très forte de Raymond Barre qui a donné l’impulsion pour faire au cœur de la ville et dans ce site d’une potentialité exceptionnelle, un nouveau quartier mixte à vocation métropolitaine. Cette opération bénéficie en effet de nombreux atouts : sa localisation sur la presqu’île d’abord, dans un site d’une exceptionnelle qualité paysagère entre le Rhône et la Saône, permettant la valorisation de l’accès aux fleuves, qui sera renforcée par la création d’une place nautique de 4 hectares. Les équipements à prévoir en feront un lieu d’attraction, avec l’implantation d’un grand pôle de loisirs et l’ouverture du musée des confluences, sous maîtrise d’ouvrage du Conseil général, qui seront des évènements architecturaux. La mixité du programme, logements et activités, assurera la vie du quartier en permanence. Je remarque d’ailleurs que la densité bâtie y sera forte, de l’ordre de 3, pour dégager près de la moitié des surfaces au profit des espaces publics. Enfin, elle sera, dès la première tranche, desservie par le tramway. C’est vraiment la ville du troisième millénaire qui doit être créée à Lyon Confluence… J’y contribue activement en ayant permis le déménagement des prisons de Lyon, en ayant favorisé la recherche d’une solution pour le transfert du marché de gros et en appuyant la démarche des Voies Navigables de France qui a présenté un projet de valorisation du site de Port Rambaud. J’appelle de mes vœux une meilleure lisibilité pour les tranches à venir en termes de définition et de prise de responsabilité, ce site mérite que l’ambition initiale qui a permis le développement que nous constatons aujourd’hui soit à nouveau présente dans les années à venir pour donner à Lyon ce centre de ville digne d’une grande métropole européenne et dont les Lyonnaises et les Lyonnais pourront être fiers. I.B. : Et le logement neuf ? D.P. : « D’abord je constate que ce gouvernement a porté la production de logement à un niveau historique : nous sommes sur un rythme de 420 000 logements neufs par an ! Ce dynamisme était indispensable au vu du retard accumulé et les entreprises de bâtiment ont su répondre présent. La qualité de la production est plutôt bonne, et des progrès sont faits tous les jours en matière d’économies d’énergie ou de qualité environnementale. Mais beaucoup reste encore à faire, et je crois qu’il nous faut libérer les imaginations et encourager l’innovation pour construire les logements qui répondront aux nouveaux modes de vie, qui devront concilier densité urbaine et présence de la nature, proximité des transports et des services et besoins de calme, ouverture sur la ville et protection de l’intimité ; autant d’aspirations légitimes, en apparence contradictoires, qu’il faut résoudre à l’échelle du logement mais aussi, et peut-être surtout, de la qualité de l’aménagement et de l’urbanisme. Déjà les recherches engagées par le Plan Construction Urbanisme et Architecture dessinent l’avenir du possible. Fixons-nous des objectifs ambitieux : je sais que nous sommes capables de les atteindre. » I.B. : Et l’espace public ? D.P. : « En France c’est le lieu de la socialité urbaine, cet espace de rencontre, de partage dans le respect de l’autre. La mixité sociale se construit pas à pas à travers l’aménagement des quartiers, de par la volonté des responsables politiques de créer pour leurs concitoyens des espaces de qualité. L’Etat y prend sa part : je pense aux terrasses de Seine-Arche, aux espaces verts de Sénart, aux promenades qui voient le jour sur le port de Marseille. Mais surtout ses services déconcentrés épaulent si besoin est toutes les collectivités locales soucieuses de s’engager dans cette voie. »

Evolution du marché immobilier à Nantes

Evolution du marché immobilier à Nantes

I.B. : Comment va évoluer le marché et de quelle manière vous positionnez-vous ?

La HQE® (Haute Qualité Environnementale), mode d’emploi

La HQE® (Haute Qualité Environnementale), mode d’emploi

En quelques années, la Haute Qualité Environnementale (HQE®) est devenue une référence dans le secteur du bâtiment. Coup de projecteur sur ce concept en plein boom.

IdF : L'AVIS DE CLAUDE CAGOL Président de la FPC* Ile-de-France

IdF : L'AVIS DE CLAUDE CAGOL Président de la FPC* Ile-de-France

Indicateur Bertrand : L'an dernier, on a souvent évoqué la "baisse de la hausse des prix". Pensez-vous que ce sera encore d'actualité en 2007 ?

Caen favorise l’accession sociale

Caen favorise l’accession sociale

Malgré la hausse des prix des dernières années, Caen demeure une ville sage en terme de prix,qui a la volonté de faire en sorte qu'elle le reste en utilisant tous les moyens à sa disposition. Malheureusement, Caen intra muros n'a pas beaucoup d'opportunités foncières. Sauf sur la presqu'île aux abords du port, une friche d'une centaine d'hectares qui représente un potentiel énorme pour la ville. Cette opération d'envergure se décompose en quatre secteurs : la presqu'île, l'île, l'avenue de Tourville et les rives de l'Orne. Pour ce qui concerne ce dernier quartier, il s'agit de rendre le secteur plus agréable et de le doter d'un multiplex et de bureaux. Sur l'avenue de Tourville, il est prévu la construction de logements. Sur la presqu'île, une salle des Musiques Actuelles est ouverte au public depuis janvier dernier, tandis que la première pierre de l'école régionale des Beaux-arts a été posée en février pour une livraison fin 2008. Pour le reste du site, les projets ne sont pas encore tranchés. En attendant, la ville ne construit pas beaucoup, la plupart des Zac étant en cours d'achèvement ou pas encore véritablement commencées.

HQE mode d'emploi

HQE mode d'emploi

La haute qualité environnementale, c'est d'abord une association homonyme. “Notre association regroupe des acteurs représentatifs du secteur du bâtiment autour d'un objectif commun : améliorer les pratiques existantes pour construire en économisant les ressources énergétiques et naturelles, de manière plus saine, sans sacrifier le confort” explique Guy Chautard, directeur de l'association HQE®. Regroupant des représentants des collectivités locales, des professionnels, mais aussi des associations de préservation de l'environnement, des scientifiques, des organismes comme l'Ademe ou le CSTB par exemple, l'association HQE® a hérité ses 14 cibles d'un programme de recherche mené par le ministère de l'équipement. Ces cibles représentent plutôt des points de vigilance, qui permettent aux acteurs du bâtiment de savoir à quoi il faut faire attention et ce qu'il faut privilégier pour construire en respectant l'environnement. “Nous avons déposé la marque HQE® et ses 14 cibles afin d'être sûrs de conserver un langage commun, tout en nous engageant à la diffuser et à la mettre à disposition de tous”, ajoute Guy Chautard. A chacune des 14 cibles correspondent des préoccupations environnementales à prendre en compte pour voir son opération certifiée. Par exemple, la cible concernant le choix des produits et des procédés de construction engage le professionnel à choisir des matériaux à faible impact environnemental. Quant à la cible “gestion de l'eau”, elle a pour objectif la maîtrise de la consommation. Cela peut se traduire par la pose de robinets limitateurs de débit, mais aussi par l'installation de récupérateurs des eaux pluviales, qui pourront par exemple servir à l'arrosage des jardins. Autre préoccupation majeure de la HQE® : réaliser des chantiers propres, ce qui signifie non seulement traiter les déchets du chantier, mais aussi veiller à causer le minimum de nuisances, entre autres sonores, pour les riverains du chantier.

De la Lorraine à Bordeaux

De la Lorraine à Bordeaux

Deux faits marquants ont jalonné sa vie professionnelle : la restructuration de la Lorraine, en panne d'activité après la désindustrialisation de la sidérurgie, et la mise en oeuvre du tramway de Bordeaux. Deux missions aussi différentes que La Courneuve et l'avenue Mozart, selon ses propos. En Lorraine, il a fallu traiter la reconversion des friches industrielles, les négociations sur les suppressions d'emplois et assurer le redéploiement économique par de nouveaux aménagements. "Une expérience humaine extraordinaire,enrichissante tant sur le plan personnel que social, dans une région décapitée par les fermetures d'usines". Mais la réussite de l'opération n'est pas à la hauteur des espérances parce que "la reconversion d'une région industrielle prend 20 ans". Plus suave est l'aventure de Bordeaux, où Cuillier tient la barre de l'agence d'urbanisme depuis 1995, entouré de 70 collaborateurs qui ont travaillé sur le tramway, le plan local d'urbanisme de la communauté urbaine, le plan de déplacements urbains, le Scot, le PLH… En ce moment, "l'équipage" planche entre autres sur la stratégie transports 2020 et une assistance à la 3e phase du tramway ainsi que sur le GPV de Haute-Garonne, où se situent les ZUP des années 60.

…même au-delà de Montpellier

…même au-delà de Montpellier

L'aire d'influence du marché montpelliérain se situe jusqu'à une quarantaine de kilomètres. Autour de Montpellier, Pragma est présent à Castelnau-le-Lez avec la deuxième tranche de L'Etoile, sur la ligne du tramway, avec une livraison au 4e trimestre 2008. Le promoteur, qui ressent "le besoin d'élargir le spectre de son offre", s'éloigne encore plus de Montpellier pour implanter une opération à Balaruc-les- Bains, avec Bleu de Thau, 50 logements avec vue sur l'étang de Thau, à un prix moyen de 3 200 €/m2 habitable. Il lance également une opération en centre-ville de Mauguio, avec 25 logements en résidence principale, à environ 3 000 €/m2, puis à Marsillargues, sur le site de l'ancienne cave coopérative, à un prix compris entre 2 700 et 2 800 €/m2. Dans le périmètre de l'agglomération, aux portes de Montpellier, Bouwfonds Marignan commercialise Les Capitelles, des appartements de 2 à 4-pièces, sur le Domaine de Fondespierre, en lisière du golf international de Fontcaude, en hauteur de colline. Le 3-pièces, de 61 à 71 m2, est commercialisé entre 184 000 et 258 000 €, avec une livraison prévue fin 2007. A Lattes, au coeur de la cité lacustre de Port- Ariane, Roxim propose la dernière opération à s'intégrer sur le port avec une seconde tranche de Résidence Domitia où le 2-pièces de 40 m2 est proposé à partir de 155 000 € et le 3-pièces de 67 à 70 m2 est vendu à partir de 209 000 €. Comme conclut Xavier Longin : "Pour l'instant rien ne permet de s'inquiéter de l'évolution du marché immobilier local à court terme."

Vers un nouveau dispositif intermédiaire pour investir

Vers un nouveau dispositif intermédiaire pour investir

Jean-Michel Ciuch, directeur général de Immo Group Consulting donne son point de vue sur l'investissement locatif.

Du terrain au SDRIF

Du terrain au SDRIF

“J’ai appris mon métier d’urbaniste sur le terrain”, confie-t-il. A coups de POS et de schémas directeurs réalisés dans des villes de tous calibres. Des missions d’expatrié lui ont aussi ouvert les yeux sur d’autres mondes, tout particulièrement en Asie et en Afrique. Sans conteste, le moment fort de ces dernières années a été la participation de l’Iaurif au SDRIF (Schéma directeur de la région Ile-de-France), dont il a été le maître d’oeuvre en tant que bureau d’études de la Région. “Une élaboration complexe qui a nécessité 4 ans d’efforts”, précise Dugeny. L’exercice a été mené dans un calendrier impossible à tenir, mais nous avons réussi !” Parallèlement, après avoir travaillé sur le Caire, Beyrouth et Phnom Penh, l’Institut planche sur le schéma directeur du Grand Casablanca, sur Alger et entame également une collaboration avec Tripoli. L’heure est aussi à l’ouverture vers un public moins technique, élus et universitaires par exemple, à partir de la refonte prochaine du site internet et des publications, dont les célèbres Cahiers. La salle de lecture de la médiathèque vient de tripler de surface et offre maintenant 5 000 ouvrages en accès direct.

Dans le Pays d’Auge, appartement neuf avec vue sur Deauville

Dans le Pays d’Auge, appartement neuf avec vue sur Deauville

La Touques traverse Deauville. Mais savezvous que c'est aussi une petite ville du Pays d'Auge ? Elle mérite le détour, avec ses jolies maisons à pans de bois, ses bâtiments classés… et quelques opportunités qui sortiront prochainement de terre. Les appartements du Parc Bel Horizon (Bouygues Immobilier), à 3 545 e/m2 en moyenne, surplomberont la vallée et les haras, d'un côté, et Deauville de l'autre. Les Manoirs du Haut- Bois (Nexity George V), quant à eux, comprennent 34 maisons avec jardin. Une vingtaine restent à vendre, de 2 à 4 chambres. En 4-pièces, on trouve un 77,21m2 à 265 000 e et un 80,53 m2 à 295 000 e.