Actualité

Garanties post-réception

Garanties post-réception

Vous venez d’emménager dans votre nouveau logement. Vous êtes zen... et vous avez bien raison ! Pendant dix ans, des garanties protègent votre bien immobilier. La première à entrer en scène est la garantie de parfait achèvement. Pendant un an après la livraison de votre logement, elle vous assure contre les vices et autres malfaçons.

Avoir le choix

Avoir le choix

Du côté de l'acquéreur, l'achat sur plan, ou Vefa (Vente en état futur d'achèvement) équivaut en quelque sorte à devenir propriétaire au fur et à mesure de la réalisation du chantier : le promoteur ou le constructeur cède ses droits sur le sol et la propriété des constructions futures lors de la signature du contrat de réservation et vous effectuez en contrepartie le règlement du prix de manière échelonnée, en fonction de l'avancée des travaux. Vous hésitez peut-être à vous lancer dans l'acquisition d'un logement dont vous ne pouvez voir que les plans ou les plaquettes de commercialisation, qui dessinent toujours un joli cadre de vie, dont vous vous demandez s'il correspondra à la réalité. Quels sont les avantages d'un achat sur plan ? Si vous souhaitez faire construire votre maison, la grande liberté de choix doit vous paraître évidente : il s'agit pratiquement d'un logement "sur mesure", le constructeur pouvant vous proposer toutes sortes d'aménagements à partir des modèles qu'il réalise. Et même dans le cadre d'un programme neuf construit par un promoteur, vous disposerez d'un choix plus large en achetant dès le début de la commercialisation plutôt qu'en "queue de programme", lorsque vous pourrez voir à quoi ressemble la résidence proche de son achèvement, mais qu'il ne restera plus que quelques logements disponibles.

Concours d'architecture : l'international Velux Award

Concours d'architecture : l'international Velux Award

Destiné aux étudiants en architecture, ce concours, qui se tenait cette année au Portugal, a récompensé un projet suisse ambitieux et lumineux !

3 QUESTIONS À PHILIPPE ROUX Président de la FPC Provence

3 QUESTIONS À PHILIPPE ROUX Président de la FPC Provence

“Les promoteurs ont anticipé les mouvements du marché”

Acheter plutôt que louer

Acheter plutôt que louer

En cinq ans, la capacité d’emprunt a augmenté de 20 %, rendant du même coup la location moins intéressante. Décryptage.

Vent en poupe de Biarritz à La Rochelle

Vent en poupe de Biarritz à La Rochelle

Au Sud-Ouest, la Côte Atlantique se dévoile tout en variations. Aux rochers déchirés de Biarritz succèdent les falaises de Saint-Jeande- Luz qui s'estompent pour devenir les grandes plages de sable fin qui ont fait la réputation du département au climat doux et équilibré. Avec l'agglomération de Bayonne, Biarritz et Anglet (BAB), le front littoral possède là une armature urbaine solide. A Biarritz, où le Groupe Patrice Pichet ouvre justement une direction régionale, la ville connaît de profondes transformations avec l'équipement de trois centres de congrès, la réhabilitation du casino, la mise en lumière du littoral. La restructuration urbaine de la commune se poursuit avec l'aménagement du centre-ville en zone piétonne, mais aussi la création de nouveaux équipements publics tels qu'une médiathèque, un Centre de musiques actuelles ou la Cité du surf de l'Océan.

Christian Louis-Victor, Président de l'Union des maisons françaises

Christian Louis-Victor, Président de l'Union des maisons françaises

L'Union des maisons françaises rassemble près de 600 professionnels de la maison individuelle. Son président nous livre les perspectives et les défis à venir.

Bretagne et Pays de la Loire

Bretagne et Pays de la Loire

Sans surprise, les villes les plus dynamiques sont celles qui concentrent emplois et universités, tout en affichant une belle qualité de vie. A ce jeu, Rennes et Nantes tirent leur épingle du jeu, d'autant plus facilement que la desserte TGV les a rapprochées de la capitale. Côté prix, après des années de hausse à deux chiffres, c'est l'accalmie. Pour autant, les primo-accédants ont du mal à se loger en ville et se tournent de plus en plus vers les villes périphériques.

Un logement neuf de Massy à Longjumeau

Un logement neuf de Massy à Longjumeau

Autour de la nationale 20, le centre de l'Essonne associe villes actives et cadre vert. Proximité de la capitale et qualité de vie sont les deux grands atouts de ces communes qui ont le vent en poupe.

Claude Cagol - Président-directeur général de Sefri-Cime

Claude Cagol - Président-directeur général de Sefri-Cime

Indicateur Bertrand : Dans un marché immobilier marqué par un fort ralentissement, comment se déroule cette année 2008 et quelle est l’actualité de votre société ? Claude Cagol : Nous sommes un généraliste de l’immobilier depuis plus de 50 ans. Nous intervenons, en immobilier résidentiel, comme prestataire de services pour le compte de grands investisseurs, mais également dans le cadre d’opérations de promotion- vente, orientées vers les résidences principales, ce qui nous permet d’équilibrer notre activité. La crise financière que nous vivons actuellement va inévitablement avoir des répercussions sur notre chiffre d’activités mais, compte tenu de nos opérations de prestations de services et de vente en bloc, notre volume d’affaires global ne devrait, fort heureusement, qu’à peine s’infléchir en l’état. I. B. : Quels sont vos principaux projets résidentiels en Ile-de-France et dans les régions ? C. C. : Nous réalisons actuellement à Boulogne- Billancourt, route de la Reine et rue de Paris, une nouvelle tranche de notre programme Boulogne Évidence, très représentatif de la manière dont nous entendons participer au développement urbain de chacune des villes dans lesquelles nous intervenons. La commercialisation, lancée il y a quelques mois, se poursuit aujourd’hui encore avec régularité, au fur et à mesure de l’avancement de notre projet. Nous continuons aussi à reconquérir les bords de Seine notamment à Issyles- Moulineaux, sur le quai des Chartreux, avec nos deux immeubles Côté Coeur, réalisé par l’Agence Jean-Michel Wilmotte, et Côté Jardin, qui offrent deux des dernières opportunités de se trouver à proximité de Paris, dans un site disposant d’atouts pérennes. J’ai plaisir aussi à noter, dans notre panel général, une superbe réalisation à Deauville dans le Quartier des Yearlings, emblématique de la qualité des sites et de l’architecture que nous recherchons pour nos programmes. Notre constant positionnement sur le haut de gamme nous conduit à nous inscrire, à Bois-Colombes, dans le très beau Quartier des Bruyères, un formidable exemple de réhabilitation urbaine, mais également à Massy, Orangis, Montlhéry, Cergy ou encore Magny-le-Hongre, autant de sites que l’on peut qualifier de potentiellement à forte valeur ajoutée. I. B. : Comment l’accession à la propriété pourrait-elle être davantage développée, voire encouragée ? C. C. : La demande de logements est structurellement forte dans notre pays. La difficulté rencontrée pour maîtriser rapidement les terrains et l’amélioration constante des nouvelles réglementations en matière d’habitat pèsent sur le prix de revient des opérations, mais leur valeur interne s’en trouve d’autant améliorée. La crise financière actuelle rend l’accès au crédit des ménages plus difficile, mais il me semble donc que les priorités nationales en faveur du logement devraient permettre in fine une stabilisation des prix de revient. Elles passent par la mise à disposition de fonciers suffisants pour satisfaire les besoins structurels et éviter la surenchère sur le prix des terrains. Puis, il sera nécessaire d’effectuer une pause dans la mise en oeuvre des nouvelles réglementations techniques, afin de permettre à l’ensemble de la filière d’intégrer celles-ci dans de bonnes conditions économiques. Ensuite, il faudra mettre en place un meilleur accès au crédit pour les ménages, et enfin, baisser le taux de TVA sur un périmètre géographique et social plus large.

La pierre, bel atout retraite

La pierre, bel atout retraite

Acheter pour louer reste une bonne façon de préparer ses beaux jours. Un investissement encouragé fiscalement par un aménagement du dispositif Scellier.

Geoffroy Bragadir - Fondateur d’Empruntis

Geoffroy Bragadir - Fondateur d’Empruntis

Indicateur Bertrand : Votre groupe, qui travaille avec de nombreuses banques, produit chaque mois des baromètres sur l’évolution des taux. Où en est-on ? Geoffroy Bragadir : Les taux ont fortement augmenté depuis le mois de mai 2008. Depuis début juillet, la durée préférée des Français (sur 20 ans) a atteint les 5 %, un niveau jamais égalé depuis 2003 ! Dans les régions, on note à nouveau des disparités importantes. En effet, pour un taux moyen, en région Méditerranée, les emprunteurs peuvent prétendre à un taux de 4,95 % sur 15 ans et 5 % sur 20 ans contre 5,30 % et 5,40 % à l’Est. Dans l’ensemble, les taux moyens se situent autour de 5,10 % sur 15 ans et 5,20 %, toujours sur 20 ans. Néanmoins, il est important de noter que dans toutes les régions françaises, il existe encore des produits offrant des taux à 4,60 % pour les meilleurs dossiers. La fourchette de taux est très large : de 4,60 % à 5,60 % sur la même durée, il faut donc plus que jamais comparer les différentes banques entre elles. I. B. : Selon-vous, comment la situation va–t-elle évoluer d’ici à la fin de l’année ? Quelles sont les grandes tendances du marché de l’immobilier ? G. B. : Les OAT ont fortement augmenté ces dernières semaines, et les banques ont largement anticipé la hausse annoncée de la Banque centrale européenne de juillet 2008. Dans un tel contexte, les taux devraient se stabiliser ou enregistrer de très légères hausses ; nous ne prévoyons donc pas de baisse des taux dans le courant de l’été. Néanmoins, il faut rester attentif, car il y a traditionnellement deux grosses périodes immobilières, le printemps et le début de l’automne, que les banques utilisent pour réaliser leurs objectifs commerciaux et capter de nouveaux prospects. Il est donc possible qu’à la rentrée, des offres “promotionnelles” fassent leur apparition, mais elles seront destinées à une clientèle jeune avec des revenus évolutifs. I. B. : Quel jugement portez-vous sur les politiques des banques en matière de prêts ? G. B. : Il faut tordre le cou à l’idée qui circule sur le prétendu resserrement des conditions d’octroi de crédits. Il n’y a pas, à l’heure actuelle, de volonté des banques de “couper le robinet” des crédits à l’habitat. Seules les conditions de taux ont changé, les banques ne demandent pas plus d’apport, et ne sont pas plus strictes sur les critères d’endettement ; elles appliquent aujourd’hui les mêmes critères qu’il y a 18 mois, à part sur la quotité du prêt relais. La seule différence, c’est le niveau des taux actuel. Nous avons calculé que la hausse des taux intervenue entre janvier 2007 et juillet 2008, a suffi à exclure 1 personne sur 5 des finançables. En appliquant les mêmes critères, avec une hausse de 1 point sur le taux, 20 % des personnes qui étaient en mesure de financer leur projet, ne le peuvent plus car elles dépassent les 33 % d’endettement admis par les banques. Le seul domaine dans lequel celles-ci sont plus prudentes, ce sont les prêts relais. L’explication est très simple : quand l’immobilier augmentait de 10 % tous les ans, elles étaient certaines, en cas de défaut, de récupérer leur mise ; à l’heure où les délais de vente sont plus longs et les prévisions sur les prix, à la baisse, les banques ne veulent plus se risquer à prêter davantage à ce niveau. Néanmoins, il faut relativiser, car il existe de fortes disparités selon les biens et leur emplacement : ainsi, pour un 3-pièces dans Paris, l’emprunteur n’aura aucun mal à obtenir 70 à 80 % de la valeur du bien. En revanche, pour un logement situé loin d’un centre-ville, la valeur du prêt relais ne dépassera pas 60 %. I.B. : Quels conseils souhaitez-vous donner à ceux qui veulent investir dans l’immobilier ? G. B. : La pierre reste et sera toujours une bonne affaire, car il n’y a pas de bons ou de mauvais moments pour devenir propriétaire. En effet, si vous achetez dans un marché haussier, vous ferez une plus-value mais vous devrez acheter un nouveau bien dans un marché également haussier ; au contraire, si vous achetez dans un marché baissier, vous bénéficierez à la revente de prix également plus bas pour acheter votre nouveau bien, et le mètre carré supplémentaire vous coûtera moins cher. L’achat d’une résidence principale est souvent lié à un changement de vie (mariage, arrivée d’un enfant...) et non à un calcul quelconque de rentabilité. Les jeunes actifs sont la cible privilégiée des banques, car c’est au moment où l’on souscrit un crédit immobilier que l’on décide d’une nouvelle relation bancaire. Pour emprunter, il n’est pas nécessaire de disposer d’un apport conséquent : s’il ne dépasse pas 33 % d’endettement, un jeune couple sans apport trouvera sans problème un produit de financement adapté. Néanmoins, avec des prix de l’immobilier toujours très élevés et des taux en hausse constante, l’apport peut permettre d’emprunter moins et, par conséquent, de diminuer le coût total de son crédit. Pour les jeunes qui ne disposent pas d’une épargne importante, il existe plusieurs solutions simples : les prêts aidés, le déblocage de la participation professionnelle et, pourquoi pas, la contribution des parents ou des grands-parents dans le cadre d'une donation (facilitée par les nouvelles mesures fiscales). En cette période, tout ce qui permet de diminuer le montant total de l’emprunt est bon à prendre. Enfin, pour ceux qui sont encore trop justes, il peut être bon d’attendre afin d’augmenter ses revenus.

L’allocation logement (ALF et ALS)

L’allocation logement (ALF et ALS)

Elle est destinée à alléger vos charges de remboursement au titre des prêts contractés à l’occasion de la construction d’une maison ou de l’acquisition d’un logement neuf ou ancien. Il existe deux types d’allocation. L’allocation à caractère familial (ALF), accordée aux jeunes, mariés depuis moins de cinq ans ou aux personnes assurant la charge d’au moins une personne et l’Allocation à caractère social (ALS), ouverte à toute personne, sous seule condition de ressources. Seule est concernée la résidence principale, vous devez donc occuper les lieux au moins huit mois par an pour que vos mensualités soient prises en compte et pouvoir ainsi bénéficier de l’allocation. Toutes les opération ne sont pas éligibles. Des normes réglementaires d’habitabilité doivent être remplies. Le gros oeuvre, l’électricité, le chauffage seront en bon état et assureront la sécurité des occupants. Il devra exister une cuisine, une salle d’eau, un W.C. (exceptions pour les logements d’une pièce). La surface minimale doit être de 9 m2 pour une personne seule, 16 m2 pour deux personnes, + 9 m2 par personne supplémentaire. Lors de votre demande vous devez attester de l’état des locaux. Attention : des contrôles ponctuels peuvent aboutir à la suppression de l’aide et en cas de fraude des sanctions sont encourues.

Un nouvel "horizon" accessible pour la maison

Un nouvel "horizon" accessible pour la maison

Avec un modèle BBC, Ami Bois, spécialisé dans les maisons en bois, a remporté la médaille d’argent du Challenge 2012 des maisons innovantes, catégorie défi économique.

LE DYNAMISME NORMAND

LE DYNAMISME NORMAND

Marchant dignement sur les traces de Guillaume le Conquérant, Caen a le goût de la conquête, même si elle l'exerce sur un terrain nettement plus pacifique ! Capitale administrative, la ville est à la fois grand pôle universitaire - elle accueille trois campus - et bassin d'emplois régional, avec des entreprises comme Philips, Renault, Citroën, etc. Comme dans beaucoup de villes universitaires, des entreprises tournées vers les nouvelles technologies se développent. Plusieurs centres de recherche se sont implantés, dont le Ganil (Grand accélérateur national à Ions Lourds), instrument majeur de la recherche scientifique, qui donne de belles opportunités aux départements scientifiques de l'université.

Quelles règles pour un investissement réussi ?

Quelles règles pour un investissement réussi ?

Investir dans le neuf est évidemment un bon plan puisque vous avez la possibilité d’acheter dans le cadre d’un dispositif d’incitation fiscale.